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Charles Gorintin

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Co-Founder & CTO at Alan - We’re hiring!

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Charles Gorintin

Sales & Marketing

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Après 250 recrutements tech, on a analysé ce qui conditionne vraiment la réussite d'un ingénieur chez nous. Les résultats sont assez contre-intuitifs. ❌ Ce qui NE prédit PAS la réussite : • Les années d'expérience (on rencontre des juniors exceptionnels !) • Le nombre de technos sur le CV • La capacité à faire du leetcode sur tableau blanc en 45 minutes ✅ Ce qui PRÉDIT la réussite : 1. La curiosité technique obsessionnelle Nos meilleurs ingénieurs lisent la doc pour bien comprendre. Ils testent des trucs en permanence. Ils comprennent le "pourquoi" avant le "comment". 2. L'ownership radical Ils ne disent jamais "c'est pas mon périmètre". Ils voient un problème, ils le règlent. Même si c'est dans le code de quelqu'un d'autre. 3. La communication claire Ils expliquent des concepts complexes simplement. Ils documentent. Ils posent des questions précises. L'excellence technique sans communication, ça ne scale pas. 4. L'impact comme obsession Ils ne veulent pas juste coder. Ils veulent que leur code change quelque chose pour les utilisateurs. Ils parlent aux clients. Ils comprennent le métier. Si vous vous reconnaissez dans ces 4 points, on veut vous parler car on recherche des software engineers : https://lnkd.in/ecNkDtmW
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Charles Gorintin

Sales & Marketing

4mo

"𝐋'𝐈𝐀 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬. 𝐃𝐨𝐧𝐜 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐧𝐢𝐨𝐫𝐬." Ce raisonnement paraît logique. Il est faux. Oui, l'IA fait s'effondrer un côté du triangle de l'efficacité : la capacité technique. Générer du code, analyser des données, rédiger un doc, tout ça devient accessible à tous. Mais il reste deux piliers que l'IA ne remplace pas : → L'agentivité (le courage d'expérimenter, d'échouer, d'itérer) → Le discernement (savoir reconnaître l'excellent du médiocre) Et voici ce que j'observe chez Alan : les juniors qui maîtrisent l'IA développent ces deux qualités plus vite que jamais. Ils prototypent en heures plutôt qu'en semaines. Ils testent 10 approches pendant qu'on en débat une. Ils échouent sans coût émotionnel. Mais attention au piège : l'agentivité sans discernement produit du volume, pas de la valeur. Un junior qui n'a jamais vu de code propre ne saura pas reconnaître quand l'IA produit du code médiocre. C'est le paradoxe cruel : pour juger l'IA, il faut avoir fait soi-même. Dans le dernier épisode d'Intelligence Humaine - newsletter RH et IA, Maxime Le Bras creuse cette question : → Pourquoi le paradoxe de Jevons prédit plus de jobs, pas moins → Les 3 conditions pour former des juniors qui développent leur discernement → Ce que notre programme "Everyone Can Build!" nous apprend Ma conviction : les juniors d'aujourd'hui sont les gardiens du discernement de demain. Mais seulement si on leur donne les conditions pour le développer.
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