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Nicolas Dufourcq

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Vous connaissez le BIG. Chaque année, 25 000 entrepreneurs viennent débattre et se rencontrer à l’Accor Arena. En octobre dernier, l’édition 2025 était consacrée au thème de la Vérité. 1000 intervenants, dans 300 conférences, ont donné leur vision du futur. Nous avons tout enregistré. Et grâce à l’IA, voici le résumé de ce qui s’est dit. Je suis heureux de vous offrir notre livre "300 visions sur la Vérité - Big 2025 retranscrit par l'IA", qui reflète fidèlement l’intensité des débats ! 👉 https://lnkd.in/eNrxgBGa Et je vous donne rendez vous en octobre prochain sur le thème 2026 : le culot !
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Cinq jours pour faire changer d'échelle la deeptech européenne, c'était le programme de la 1ère édition de notre European Deeptech Week, qui s'est déroulée la semaine dernière à Paris. Une semaine de haute intensité pour construire, avec plus de 25 pays représentés, la compétitivité technologique de l'Europe. Paris est le 3ème écosystème deeptech mondial, les levées de fonds deeptech françaises ont été multipliées par trois depuis 2019 (pour atteindre 4,1 milliards €), l'écosystème a mûri mais l'écart avec les États-Unis se creuse : 137 milliards € levés pour la deeptech outre-Atlantique en 2025, contre 21,6 milliards € pour l'Europe. Nous ne devons pas le voir comme une fatalité. Au contraire, nous devons y voir un appel à l'action, un appel à nous mobiliser et à renforcer nos alliances européennes. Voilà pourquoi nous avons organisé cette European Deeptech Week. Pas pour célébrer ce qui existe, mais pour que nous progressions sur ce qui nous manque encore : → connecter les écosystèmes nationaux entre eux en Europe, startup par startup, investisseur par investisseur. → faire entrer les capitaux privés (institutionnels, CVC, family offices, private equity) dans le secteur de la #deeptech. L'écosystème français aura besoin de 30 milliards € d'ici 2030. → rapprocher industrie et deeptech. Ce que nous avons vu la semaine dernière (Dassault dans Harmattan AI, Renault dans Wandercraft, ASML dans Mistral) doit devenir la norme, pas l'exception. En marge de cette semaine, nous avons également signé un Memorandum of Understanding (MoU) avec le ministère de l'Économie et de l'Innovation de la République d'Albanie, en présence de la ministre Delina Ibrahimaj. Cette signature constitue une étape importante dans le renforcement de notre coopération bilatérale et témoigne de la volonté commune de soutenir durablement l'innovation et le développement des entreprises en Albanie comme en France. La plateforme EuroQuity - Bpifrance de Bpifrance s'ouvrira aux startups albanaises pour les connecter aux réseaux européens d'investissement. C'est un signal fort que nous envoyons : la construction de l'Europe de la deeptech passe aussi par l'élargissement de nos alliances. Notre communiqué de presse : https://lnkd.in/eAPTyhdi Quelle conclusion globale à l'issue de cette European Deeptech Week ? L'Europe ne peut pas copier le modèle américain. Elle doit affirmer le sien. Comment ? En s'appuyant sur son excellence académique, sa densité industrielle et sa puissance publique structurante. Cette semaine n'était que la première édition d'une longue série, le début d'un mouvement décisif.
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Ce lundi 16 mars, nous avons lancé la première European Deeptech Week chez Bpifrance : 2 500 acteurs, venus de 25 pays, qui se rassemblent pendant 5 jours à Paris pour faire converger ce que l'Europe a de meilleur en matière de technologies de rupture. Ce n'est pas un événement de plus. C'est un acte politique et économique. Les chiffres du Plan Deeptech, que nous opérons pour le compte de l'État depuis 2019, le montrent clairement : sur les 7 dernières années, le nombre de startups deeptech créées en France a doublé... chaque année ! Nous sommes à 410 en 2025. Et ce n'est pas tout : les levées de fonds pour la deeptech ont été multipliées par trois en France, pour atteindre 4,1 milliards € en 2025. Paris (avec la région Ile-de-France) est désormais le 3ème écosystème deeptech mondial, derrière la région de San Francisco (la Bay Area) et la région de Boston. 2 830 startups actives, 50 000 emplois directs, 5,4 milliards € de chiffre d'affaires, 15 licornes : la deeptech française n'est plus une promesse ou un discours, c'est une réalité industrielle. Il y a cependant un vrai sujet : malgré nos réelles forces, nous constatons que l'Europe décroche face aux États-Unis. En 2025, l'écosystème américain a levé 137 milliards € en deeptech. C'est "seulement" 21,6 milliards € pour l'Europe. L'écart se creuse. Notamment parce que nous, Européens, continuons trop souvent à opérer au niveau national, au lieu de penser à l'échelle continentale. C'est précisément pour casser cette logique que nous avons créé cette European Deeptech Week. Et parce que l'Europe, qui est un continent de sciences, a tous les atouts : excellence académique, densité industrielle, puissance publique structurante. L'Europe c'est 132 milliards € investis en deeptech depuis 2020, 7 300 spinouts universitaires actifs, 55 licornes créées sur le continent. Il ne nous manque que l'échelle et la coordination. De son côté, l'écosystème français aura besoin de 30 milliards € d'ici 2030. Ce n'est pas une somme que les VCs peuvent mobiliser seuls. Il faut que les institutionnels, les corporates, les family offices, le private equity entrent dans le jeu, aux côtés des fonds historiques. Les premiers signaux de l'année 2025 sont encourageants : Dassault Aviation dans Harmattan AI, Renault dans Wandercraft, ASML dans Mistral AI, Bosch, Nokia et Nvidia dans Scintil Photonics. Les grands groupes commencent à jouer leur rôle. Tant mieux. Avec Bpifrance, nous avons déployé plus de 10 Mds € vers l'écosystème deeptech depuis 2019. En 2025, même dans un marché sélectif, nous continuons : 796M€ de financements, 414M€ d'investissement en fonds propres, 979 missions d'accompagnement. L'Europe doit maintenant créer son propre modèle. Rendez-vous toute la semaine à Paris pour en parler ! ➡️ https://lnkd.in/ej5MHX-M
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Une annonce dont nous sommes très fiers : le lancement de BlueSpring, un fonds de 200M€ consacré aux Small Caps françaises (les entreprises françaises cotées de petite capitalisation), ainsi que son premier investissement dans Ieva Group, spécialiste de la beauté personnalisée. Alors que les Small Caps sont un segment essentiel de l'écosystème boursier français, ces sociétés ont été particulièrement délaissées par une grande partie des investisseurs ces dernières années. Avec BlueSpring, Bpifrance réaffirme son ambition de soutenir durablement les entreprises cotées françaises et de contribuer à la redynamisation de ce compartiment stratégique de la place de Paris. À travers cette prise de participation dans le capital de IEVA Group comme premier investissement du fonds, Bpifrance confirme sa confiance dans la vision stratégique de Jean Michel Karam, son fondateur, qui ambitionne de créer le leader des expériences uniques de beauté et de bien-être sur mesure. Le fonds a pour ambition de réaliser 2 à 3 investissements par an afin de constituer, sur une période d'investissement de 5 ans, un portefeuille d'environ 12 sociétés, pour un ticket moyen de 15 millions d'euros. La prise de participation sera conditionnée à l'obtention d'une représentation au sein de la gouvernance. La gestion du fonds est confiée à l'équipe Large Cap de Bpifrance, emmenée par Jose Gonzalo, qui dispose d'une double expertise sur les segments coté et non coté. Le lancement de BlueSpring constitue une étape naturelle dans l'engagement de Bpifrance aux côtés des entreprises cotées françaises. Les small caps regroupent de nombreuses pépites, souvent innovantes et performantes, mais aujourd'hui insuffisamment accompagnées par les investisseurs. Notre ambition est de les aider à devenir les champions français de demain, en leur apportant un actionnariat patient et engagé. Dans un contexte de profondes transitions technologiques et environnementales, ces entreprises ont besoin de partenaires solides pour stabiliser leur capital et soutenir leur trajectoire de croissance. C'est ce que nous leur offrons en lançant ce fonds BlueSpring. Plus d'informations ➡️ https://lnkd.in/eSTaFt7F
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SXSW, c'est un super BIG de la créativité et de la tech. Chaque année à Austin au Texas, en plein mois de mars, plus de 300 000 personnes venues du monde entier se retrouvent pour voir (ou imaginer) à quoi ressemblera le monde dans 10 ans. Et la France était bien présente lors de #SXSW2026. Bpifrance y a accompagné une délégation d'une vingtaine d'acteurs des Industries Culturelles et Créatives et de la tech, reflet de la diversité et du savoir-faire de l'excellence française. Pour la 4ème année consécutive, Bpifrance et La French Touch organisaient ce moment inoubliable qu'est le "French Touch Rendez-Vous" : une journée entière au cœur du programme officiel de SXSW, dédiée à la création et l'innovation françaises. Mode, cinéma, XR, économie créative, propriété intellectuelle, mondes immersifs : nos entrepreneurs sont là. Ils ne viennent pas en simples observateurs, ils sont là en mode conquérants. Vous connaissez l'état d'esprit Bpifrance. Au cours de cette journée, nous avons proposé des démonstrations d'expériences immersives avec la Villa Albertine, mais aussi des panels passionnants, avec des speakers de haut niveau : Sarah Wolozin, directrice MIT Open Documentary, Pierre Allary et Jokariz ., cofondateurs de la Paris Creator Week, Tyler Chou, PDG de Tyler Chou Law for Creator, Elsa Darquier, PDG de Brut, Caroline Duvochel, directrice de l'audiovisuel et de l'innovation chez Média-Participations, Erin Reilly, professeure au sein du Texas Immersive Institute, Stephan BOSCHAT, co-fondateur et président de Makma & Flibusk, Arnauld Boulard, fondateur de Gao Shan Pictures, Yona Panazol pour le Plan French Touch, Guillaume Grillat pour Leboncoin, et bien d'autres. Superbe journée donc, qui s'est conclue par une soirée concert avec Yuksek, Synapson et Nathalie Duchêne.   Nos entreprises, nos créateurs et nos artistes, unis sous la même bannière de l'excellence. Ce sont eux qui portaient haut la French Touch, ici, devant le monde entier. Et si vous vous demandez pourquoi Bpifrance s'investit autant sur le sujet : le secteur des Industries culturelles et créatives (ICC) représente 1,5 million d'emplois et 5% du PIB français. C'est un outil de puissance et de rayonnement économique pour notre pays. Raison pour laquelle, depuis 2020, nous avons déployé 10 milliards € pour 20 000 entreprises de l'économie créative. Notre objectif d'ici 2030 : atteindre la barre des 20 milliards €. See you next year in Austin! Plus d'informations sur notre présence à SXSW ➡️ https://lnkd.in/ehK2XsbD
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A few weeks ago, we published Bpifrance 2025 business review, highlighting a year of multiple records. Let me highlight a few milestones: → €72 billion injected into the French economy in 2025, an unprecedented level of deployment. → €1.3 billion in value created, confirming an average annual value creation rate of +5.2% since Bpifrance was founded in 2013. → 2025 was also a record-breaking year for our financing, investment – direct and indirect, and Export Insurance businesses. → And one number that puts it all in perspective: since its inception in 2013, Bpifrance has remitted €7 billion back to the French State and the Caisse des Dépôts et Consignations, in dividend and tax paid. We are a public bank that fully pays for itself. Read the full report, available in English 👉 https://lnkd.in/eUsj8G5f
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La vie de la Bpi. 45 pays boulevard Haussmann.
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📊 4ème édition annuelle de notre Observatoire Industrie, qui recense 245 inaugurations de sites industriels en 2025 (contre 195 en 2024) à travers startups, PME, ETI, et pour la première fois, grands groupes industriels. Le solde entre ouvertures et fermetures reste à l'équilibre en 2025, malgré une hausse des fermetures de sites industriels. Avec une excellente nouvelle : les ouvertures de sites industriels des startups, PME et ETI, qui représentent un peu plus de 80% des ouvertures, ont doublé entre 2022 et 2025. La réindustrialisation française n'est donc pas qu'un beau discours. Il ne faut cependant pas relâcher nos efforts, dans un contexte difficile. Pour la première fois, cet Observatoire que nous publions tous les ans intègre les fermetures, et affiche un solde entre ouvertures et fermetures de sites industriels légèrement positif (+1) entre 2024 et 2025. Derrière ce constat global, les chiffres méritent d'être regardés : → les grandes entreprises reculent, avec 42 ouvertures pour 59 fermetures, → les PME et ETI résistent, avec 128 ouvertures pour 151 fermetures, → les startups industrielles progressent fortement, avec 75 ouvertures pour 34 fermetures (soit 2,2 fois plus d'usines créées que fermées). Ce sont elles, les PME, ETI et startups, qui portent 80 % des inaugurations. Et leur dynamique a doublé en quatre ans : 100 sites en 2022, 203 en 2025. Les filières qui gagnent ? Les industries vertes, les énergies, l'industrie 4.0, la santé... toutes celles où la France a investi dans le cadre de France 2030. Ce n'est pas un hasard. Les filières en difficulté ? Les biens de consommation, la plasturgie, la métallurgie. Là où la concurrence étrangère frappe le plus fort. Là où l'Europe doit réagir et installer des barrières commerciales. En 2025, Bpifrance a mobilisé 7,95 milliards € pour soutenir 12 100 entreprises industrielles. En parallèle, les 3 500 startups industrielles françaises lèvent 3,7 milliards € en 2025, soit +29 % en un an et 43 % de toutes les levées de la French Tech. Notre pays défend la place de son industrie, avec beaucoup d’efforts, et non sans douleur. C’est une guerre d’attrition, où des couches nouvelles de l’industrie remplacent des unités plus anciennes, qui décrochent. C’est pour Bpifrance un travail patient de micro-économie de masse. Retrouvez notre communiqué de presse et la 4ème édition de notre Observatoire Industrie ➡️ https://lnkd.in/eN6Nf6Hd
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Merci à Frédéric Martel / France Culture pour l’invitation dimanche dernier dans l’émission Soft Power, aux côtés de Pierre-Olivier Costa et Charlotte Casiraghi. Frédéric Martel souhaitait faire le point sur le grand plan France 2030 dont nous sommes opérateurs. J’ai rappelé qu’il constituait un "miracle français", notamment dans le contexte des tensions sur les finances publiques. Surtout, j’ai défendu la nécessité de trouver les ressources pour financer un "France 2040", qui continuera de projeter le pays dans le futur. Il ne faut pas que les dérapages des finances sociales sacrifient la recherche et l’innovation. L’occasion, aussi, de rappeler les missions de Bpifrance et leur évolution depuis 2013. Tant de chemin parcouru avec les entrepreneurs, startups, PME et grands groupes, partout en France et à l'international. La création de Bpifrance répondait à l'objectif de créer une grande banque de la réindustrialisation, partagé par tout le sceptre politique. C'était l'idée originelle mais c'est aujourd'hui beaucoup plus : c'est vraiment la maison des entrepreneurs, une maison de liberté. Notre mission première, c'est que le citoyen français puisse s'accomplir en tant qu'entrepreneur, quel que soit son âge, son origine, son parcours. Nous ne voulons plus que des Français se sentent passer à côté de leur vie, se censurent, dans un pays où l'on est le mieux protégé au monde. Pour cela, nous faisons du crédit (20 milliards € par an), des subventions, des prêts à taux zéro, de l'investissement en fonds propres (on investit 4 milliards € par an en capital), du financement de l'innovation (5 milliards € par an), mais aussi de plus en plus de conseil, pour accompagner les dirigeants des PME françaises. Notre échange complet à retrouver ici, à partir d'1h23'30 ➡️ https://lnkd.in/eqx4KmRp
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Avez-vous bien prévu d'être à Marseille, le 2 avril prochain, pour Jour E ? Chaque année, Bpifrance organise un grand événement baptisé "Jour E" pour aider les dirigeantes et dirigeants d'entreprises à accélérer leur transition écologique et énergétique, cette fameuse transition verte dont nous parlons tant, parce qu'elle devient une priorité stratégique et économique ainsi qu’un enjeu de souveraineté pour toutes les entreprises, de la PME au grand groupe. Pour cette édition 2026, venez vous inspirer et écouter les intervenants de la Scène E (la scène centrale), notamment : François Gemenne du GIEC, Alexandre Mazzia (chef 3 étoiles), Lucie Basch (Too Good To Go), les artistes Camélia Jordana et Petit Biscuit, Pauline Denis (The Shift Project), Nicolas Meyrieux (Humoriste), et bien d'autres ! RDV le jeudi 2 avril à #Marseille, au Parc Chanot ! Inscrivez-vous vite, toutes les informations sont ici : https://lnkd.in/eVPDyw5r La communauté du Coq Vert Isabelle Albertalli Eric VERSEY
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