EXEED AI

Sarah Piotrowski's Recent LinkedIn Posts

Sarah Piotrowski

Sarah Piotrowski

@sarahpiotrowski

Relier business, ressources et care pour une performance durable Dirigeants & marques • Transformation globale

fr48 postsLinkedIn

Posts

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

5mo

On m’a dit que je faisais “trop jeune” pour être crédible. J’ai 40 ans. Mais physiquement, j’en parais moins. Et apparemment, ça pose problème. Pas sur mes compétences. Pas sur mes résultats. Pas sur mon expérience. Sur mon visage. On ne dit jamais à un homme : – qu’il fait trop jeune – qu’il fait trop vieux – qu’il est trop ceci ou pas assez cela Mais pour une femme, le corps devient un critère de crédibilité. Trop jeune. Trop maigre. Trop grosse. Trop apprêtée. Pas assez sérieuse. Toujours trop. Ou pas assez. La crédibilité ne se mesure pas : – à une ride – à une coupe de cheveux – à un physique Elle se mesure : – aux décisions prises – aux problèmes réglés – aux systèmes qui tiennent après votre passage Le reste, c’est du bruit. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. J’ai peut-être l’air jeune. Mais mes décisions ne le sont pas.
651

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

On parle très peu de ce que certaines femmes reçoivent en privé. Ces messages, je les ai reçus. Des messages à connotation sexuelle. Des propositions déplacées. Des sous-entendus lourds. Parfois : – d’un salarié – d’un manager – d’un prestataire – d’un partenaire – et oui… parfois d’un associé Le harcèlement sexuel au travail n’est pas toujours spectaculaire. Il est souvent : – banal – insidieux – “humoristique” – ambigu Et c’est justement ce qui le rend dangereux. Oh mais c’est de l’humour : T’es trop coincée ! 📊 En France, 1 femme sur 3 déclare avoir subi du harcèlement sexuel au travail au cours de sa carrière. La plupart ne disent rien. Pourquoi ? Parce que : – ça peut coûter un contrat – ça peut coûter une mission – ça peut coûter une réputation – ça peut coûter un partenariat Et dans l’entrepreneuriat, personne ne te protège. Ce que j’ai compris ? Le harcèlement prospère là où : – le pouvoir est déséquilibré – les frontières ne sont pas claires – la culture d’entreprise est floue Un dirigeant a une responsabilité. Un associé a une responsabilité. Un manager a une responsabilité. On ne peut pas exiger de la performance dans un environnement où la sécurité psychologique n’existe pas. 👉 Le respect n’est pas une option RH. C’est une condition de performance. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je parle business. Mais je parle aussi de ce que beaucoup préfèrent taire. Et vous, on fait semblant que ça n’existe pas ? Ou on élève le niveau ?
152

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

“Vous êtes venue en sweat à capuche.” C’est la remarque qui est remontée. Pas en face. Pas pendant l’entretien. Mais après, via le cabinet de placement. Sauf que. 👉 Je n’étais pas en sweat à capuche. 👉 Il faisait très froid ce jour-là à Paris. 👉 Je portais un gros pull noir à paillettes, élégant, professionnel. 👉 J’étais frigorifiée. Heureusement, j’avais une photo de ma tenue. Que j’ai envoyée au cabinet. Sinon, cette remarque aurait pu me porter préjudice. Deux choses me dérangent profondément dans cette histoire. 1️⃣ La mission a finalement été annulée. La marque a préféré la gérer en interne. Donc l’urgence n’était visiblement pas si critique. Nous nous sommes déplacés pour rien. 2️⃣ La marque a raconté n’importe quoi. Et pas directement à moi. Mais à un tiers. Ce qui est toujours plus confortable. Ce qui me frappe, ce n’est pas l’annulation. C’est la facilité avec laquelle : – on juge une femme sur son apparence – on déforme les faits – on ne dit pas les choses en face – on met en jeu une réputation professionnelle Tout ça pour éviter de dire : “Nous avons changé d’avis.” Dans le management de transition, on ne m’appelle pas pour un dress code. On m’appelle pour : – gérer des situations complexes – structurer dans l’urgence – prendre des décisions difficiles – remettre de l’ordre quand ça ne va plus Mais visiblement, un pull peut parfois peser plus lourd que 15 ans d’expérience. 👉 Petit rappel utile : La crédibilité ne se juge ni à l’âge, ni à une tenue inventée après coup. Elle se juge : – à ce qu’on fait – à ce qu’on règle – à ce qu’on laisse derrière soi Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je règle des problèmes complexes. Même quand on préfère parler de mon pull.
81

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Qui veut être mon associé GROUPE M6 n’est plus une émission d’entrepreneuriat. C’est une télé-réalité business. Et les chiffres commencent sérieusement à le montrer. On adore tous regarder QVEMA. Pitchs. Tension. Deals à plusieurs centaines de milliers d’euros. La promesse est simple : devenir associé. Sauf que… la réalité derrière les caméras est beaucoup moins glamour. 👇 Ce que révèle l’analyse de Cleerly : – Le ticket moyen par deal est tombé à 178k€ – Le taux de deals réellement conclus : • 60 % au début de l’émission • ≈ 40 % aujourd’hui – 17,4 % des deals échouent parce que les entrepreneurs se retirent eux-mêmes après l’émission Autrement dit : 👉 plus l’émission avance, 👉 moins les deals tiennent. Et le cas le plus frappant ? Tony Parker. 👉 0 deal finalisé 👉 sur 10 deals annoncés à l’antenne Zéro. Pas un jugement. Juste un fait. Ce que personne ne dit vraiment QVEMA est devenu : ✔️ une vitrine exceptionnelle ✔️ un accélérateur de notoriété ✔️ un énorme coup de com Mais pas forcément un lieu où l’on devient associés sur le long terme. À l’écran, tout est rapide, tranché, spectaculaire. Dans la vraie vie : – les audits prennent des mois – les valorisations se renégocient – les ego s’entrechoquent – les risques apparaissent après le tournage Et parfois… les deux parties réalisent qu’elles ne veulent tout simplement pas travailler ensemble. La vraie question n’est plus : “Qui veut être mon associé ?” Mais plutôt : “Qui veut vraiment assumer l’après-émission ?” Parce que lever de l’argent en 10 minutes, ça fait une bonne télé. Construire une association solide sur 5 à 10 ans, ça fait beaucoup moins d’audience. QVEMA n’est pas un mensonge. Mais ce n’est plus un miroir fidèle de la réalité entrepreneuriale. C’est une nouvelle télé-réalité business. Avec ses codes. Ses scénarios. Et ses limites. Et ça, quand on est entrepreneur, investisseur ou dirigeant, il vaut mieux le savoir avant de fantasmer. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je travaille avec les entreprises après les pitchs, là où les vraies décisions commencent.
50

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Si l’IA vous fait gagner du temps mais vous fatigue plus, vous l’utilisez mal. Soyons honnêtes. Beaucoup d’entreprises parlent d’IA. Peu savent vraiment s’en servir. Résultat : – plus d’outils – plus de notifications – plus de dashboards – plus de complexité Et paradoxalement… 👉 moins de clarté. Le problème n’est pas l’IA. Le problème, c’est ce qu’on essaie d’optimiser avec. Si vous automatisez : – un process mal pensé – une organisation bancale – une prise de décision floue Vous allez juste accélérer le chaos. Sur le terrain, je vois toujours la même chose. Des dirigeants qui : – passent leurs journées à décider – gèrent des micro-problèmes – arbitrent dans l’urgence – portent trop seuls L’IA devient alors un gadget de plus. Pas un levier. L’IA devient réellement puissante quand elle enlève. Quand elle : – supprime les tâches répétitives – structure l’information – clarifie les priorités – réduit le nombre de décisions quotidiennes – redonne du temps de cerveau disponible 👉 Pas quand elle produit “plus”. Mais quand elle fait mieux avec moins. Ce que je mets en place concrètement dans les entreprises – automatisation ciblée (pas tous azimuts) – outils d’aide à la décision – structuration des flux d’information – simplification des process – systèmes qui tiennent même quand l’humain fatigue Objectif : 👉 moins de bruit 👉 plus de lisibilité 👉 des décisions prises à froid Quelques règles simples que je répète souvent : – Si un humain fait la même tâche chaque jour, elle doit être automatisée. – Si une information doit être redemandée, elle est mal structurée. – Si une décision vous épuise, le système est mal conçu. L’IA ne remplace pas l’intelligence humaine. Elle la protège. 👉 Un business efficace n’est pas un business rapide. C’est un business stable. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. J’utilise l’IA pour rendre le business respirable.
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

« Quand est ce que tu vas te décider à faire des enfants ? On me reproche quotidiennement de ne pas avoir d’enfant Je n’en veux pas! C’est mon choix J’ai une pression quotidienne : le fait d’être maman dérange plus les gens que ma propre personne. Et à chaque fois, c’est au pluriel comme si je devais en avoir plusieurs et pas uniquement 1. Je subis quotidiennement des remarques désobligeantes, des pics qui me renvoient toujours à ma condition : de femme sans enfant Être une femme, visiblement, c’est devoir se justifier en permanence. Devoir faire comme la société a décidé pour toi! Même si cela n’est pas en accord avec toi! Et quoi que tu répondes, ce n’est jamais la bonne réponse. Moi, j’ai 40 ans. Et je n’ai pas d’enfants. Et non, je ne compte pas en avoir. Pas parce que je “n’aime pas les enfants”. Pas parce que je suis “trop carriériste”. Pas parce que je suis “égoïste”. Mais parce que c’est mon choix. Ce que peu de gens savent (et que personne ne demande avant de juger) : Je suis née avec une malformation cardiaque. Opérée deux fois. Les médecins ont été très clairs : – risque héréditaire important – grossesse à haut risque – suivi médical lourd – IRM fréquentes – risques opératoires pendant la grossesse En sortant du rendez-vous, j’ai appelé ma mère. Je lui ai demandé : 👉 “Est-ce que ça te dérangerait si je décidais de ne pas avoir d’enfant ?” Sa réponse a été immédiate : 👉 “Non. C’est ton corps. C’est ton choix. On respectera.” Quand je lui ai détaillé le protocole médical, elle a ajouté : 👉 “Je comprends. Franchement, ça ne donne pas du tout envie.” Fin de la discussion. Sans pression. Sans culpabilité. Et pourtant. Dans le monde professionnel, j’entends encore : 👉 “Vous avez 40 ans ? Vous êtes mariée ? Vous avez des enfants ?” Moi, je réponds désormais : 👉 “Non. Mais j’ai un chien que j’emmène partout. Ça vous dérange ?” (Silence gêné. Étrangement.) Pourquoi être une femme implique-t-il encore : – une obligation de maternité – une justification permanente – une suspicion si on sort du cadre Pourquoi ne pas vouloir d’enfant serait un problème à expliquer, alors que personne ne demande aux hommes de se justifier ? 👉 Chaque femme fait ses choix selon : – sa santé – sa vie – son énergie – ses priorités Et personne n’a à les valider à sa place. La vraie question n’est pas : “Pourquoi tu n’as pas d’enfants ?” La vraie question est : 👉 “Pourquoi ça te dérange autant ?” Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. 40 ans. Entrepreneure. Libre de mes choix. Et très bien comme ça. PS: j’ai ma nièce à charge et j’ai suffisamment de quoi m’occuper 😉 Je fais semblant de la manger, elle adore ce genre de blague 🙃
35

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Les gens ne savent pas ce qu’est vraiment la Supply Chain. Et pourtant, c’est le poste le plus stratégique d’une entreprise. Quand on parle de Supply Chain, beaucoup pensent : – entrepôt – transport – livraison En réalité, la Supply Chain commence bien avant et se termine bien après. La Supply Chain, c’est : – le choix des fournisseurs – la négociation des contrats – l’anticipation des volumes – la gestion des délais – les stocks – la logistique – le service client – et l’impact direct sur la trésorerie 👉 C’est ce qui relie la promesse de la marque à la réalité client. Quand la Supply est mal pilotée : – le cash se tend – le SAV explose – les équipes s’épuisent – les décisions deviennent réactives Et on finit par accuser : – le marché – la conjoncture – les équipes Alors que le problème est structurel. Ce que je vois sur le terrain : des marques brillantes… avec une Supply Chain laissée au hasard. La Supply Chain n’est pas un centre de coût. C’est un levier de performance. Et c’est souvent le dernier poste que les dirigeants regardent. 👉 Si votre Supply vous prend plus d’énergie qu’elle ne vous en rapporte, c’est qu’elle mérite d’être repensée. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. J’aide les marques à reprendre le contrôle de leur Supply Chain avant qu’elle ne décide à leur place. 💬 Si le sujet vous parle, envoyez-moi “SUPPLY”.
12

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Hier, j’ai regardé Qui veut être mon associé ? Et honnêtement… je me suis fait chi**. Oups! Jusqu’à un moment précis. 👉 L’embrouille entre Anthony Bourbon ⚔️ et Kelly Massol. Et là, bizarrement, c’est devenu intéressant. Pourquoi ? Parce que pour une fois, on a vu le réel. Des entrepreneurs brillants. Mais touchés dans leur business. Et quand on touche au business : – la sensibilité ressort – l’ego prend le dessus – la susceptibilité explose Les attaques deviennent basses. La provocation monte. Et soudain, le vernis craque. Ce moment “gossip” dit quelque chose de très vrai. Derrière les discours lisses, les punchlines LinkedIn, les storytelling bien rodés… 👉 les entrepreneurs sont humains. 👉 et les egos sont souvent surdimensionnés. Sur le terrain, ce n’est pas : – “on se soutient” – “on s’entraide” – “on est tous alignés” C’est souvent : – on se tire dans les pattes – on se compare – on se jauge – on attaque dès qu’on peut À coups de balles… virtuelles. Et c’est peut-être ça qui me gêne dans cette saison. J’ai eu l’impression d’un programme : – plus lisse – plus contrôlé – plus policé Moins de : – découvertes – prises de risque – entrepreneuriat avec du sens Moins de coups de cœur aussi. Comme si on avait perdu une partie de la vraie aventure entrepreneuriale, celle qui n’est pas toujours jolie, mais profondément authentique. 👉 Ce n’est que mon avis. Mais parfois, montrer le chaos dit plus de vérité, que tous les pitchs parfaitement exécutés. 𝘗𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘦𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘯𝘦 𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘢𝘪𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴, 𝘫𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘚𝘢𝘳𝘢𝘩. 𝘑𝘦 𝘱𝘳é𝘧è𝘳𝘦 𝘭𝘦 𝘳é𝘦𝘭 𝘢𝘶𝘹 𝘧𝘢𝘶𝘹-𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘢𝘯𝘵𝘴. 𝘔ê𝘮𝘦 𝘲𝘶𝘢𝘯𝘥 ç𝘢 𝘥é𝘳𝘢𝘯𝘨𝘦.
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Merci la SNCF : enfin un endroit où je peux travailler dans le calme. Oui, je l’ai dit. Et non, je ne déteste pas les enfants. Mercredi, la SNCF a déclenché une polémique avec une simple phrase : 👉 “Les enfants ne sont pas acceptés dans la classe Optimum Plus.” Bad buzz immédiat. Accusations d’exclusion. Débats enflammés. Mais le vrai sujet est ailleurs. Ce qui a choqué, ce n’est pas l’espace calme. C’est le message implicite : Confort = absence d’enfants. En branding, ce genre de wording te colle une étiquette “anti-familles” en 3 secondes. Et après, tu as beau expliquer l’intention… l’image est déjà partie. Moi, je vais être très honnête. Je suis entrepreneure. Je travaille beaucoup dans les transports. Je suis misophone. J’ai besoin de calme pour réfléchir, décider, bosser. Et pourtant… 👉 j’adore les enfants. Je m’occupe de ma nièce comme de ma fille. Ma sœur est maman solo, donc je suis très présente. Je l’ai souvent avec moi. Même en Normandie. Et vendredi encore, elle a débarqué en pleine réunion visio avec un de mes associés : – un bisou – une question – “tu fais quoi ?” Parce que les enfants font ça. Même quand ils nous aiment. Surtout quand ils nous aiment. Donc oui, j’assume : un espace sans enfants, parfois, c’est nécessaire. Comme : – les hôtels adult friendly – les espaces de coworking silencieux – les wagons calmes Le vrai problème n’est pas l’offre. C’est le flou. La bonne approche n’est pas l’exclusion. C’est la cohabitation claire des usages. 👉 Une offre complète avec : • une zone calme / travail (assumée, signalée, brandée) • une zone famille (pensée pour les enfants → donc plus confortable pour tous) • une zone standard Parce que les crises viennent rarement des concepts. Elles viennent du wording. Conclusion personnelle (et un peu taquine 😄) Grâce à la SNCF, je peux enfin travailler dans le calme… Et quand je voyage avec ma nièce, je la dépose dans un autre wagon. 👉 Libérée. Délivrée. (Je plaisante. À moitié.) 👉 Segmenter, oui. Exclure, non. 👉 Penser les usages avant de choisir les mots. Sinon, vous perdez la bataille culturelle avant même d’avoir expliqué l’intention. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Entrepreneure, tante très investie (zoo en plein hiver !) , et partisane d’un business (et de transports) qui savent gérer la complexité du réel — sans faux débats. 💬 Curieuse d’avoir vos avis : espace calme, espace famille, ou grand bazar organisé ?
23

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Et si l’émotion passait avant tout par la direction artistique ? Cette vidéo pour Sandro a été créée entièrement avec de l’IA. Pas de mannequin. Pas de studio. Pas d’équipe de tournage. Pas de budget production délirant. Et pourtant… 👉 Elle crée de l’émotion. 👉 Elle crée une ambiance. 👉 Elle crée une tension. Pourquoi ? Parce que l’émotion ne vient pas du matériel. Elle vient de la direction artistique. Ce qui fait vibrer dans une vidéo, ce n’est pas : – la caméra – la lumière – le décor C’est : – l’histoire autour du produit – la mise en scène – le rythme – le silence – la musique – le sous-texte L’IA ne remplace pas la créativité. Elle remplace la lourdeur. Pendant ce temps-là, que font 80 % des e-commerces ? La même chose. Un fondateur face caméra. Un discours produit. Un “on a créé cette marque parce que…” C’est propre. C’est lisse. Et c’est oublié 3 secondes après. Le problème n’est pas le manque de moyens. C’est le manque de narration. Vous ne vendez pas un pull. Vous vendez une sensation. Un moment. Une projection. Arrêtez de copier : – votre concurrent – la dernière tendance – la pub qui “a marché” Parce que si vous faites comme tout le monde, vous serez perçus comme tout le monde. Et tout le monde ne marque personne. L’IA est un outil puissant. Mais sans vision créative, elle ne fera que produire… du vide. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je crée des systèmes qui convertissent. Et des histoires qui marquent. 💬 Si vous voulez sortir des vidéos copiées-collées, écrivez “VIDEO”.
10

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

On me parle souvent de branding. Moi, on vient de me confier la logistique et les achats d’une marque de cosmétiques premium. Et ça change tout. Parce que le premium, ce n’est pas un joli flacon. C’est : – un sourcing irréprochable – des contrats fournisseurs solides – des délais tenus – des marges protégées – une anticipation millimétrée Dans le premium, l’erreur ne coûte pas seulement de l’argent. Elle coûte de la crédibilité. Une rupture sur un produit star ? Un lot non conforme ? Un retard d’approvisionnement ? Ce n’est pas “un petit incident”. C’est une fissure dans la promesse. Ce que je vois dans le secteur cosmétique en ce moment : Beaucoup de storytelling. Beaucoup de lancements. Beaucoup d’influence. Mais derrière ? Des structures fragiles. Et le premium ne pardonne pas l’amateurisme. Être responsable logistique et achats d’une marque premium, ce n’est pas gérer des cartons. C’est : – sécuriser la croissance – protéger la marge – structurer la montée en volume – éviter le surstock – anticiper les tensions fournisseurs C’est faire en sorte que la promesse marketing soit tenable. Le luxe, ce n’est pas l’image. C’est la maîtrise. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure la Supply des marques qui veulent durer, pas juste lancer.
11

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

De la télé-réalité à Broadway. Voilà pourquoi personne ne devrait jamais écouter les “experts”. Hier encore, elle était cataloguée “télé-réalité”. Pas crédible. Pas sérieuse. Pas légitime. Aujourd’hui, Whitney est sur la scène de Broadway, dans Chicago. Un cabaret culte. Ultra exigeant. Zéro place pour l’à-peu-près. 👉 De La vie secrète des femmes mormons ( The Walt Disney Company ) 👉 À l’un des shows les plus iconiques du monde. Et non, ce n’est pas un “coup de chance”. C’est ce qui arrive quand : – tu continues à croire à ton rêve – même quand on te colle une étiquette – même quand ton parcours ne “fait pas sérieux” Pourquoi cette histoire dérange autant ? Parce qu’on adore ranger les gens dans des cases. Télé-réalité = pas crédible. Influence = pas sérieux. Atypique = dangereux. Et surtout : 👉 on confond toujours le format avec le niveau. Exactement comme en entrepreneuriat. On juge : – ton passé – ton image – ton parcours – ton point d’entrée Au lieu de juger : 👉 ta capacité à tenir 👉 à apprendre 👉 à performer dans la durée La vérité (que personne n’aime entendre) Rien n’est jamais tracé. Les détours ne sont pas des erreurs. Les formats “mal vus” peuvent être des tremplins. Et les carrières propres existent surtout… dans les fantasmes. Whitney a toujours voulu danser. Elle l’a dit. Elle l’a répété. Elle l’a incarné. Elle a juste refusé d’arrêter parce que le chemin ne plaisait pas aux autres. Message aux entrepreneurs (et entrepreneuses) • Ne laissez personne définir ce qui est “légitime” à votre place • Votre trajectoire n’a pas besoin d’être comprise pour être juste • Ce que certains méprisent aujourd’hui peut devenir votre force demain 👉 Le seul vrai échec, c’est d’abandonner pour rentrer dans une case. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je crois aux trajectoires non linéaires. Parce que ce sont souvent les seules qui mènent loin.
10

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

5mo

Aujourd’hui, j’ai eu une conversation qui m’a retournée. Une jeune marque cosmétique. Pleine de bonnes intentions. Du bio. Du clean. Du transparent. 👉 Elle s’est fait arnaquer par deux laboratoires cosmétiques. 👉 Elle est obligée de changer le nom de sa marque. 👉 Et maintenant… Ecocert l’oblige à détruire ses stocks. Oui. Détruire. Des. Stocks. Dans un monde qui prône : 🌱 le bio 🌱 l’éthique 🌱 la responsabilité 🌱 la transparence C’est un scandale silencieux. Des produits finis. Des ingrédients. Des matières premières. Du matériel de laboratoire. Tout ce qui représente : • du travail • de l’argent • des ressources • de l’impact environnemental Réduit à une seule ligne comptable : 👉 “Charge à éliminer.” C’est exactement pour ça que j’ai créé ASAP. Mon rôle ? 👉 Prendre tout ce qui est considéré comme une charge 👉 et le transformer en solution vertueuse et rentable. Je m’occupe de : ♻️ produits finis ♻️ ingrédients & matières premières ♻️ packagings ♻️ matériel de laboratoire ♻️ surplus, fins de série, stocks bloqués Je ne lâche pas l’affaire. Jamais. Je cherche. Je connecte. Je négocie. Je trouve des solutions éthiques qui évitent la destruction et qui permettent de récupérer de la valeur. Ce que je refuse : ❌ le gaspillage déguisé en conformité ❌ la destruction comme “solution par défaut” ❌ l’hypocrisie d’un système qui se dit responsable 📣 Message aux marques, aux labos, aux dirigeants : Si vous avez : • des surplus de stocks • des produits bloqués • des matières dormantes • ou un problème que personne ne veut traiter 👉 Parlez-moi. Sarou, les bons tuyaux. Je ne promets pas de magie. Je promets de ne pas abandonner et de chercher jusqu’à trouver une issue juste. 💡 Dans un monde en crise de ressources, détruire ne devrait jamais être la seule option. Si ce post vous choque, partagez-le. Si vous êtes concerné, écrivez-moi.
14

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Ma routine sportive d’entrepreneure (spoiler : ce n’est pas pour “avoir des abdos”). Quand tu es entrepreneure, tu as deux modes : – soit tu cours partout – soit tu es statique 8h sur une chaise Et on sous-estime l’impact que ça a sur : 👉 la clarté mentale 👉 la prise de décision 👉 la patience 👉 la performance On parle beaucoup de stratégie. Très peu du corps de la personne qui décide. Voici ma routine. Pas parfaite. Mais structurante. 🔥 Mardi — Dynamo spinning (dans le noir) 45 minutes à pédaler au rythme de la musique. On danse sur le vélo, on transpire, on lâche. Objectif ? Sortir la pression accumulée. C’est mon défouloir mental. Je ressors vidée… donc plus légère. 🧘‍♀️ Jeudi — Pilates Reformer Muscles profonds. Gainage. Posture. Depuis que j’en fais : ✔️ beaucoup moins mal au dos ✔️ meilleure posture en position assise ✔️ moins de fatigue physique en fin de journée Quand tu passes ta vie sur un ordi,c’est stratégique. ⚡ 1 séance de Kundalini Activation Augmenter la fréquence énergétique. Libérer les tensions. Décharger l’émotionnel accumulé. Ce n’est pas du “bien-être Instagram”. C’est de la régulation. Plus je suis régulée, plus mes décisions sont justes. 🌬 1 séance de breathwork Le pouvoir de la respiration est sous-estimé. Respirer différemment = modifier ton état interne en quelques minutes. Moins de stress. Plus de focus. Moins de réactivité. 🌿 Une grande balade dans la nature avec mon chien Ça, c’est non négociable. Marcher. Respirer. Observer. La nature remet tout à sa place. Les problèmes deviennent plus petits. Les idées deviennent plus claires. Et accessoirement, discuter avec des inconnus croisés en balade fait parfois plus de bien qu’un call stratégique. 🌅 Tous les matins Étirements. Méditation au réveil. Pas longtemps. Mais régulièrement. Ce que j’ai compris après mon burn-out : On ne peut pas dissocier : – le corps – le système nerveux – le business Un entrepreneur épuisé prend de mauvaises décisions. Un entrepreneur régulé voit plus clair. Ma routine n’est pas esthétique. Elle est stratégique. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je travaille la Supply chain… et mon système nerveux. Et vous, vous faites quoi pour tenir sur la durée ?
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

J’ai installé 5 services clients en 15 jours. Audit. Structuration. Process. Scripts. Outils. Formation. En 15 jours. Et je vais être très claire : Le service client est le département le plus sous-coté des entreprises. On parle : – marketing – acquisition – ads – branding Mais jamais de ce qui se passe après l’achat ou du conseil avant achat. Un service client mal structuré, c’est : – des mails sans réponse – des délais flous – des clients frustrés – des avis négatifs – un taux de réachat qui chute Et surtout : Une image qui s’effrite… silencieusement. Parce qu’un client qui n’a pas de réponse ne fait pas forcément un scandale. Il disparaît. Quand j’ai créé ma marque de soins, j’avais une obsession : 👉 retrouver la proximité du pharmacien. Celui qui connaît son client. Qui explique. Qui rassure. Qui prend le temps. Je répondais personnellement. Avec transparence. Avec pédagogie. À l’heure du digital, on oublie que derrière un ticket, il y a un humain. Le SAV n’est pas un centre de coût. C’est : – un capteur de problèmes – un levier de fidélisation – un outil de réputation – un indicateur de qualité produit C’est la première ligne. Et souvent la dernière chance. Ce que j’ai constaté ces 15 derniers jours : Les marques investissent des milliers en acquisition… Mais négligent le département qui transforme un acheteur en client fidèle. C’est une erreur stratégique. Le digital ne doit pas enlever l’humain. Il doit le structurer. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure les systèmes invisibles qui font tenir une marque. 💬 Si votre service client vous épuise ou vous semble flou, écrivez-moi “SAV”.
12

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Votre Supply Chain vous trahit… mais poliment. Elle ne fait pas de bruit. Elle ne se plaint pas. Elle absorbe. Elle absorbe : – les décisions prises trop vite – les prévisions optimistes – les volumes mal anticipés – les contrats mal ficelés – les “on verra plus tard” Pendant un temps, tout tient. Puis un jour, ça craque. – la trésorerie commence à déraper – le service client explose – les délais deviennent incontrôlables – les équipes sont sous tension permanente Et là, le réflexe est toujours le même. On accuse : 👉 le marché 👉 les équipes 👉 la conjoncture 👉 les fournisseurs Rarement la structure. Pourtant, dans 80 % des cas, le problème était visible bien avant. Mais invisible pour ceux qui sont dedans. Parce que quand on est la tête dans le guidon : – on gère l’urgence – on éteint les incendies – on compense La Supply Chain “tient”, donc on continue. Jusqu’à ce qu’elle ne tienne plus. Une Supply Chain défaillante ne s’effondre jamais d’un coup. Elle s’érode : – marge après marge – délai après délai – client après client C’est une usure silencieuse. Et quand elle devient visible, elle coûte déjà très cher. C’est exactement là que j’interviens. Pas quand tout va bien. Mais quand : – les signaux faibles sont là – la fatigue s’installe – les décisions deviennent défensives Mon rôle n’est pas de juger. Il est de voir clair. De prendre du recul. D’auditer froidement. De remettre de la cohérence dans les flux. 👉 La Supply Chain n’est pas un sujet technique. C’est un sujet stratégique. Et plus vous attendez, plus elle décide à votre place. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je vois les fissures avant l’effondrement.
15

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Petit rappel du week-end : Etre débordé n’est pas une preuve de réussite. Pendant longtemps, j’ai cru que : – finir tard était normal – être fatiguée faisait partie du jeu – dire “je n’ai pas le temps” était un signe d’importance Spoiler : non. Être débordé ne veut pas dire être utile. Être épuisé ne veut pas dire être engagé. Ce que j’observe très souvent chez les entrepreneurs – des agendas pleins à craquer – des décisions prises dans l’urgence – des semaines qui s’enchaînent sans respiration – une impression constante de courir après quelque chose Et paradoxalement…peu de temps pour penser vraiment. Le week-end est souvent le seul moment où le cerveau se pose. C’est là que : – les idées se clarifient – les vraies priorités émergent – les décisions importantes se forment Pas devant un écran. Pas sous pression. Mais dans le vide. Travailler mieux, ce n’est pas travailler plus. C’est : – enlever plutôt qu’ajouter – ralentir pour décider juste – accepter de ne pas tout faire Et parfois, accepter de ne rien faire du tout. Oui, même quand on est entrepreneur. 😉 Si ce post vous fait lever un sourcil… c’est probablement que vous en aviez besoin. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je prends le week-end au sérieux. Mon business aussi.
9

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Il y a un moment précis où un entrepreneur n’a plus le droit d’être fatigué. Ce moment, personne n’en parle. Plus tu montes en responsabilité, moins tu as le droit de dire que c’est dur. Parce que tu es celui ou celle qui décide. Qui rassure. Qui tient le cap. Alors tu encaisses : – les imprévus – les erreurs des autres – les retards – la pression financière – les décisions lourdes En silence. La fatigue ne se voit pas. Mais elle s’infiltre partout. Elle se traduit par : – des décisions précipitées – des arbitrages courts-termistes – une perte de clarté – des conflits inutiles – une irritabilité permanente Et surtout, par cette phrase qu’on se répète : 👉 “Je n’ai plus le droit de flancher.” Sur le terrain, j’ai vu des dirigeants brillants craquer. Pas par manque de compétence. Pas par manque d’envie. Mais parce que personne ne leur a appris à déposer la pression sans perdre leur crédibilité. La résilience est devenue une injonction. Et une injonction finit toujours par casser quelque chose. La vraie question n’est pas : “Est-ce que tu tiens ?” Mais : “Combien de temps encore ?” Quelques repères simples (mais essentiels) : – Ne prenez jamais de décision importante en état d’épuisement. Si tout est urgent, c’est que plus rien ne l’est. – Mettez de l’espace entre vous et le problème. Une nuit, une marche, un regard extérieur changent souvent tout. – Arrêtez de confondre solitude et responsabilité. Porter seul ne rend pas plus légitime. Ça rend juste plus fragile. – Traitez votre énergie comme une ressource stratégique. Pas comme une variable d’ajustement. Un entrepreneur clair prend de meilleures décisions. Un entrepreneur épuisé survit. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je vois la pression invisible avant qu’elle ne casse les systèmes.
23

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Le plus grand mensonge des entreprises : “On n’a pas de marge.” Spoiler : 👉 Si. Elle est juste mal cachée. Je le vois partout. Des entreprises qui disent : – “on est sous pression” – “les coûts explosent” – “les marges sont mortes” Et dans le même temps : – des stocks qui dorment – des invendus qui s’accumulent – des matières jamais utilisées – des packagings oubliés – des ressources immobilisées De l’argent. Littéralement. À l’arrêt. Le problème n’est pas le manque de ressources. C’est le manque de lecture globale. Quand une entreprise est sous tension : – elle coupe – elle réduit – elle gèle – elle détruit Parce que revaloriser demande de réfléchir. Et réfléchir demande du temps. Cas réel (très réel). Une entreprise s’apprête à détruire des volumes importants de matières non conformes à son cahier des charges. Option 1 : 👉 destruction 👉 coût sec 👉 aucune valeur créée Option 2 : 👉 revalorisation dans un autre usage 👉 0 destruction 👉 plusieurs milliers d’euros économisés Devine ce qui a demandé le plus de courage ? La vraie durabilité commence toujours par cette question : 👉 “Qu’est-ce qu’on possède déjà, mais qu’on n’exploite pas ?” Pas : – “quelle nouvelle action RSE on va communiquer” – “quel label on va afficher” Mais : – que faire de ce qui dort – comment transformer une contrainte en actif – comment arrêter de perdre de l’argent proprement C’est exactement pour ça que j’ai créé ASAP. Pas pour faire de la morale. Pas pour compliquer les choses. Mais pour aider les entreprises à : – revaloriser leurs stocks – structurer des circuits intelligents – éviter la destruction – générer de la valeur économique durable 👉 Si vous avez l’impression que votre entreprise “n’a plus de marge”, regardez d’abord ce que vous laissez dormir. La réponse est souvent là. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je transforme les angles morts en leviers business.
12

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Je pourrais passer ma vie dans les entrepôts. La semaine dernière, j’ai passé plusieurs jours dans les entrepôts de mes clients. Et j’adore ça. Bon… soyons honnêtes : la tenue n’est pas très sexy. Chaussures de sécurité. Coques renforcées. Le gilet fluo version Karl Lagerfeld de la logistique. Et BIM. Bienvenue dans le monde merveilleux des entrepôts. Un monde que la plupart des gens ne voient jamais. Celui : – des convoyeurs qui tournent sans arrêt – des machines immenses – du bruit permanent – des kilomètres de rayonnages – des opérateurs qui avancent à un rythme millimétré Un entrepôt, c’est une ville dans la ville. Des routes. Des sens de circulation. Des zones interdites. On doit suivre un chemin précis pour traverser cet univers. Parce que la logistique est un ballet parfaitement orchestré. Et au milieu de tout ça : 👉 de l’automatisation 👉 de l’industrialisation 👉 de la personnalisation 👉 et surtout… des petites mains. Celles qui rendent possible ce que le client reçoit en 24h. La logistique est fascinante. Parce que quand elle fonctionne parfaitement… personne ne la voit. Mais quand elle casse… Tout le monde la remarque. Et c’est souvent là que j’interviens. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je passe autant de temps dans les entrepôts que dans les salles de réunion. Et entre nous… je préfère largement les entrepôts. Au moins là-bas, on ne parle pas de stratégie pendant 3 heures. On fait avancer des palettes.
10

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Votre service client est en train de tuer votre marque. Mais poliment. Pas avec des insultes. Pas avec des scandales. Avec : – des réponses lentes – des mails vagues – des tickets mal suivis – des clients qui abandonnent sans se plaindre Le service client ne fait pas de bruit. Il use. Ce que je vois sur le terrain : – des fondateurs qui répondent eux-mêmes à minuit – des équipes sous-dimensionnées – des réponses copiées-collées – des clients frustrés qui ne rachètent jamais Et ensuite, on se demande : 👉 pourquoi le taux de réachat chute 👉 pourquoi la marque perd en crédibilité 👉 pourquoi le SAV “coûte cher” Spoiler : le SAV coûte cher quand il est mal structuré. Un bon service client, ce n’est pas : – calmer les gens – fermer des tickets C’est : – protéger l’image de marque – absorber la tension – détecter les vrais problèmes produit – éviter l’escalade – sécuriser le chiffre d’affaires Externaliser le service client, ce n’est pas déléguer un problème. C’est professionnaliser un point critique que trop de marques laissent au hasard. 👉 Si votre service client vous épuise plus qu’il ne vous protège, ce n’est pas un hasard. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. J’aide les marques à structurer leur service client pour qu’il devienne un levier de croissance, pas une charge mentale. 💬 Envoyez-moi “SAV” si le sujet vous parle.
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Vous êtes une marque avec trop de stock… et aucune bonne option pour l’écouler ? Vos stocks dorment. Votre trésorerie, beaucoup moins.** Dans la plupart des marques que j’accompagne, le problème n’est pas : – le produit – la qualité – la demande 👉 Le problème, c’est le surplus. Stocks qui s’accumulent. Collections passées. Séries arrêtées. Produits parfaitement vendables… mais bloqués. Résultat : – de l’argent immobilisé – des entrepôts saturés – une pression financière inutile Et toujours la même peur : “Si on écoule, on va abîmer notre image.” Spoiler : ce n’est pas le déstockage qui abîme une marque. C’est le faire sans stratégie. Avec mon équipe, on est en train de créer un concept innovant pour aider les marques à : ✔️ écouler leurs surplus rapidement ✔️ générer du cash sans brader ✔️ préserver (et parfois renforcer) leur image ✔️ éviter la destruction et le gaspillage ✔️ transformer une contrainte en levier business Secteurs concernés : – cosmétiques – compléments alimentaires – maroquinerie – bijoux – accessoires – prêt-à-porter 👉 Bref : toutes les marques qui produisent… et stockent. Notre conviction est simple Le surplus n’est pas une erreur. C’est une ressource mal exploitée. Bien géré, il devient : – une source de cash – un levier écologique concret – un avantage concurrentiel Mal géré, il devient : – une charge – un stress permanent – une perte sèche Question simple Si demain, on vous permettait de : – libérer vos stocks – récupérer du cash – sans nuire à votre image 👉 Vous diriez non ? Nous sommes en train de créer un modèle innovant pour écouler les surplus de stocks, sans entacher l’image de la marque ! 💬 Vous êtes une marque concernée ? 💬 Vous connaissez une marque avec trop de stock ? Commentez “SURPLUS” ou envoyez-moi un message. Les premières marques à se positionner feront partie du pilote. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je transforme ce qui dort dans vos entrepôts en valeur qui circule. (Et non, on ne brade pas. On structure.)
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Les entreprises jettent de l’argent tous les jours. Et personne n’en parle. Vraiment. Tous les jours. Des stocks détruits. Des invendus brûlés. Des matières premières jetées. Des packagings mis à la benne. Pas parce que les entreprises sont irresponsables. Mais parce qu’elles ne savent pas quoi en faire. Le gaspillage en entreprise n’est pas idéologique. Il est structurel. Quand une boîte est sous pression : – trésorerie tendue – délais serrés – équipes saturées – priorités mal hiérarchisées La solution la plus simple devient la pire : 👉 détruire. Rapide. Silencieux. Cher. Cas réel. Très réel. Plutôt que de détruire plusieurs centaines de kilos de matières refusées par une marque, nous les avons revalorisées dans un autre secteur. Résultat : ✔️ 6 000 € de destruction évités ✔️ une matière utilisée ✔️ zéro gâchis ✔️ tout le monde gagnant Comme quoi, le problème n’est pas la matière. C’est l’absence de stratégie. La durabilité qui fonctionne n’est pas morale. Elle est rentable. Si une démarche écologique : – coûte trop cher – complique tout – détruit la marge Elle ne tiendra jamais. La seule durabilité qui tient dans le temps est celle qui fait gagner de l’argent à l’entreprise. Le reste, c’est du storytelling LinkedIn. Ce que je défends avec ASAP Pas une écologie culpabilisante. Pas du greenwashing. Mais une approche simple : 👉 transformer ce qui dort 👉 en valeur économique durable Stocks, invendus, matières, ressources dormantes. Tout ce qui est vu comme une contrainte peut devenir une opportunité. 👉 Si vous avez des stocks que vous n’utilisez plus, vous perdez peut-être de l’argent sans le savoir. Et c’est rarement volontaire. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je transforme le gaspillage en stratégie.
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

2mo

Retour sur mon post sur le harcèlement sexuel. Après une discussion entre femmes entrepreneures, nous avons commencé à échanger sur un sujet qui revient beaucoup plus souvent qu’on ne le pense : les relations hommes-femmes en entreprise et les situations de harcèlement que certaines d’entre nous ont déjà subies. Suite à cette discussion, j’ai décidé d’en parler publiquement. Et la réaction a été très claire. 👉 98 % des réactions ont été positives. Encouragements. Messages privés. Témoignages similaires. La parole s’est libérée. Et c’est une bonne chose. Parce que tant que personne ne parle, rien ne change. Mais comme toujours sur ce type de sujet… il reste quelques irréductibles. Deux personnes. Deux hommes. Agressifs. Rabaissants. Qui ont tous les deux pris le temps de m’expliquer que le problème venait de moi. Et plus précisément du fait que je ne savais pas gérer les hormones et les pulsions des hommes. Alors remettons les choses au clair. Je gère déjà très bien mes propres hormones. Je ne suis pas responsable de celles des autres. Et certainement pas de celles de mes collègues. En entreprise, sauf cas médicaux déclarés auprès de la médecine du travail : 👉 personne n’a à gérer les hormones de qui que ce soit. Ni celles des hommes. Ni celles des femmes. Et si quelqu’un estime que ses pulsions ou ses comportements sont incontrôlables… ce n’est pas un problème professionnel. C’est un problème médical. Et dans ce cas, il existe des spécialistes : endocrinologues, médecins, accompagnements adaptés. Parce que non, le respect au travail n’est pas une option. C’est la base. Heureusement, la grande majorité des réactions a montré une chose importante : les mentalités évoluent. Et la parole, petit à petit, se libère. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je parle business… mais je parle aussi de ce qui se passe vraiment dans le monde du travail. Et vous, pensez-vous que ces sujets doivent être abordés publiquement ?
25

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Des formules cosmétiques sont laissées à l’abandon. Et pourtant, elles valent une fortune. Dans l’industrie cosmétique, il existe une réalité peu visible : Des formules développées, des formules testées, des formules validées, qui ne sont plus utilisées… Et que les marques laissent tout simplement dormir. Pas parce qu’elles sont mauvaises. Mais parce que : – la marque a changé de positionnement – la gamme a été arrêtée – le lancement a été annulé – le projet a été abandonné – la stratégie a évolué Résultat : 👉 des années de R&D 👉 des milliers (voire millions) d’euros investis 👉 laissés à l’abandon Nous avons décidé d’arrêter ce non-sens. Avec ZE GOOD PLACE, on ne laisse plus mourir les formules. 👉 On sauve les formules non utilisées. 👉 On sauve les formules abandonnées par les marques. 👉 On leur offre une seconde vie. Concrètement, ZE GOOD PLACE permet de : ✔️ vendre des formules cosmétiques clés en main ✔️ monétiser des formules inutilisées ou abandonnées ✔️ éviter de redévelopper ce qui existe déjà ✔️ accélérer les lancements de nouvelles marques ✔️ réduire drastiquement l’impact environnemental de la R&D Formules concernées : – soins visage – soins corps – capillaires – hygiène – bien-être 👉 Des formules prêtes à être produites, pas à être oubliées. À qui s’adresse ZE GOOD PLACE ? 🔹 Marques avec des formules dormantes 🔹 Laboratoires 🔹 Façonniers 🔹 Entrepreneurs qui veulent lancer plus vite 🔹 Marques en relance ou en test Pourquoi c’est stratégique (et pas juste “écolo”) ? – gain de temps – réduction des coûts – moins de gaspillage – plus de vitesse sur le marché – plus de cohérence business 👉 La durabilité la plus efficace est celle qui rapporte. 💬 Vous avez des formules inutilisées ou abandonnées ? 💬 Vous cherchez des formules clés en main pour lancer une gamme ? Commentez FORMULE ou envoyez-moi un message. On transforme l’abandon en opportunité. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Fondatrice de ZE GOOD PLACE. Je préfère sauver des formules que les laisser mourir dans un tiroir.
53

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Stop in the name of love! C'est ma phrase favorite quand je suis en management de transition! Quand il y a des conflits et/ ou des désaccords en entreprise souvent, le ton monte, les gens ne s'écoutent pas... Cela monte en mayonnaise.... Stop! In the name of love! Savoir stopper avant même que la mayonnaise ne monte est le travail d'un manager, d'un manager de transition! Briser la glace, anticiper et éviter que les problèmes deviennent des conflits puis deviennent de vrais problèmes bloquant la stratégie de l'entreprise. Voici 3 leviers ultra concrets pour débloquer une situation tendue avant que ça n’explose 👇 1️⃣ Revenir aux faits. Toujours. Quand la tension monte, ce ne sont plus des faits. Ce sont des interprétations. “Il ne respecte jamais les délais.” “Elle fait exprès.” “On ne nous écoute pas.” Un manager doit immédiatement poser le cadre : Qu’est-ce qui s’est passé précisément ? À quelle date ? Quel impact mesurable ? On sort de l’émotion. On revient au concret. 90 % des conflits se nourrissent d’hypothèses non vérifiées. Le rôle du manager, c’est de séparer : le factuel l’émotion l’interprétation Sans humilier personne. 2️⃣ Traiter la tension vite (même si c’est inconfortable) Une tension non traitée devient une culture. Les non-dits s’installent. Les sous-entendus circulent. Les équipes prennent parti. Et là, c’est trop tard. Un bon manager n’attend pas que “ça se tasse”. Il convoque rapidement : un échange individuel puis un échange commun si nécessaire Plus on attend, plus l’ego entre en jeu. L’objectif n’est pas d’avoir raison. C’est de rétablir un cadre de travail sain. 3️⃣ Clarifier les rôles et les responsabilités Beaucoup de conflits viennent d’un flou : – Qui décide ? – Qui exécute ? – Qui valide ? – Qui est responsable du résultat ? Si ce n’est pas clair, chacun défend son territoire. Un manager efficace pose : ✔️ Les attentes ✔️ Les responsabilités ✔️ Les limites Et surtout : les conséquences en cas de non-respect. Un cadre clair apaise plus qu’un discours bienveillant flou. Et le point souvent oublié : Le manager doit réguler son propre état. Si tu arrives stressé, agressif ou sur la défensive,tu amplifies la tension. La posture fait 50 % du résultat. Un leader calme stabilise une équipe. Un leader nerveux la fragilise. Et toi tu as une phrase au quotidien ?
10

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

5mo

Plus jeune, je détestais être loin de chez moi. Vraiment. J’avais peur : – de la foule – de ne pas pouvoir me reposer quand j’en avais besoin – de ne pas avoir un endroit “refuge” – de ne pas pouvoir me replier si quelque chose dérapait Une forme de phobie mal contrôlée. Un besoin viscéral de sécurité. Et puis, depuis deux ans, tout a changé. Je passe mon temps : – dans les trains – entre deux villes – sans point fixe – sans “chez-moi” permanent Et paradoxalement… je ne me suis jamais sentie aussi libre. Ni aussi alignée. Ce que j’ai compris en route L’entrepreneuriat, ce n’est pas éviter les imprévus. C’est apprendre à vivre avec. Un train annulé. Un logement qui tombe à l’eau. Un planning qui explose. Tu respires. Tu ajustes. Tu passes au plan B. Et parfois au plan C. Spoiler : La bonne vieille chambre d’hôtel fait très bien le job. Le Wi-Fi fonctionne. Le lit aussi. Et le monde ne s’écroule pas. Voyager autant m’a appris une chose essentielle Aimer ma seule et unique présence. Ne plus paniquer quand tout n’est pas parfaitement sous contrôle. Ne plus confondre sécurité et immobilisme. Comprendre que la stabilité ne vient pas toujours d’un lieu. Parfois, elle vient de l’intérieur. Entreprendre, c’est aussi ça : – accepter l’inconfort – s’adapter – trouver des solutions – et découvrir qu’on est beaucoup plus solide qu’on ne le pensait Même quand on pensait ne pas l’être. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Ancienne angoissée du “loin de chez moi”, devenue étonnamment à l’aise avec l’imprévu.
14

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Sauvons les formules non utilisées. Je ne pensais pas que ce post ferait autant réagir. Beaucoup de messages. Beaucoup de RDV. Beaucoup de questions sur le concept. Et surtout… beaucoup de prises de conscience. Parce que le sujet est réel : 👉 Des formules développées 👉 Des mois de R&D 👉 Des dizaines de milliers d’euros investis 👉 Puis… abandonnées Changement de stratégie. Pivot. Rachat. Problème de budget. Et ces formules dorment. Ce que j’ai adoré dans les échanges ? Les retours m’ont permis d’affiner l’offre. D’identifier : – les freins juridiques – les peurs liées à l’image – les questions de propriété – les besoins d’accompagnement Bref : le marché m’a aidée à structurer encore mieux la solution. Et c’est une vraie leçon business. Quand vous créez un service : Ne le gardez pas secret pendant 6 mois. Ne l’attendez pas “parfait”. Ne le polish pas dans votre coin. Parlez-en. Testez. Écoutez les objections. Affinez. Le marché est le meilleur consultant. Aujourd’hui, j’ai : 👉 15 formules cosmétiques prêtes à être reprises 👉 Développées 👉 Non exploitées 👉 Légalement cessibles Certaines sont prêtes à lancer ASAP. Pendant que d’autres marques repartent de zéro. L’innovation ne sera pas toujours “créer plus”. Parfois, ce sera “réutiliser mieux”. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je transforme ce que les entreprises laissent dormir en opportunités concrètes. 💬 Écrivez “FORMULE” si vous cherchez à lancer plus vite (et plus intelligemment).
14

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Je n’ai fait aucune publicité. Et j’ai signé 2 contrats de Supply Chain externalisée en une semaine. Aucun ads. Aucune campagne. Aucun “lancement”. Juste du positionnement clair. Et surtout… un marché qui commence à comprendre. Les marques viennent me voir en pensant avoir un problème de croissance. Mais en creusant, ce que je trouve, c’est : – des ruptures mal anticipées – des surstocks mal gérés – des marges grignotées par des contrats mal négociés – un SAV qui absorbe les erreurs de la Supply – une trésorerie immobilisée dans des produits qui dorment Le marketing n’est pas le problème. La structure, si. La Supply Chain, ce n’est pas “la logistique”. C’est : – l’anticipation des volumes – la négociation fournisseurs – la gestion des délais – la maîtrise des coûts – l’équilibre stock / cash – le lien entre promesse et livraison C’est le système nerveux de l’entreprise. Quand il est mal piloté, tout le reste compense. Jusqu’à l’épuisement. Ce qui est intéressant ? Il y a encore un an, personne ne parlait de Supply externalisée. On parlait de COO partagé. De growth. De branding. Aujourd’hui, les dirigeants comprennent que : 👉 la croissance sans structure est dangereuse 👉 la performance sans maîtrise opérationnelle est fragile Je n’ai pas eu besoin de publicité. Parce que quand un problème devient urgent, le marché cherche des solutions concrètes. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. J’externalise la Supply Chain pour les marques qui veulent grandir sans s’effondrer. Si vous pensez que votre croissance est un sujet marketing… je vous invite à regarder votre logistique. Envoyez-moi “SUPPLY” si vous voulez en parler.
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

5mo

LinkedIn adore les chiffres. Moi, je regarde ce qu’ils cachent. LinkedIn est rempli de : – “j’ai fait x€” – “on a levé x” – “croissance incroyable” Très bien. Mais personne ne parle de : – la fatigue derrière les chiffres – les décisions prises sous pression – les systèmes qui tiennent à bout de nerfs Le business ne s’effondre pas sur Excel. Il s’effondre dans le réel. Et c’est exactement là que je travaille. Si vous avez déjà eu l’impression que tout allait bien sur le papier, mais pas dans la réalité, ce post est probablement pour vous. ______________ Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je parle du business quand il ne ressemble plus à LinkedIn.
11

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Si ton chiffre d’affaires stagne, ce n’est pas un problème d’effort. C’est un problème de structure. La majorité des marques pensent qu’elles stagnent parce qu’elles : – ne postent pas assez – n’investissent pas assez en ads – n’ont pas le bon community manager – n’ont pas “la bonne période” En réalité, dans 80 % des cas que je vois : le problème est systémique. le blocage est invisible. la fuite est structurelle. Un taux de conversion faible n’est jamais “juste un taux faible”. C’est souvent : – une page produit mal pensée – une offre mal positionnée – une promesse floue – une supply qui freine – un SAV qui crée de la friction – un parcours client incohérent Et tant que personne ne met le doigt dessus, Vous continuez à pousser… dans le vide. C’est pour ça que j’ai créé un audit court. Pas un PDF de 40 pages que personne ne lit. Pas une analyse théorique. 3 jours. Des points de friction identifiés. Des décisions actionnables. Des leviers prioritaires. Parce que la performance n’a rien à voir avec travailler plus. Elle a tout à voir avec travailler au bon endroit. Les dirigeants que j’accompagne ne manquent pas d’idées. Ils manquent de clarté. Et la clarté, ça s’achète moins cher qu’une campagne publicitaire ratée. Si vous sentez que vous poussez sans avancer, Ce n’est peut-être pas votre énergie le problème. C’est votre système. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je repère les fuites invisibles avant qu’elles ne coûtent cher. 💬 Écrivez-moi “AUDIT” si vous voulez voir ce qui freine vraiment votre croissance.
13

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

On me parle. Je réponds. Mais personne ne m’écoute. 3 à 5 appels par jour. Numéros différents. Fixes. 06. 07. Je décroche. Une voix démarre. Je dis : “Stop. Arrêtez. Retirez-moi de vos listes.” … La voix continue. Exactement au même rythme. Exactement la même intonation. Parce que ce n’est pas une personne. C’est un message préenregistré. Mais rien n’est présenté comme tel. On vous laisse croire que vous parlez à quelqu’un. Alors que personne ne vous écoute. Mon téléphone est mon outil de travail. Ça peut être : – un fournisseur – un transporteur – un prospect – un cabinet pour une mission Mais non. C’est encore ENGIE. Le vrai problème n’est même pas commercial. C’est la méthode. 👉 Aucun consentement explicite. 👉 Aucun moyen clair de retrait immédiat. 👉 Aucune interaction réelle. On parle beaucoup de RGPD. De respect des données. De consentement éclairé. Mais à quel moment ce type de démarchage est conforme ? Quand je dis “stop” et que la voix continue, ce n’est plus du marketing. C’est une boucle automatique qui ignore le refus. En tant qu’entrepreneure : Chaque appel = interruption. Chaque interruption = perte de concentration. Chaque perte de concentration = coût réel. On nous demande d’être performants. Structurés. Efficaces. Mais on tolère des pratiques qui sabotent littéralement notre journée. Question ouverte : Quel recours concret existe ? Signalement CNIL ? Opposition formelle ? Action collective ? Parce que là, on dépasse le simple démarchage. Je suis Sarah. Je passe mes journées à optimiser des systèmes. Et quand un système ignore le “non” d’un client, ce n’est plus un système performant. C’est un problème. Qui d’autre subit ça en ce moment ?
11

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Hugo Clément responsable de la pénurie d’œufs? Je pensais que la question était une blague …. Mais non ! J’ai toujours suivi Hugo dans ses enquêtes qui sont parfois extrêmes et parfois très pertinentes ! Je suis contre la maltraitante animale depuis toujours. Je trouve cela normal qu’il y a des lanceurs d’alertes sur ce genre de sujets ! Mais de là à dire qu’il serait la cause d’une pénurie …. C’est juste lunaire ! J’aime sa réponse, j’aime sa répartie ! Que souhaitons nous ? De la viande de qualité française qui respectent les normes, l’environnement, qui paye correctement les paysans ? Ou de la viande qui vient de l’ étranger, de mauvaise qualité et qui a un risque pour notre santé ?
16

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

On ne devrait pas inviter n’importe qui à parler de “business” dans les tables rondes. Il y a quelques années, j’ai été invitée à une table ronde dans la cosmétique. J’y allais pour parler de ma marque, de mon parcours, de ce que j’avais appris sur le terrain. Je raconte : – les galères – les réussites – la réalité derrière le storytelling À la fin, 3 marques me demandent de les accompagner. Sur le papier, tout va bien. Dans la vraie vie… beaucoup moins. Marque n°1 👉 Me doit plus de 6 000 €. Litige. Mauvaise foi. Silence radio. Petit rappel utile : ➡️ Oui, vous pouvez demander la liquidation d’une société pour non-paiement. ➡️ Oui, c’est une vraie option. ➡️ Et parfois, c’est la seule manière d’être respecté. Marque n°2 Une “marque innovante”. Sauf que : – mensonges sur les produits – mensonges sur les lieux de fabrication – copier-coller intégral de mon discours marketing – copier-coller de mon site L’innovation version Ctrl+C / Ctrl+V. Disons que l’originalité était… très conceptuelle. 🤡 Marque n°3 Eux pensaient que créer une marque cosmétique, c’était comme aller chez l’épicier. Ils demandent un accompagnement. Je regarde les “formules développées”. 🚨 Red flag immédiat. Avec le designer, on découvre que : – les formules sont des copies – parfois du pur vol – issues d’une marque étrangère en train de fermer – acquises parce que certains avaient bossé dans le groupe… sans en avoir la propriété On a arrêté immédiatement. Sans débat. Sans négociation. Ce que cette expérience m’a appris J’adore le business. Mais je fais du business éthique. 👉 Refuser de travailler avec des gens qui volent, mentent ou manipulent fait partie du job. 👉 Dire non, même quand il y a de l’argent à la clé, fait partie de la responsabilité. Et maintenant, parlons des tables rondes Organiser une table ronde, ce n’est pas juste : – remplir une affiche – aligner des logos – faire joli sur LinkedIn 👉 C’est choisir qui on légitime. 👉 C’est donner de la crédibilité à des marques. 👉 C’est assumer une responsabilité morale. Parce que sur le terrain, la réalité est beaucoup moins lisse que sur scène. Le business, ce n’est pas qu’une histoire d’ego, de storytelling et de pitchs bien rodés. C’est aussi une histoire de valeurs, de droits, de limites. Et refuser certains deals, c’est parfois la décision la plus professionnelle qu’on puisse prendre. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je construis, j’accompagne… et je refuse d’aider quand l’éthique disparaît
16

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

2mo

J'ai failli devenir vétérinaire. Aujourd'hui, je suis entrepreneure. Pendant des années, j'ai étudié pour soigner les animaux. Les cours, les stages, la passion intacte. Puis un jour, quelque chose a basculé. Ce n'était pas un rejet de ma formation. Plutôt une attirance irrésistible vers autre chose. L'envie de créer. De construire. De décider. L'envie de relier business, ressources et care autrement. Mes proches ne comprenaient pas. "Tu abandonnes tout ?" "Après toutes ces années d'études ?" Abandonner, non. Transformer, oui. J'ai quitté un chemin tracé pour un territoire inconnu. Sans filet. Sans garantie. Le passage a été brutal. Les doutes, les nuits blanches, les questions qui tournent en boucle. Mais j'ai appris une chose : rien n'est jamais perdu. Ma formation m'a appris la rigueur, l'observation, le soin. Ces compétences, je les utilise chaque jour dans mon activité. Juste différemment. Aujourd'hui, je ne regrette rien. Chaque détour fait sens. Et toi, tu as déjà pris un virage radical dans ta carrière ? Écris- moi en commentaire, ça m'intéresse vraiment
14

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

Hier soir, j’ai fait un choc anaphylactique. Aujourd’hui, j’ai annulé tous mes rendez-vous. Et non, ce n’est pas anodin quand on est entrepreneure. Hier, c’était une grosse journée. Travail intense. Refonte complète de mon site e-commerce avec un nouveau thème (vraiment canon). Le genre de journée où tu finis rincée mais satisfaite. Le soir, je me pose. Je m’accorde une pause. Un épisode de L’Agence en fond J’adore suivre cette famille, c’est un peu un moment chill (Martin KRETZ Valentin Kretz — Adriana Karembeu qui cherche une maison, Raphael Kretz qui part à l’étranger, je suis à fond dedans. J’ai mal à la gorge. Je prends un peu de miel. Et là… Réaction immédiate. – impossibilité de respirer – panique autour de moi – au début, on pense à une fausse route – puis très vite, non : choc anaphylactique Je vous passe les détails. Mais mon corps a clairement pris cher. Ce matin, résultat : – une énorme plaque d’urticaire sur le visage – une fatigue profonde – un corps encore fragile J’ai annulé tous mes rendez-vous. Et c’est là que la réalité entrepreneuriale frappe. Quand on est entrepreneur : – si on ne travaille pas, on n’est pas payé – il n’y a pas de “jour maladie” – rien ne rentre tant que tu ne produis pas Alors oui, tu fais vite le calcul. Oui, tu pries pour que ça ne dure pas. Oui, tu culpabilises parfois. Mais aujourd’hui, je ne pouvais pas travailler. Ce genre de moment te rappelle une chose essentielle : 👉 ton business peut attendre 👉 ton corps, non On peut être passionné. Engagé. Responsable. Mais ignorer les signaux physiques, c’est toujours payer plus cher plus tard. Aujourd’hui, je ralentis. Je me repose. Je laisse mon corps récupérer. Le reste attendra. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Entrepreneure. Engagée. Mais humaine avant tout. Et parfois, ça veut juste dire : savoir s’arrêter. Bon je vais regarder en replay
33

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Entreprendre… c’est aussi vivre dans un sac de voyage. Depuis deux ans, je bouge énormément. Trains. Hôtels. Villes différentes. Bureaux différents. La réalité de beaucoup d’entrepreneurs aujourd’hui, c’est ça : on travaille partout… sauf au même endroit. Et avec le temps, j’ai appris quelques astuces pour rester efficace même en déplacement. Voici celles qui m’ont sauvé plus d’une fois. ✈️ 1️⃣ La trousse de survie digestive Quand on voyage beaucoup, surtout à l’étranger, l’alimentation change. Restaurant. Décalage horaire. Repas plus riches. 👉 Citrate de bétaïne : indispensable. Ça aide à digérer et à éviter les lourdeurs après les repas. Simple… mais très efficace. Boire beaucoup d’eau quand on bouge beaucoup on subit les changements de températures et notre corps a tendance à transpirer : boire permet d’éviter la déshydratation et les maux de tête ! 🏨 2️⃣ L’hôtel est parfois moins cher que le Airbnb On croit souvent l’inverse. Mais dans beaucoup de villes aujourd’hui : – pas de frais de ménage – réception disponible – check-in flexible – petit-déjeuner – ménage inclus Et surtout : moins de charge mentale. Quand tu travailles, la simplicité vaut de l’or. 🧠 3️⃣ Le problème du sommeil Quand on ne dort pas chez soi : – nouveau lit – bruit différent – décalage Mon astuce : 👉 une séance de méditation avant de dormir. J’utilise l’application Gaia. Ça calme le système nerveux et aide vraiment à décrocher. 🚶‍♀️ 4️⃣ Toujours marcher Quand je voyage, je marche beaucoup. Ça permet : – d’oxygéner le cerveau – de réfléchir – de prendre du recul Certaines décisions business importantes ont été prises… en marchant. 🧘‍♀️ 5️⃣ Garder des rituels Peu importe la ville. Je garde toujours : – étirements le matin – respiration – moments de silence Les rituels stabilisent quand tout bouge autour. Entreprendre en mouvement, c’est une liberté incroyable. Mais ça demande aussi de prendre soin de son énergie. Parce qu’un entrepreneur fatigué prend rarement de bonnes décisions. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure des business… entre deux trains. Et vous, votre indispensable quand vous voyagez ?
11

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

« L’IA ne sert à rien L’IA ne sert pas à aller plus vite. » Elle sert à arrêter de s’épuiser. On présente souvent l’IA comme un outil de performance. De vitesse. De productivité. En réalité, son vrai pouvoir est ailleurs. Sur le terrain, le problème n’est pas le manque d’idées. C’est : – trop de tâches inutiles – trop de décisions prises dans l’urgence – trop d’informations mal structurées – trop de charge mentale pour un seul cerveau Résultat : des dirigeants fatigués qui prennent des décisions de survie, pas de vision. L’IA devient intéressante quand elle enlève. Quand elle : – automatise ce qui ne nécessite pas un humain – structure l’information pour mieux décider – évite les micro-décisions permanentes – redonne du temps de cerveau disponible Pas quand elle ajoute une couche de complexité de plus. Ce que je mets concrètement en place chez les entreprises – automatisation de tâches chronophages – clarification des process (les vrais, pas ceux oubliés sur Notion) – outils d’aide à la décision – simplification des flux d’information – systèmes qui tiennent même quand l’humain fatigue Moins de bruit. Plus de clarté. Quelques principes simples à retenir : – Si un humain fait la même tâche répétitive chaque jour, elle doit être automatisée. – Si une information doit être redemandée, elle n’est pas bien structurée. – Si une décision vous épuise, le système est mal conçu. L’IA ne remplace pas l’humain. Elle l’empêche de s’effondrer. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. J’utilise l’IA pour que les entrepreneurs tiennent dans la durée.
18

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Le live shopping est sous-estimé. Et c’est une erreur stratégique. Tout le monde cherche : – plus de trafic – plus de clics – plus de reach Mais personne ne travaille vraiment le moment clé : 👉 la décision d’achat. Le live shopping recrée quelque chose que le e-commerce a perdu : La vente conseil. Dans la cosmétique, c’est redoutable. Parce que la cosmétique, ce n’est pas un produit. C’est : – une texture – une application – une démonstration – une réponse à une peur – une projection Et ça, une fiche produit ne peut pas le transmettre seule. Le live permet : ✔️ de montrer le produit en action ✔️ de répondre aux objections en direct ✔️ de rassurer immédiatement ✔️ de créer une preuve sociale instantanée ✔️ de transformer l’hésitation en décision C’est interactif. C’est humain. C’est immédiat. Les e-commerces qui l’utilisent bien voient : 👉 une hausse de conversion 👉 un panier moyen plus élevé 👉 un taux de retour plus faible 👉 une confiance renforcée Parce que le client n’achète plus seul devant son écran. Il est accompagné. Et pourtant, beaucoup de marques hésitent. Par peur de mal faire. Par peur du direct. Par manque de structure. Le live ne s’improvise pas. Il se scénarise. Ce n’est pas un canal gadget. C’est un canal relationnel. Et dans un marché saturé, la relation fait la différence. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure les marques pour qu’elles convertissent avec cohérence. 💬 Qui exploite vraiment ce canal aujourd’hui ? Et surtout… qui le structure intelligemment ?
5

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Le surstock ne vient jamais “par hasard”. Il vient d’un fantasme. 👉 “On va tout vendre.” 👉 “On prévoit large, au cas où.” 👉 “On fera une promo si besoin.” Résultat ? – Trésorerie immobilisée – Entrepôt saturé – Stress permanent – Remises forcées – Image de marque fragilisée Et ensuite on dit : “Le marché est dur.” Non. Le marché est exigeant. La gestion, elle, est approximative. Le surstock est rarement un problème commercial. C’est un problème de projection. D’anticipation. De lecture des données. De Supply. Une marque premium ne peut pas fonctionner avec une logique de grossiste. On ne pilote pas une collection cosmétique comme on remplit un caddie. Aujourd’hui, 1 euro immobilisé en stock, c’est 1 euro qui ne travaille pas : – pas en marketing – pas en innovation – pas en cash flow – pas en croissance Et en 2026, les marques qui survivront ne seront pas celles qui vendent le plus. Ce seront celles qui immobilisent le moins. C’est exactement pour ça que j’ai lancé ASAP : transformer le surplus en levier, sans casser l’image. Revaloriser. Réinjecter du cash. Respirer. Parce qu’une marque qui dort sur son stock dort sur sa croissance. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure la Supply, je débloque la trésorerie et je transforme les “problèmes logistiques” en avantage stratégique. Si vous avez du stock qui vous empêche de dormir, écrivez-moi “STOCK”.
5

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

C’est la journée internationale des droits des femmes ! J’aimerai que cela soit tous les jours Mais il faut qu’on mette une date sur la calendrier pour pouvoir y penser ! Le 8 mars, on ne “fête” pas les femmes. On célèbre leurs droits. La nuance est importante. Parce que la journée du 8 mars n’est pas une journée de fleurs. Ni une journée marketing. C’est un rappel. Un rappel que les femmes ont dû se battre pour : – travailler – entreprendre – voter – décider – être prises au sérieux Et ce combat n’est pas terminé. Dans le monde du travail encore aujourd’hui, les femmes font face à : – des remarques sur leur physique – des doutes sur leur légitimité – des questions sur la maternité – des comportements déplacés – des écarts de rémunération Et pourtant, chaque jour, des femmes créent, dirigent, innovent. Elles construisent des entreprises. Elles créent des emplois. Elles prennent des décisions. Elles avancent. Le 8 mars est une journée pour rappeler une chose simple : 👉 L’égalité n’est pas un privilège. C’est un droit. Et célébrer les femmes, c’est aussi célébrer leur courage, leur résilience et leur capacité à transformer les obstacles en force. Alors aujourd’hui : Célébrons les femmes. Soutenons-les. Écoutons-les. Et continuons à faire évoluer le monde du travail. Pour celles qui entreprennent, qui créent, qui osent, qui résistent : vous n’êtes pas seules. Bonne journée internationale des droits des femmes. Et merci à toutes celles qui ouvrent la voie. 💜
12

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Moi On parle beaucoup de stratégie. Mais jamais d’énergie vitale. Et pourtant… c’est ce qui décide de tout. J’ai découvert l’énergie vitale après mon burn-out. Pas dans un livre. Pas dans une retraite instagrammable. Dans l’effondrement. Quand le corps dit stop. Quand le cerveau ralentit. Quand la clarté disparaît. Je pensais que la performance venait : – de la discipline – du travail – du contrôle – de la stratégie En réalité, elle vient d’un socle invisible : 👉 ton niveau d’énergie disponible. Quand ton énergie est basse : – tu hésites – tu procrastines – tu sur-réagis – tu prends des décisions court-termistes – tu évites les conversations difficiles Quand elle est stable et élevée : – tu tranches plus vite – tu vois plus clair – tu négocies mieux – tu inspires confiance – tu attires des opportunités plus alignées Ce n’est pas spirituel. C’est physiologique. L’énergie vitale, c’est : – ton système nerveux régulé – ton niveau de récupération – ta capacité à revenir au calme – ta clarté mentale J’ai commencé à travailler dessus. Respiration. Kundalini. Régulation. Silence. Pas pour “aller mieux”. Pour décider mieux. Augmenter son énergie vitale, ce n’est pas devenir zen. C’est : 👉 augmenter sa capacité de leadership 👉 augmenter sa stabilité émotionnelle 👉 augmenter sa lucidité stratégique Un dirigeant dérégulé crée un business dérégulé. Toujours. Aujourd’hui je ne sépare plus : Supply. SAV. Structure. Cash. Énergie. Tout est système. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure les business. Et je renforce l’énergie de ceux qui les dirigent. Vous êtes fatigué… ou vraiment aligné ?
9

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

5mo

On parle beaucoup de stratégie, de croissance et de performance. Beaucoup moins de l’état réel des entrepreneurs qui prennent les décisions. Je réfléchis à créer un programme d’accompagnement qui combine : – structuration business – clarté stratégique – efficacité opérationnelle – et séances de bien-être (dont Kundalini / régulation du système nerveux) L’objectif n’est pas “faire du bien-être”. Mais aider les entrepreneurs à mieux décider, mieux tenir, et durer. Je suis curieuse d’avoir votre avis 👇
4

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Je recherche un fournisseur de jade brésilien pour faire des peignes cosmétiques. ci-joint en photo C'est pour un client. Merci pour votre aide la commu :)
4

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Après mon burn-out, j’ai compris quelque chose que je refusais de voir. Mon énergie impactait directement mon business. Pas “l’énergie” version Instagram. Pas les paillettes. Pas le blabla spirituel. Ma fréquence interne. Mon niveau de tension. Mon niveau de fatigue. Mon niveau de clarté. Avant le burn-out, je pensais que : – plus je travaillais, mieux c’était – plus je contrôlais, plus c’était sécurisant – plus je tenais, plus j’étais forte Résultat ? Un système qui fonctionnait… jusqu’au moment où il a lâché. Le jour où je me suis effondrée, mon business ne s’est pas arrêté. Mais il a ralenti. Décisions floues. Moins d’intuition. Moins de discernement. Plus de réactivité émotionnelle. Et j’ai compris une chose : Un dirigeant dérégulé crée un business dérégulé. C’est à ce moment-là que je me suis formée. À la régulation du système nerveux. À la Kundalini. À la respiration. À la conscience du corps. Pas pour “aller mieux”. Pour décider mieux. Quand ta fréquence est basse : – tu procrastines – tu évites – tu sur-réagis – tu prends des décisions court-termistes Quand elle est stable : – tu tranches plus vite – tu communiques plus clairement – tu vois les problèmes plus tôt – tu attires des collaborations plus alignées Ce n’est pas mystique. C’est physiologique. Aujourd’hui, je ne sépare plus : Structure business. Supply chain. SAV. Revalorisation. Et état intérieur. Parce que tout est système. On peut optimiser tous les process du monde. Si la personne à la tête est épuisée, le système finira par dysfonctionner. Toujours. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure les business. Et je régule l’humain derrière. 💬 Si vous sentez que votre fatigue influence vos décisions, écrivez “CLARTÉ”.
8

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

Votre site ne convertit pas. Parce qu’il manque un humain. Vous pouvez optimiser vos fiches produits. Changer vos photos. Ajouter des avis. Refaire votre tunnel. Mais tant que l’acheteur est seul face à son écran… Il hésite. Et quand il hésite, il quitte. Le e-commerce a supprimé la vente conseil. Plus de regard. Plus de démonstration. Plus de réponse immédiate. Juste un bouton “Ajouter au panier”. Le live shopping remet l’humain au centre. Et c’est précisément pour ça qu’il dérange. Parce qu’il oblige à : – maîtriser son produit – répondre en direct – gérer les objections – incarner sa marque On ne peut plus se cacher derrière un joli branding. Dans la cosmétique, c’est encore plus puissant. Parce qu’on ne vend pas une crème. On vend : – une texture – une transformation – une confiance – une projection Et ça, ça se montre. En direct. Les marques qui structurent leur live correctement voient : 👉 plus de conversion 👉 plus de panier moyen 👉 moins de retours 👉 plus de fidélité Pas parce que l’algorithme est gentil. Parce que la relation est réelle. Le problème ? Beaucoup improvisent. Un téléphone. Une caméra frontale. Un discours brouillon. Le live ne s’improvise pas. Il se scénarise. Dans un marché saturé, ce n’est pas la visibilité qui manque. C’est l’incarnation. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je structure les marques pour qu’elles vendent avec cohérence… et présence. 💬 Votre site vend-il seul… ou avez-vous encore peur d’apparaître ?
11

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

4mo

On vous a menti sur l’alignement. On vous a dit que ça viendrait : – quand le business irait bien – quand la charge mentale serait plus légère – quand les décisions seraient plus simples Spoiler : ça n’arrive jamais comme ça. L’alignement ne vient pas quand tout est calme. Il vient quand on accepte de regarder ce qui ne l’est pas. Quand on arrête de faire semblant. Quand on cesse de tenir “encore un peu”. Quand on écoute ce qui fatigue vraiment. Ces dernières années m’ont appris une chose essentielle : 👉 On ne peut pas séparer durablement : – la performance – la clarté mentale – l’état du corps – l’énergie disponible Faire comme si tout était dissocié finit toujours par créer une fracture. Dans le business. Et chez l’humain. Oui, on peut : – optimiser des process – automatiser avec l’IA – structurer des flux – revaloriser des ressources Mais si la personne qui décide est épuisée, le système finira par dysfonctionner. Toujours. C’est pour ça que ma vision du business a changé. Moins de bruit. Moins de performance forcée. Plus de cohérence. Plus de décisions prises depuis un endroit clair. Pas parfait. Mais aligné. Le futur des entreprises ne sera pas : – plus rapide – plus bruyant – plus agressif Il sera : – plus conscient – plus structuré – plus respectueux de l’humain Ou il ne tiendra pas. 👉 Si ce post vous dérange un peu, ce n’est probablement pas un hasard. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je construis des business qui tiennent, parce que les humains tiennent.
9

Sarah Piotrowski

Sales & Marketing

3mo

“Déstocker, ça va tuer notre image.” C’est la phrase que j’entends le plus. Et c’est faux. Ce qui abîme une image, ce n’est pas le déstockage. C’est le déstockage mal pensé. Une marque premium n’est pas fragile. Elle est stratégique. Écouler un stock intelligemment : – ce n’est pas brader – ce n’est pas crier -70 % partout – ce n’est pas envoyer un message de panique C’est choisir : 👉 le bon canal 👉 le bon timing 👉 la bonne narration 👉 le bon cadre Un surplus, ce n’est pas une honte. C’est une donnée économique. Et aujourd’hui, garder du stock dormant : – immobilise votre trésorerie – augmente vos coûts logistiques – crée du stress inutile – freine vos décisions Ce qui abîme vraiment une image ? ❌ Les promos permanentes ❌ Les incohérences de prix ❌ Les ruptures mal gérées ❌ Les collections qui s’accumulent Déstocker intelligemment, au contraire, c’est : ✔️ reprendre le contrôle ✔️ assainir la structure ✔️ protéger la marge ✔️ préparer la suite Le vrai luxe, ce n’est pas de tout garder. C’est de savoir arbitrer. —————— Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sarah. Je transforme les surplus en stratégie, pas en soldes sauvages.
2