EXEED AI

Nina Ramen's Recent LinkedIn Posts

Nina Ramen

Nina Ramen

@nina-ramen-copywriter

Entrepreneuse en lutte contre le patriarcat | De 0 à +1M€ de C.A |CEO RamenTaFraise, Les Patronnes, Olé Invest |Je crée des business qui génèrent du temps, du cash et du kiff

fr50 postsLinkedIn

Posts

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Anna est coach depuis 3 ans. Elle a accompagné 600 personnes. Mais sa clientèle vient d'un seul organisme de formation qui prend 70 % de marge au passage. Du coup, elle est obligée de prendre 3 fois plus de volume pour avoir la marge dont elle a besoin. Et pour produire autant, elle a dû déléguer une partie de ses coachings. 𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : 300k€ de CA, 100k€ pour elle, 50h de travail par semaine dont une majorité de tâches admin qu'elle déteste. Anna produit tellement pour son intermédiaire qu'elle n'a plus le temps de trouver ses propres clients 𝗣𝗼𝘂𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁, 𝘃𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗰𝘂𝗹 : Si Anna facture 2 500€ par client au lieu de 800€, elle n'a besoin que de 4 clients / mois Ce qui représente 20h de travail / semaine au lieu de 50 Mais surtout, le premier facteur de satisfaction professionnelle c'est le sentiment de maîtrise dans son travail. Or, avec ce business modèle, Anna reproduit le système d'asservissement qu'elle a quitté. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗼𝗻 𝗺𝗮𝘀𝘁𝗲𝗿𝗺𝗶𝗻𝗱, 𝗟𝗲𝘀 𝗣𝗮𝘁𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀, 𝗷'𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗵𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿, 𝗮̀ 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝘁𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝗮𝘂 𝗲𝘁 𝗮̀ 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗖𝗔. Je leur conseille 2 manières de traiter le sujet : 𝗦𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝟭 : 𝗧𝘂 𝗰𝗮𝗽𝗶𝘁𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝘁𝗮 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗮𝗻𝘁𝗲 Si tu peux faire de la vente additionnelle (upsell), traite ton apporteur d'affaires comme un canal d'acquisition. Anna a 600 personnes dans sa base. Des gens qu'elle a déjà accompagnés. Des gens satisfaits. Il y en a forcément entre 10 et 20 % qui ont l'argent et le besoin pour aller plus loin. Ce qu'on fait ensemble : 1. On a qualifié sa base pour identifier qui est prêt à investir 2. On a créé un protocole de recontact 3. On a designé une nouvelle offre adaptée à ces personnes Résultat : elle capitalise sur un coût d'acquisition client déjà payé par l'intermédiaire. 𝗦𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝟮 : 𝗧𝘂 𝗰𝗿𝗲́𝗲𝘀 𝘁𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗹 𝗱'𝗮𝗰𝗾𝘂𝗶𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 Si ton contrat t'interdit l'upsell ou si tu n'as rien à revendre, tu dois te créer un canal direct. Ce qu'on fait ensemble : 1. On a identifié qui ressemble à ses clients actuels (PME parisiennes, secteur X, budget Y) 2. On a mis en place un process pour les contacter directement (approche personnalisée) 3. On a structuré ses rendez-vous de découverte et de vente 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝟮 𝗰𝗮𝘀, 𝗹'𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 : • Sortir de la roue du hamster • Arrêter de dépendre d'un intermédiaire qui capte 70 % de ta valeur • Reprendre le contrôle de ton business, de tes prix, et de ton temps _ Le mastermind Les Patronnes est complet mais pour être tenue au courant des places c'est par ici https://skd.so/Ruu2l7
112

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

En réunion, j’ai passé 10 fois plus de temps à parler de sujets à 50€ que de sujets à 50 000€. C'est la 𝗹𝗼𝗶 𝗱𝗲 𝗳𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗸𝗶𝗻𝘀𝗼𝗻. En gros, les gens débattent longuement sur ce qu'ils comprennent (même si c'est futile) et valident rapidement ce qu'ils ne maîtrisent pas (même si c'est crucial). Parkinson, un historien britannique, a observé et documenté ce phénomène dans les comités administratifs. Il a étudié une réunion où un comité devait valider deux budgets : • Plusieurs millions de livres sterling pour la construction d'une centrale nucléaire • 350 livres pour un abri à vélos destiné aux employés 𝗟𝗮 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗻𝘂𝗰𝗹𝗲́𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘃𝗮𝗹𝗶𝗱𝗲́𝗲 𝗲𝗻 𝟮 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗺𝗶𝗲. Personne dans le comité ne comprenait vraiment la physique nucléaire ou l'ingénierie impliquée. Alors personne n'a osé poser de questions ou remettre en cause le budget. 𝗟'𝗮𝗯𝗿𝗶 𝗮̀ 𝘃𝗲́𝗹𝗼𝘀 𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗹𝗲𝗻𝗰𝗵𝗲́ 𝟰𝟱 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗯𝗮𝘁 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘀𝗲. Matériaux (bois vs métal), couleur, emplacement, optimisation des coûts. Tout le monde avait un avis parce que tout le monde savait ce qu'était un abri à vélos. 𝗣𝗮𝗿𝗸𝗶𝗻𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗮 𝘁𝗶𝗿𝗲́ 𝗹𝗮 𝗹𝗼𝗶 𝗱𝗲 𝗳𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ : "Le temps passé sur chaque point de l'ordre du jour est inversement proportionnel à la somme d'argent en jeu." ⇒ En 2 mots : plus c'est cher, moins on en parle. 𝗘𝘁 𝗰̧𝗮 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗿 𝗾𝘂'𝗶𝗹𝘀 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲𝘅𝗲. Alors ils restent silencieux sur les décisions à 50 000€ Mais ils se rattrapent en débattant longuement sur les décisions à 50€ Ça donne l'impression d'avoir contribué. D'avoir été utiles. D'avoir participé. 𝗘𝘁, 𝗰̧𝗮 𝗰𝗼𝘂̂𝘁𝗲 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 : • Des décisions importantes qui ne sont pas débattues • Des gens vidés d'avoir passé la journée en réunion sans rien faire avancer • Une culture où on valorise les petites contributions plutôt que les grandes questions On reconnaît une réunion inutile à un détail simple : tout le monde a un avis tranché sur des sujets débiles mais personne n'ose poser de questions sur les sujets critiques.
98

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

J’ai vu deux amies organiser leurs vacances ensemble. Même budget, mêmes dates. Mais au bout de 10 minutes, je savais déjà que ça allait finir en embrouille. Sophie propose un camping 4 étoiles en Ardèche. 400€ la semaine. Claire veut louer une villa avec piscine en Toscane. 3000€ la semaine. Sophie pense que Claire gaspille son argent pour du luxe inutile. Claire pense que Sophie se prive alors qu'elle pourrait se faire plaisir. Après des heures de débats elles ne partiront pas ensemble. 𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 : Sophie a grandi dans une famille partait une fois tous les 5 ans en vacances. Pour elle, un camping 4 étoiles avec toboggan aquatique, c'est du luxe absolu. Claire a grandi en partant en club 5 étoiles chaque été. Pour elle, le camping, c'est se priver. 𝗠𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻 𝗛𝗼𝘂𝘀𝗲𝗹 𝗹'𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗼𝗶 : "𝘓𝘦𝘴 𝘧𝘪𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘧𝘪𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴." Notre rapport à l'argent dépend de notre histoire. De ce qu'on a vu nos parents faire. De nos peurs. De notre éducation. Le problème, c'est que Sophie et Claire projettent leurs valeurs comme des vérités absolues. Sophie pense que dépenser dans la culture et les activités est supérieur au confort. Claire pense que le confort est supérieur au reste. 𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗻'𝗮 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻. Mais elles s'embrouillent parce qu'elles essaient d'imposer leur système de valeur à l'autre. 𝗘𝘁 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗟𝗶𝗻𝗸𝗲𝗱𝗜𝗻 (𝗲𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱'𝗲́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿𝗶𝗮𝘂𝘅) : • On lance un produit qui “scale” parce qu'on a vu Micheline lancer sa communauté • On met une casquette parce que c'est le nouveau truc à la mode des marques personnelles • On investit dans un set-up vidéo professionnel à 5000€ parce que les "vraies" entrepreneuses ont un beau studio • On achète une Rolex parce que nos potes entrepreneurs en ont une 𝗢𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗲́𝗱𝘂𝗾𝘂𝗲́𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗰𝗿𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱'𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲. Car, c’est ce que font les personnes [riches / puissantes / insérer n'importe quel adjectif valorisé par la société]. Alors, on fait comme elles. Sauf que que tout ça ne nous rend pas plus heureuses. Parfois c’est même l’inverse. 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂𝗿𝗲𝗿, 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘀 𝘁𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗮̀ 𝗹'𝗮𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁. En 2026, je crée un espace où on parle de ça : Comment gérer l'argent que tu génères sans reproduire les schémas toxiques de ton écosystème. De comment dépenser, investir et épargner selon tes valeurs. Rejoins l’accompagnement Les Patronnes 👇🏻 https://skd.so/PSMI41
141

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Si les femmes sont moins bien payées, c’est parce qu’elles n’osent pas négocier leur salaire. Si elles n’obtiennent pas de promotion, c’est parce qu’elles n’osent pas les demander. Si elles sont moins visibles sur les réseaux, c’est parce qu’elles n’osent pas se mettre en avant. 𝗕𝗿𝗲𝗳, 𝗮̀ 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀, 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀. C’est pratique car dans ce cas, il nous suffirait d’OSER pour : • être mieux payée ; • bénéficier des mêmes opportunités que les hommes. 𝗟𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗲𝗻 𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀. Chaque année, des millions d’euros sont générés par des livres qui disent aux femmes d’oser. 𝗠𝗮𝗶𝘀, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝗱𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱’𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀. Celles que je connais osent avoir un enfant en plein milieu de leur carrière. Alors qu'elles savent qu'elles vont porter toute la charge mentale et domestique. Celles que je connais osent travailler deux fois plus. Et quand même voir les promotions passer sous leur nez. Celles que je connais osent se former à l'argent, à l'investissement. Dans un monde qui leur a appris que ce n'était pas pour elles. Celles que je connais osent entreprendre sans savoir ce qui les attend. Sans réseau, sans capital, sans modèle qui leur ressemble. 𝗖𝗮𝗿 𝘀𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗻’𝘆 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀, 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗮𝗴𝗲. Si elles sont payées 24 % de moins, c’est que rien n’est fait pour qu’elles réussissent. Si les hommes captent 75 % du temps de parole en réunion, c’est qu’ils ne laissent pas les femmes s’exprimer. Si les femmes sont interrompues 23 % de fois en plus, c‘est que les hommes ne s’intéressent pas à ce qu’elles disent. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱’𝗢𝗦𝗘𝗥. Messieurs, cette année, OSEZ donner la même considération à vos collègues-femmes qu’à vos collègues-homme. Osez-les laisser terminer leur phrase. Osez leur redonner la parole quand elles ont été interrompues. Osez leur attribuer les idées quand elles ont été récupérées par des hommes.
303

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Les résolutions de janvier sont toxiques pour les entrepreneuses. Et c'est une recherche menée en 1927 par la psychologue Bluma Zeigarnik qui le prouve. Elle montre que notre cerveau garde en mémoire active les tâches non terminées beaucoup plus longtemps que les tâches terminées. En gros, chaque "il faudrait que je..." ouvre un onglet mental. Et cet onglet reste ouvert jusqu'à ce qu'on : → Termine la tâche → Prenne la décision → Ou décide consciemment de ne pas la faire Le problème, c'est qu'on ne fait aucune de ces trois choses. 𝗢𝗻 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁. Et le cerveau considère qu'une tâche inachevée = un problème non résolu = une menace potentielle. Résultat : même quand on ne pense pas consciemment à cette tâche, notre cerveau continue de tourner dessus en arrière-plan. C'est le coût de la charge mentale. 𝗥𝗮𝗷𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿 𝟭𝟬 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝗻 𝗮 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝟰𝟳 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘅𝗶𝗾𝘂𝗲. Du coup, cette année je ne fais pas de résolution ou d'objectif, je fais le ménage 🧹 É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟭 : 𝗩𝗶𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘀𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗽𝗶𝗲𝗿 Prends un cahier. Liste TOUT ce qui te passe par la tête dans 6 catégories : Business, Finances, Relations, Développement perso, Logistique, Santé. 10 minutes par catégorie. Ne réfléchis pas. Liste. É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟮 : 𝗡𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗯𝗼𝘂𝗰𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝟯 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗲̀𝗿𝗲𝘀 Pour chaque item, donne 3 notes de 1 à 5 : → Importance (1 = aucun impact, 5 = change tout) → Urgence (1 = peut attendre 6 mois, 5 = urgent) → Effort (1 = 5 minutes, 5 = projet long) É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟯 : 𝗖𝗿𝗲́𝗲 𝘁𝗮 𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗤𝘂𝗶𝗰𝗸 𝗪𝗶𝗻𝘀 Toutes les tâches notées 1 ou 2 en Effort → liste "Quick Wins". Ce sont les tâches de moins de 10 minutes qui prennent ton énergie mentale de manière disproportionnée. É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟰 : 𝗖𝗿𝗲́𝗲 𝘁𝗮 𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗣𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗱 Tout ce qui est noté 3 ou moins en Importance ET Urgence → liste "Plus tard". Fixe une date de réévaluation (exemple : 1er avril 2026). Ton cerveau peut lâcher prise. É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟱 : 𝗖𝗿𝗲́𝗲 𝘁𝗮 𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗔𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 Ce qui reste = ta liste "Projets Actifs". Les projets notés 4 ou plus en Importance ou Urgence. Ceux qui vont vraiment faire bouger ton business ou ta vie. É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟲 : 𝗟𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶 𝟲𝟬 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀 Mets un timer de 60 minutes. Coche autant de Quick Wins que possible. Ce shot de dopamine va te donner l'élan pour t'attaquer aux gros projets. É𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟳 : 𝗕𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 Chaque jour, réserve des sessions de travail intense. Que ce soit 5h un jour sans réunion ou 60 minutes un jour chargé. Choisis 1 à 3 actions qui feront avancer tes projets les plus importants. En 2026, je nous souhaite de nous alléger plus que de nous alourdir
129

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Les gens que tu aides finiront toujours par t’en vouloir. Encore plus si ça fonctionne. C’est le paradoxe expliqué par Fary dans Un Bon Moment. Si ça marche, les gens t’en voudront d’être la raison de leur succès. Car, ils gens se sentent redevables pour l'éternité. Et ce sentiment d’endettement deviendra insupportable. Même si tu t'en fous, ils ne pourront jamais "rembourser" cette dette. Et, ça deviendra un sujet pour eux. Dans ce sens, tu deviens aussi “le témoin de la misère”. La personne qui l’a vu en galère. Une fois améliorés, on préfère fréquenter des personnes qui nous renvoient une version valorisante de soi. Et, maitriser son narratif du passé. Enfin, chacun veut se raconter leur propre histoire de réussite. Personne ne veut voir quelqu’un d’autre présenté comme "la clé" du succès. Si Fary constate seulement la situation, il décrit précisément le biais d’attribution : “si ça réussit, c’est grâce à moi, si ça rate, c’est à cause des autres” Ces mécanismes entretiennent un narratif de réussite individuelle. Des phrases comme “je me suis fait tout seul”. Si t’as eu une promotion, c’est grâce à ton équipe, Si t’as pu payer une école de commerce à 15k l’année, c’est grâce à tes parents, Si t’as monté ta boite c’est grâce à pôle emploi, Si t’as allé à l’école, c’est grâce aux 40 millions de français qui ont payé leurs impôts. La réussite d’une personne est TOUJOURS collective.
386

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Le monde est fait pour un certain type de personnes. Des hommes blancs valides qui ont quasiment aucune charge domestique. Et c'est pareil pour l'entrepreuneriat Quand j'ai dépassé les 6 chiffres de CA par an, j'ai voulu passer un cap. Alors, j'ai cherché un accompagnement. J'ai trouvé deux extrêmes : 𝗗'𝘂𝗻 𝗰𝗼̂𝘁𝗲́ : des programmes faits par des hommes. Croissance infinie. Toujours plus vite. → Quand je disais "je ne peux pas faire un séminaire de 3 jours à l'étranger, je dois gérer la garde de mon fils", on me répondait "c'est une question de priorités" ou "délègue à ton conjoint". 𝗗𝗲 𝗹'𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 : des espaces entre femmes vibe "mompreneur". → Le business, c'est un à-côté sympa qui rapporte un complément de revenu, mais la priorité reste les enfants et la famille. Il passe toujours après, on n’imagine pas vouloir gagner beaucoup. 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗺𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗶𝘀 𝗻𝘂𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁. Alors, par manque d'alternative, j'ai copié le modèle masculin. J'ai essayé de rattraper les 540 heures de tâches domestiques que font les femmes en PLUS chaque années. 𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : 𝗝'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝗹𝗹𝗶 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗲𝗻 𝗯𝘂𝗿𝗻-𝗼𝘂𝘁 Parce que leur modèle n'a jamais été pensé pour quelqu'un qui porte cette charge. Depuis, j’essaie de créer ce qui m’a tant manqué. 𝗨𝗻 𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗺𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲. Pas "comment faire croître ton business". Mais 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗿𝗼𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝟱𝟰𝟬 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀. Concrètement, on travaille sur 2 axes : → 𝗔𝘅𝗲 𝗕𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 : Comment tu te décharges dans ton entreprise (délégation, process, automatisation, positionnement premium) → 𝗔𝘅𝗲 𝗩𝗶𝗲 : Comment tu te décharges de ta charge domestique (répartition, externalisation, limites, négociation) Parce que les deux sont liés. Dire aux femmes de réussir comme des hommes en oubliant ce qu'elles portent à côté, ça donne deux résultats : • 𝗦𝗼𝗶𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗯𝘂𝗿𝗻-𝗼𝘂𝘁. • 𝗦𝗼𝗶𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗮̀ 𝘀𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂'𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗻𝘂𝗹𝗹𝗲𝘀. _ Si ce genre de réflexion t'intéresse 1. Tu peux liker ce post - parce que rédiger demande une énergie folle et rien ne me fait plus plaisir de voir que ça t’aide ❤️ 2. Rejoins ma newsletter "La lettre des Patronnes" https://skd.so/XGjL4J
430

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

5 choses que j'ai faites cette semaine au lieu de scroller sur LinkedIn 👇 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝗹𝘂 "𝗘𝘁 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲" 𝗱𝗲 𝗚𝗶𝘀𝗲̀𝗹𝗲 𝗣𝗲𝗹𝗶𝗰𝗼𝘁 Gisèle Pelicot fait quelque chose que notre société refuse aux victimes : elle reprend le contrôle du narratif. Les médias dépossèdent les victimes de leur propre histoire, ils en font des objets passifs, des cas à commenter. Avec ce livre, elle offre une perspective de reconstruction empouvoirante. 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗹𝗲 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗜𝗹𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 Apprendre en s'amusant, sans pression à faire avec les enfants ! 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲́ 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗲́𝗽𝗶𝘀𝗼𝗱𝗲 𝗱'𝗨𝗻 𝗕𝗼𝗻 𝗠𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗶𝗲 𝗗𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 Charlie Danger a créé "les revues du monde", une chaînes YouTube à +1M. Elle met en avant l'archéologie et la recherche scientifique poussée, avec une rigueur impressionnante. Elle déconstruit la critique de la "culture du vide" qu'on balance aux réseaux sociaux et à la jeunesse. 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗿𝘁𝗲𝘀 𝗮𝗾𝘂𝗮𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗠𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗕𝗮𝗻𝗮𝗻𝗲 Je n'arrive pas à méditer de manière traditionnelle (peut-être à cause du TDAH). Alors, pendant des années, j'ai complexée, jusqu'à comprendre que peindre et colorier, c'est aussi de la méditation. On doit arrêter de stigmatiser celles qui ne pratiquent pas "comme il faut" et rendre ces pratiques accessibles autrement parce qu'au final, le but c'est de déconnecter. 1. 𝗝’𝗮𝗶 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗼𝗻𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗱𝗰𝗮𝘀𝘁 𝗠𝗲́𝘁𝗮𝗺𝗼𝗿𝗽𝗵𝗼𝘀𝗲 (𝗲𝘁 𝗹’𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝘂 Le divan des Patronnes) 80% de la population mondiale est carencée en oméga-3 et en vitamines B, et même une alimentation équilibrée ne suffit pas. La première personne qui m’a parlé de psychonutrition c’est l’une de mes clientes Julie Rogeon. Et, depuis, je me forme car ces carences ça impactent directement notre santé mentale, notre capacité à gérer le stress, et notre vulnérabilité à la dépression. Tous les liens sont en premier commentaire
105

Nina Ramen

Sales & Marketing

2mo

Personne, ne peut prétendre l'avoir tuée. Mais nous y avons tous y avons participé. La responsabilité commence dans les productions on a compris qu’une fragilité pouvait devenir un moteur d'audience. Elle continue dans les médias qui ont recyclé sa chute comme un feuilleton. Elle se poursuit sur les réseaux sociaux qui ont industrialisé la moquerie. Mais elle nous concerne aussi, nous, quand nous avons alimenté la machine avec un intérêt malsain. Loana n'était pas qu'une candidate de téléréalité. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘂𝗻 𝗯𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲. On lui a demandé d'être désirable, spectaculaire, excessive, disponible. Et, elle a payé le prix d'être une femme populaire, sexualisée, fragile et visible. 𝗘𝘁 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅, 𝗮 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲. La télévision adore fabriquer des icônes qu'elle n'a ni les moyens, ni l'envie de protéger. On a fait de Loana un symbole, puis une caricature, puis un sujet de plateau. Et, au travers de son histoire, nous sommes toutes concernées. 𝗖𝗮𝗿, 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘁𝗿𝗶𝗮𝗿𝗰𝗮𝘁 𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗲𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲. “𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀'𝗲𝘅𝗽𝗼𝘀𝗲𝗻𝘁” 𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗿𝗲́𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲. Lorsque des milliers de femmes voient ce qui est arrivé à Loana. Elles voient comment on traite celles qui osent trop. Comment on les utilise, comment on les juge, comment on les abandonne. Ainsi, on les dissuade de prendre trop de place. D’assumer leur sexualité. D’être libres. Alors on se tait et on reste à notre place. L’histoire de Loana c’est la notre. Et, elle méritait mieux. Et tant qu'on n'aura pas changé ce système, on continuera à dire aux femmes de prendre leur place tout en les punissant de l'avoir fait.
303

Nina Ramen

Sales & Marketing

6mo

L'inverse de la créativité, c'est pas l'ennui. C'est l'anxiété. Dès que tu commences à avoir peur de publier, tu arrêtes de créer. Et, c’est le danger des business basés sur la création de contenu. Ils dépendent d'une compétence fragile : 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́. Dès que tu commences à penser à l'algorithme, aux gens, aux attentes extérieures, à l'équipe, aux clientes. Publier devient impossible. Alors apprendre à entretenir sa créativité et gérer l'anxiété face aux réseaux sociaux devrait être l'une des compétences les plus importantes quand on se met à publier. - Gérer le regard des gens - Prendre le risque de déplaire - Créer sans attendre de résultat immédiat Et ça, aucune IA peut le faire à notre place. 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧'𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞. Il y a 2 ans, j'ai vécu une crise de créativité. J'étais paralysée. Impossible d'écrire un seul post sans penser à l'algorithme, aux gens, aux attentes, à l'équipe, aux clientes. Alors je n'ai pas eu d'autre choix que de prendre ce sujet au sérieux. Car chez moi : Pas de publication = pas de business 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐭 𝐞́𝐭𝐚𝐭, 𝐣'𝐚𝐢 𝐝𝐮̂ 𝐦𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐛𝐚𝐜 𝐚̀ 𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞. C'est comme ça que j'ai créé le Le divan des Patronnes. Un projet où je pouvais parler et créer sans que ça ait d'impact sur mon autre boîte RamenTaFraise. Ce bac à sable est devenu un podcast. Et aujourd'hui +2M de personnes sont déjà tombées dessus en short ou sur Youtube. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐝𝐝𝐢𝐜𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐥𝐢𝐤𝐞𝐬, 𝐣’𝐚𝐢 𝐝𝐮̂ 𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐚 𝐜𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́. J’ai créé des protocoles stricts : Me faire coacher, écrire sur une machine à écrire pour éviter toutes les distractions. Et chaque semaine, je fais un atelier où j'explore des techniques où je suis “nulle” (dessin, de peinture…) 𝐉’𝐲 𝐚𝐢 𝐜𝐨̂𝐭𝐨𝐲𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐫. Elles en connaissent 1000 fois plus que moi sur comment réussir à partager son travail au monde sans avoir peur, comment innover sans se trahir, comment tenir dans la durée sans s'épuiser. 𝐄𝐧𝐭𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐬𝐚 𝐜𝐫𝐞́𝐚𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐥'𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐛𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐜𝐨𝐭𝐞́𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞. C'est pour ça que j'en ai fait un épisode de podcast. Cette semaine avec Virginie Capman, créatrice de KLIN D'OEIL. Dans cet épisode, on parle de ce que ça veut dire en 2025 de créer, d'exister sans se trahir et sans s'épuiser. L'épisode est en ligne ici : https://lnkd.in/ega5xnD4 Avoir un compte pro dédié, c'est aussi une forme de liberté. Tu délimites ce qui est à ton business et ce qui est à ta vie perso. Merci à Hello bank! Pro de soutenir les entrepreneuses qui créent librement.
129

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Il y a 1 an, je travaillais avec 40 freelances pour pouvoir aider +500 femmes par an. Aujourd’hui, je repars solo pour pouvoir aider chaque entrepreneuse individuellement. En juin dernier, mon entreprise fait +1M€ en moins de 6 mois, le modèle fait 40% de marge, je travaille avec 40 femmes incroyables. Sur le papier, tout est génial. Sauf que je n'ai jamais eu aussi peu de plaisir dans ma journée. 𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗮̀ 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗹𝗹𝗲. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻, 𝗷𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂𝗲. Car j’aime voir chaque cliente progresser. Je ne suis jamais aussi heureuse que lorsqu’une d’entre elle explose son CA ou ses posts. 𝗘𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗼𝘁𝘀, 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶𝗻 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻. J’ai créé un système qui fait énormément d’argent, qui aide des centaines de femmes, mais où je ne vois plus l’impact positif que j’ai. • Mes clientes sont coachées par mon équipe, • Je ne lis aucun des commentaires sous mes posts, • Je n’ai plus aucun contact avec les femmes qui je sers directement. C’est même l’inverse, je passe mes journées à traiter le 1% de haters qui pose problème. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗲𝗻 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟱, 𝗷𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗿 𝘀𝗼𝗹𝗼. Je termine la dernière promo avec l’équipe de coach. Et, depuis 6 mois, je délivre un accompagnement dans l’ombre : Le Mastermind des Patronnes. Pas de challenge à des milliers de personnes, pas d’équipe. 𝗝𝘂𝘀𝘁𝗲 𝗺𝗼𝗶 𝗲𝘁 𝟱 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝘁𝗿𝗶𝗲́𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘃𝗼𝗹𝗲𝘁. Un espace de haut vol où je les aide à créer une stratégies de haut vol pour leur business. Je les challenge, elles se donnent du feedback. Je ne pourrais jamais faire “scaler” ce modèle car je n’ai pas l’espace d’accueillir plus de 5 personnes. Et, c’est très bien comme ça. 𝗟𝗮 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́ 𝗽𝗼𝘂𝘀𝘀𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗮̀ “𝘀𝗰𝗮𝗹𝗲𝗿”. Mais en faisant grandir ta boîte, tu changes de métier. Moi je voulais aider des femmes, pas valider des process. _ 𝗦𝗶 𝘁𝘂 𝘃𝗲𝘂𝘅 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗰𝗲𝗿𝗰𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗿𝗲𝗶𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝟱 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗿𝗲𝗷𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗺𝗮 𝗻𝗲𝘄𝘀𝗹𝗲𝘁𝘁𝗲𝗿, 𝗹𝗲𝘀 𝗣𝗮𝘁𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 https://skd.so/Eiu0UR
169

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Alysa Liu vient de remporter l'or olympique à Milan 2026. Sauf qu'il y a quelques années, elle a tout arrêté alors qu’elle était au sommet. Parce qu'elle est TDAH et que son cerveau ne suivait plus le rythme qu'on lui imposait. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝗯𝘂𝗿𝗻𝗼𝘂𝘁. Alors à 16 ans, elle a pris sa retraite sportive. Elle a passé plus de 2 ans loin de la glace. Tout le monde lui disait que revenir après une si longue pause était une mauvaise décision. 𝗤𝘂𝗲 𝘀𝗮 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗶𝗲. Mais elle est quand même revenue avec ses conditions : Elle patine une heure le matin, puis fait ce qu'elle veut. Elle voit ses amis, va au ciné, fait de la rando. Elle retourne patiner une heure l'après-midi. Le reste de la journée est libre. Sa pause lui a permis de créer un cadre construit pour elle et de revendiquer ses besoins en tant que TDAH. 𝗘𝘁, 𝗴𝗿𝗮̂𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗰̧𝗮, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲́. C’est une victoire pour tous les neuroatypiques parce que dans un monde où on te fait croire que ralentir c'est mourir. Et que si tu ne surperformes pas chaque jour, tu vas échouer. 𝗔𝗹𝘆𝘀𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲. Les normes imposées par une société productiviste sont toxiques pour celles qui ne rentrent pas dans les cases. 𝗟𝗲𝘀 𝗻𝗲𝘂𝗿𝗼𝗱𝗶𝘃𝗲𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗮𝘀𝘀𝗲́𝘀. Il est temps qu'on commence à reconnaître leurs besoins comme légitimes.
216

Nina Ramen

Sales & Marketing

6mo

Dans le dernier épisode du Loup-Garou S2, Margaux Terrou est devenue maire du village. Margaux est sexologue, autrice de la Malbaise et a 21 000 abonnées sur LinkedIn. Et, ces 4 éléments sont liés. En effet, pour être élue, il a fallu que Margaux se présente à une élection. Elle était face à 3 personnes. Et elle l'a remportée. Pour moi, ça tient à une raison : contrairement aux autres participants, Margaux maîtrise le copywriting (l'art de persuader avec les mots). Dans l'épisode, on la voit préparer sa prise de parole selon 3 piliers de rhétorique : 𝟭- 𝗩𝗮𝗹𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ Elle raconte qu'être thérapeute, c'est concilier des personnes et être à l'écoute comme elle pourrait l'être dans le village. Ici, elle convainc par la crédibilité de son métier. 𝟮- 𝗖𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 Elle explique qu'elle sait emmener les gens vers un objectif commun. Dans un couple, c'est la réconciliation ou la séparation. Ce qui pourra être utilisé en cas de tension dans le village. 𝟯- 𝗙𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 Margaux partage son histoire personnelle : une expérience traumatisante. Elle nous émeut aux larmes. Ici, elle crée instantanément un lien fort avec les autres en se montrant vulnérable. Avant de parler, Margaux a rédigé point par point pourquoi ce serait la bonne personne à élire. Et c'est exactement la même compétence que celle d'écrire un post sur LinkedIn : être capable de remporter l'adhésion, de convaincre rapidement. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹'𝗲́𝗰𝗿𝗶𝘁, 𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝗿𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁. Même au Loup-Garou. Bravo à Margaux, cette femme incroyable (allez voir la suivre pour le jeu mais SURTOUT pour son travail autours de la sexologie)
121

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Une cliente me raconte : "Nina, j'ai un 2e business qui me rapporte 100k€ par an. Il me prend seulement 2h par jour. Mais j’hésite à le fermer” Parce que ces 2h par jour, c'est exactement le créneau où elle pourrait aller récupérer son fils à l'école. Passer les mercredis après-midi avec lui pendant qu'il a 8 ans. 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝗹𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶-𝗰𝗶 : • Option 1 : garder ce business complémentaire. Avec 100k€ par an qu'elle peut investir, dans 20 ans, ça peut représenter 500k€, 700k€, peut-être plus. • Option 2 : quitter le business. Récupérer son fils à l'école tous les jours. Ces moments-là, elle ne les rattrapera jamais. 𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝗿 𝗲𝗻 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗲𝗻𝗰𝗲. Dans mon mastermind, je vois sans arrêt mes clientes se confronter à ces choix. Recruter ou rester seule Scaler ou rester rentable Lever des fonds ou bootstrapper Vendre son entreprise ou la garder 𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘅 𝗱'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝘀. Ils engagent nos vies, notre santé mentale, notre temps, nos proches. Et il n'y a pas de bonne réponse rationnelle. Ni universelle. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗷'𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 : 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗴𝗿𝗲𝘁𝘀. Au lieu de me demander "qu'est-ce qui est le plus rationnel ?", je me demande "de quoi je vais regretter de m'être privée dans 20 ans ?" L'argent n'a pas de valeur intrinsèque. Sa valeur dépend uniquement de ce qu'il te permet de faire et du moment où tu le fais. • Économiser pour plus tard a un coût : le temps que tu ne récupéreras pas • Dépenser maintenant a un coût : la sécurité financière que tu ne construis pas 𝗝𝗲 𝗹𝘂𝗶 𝗮𝗶 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗽𝗼𝘀𝗲́ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝘋𝘢𝘯𝘴 20 𝘢𝘯𝘴, 𝘵𝘶 𝘷𝘢𝘴 𝘳𝘦𝘨𝘳𝘦𝘵𝘵𝘦𝘳 𝘲𝘶𝘰𝘪 ? 𝘋𝘦 𝘯𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 500𝘬€ 𝘥𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘴𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘯 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦, 𝘰𝘶 𝘥'𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘳𝘢𝘵𝘦́ 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘳𝘤𝘳𝘦𝘥𝘪𝘴 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴-𝘮𝘪𝘥𝘪 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘵𝘰𝘯 𝘧𝘪𝘭𝘴 𝘱𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 8 𝘢𝘯𝘴 ? Elle a choisi la 2e option. Personnellement, j’aurai choisi l’option 1. Parce que la sécurité financière, c'est aussi un cadeau qu'on fait à ses enfants. 𝗘𝘁 𝗰𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘅 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗹𝗲́𝗴𝗶𝘁𝗶𝗺𝗲. Tu ne peux pas savoir d’avance quelle décision sera la bonne, mais tu peux essayer de choisir celle que tu regretteras le moins. 👇🏻 Si tu veux plus de réflexions comme celle-ci, rejoins ma newsletter, les Patronnes https://skd.so/GKANGp
142

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Devoir traiter 1.000 e-mails non lus à son retour des fêtes de Noël, c’est aussi stressant que de ne jamais partir. Alors, cette année, j’ai décidé de 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞𝐫 tous les messages reçus pendant les fêtes, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗿𝗲. Parce que passer une semaine à traiter sa boîte mail, c’est le travail le moins gratifiant et le plus anxiogène que j'ai eu à faire. Et, c'est aussi le plus inutile car la plupart des sujets sont déjà réglés, les gens trouvent souvent des solutions par eux-mêmes quand ils n'ont pas de réponse. A l'inverse, devoir traiter une boîte mail qui continue de se remplir à mesure qu’on la vide est un enfer. Ce sentiment d’urgence, cette pression de devoir répondre vite à tout, dégrade le retour au travail et surtout notre santé mentale. Voici le message que j’ai mis en place pour éviter de faire un burn-out à la rentrée (vous pouvez le copier) : [La boîte est fermée jusqu’au 10 janvier 2026. On ne sauve pas des vies, alors on fait une vraie pause. Pas de mail, pas de connexion. Juste du repos, des chocolats de Noël et du temps en famille pour revenir avec plus d’énergie 🍫 𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇 𝗿𝗲́𝗲́𝗰𝗿𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝘀𝗶 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗮𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ (les emails reçus pendant les fêtes ne seront pas traités pour éviter la surcharge)] 90 % des e-mails que vous recevez ne servent à rien. Et si c'était important, les gens réécriront.
107

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Les entrepreneuses que j’accompagne me demandent ce qu’elles devraient ajouter pour passer de 100k€ à 500k de C.A / an Elles se disent que si elles ne réussissent pas, c'est parce qu'elles : • Ne font pas de solo ads • N'ont pas d'offre signature • Ne sont pas sur TikTok • Ne font pas de webinaires automatisés • N’ont pas de salariés Alors elles s'embarquent dedans. Or, c’est TOUJOURS un syndrome de l’objet brillant (de croire que le nouveau truc à la mode va les sauver) 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗻𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗲́𝗽𝘂𝗶𝘀𝗲́𝗲𝘀. Parce que la courbe d’apprentissage et d’implémentation de chaque stratégie est trop lente. Apprendre un nouveau réseau social ⇒ 𝟴𝟬 𝗮̀ 𝟭𝟬𝟬 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 (entre la formation, les tests, la création de contenu adapté, l'analyse des premiers posts). Construire une nouvelle offre ⇒ 𝟲𝟬 𝗮̀ 𝟴𝟬 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 (entre la conception, le packaging, la mise en marché, les premiers ajustements). Du coup, elles cumulent les heures 𝗘𝘁 𝗰̧𝗮 𝗻𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂'𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. J'ai un avis clair là-dessus. Dans un business à 6 chiffres, la question, 𝗰𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗣𝗔𝗦 "𝗾𝘂'𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗮𝗷𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿 ?" 𝗖'𝗲𝘀𝘁 "𝗾𝘂'𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 ?" ◾ Exemple 1 : Tu veux rajouter une offre pour toucher plus de monde. Tu dilues ton énergie sur deux offres au lieu de te concentrer sur UNE seule. Tu livres moins bien, ton taux de satisfaction chute, tes recommandations aussi. ⇒ Au lieu de ça : enlève tout ce qui n'est pas ton offre principale. Et fais x2 sur celle-ci. ◾ Exemple 2 : Tu te demandes si tu devrais te lancer sur YouTube, TikTok, Instagram. Si ton canal d'acquisition aujourd'hui c'est LinkedIn, arrête de te disperser. ⇒ Au lieu de ça : Concentre-toi sur faire x10 sur LinkedIn. ◾ 𝗘𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 𝟯 : Tu penses qu'un nouvel outil va tout changer. Tu paies déjà pour 15 outils que tu n'utilises qu'à 20%. ⇒ Au lieu de ça : Enlève ceux qui ne servent à rien. Et exploite à fond ceux qui marchent. 𝗟𝗮 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗰𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝗷𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿. C'est soustraire ce qui ne sert à rien. Et doubler sur ce qui marche. Sinon, tu finis en burn-out Le passage de 200K à 500K ne se joue pas sur plus d’actions. Il se joue sur plus de décisions radicales. Si ce genre de réflexion t'intéresse 1. Tu peux liker ce post - parce que rédiger demande une énergie folle et rien ne me fait plus plaisir de voir que ça t’aide ❤️ 2. Rejoins ma newsletter "La lettre des Patronnes" https://skd.so/Mj5hIw 3. Si tu as compris l’analogie de la montgolfière sur la photo dis-le moi en commentaire
123

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Après avoir généré +1,2M€ en 2025, je ne rêve que d'une chose pour 2026 : diviser mon CA par 2. Voici le manifeste d'une entrepreneuse qui a choisi de redevenir petite. 𝟭. 𝗥𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀. Dans un modèle qui "scale", mes clientes recevaient 10% de Nina car j'avais dû recruter des coachs pour gérer les 130 personnes par promo. ⇒ Aujourd'hui, quand elles prennent un accompagnement avec moi, elles ont toujours un coaching individuel avec moi. Dans un modèle qui "scale", tout le monde devait suivre le même programme. Peu importe leur secteur, leur problème, leur personnalité. ⇒ Aujourd'hui, je crée des stratégies sur-mesure en fonction des personnes, des marchés et des positionnements. Dans un modèle qui "scale", mes clientes regardaient des heures de vidéos seules. ⇒ Aujourd'hui, je leur donne uniquement les contenus dont elles ont besoin. Adaptés à elles. Dans un modèle qui "scale", lors des lives de groupe, le temps était partagé. Elles perdaient 45 minutes à écouter le problème des autres. ⇒ Aujourd'hui, j'avance uniquement sur les leurs. 𝟮. 𝗥𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲. Quand j'avais 130 personnes dans ma cohorte, le moindre changement de programme était un séisme pour toute l'équipe. ⇒ Aujourd'hui, je peux améliorer mon parcours tous les jours sans rien casser. Avant, pour livrer mon produit, j'avais besoin de 40 freelances. Je faisais du management. Mon agenda était rempli de réunions. ⇒ Aujourd'hui, les seuls rendez-vous dans mon agenda, ce sont mes 1:1 avec mes clientes. 𝟯. 𝗥𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝘂𝗻. Avant, je livrais à beaucoup de monde, donc j'avais une offre standardisée. Même si la personne avait besoin d'autre chose, je ne pouvais pas le lui donner. ⇒ Aujourd'hui, je fais des offres sur-mesure pour les personnes que j'ai envie d'accompagner. Exemple : pour une cliente, je lui construis toute sa stratégie de directrice marketing. Parce qu'elle en a besoin. Pour maintenir un niveau de qualité, il fallait des process, des outils. J'avais le sentiment d'empiler des choses qui me coûtaient de la charge mentale. Ça a entraîné de la complexité. ⇒ Aujourd'hui, je pilote mon business avec 3 outils : IA, Notion et Stripe. 𝟰. 𝗥𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗮 𝘃𝗶𝗲. Je suis passée de 12h de travail par jour à 3h. Parce que j'ai tout simplifié. Avant, j'avais 30K€ de charges par mois. Je vivais avec le stress de devoir payer tout le monde. Je devais toujours faire plus de CA. J'avais une pression constante. ⇒ Aujourd'hui, la seule personne à payer, c'est moi. On vit dans un monde où on valorise la croissance, grandir. Mais, on parle rarement des sacrifices que ça implique. En temps, en plaisir et en qualité. 𝗝𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲̀𝗿𝗲 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗼 𝗴𝗮𝘀𝘁𝗿𝗼 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗠𝗰 𝗗𝗼
255

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

𝗟𝗲 𝗣𝗲̀𝗿𝗲 𝗡𝗼ë𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗴𝗲̀𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 62% des femmes font « plus » que leur conjoint dans l'organisation des fêtes de Noël. 30% des femmes vivent Noël comme une source de stress contre 21% des hommes. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝗮 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲, 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗽𝗼𝗶𝗱𝘀. Chaque heure passée à gérer ces détails du quotidien est une heure en moins pour développer notre business (ou juste kiffer). Et les fêtes de fin d'année, c'est le pic de cette charge mentale : les cadeaux, les menus, les invitations, les tenues, la déco... 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀, 𝗷'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘅 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝗮𝗹 : 𝗱𝗲́𝗹𝗲́𝗴𝘂𝗲𝗿 𝗹'𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗺𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗱𝗼𝗺𝗲𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲. C'est mon assistante qui achète les cadeaux de Noël de mon fils, qui gère la liste pour la famille et qui s'occupe des courses. Pour certains, c'est un caprice. Mais quand on est une femme ambitieuse, c'est une question de survie. 𝗠𝗮𝗶𝘀, 𝗷'𝗮𝗶 𝗺𝗶𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗺'𝗼𝗳𝗳𝗿𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗲𝗮𝘂. Parce qu'on nous a conditionnées à avoir honte de déléguer ces tâches. 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘀𝗶 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 𝘀𝗼𝗶-𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗴𝗮𝘀𝗶𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗱𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗺𝗲̀𝗿𝗲𝘀. Déléguer ces tâches est une solution imparfaite. Car dans un monde idéal, on arriverait à un vrai 50/50 à la maison. Mais en attendant, c'est ce qui a résolu une grande partie de mes problèmes et des phrases comme : « Tu as pensé au cadeau pour ta mère ? », « Tu peux gérer les courses pour le repas du 25 ? », « T'as prévu quoi pour les neveux ? » 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝘂𝗹𝗽𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗴𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗻 (𝗮𝘂𝘁𝗼)𝗰𝗮𝗱𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝗡𝗼ë𝗹 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲
191

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Tous les coachs te disent que c’est la discipline qui te fait tenir, pas la motivation. Sauf que personne n’explique aux TDAH comment créer les conditions de la discipline quand ton cerveau n’obéit pas aux méthodes classiques. Le sport m’a appris à mettre un système en place (à la base, je déteste ça). J’ai réussi à être régulière quand j’ai commencé à : - prévoir un brunch juste après, - booker avec une copine, - vivre le sentiment de fierté qui m’habite après, - choisir des cours collectifs. Dans l’entrepreneuriat, c’est pareil. Quand une tâche me bloque, me forcer “à être disciplinée” ne marche jamais. 𝗟𝗮 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́ 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲 𝟰 𝗹𝗲𝘃𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗰𝗹𝗲𝗻𝗰𝗵𝗲𝗻𝘁 𝗹'𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗧𝗗𝗔𝗛 : Ces 4 leviers font partie de ce qu'on appelle le "Interest-Based Nervous System" (système nerveux basé sur l'intérêt), théorisé par le Dr William Dodson. Contrairement aux cerveaux neurotypiques qui fonctionnent avec l'importance et les conséquences, le cerveau TDAH fonctionne avec 4 moteurs : 𝟭. 𝗟𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂𝘁𝗲́ Le cerveau TDAH est attiré par ce qui est nouveau, différent, stimulant. → Dans le sport : j'ai testé plusieurs cours (yoga, pilates, boxe) jusqu'à trouver celui qui me stimule. → Dans le business : je change régulièrement de format de contenu pour ne pas m'ennuyer. 𝟮. 𝗟'𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 Si ça m'intéresse vraiment, je peux passer des heures dessus sans effort. → Dans le sport : les cours collectifs avec de la musique m'intéressent plus que la salle de muscu seule. → Dans le business : je crée du contenu sur des sujets qui me passionnent, pas sur ce que "je devrais" faire. 𝟯. 𝗟𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗹𝗹𝗲𝗻𝗴𝗲 / 𝗟𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 Le cerveau TDAH adore se mesurer à quelque chose ou quelqu'un. → Dans le sport : les cours collectifs créent une mini-compétition qui me booste. → Dans le business : me fixer des défis type "publier 3 posts cette semaine" ou travailler avec d'autres entrepreneuses me pousse à agir. 𝟰. 𝗟'𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 La deadline crée l'adrénaline nécessaire pour passer à l'action. → Dans le sport : booker avec une copine crée un engagement, donc une urgence sociale. → Dans le business : avoir une deadline réelle (avec une personne qui attend) me fait avancer. Si tu es TDAH, au lieu de te demander “pourquoi je n’y arrive pas”, demande-toi : 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗹𝗲𝘃𝗶𝗲𝗿 𝗷𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗼𝗻 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗶𝘀𝗲 𝗼𝘂𝗶 ? _ Bonus : Pour t’aider sur LinkedIn, je t’offre mon agent IA. En 5 minutes, il te sort une tagline claire. 🎁𝘔𝘰𝘯 𝘈𝘨𝘦𝘯𝘵 𝘐𝘈 – 𝘵𝘢 𝘵𝘢𝘨𝘭𝘪𝘯𝘦 𝘤𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘦𝘯 5 𝘮𝘪𝘯𝘶𝘵𝘦𝘴 ↓ https://skd.so/EofGE6
96

Nina Ramen

Sales & Marketing

6mo

En 2025, mon entreprise a doublé de taille. Pourtant, j’avais honte de doubler ma rémunération. À chaque fois que je voulais me payer plus : • j’avais peur de mettre en danger la boîte, • je culpabilisais de pas le mettre en tréso, • je me demandais toujours si j’avais pas un meilleur investissement à faire. In fine, je me persuadais que je n’avais pas vraiment besoin de cet argent. Pourtant, je travaillais plus, j’avais plus de responsabilité. Et, si j’avais dû payer quelqu’un pour faire mon job, je lui aurais proposé un salaire bien plus élevé que ce que je me payais. D’ailleurs, je respectais plus le travail de mes prestataires que le mien : je payais leurs factures moins d’une semaine. Mais, pendant plusieurs mois, je ne me suis pas payée. Les entrepreneuses veulent scalé pour mieux se payer. Mais une fois au sommet, elles ont peur de prendre un trop gros salaire. Parfois, elles finissent par se payer moins bien qu’au début avec leur auto-entreprise. 𝗖𝗮𝗿 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲𝗿. Elles paient toutes leurs charges avant elles-mêmes. Elles n’ont pas augmenté leur rémunération autant que leur chiffre d’affaires a augmenté. Là où un homme revendique bien plus qu’il fait du business pour l’argent. Il gère ouvertement son entreprise en fonction de ce que ça lui rapport. Mais, si une femme fait pareil, elle se qualifie de vénale. Parce que dans les représentations des femmes de à l’argent il il y a : 𝗟𝗮 𝗺𝗶𝗰𝗵𝘁𝗼 qui drague des mecs riches pour se faire payer des restaus. 𝗟𝗮 𝗰𝗿𝗼𝗾𝘂𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗺𝗮𝗻𝘁𝘀 qui épouse un homme pour son argent et le plume au divorce. 𝗟𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗶𝘀𝗮𝗻𝗲 qui vend son corps et trahit sa pureté pour de l'argent. 𝗟𝗮 𝘃𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿𝗲 qui tue son mari pour toucher l'héritage. 𝗟𝗮 𝘃𝗲́𝗻𝗮𝗹𝗲 qui fait un métier "juste pour l'argent" et pas par passion. 𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲𝘂𝘀𝗲 qui reste avec son mec juste parce qu'il la fait vivre. 𝗟'𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗶𝘀𝘁𝗲 qui grimpe les échelons et qu'on soupçonne d'avoir couché pour y arriver. Alors qu'un homme qui veut de l'argent. C'est un entrepreneur. Un businessman. Un battant. 𝗩𝗼𝗶𝗹𝗮̀ 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘁𝘂 𝗮𝘀 𝗵𝗼𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘆𝗲𝗿. Parce qu'on t'a appris que vouloir de l'argent fait de toi une femme méprisable. Merci à Abby d'être partenaire et de soutenir les entrepreneuses pour qu'elles arrêtent de se faire passer en dernier. Pour celles qui ne connaissent pas encore Abby, c'est la solution française qui simplifie la gestion de l'administratif et de la trésorerie quand on est indépendante (Collaboration commerciale faite avec ❤️)
261

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

La semaine dernière, j'étais à Marrakech avec mon fils de 3 ans et, je suis choquée de comment il a été traité. 𝗢𝗻 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝗻𝘁. 𝗟𝗲 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝘂𝗿 𝗺𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗯𝗼𝗻𝗷𝗼𝘂𝗿. Puis il s'accroupit, se met à hauteur de Léon, lui fait un check et lui demande comment il va. En France, on me salue. Léon n'existe pas. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗳𝗲́, 𝗟𝗲́𝗼𝗻 𝗷𝗼𝘂𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗼̂𝘁𝗲́ 𝗱’𝘂𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗹𝗲. 𝗝’𝗮𝗶 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂’𝗶𝗹𝘀 𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗿𝘂𝗶𝘁. Sauf qu’ils lui sourient, lui parlent, lui demandent son prénom. Ils interagissent avec lui comme avec n'importe quel humain. En France, on réserve des billets de train pour des wagons sans enfants. 𝗔̀ 𝗹'𝗮𝗲́𝗿𝗼𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝗿𝗿𝗮𝗸𝗲𝗰𝗵, 𝗷𝗲 𝗴𝗮𝗹𝗲̀𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗺𝗮 𝘃𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗲𝘁 𝗟𝗲́𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗿𝗮𝘀. Un agent me voit et vient porter mon bagage sans que j'aie à demander. Puis il m'oriente vers la file "famille". Ici, une mère avec un enfant a les mêmes avantages qu’un CEO en classe business. En France, tu fais la queue comme tout le monde, sinon tu te fais embrouiller. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗮 𝗯𝗼𝘂𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲́𝗿𝗲́𝗲, 𝗹𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗲𝘂𝗿 𝗲𝗺𝗯𝗮𝗹𝗹𝗲 𝗺𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲. Et, en partant, il offre un petit jouet à Léon. En France, si ton enfant touche un truc, on te regarde comme s’il allait tout casser. En France, mon fils de 3 ans est un problème. Au Maroc, c’est un humain.
2.2K

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

J'ai fait la chose la plus contre-intuitive du marché. C’est aussi l'opposé de ce que je faisais depuis 4 ans. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 : Ne vends plus ton temps. Crée des formations en ligne que tu pourras vendre pendant que tu dors. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲 : J'ai recommencé à vendre mon temps avec du coaching individuel et un accompagnement 100% personnalisé. 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰̧𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲 : Mes clientes ne veulent pas un énième espace Circle automatisé. Elles veulent quelqu'un qui les connaît. Qui comprend leur situation. Qui les fait avancer concrètement. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 : Crée un média pour "attirer" tes clients. Passe beaucoup de temps à créer du contenu. Jusqu’à ce que quelqu'un passe à l'action. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲 : J'ai réactivé la prospection. Chaque mois, je trie sur le volet 5 entrepreneuses que je voudrais accompagner et je leur écris pourquoi. Elles sont ravies. C’est ciblé et personnalisé. 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰̧𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲 : L’accompagnement haut de gamme ne vient pas de l'audience. Il vient de la relation. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 : C’est la crise, tire tes prix vers le bas pour vendre 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲 : Je fais de l'ultra-premium. J'ai augmenté mes prix par 3. 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰̧𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲 : Aujourd'hui, j’ai plus de temps à dédier à chaque cliente et donc plus d’efficacité. Dans un marché tendu les gens n’arrêtent pas d’acheter, ils deviennent juste plus exigeants. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 : Investis tout dans ton marketing. Fais de la pub. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲 : J'ai arrêté de dépenser toutes mes forces en marketing. Je me suis concentrée sur un accompagnement qui donne des résultats tellement concrets que mes clientes veulent rester. 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰̧𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲 : Quand tu dépenses toute ton énergie à vendre, tu es constamment en acquisition. Tu te sens comme un hamster dans une roue. Si tu arrêtes, les revenus s'arrêtent. Aujourd'hui, je génère des revenus sans avoir besoin de vendre constamment. 80% de renouvellement, la majorité de mes revenus est récurrente. Quand tout le monde va dans un sens, ceux qui prennent le chemin inverse ont un avantage injuste. _ Chaque mois, je partage mes réflexions business dans ma newsletter → Rejoins les lectrices du Divan des Patronnes : https://skd.so/BZQsCY
217

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Les collaboratrices d'Obama ont inventé une stratégie pour que les hommes arrêtent de leur voler leurs idées. Et en 2026, on devrait toutes faire pareil. Ça s’appelle 𝐥’𝐚𝐦𝐩𝐥𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. Le principe est simple : quand une femme exprimait une idée brillante, une autre femme la répétait, en citant explicitement son nom. "Ah oui Marc, intéressant que tu reprennes 𝐥'𝐢𝐝𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐛𝐫𝐢𝐧𝐚 de la semaine dernière. D'ailleurs, elle avait précisé qu'on pouvait l'implémenter en trois jours." Elles forçaient alors l'équipe – surtout masculine – à reconnaître la maternité intellectuelle des idées. Ainsi, elles montraient leur place à la table des discussions. En plusieurs mois, elles ont rapporté que, grâce à l'amplification, elles ont obtenu plus d'invitations aux réunions clés. D'autre part, leur temps de parole a augmenté. Et, surtout, leur crédit sur les projets a été mieux reconnu en interne. 𝐁𝐫𝐞𝐟 : 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫. La société nous éduque à davantage nous détester qu'à nous soutenir. Pourtant, se taper dans la main, se donner les meilleurs projets, c'est ce que font les hommes entre eux depuis la nuit des temps. Alors, lorsqu'on amplifie la voix d'une autre femme, on se donne la possibilité de s'élever. Si je valorise une femme aujourd'hui, elle fera pareil pour moi demain. 𝐄𝐭, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐝'𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭. Parce qu'on ne sait pas si ça va payer. Si "elle va nous le rendre" Mais oser essayer, c'est déjà organiser la résistance et renverser la table.
4.2K

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

J'ai ouvert mon Calendly à tout le monde pendant 2 mois. Et, j'ai passé ma vie en rendez-vous avec des gens qui n'achèteraient jamais. Depuis, j’ai mis en place un process de qualification, je ne fais plus que 2 RDV par semaine. Mon taux de conversion a été multiplié par 3. J’ai gagné 4h par semaine. Voici les 3 étapes pour faire pareil 🔽 𝗘𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟭 : 𝗟𝗲𝘀 𝟰 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗱’𝘂𝗻 𝗥𝗗𝗩 𝗾𝘂𝗮𝗹𝗶𝗳𝗶𝗲́ Budget → La personne a-t-elle les moyens ? Autorité → Est-elle décisionnaire sur ce budget ? Besoin → A-t-elle un vrai problème à résoudre ? Timing → Est-ce le bon moment pour elle ? 𝗘𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟮 : 𝗘𝘃𝗮𝗹𝘂𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 : • Quand souhaites-tu démarrer ce projet ? • Y a-t-il une autre personne qui doit décider avec toi de cet investissement ? 𝗘𝘁𝗮𝗽𝗲 𝟯 : 𝗖𝗿𝗲́𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹 𝗙𝗶𝗹𝗹𝗼𝘂𝘁 Et, attribuer un score pour chaque réponses Exemple pour la question "Tu veux démarrer quand ?" : → Maintenant = +20 points → Dans 1 mois = +10 points → Dans +2 mois = -20 points Je pose 4 questions comme celle-là. L'outil calcule automatiquement le score total. Et renvoie le prospect sur 2 pages en fonction de son profil. 𝗦𝗶 𝗹𝗲 𝘀𝗰𝗼𝗿𝗲 > 𝟰𝟬 → la personne accède à mon Calendly 𝗦𝗶 𝗹𝗲 𝘀𝗰𝗼𝗿𝗲 < 𝟰𝟬 → je lui propose qu'on se recontacte plus tard 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝘁𝗼𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲. Commence par qualifier. - Attention : si aujourd’hui tu n’as un flux régulier d’appels, cet outil ne servira à rien. Tu dois d’abord capter l’attention de tes prospects. 🎁 Je t’offre mon agent IA pour rédiger un tagline qui rédige la phrase LA percutante de ton profil LinkedIn https://skd.so/yBvIqF
211

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Tous les matins, je m'enregistre 10 minutes avec le dictaphone de mon téléphone en allant au bureau. Et, j’ai fait +200 % d'écoute en trois jours sur mon podcast. En 2021, pour créer du contenu, il fallait juste avoir le courage de publier. En 2025, faut un studio à 500 €, deux caméras et parler à ton mur. 𝗠𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗶 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲 : 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗮̀ 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗮𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁𝘀. Quand j’ai lancé le divan des patronnes je voulais le setup parfait, des vidéos facecam, un script travaillé. Mais, avoir tout ça, chaque épisode devenait une logistique et donc du stress. Fallait prévoir une saison 3 mois à l'avance, avoir un budget à 5 chiffres et rentabiliser. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲𝗿. Alors, la semaine dernière, j'ai créé un nouveau format de podcast : Marcher & Parler. Je suis dans la rue, je n'ai pas de micro, pas de studio. Je raconte les galères que je vis, mes réflexions. Je n'ai quasiment pas de préparation. Et, si ça fonctionne si bien, c'est parce que : 1. Le format me ressemble : Je suis pas maquillée en tailleur sur un tabouret, je fais mon vocal du matin comme pour mes amies (oui je suis le genre de personne qui laisse des vocaux de 10 minutes) ⇒ L'énergie de mise en action est quasiment nulle, j'ai zéro stress. 2. Je n'ai aucune pression puisque je n'ai pas de dépense, donc si l'épisode ne marche pas, j'ai rien perdu ⇒ On se sent libre de créer et de rater. 3. J'essaie pas de copier un format, je crée celui qui est le plus compatible à ma personnalité. À chaque épisode j’explique ce que j’apprends du business ou de la vie. Comme dit Orelsan : “Pour faire un film t’as juste besoin d’un truc qui film, dire j’ai pas de contact et pas de matos c’est un truc de victime.” 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟯 𝗮𝗻𝘀, 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹 𝗯𝗿𝗮𝗻𝗱𝗶𝗻𝗴 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮 𝗽𝗼𝘂𝘀𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗰𝗿𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝗳𝗮𝗹𝗹𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘂𝘀 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗲́𝘀. Alors qu’un bon contenu, c'est d'abord d'avoir un bon truc à raconter ET le courage de le publier. En 2026 on va apprendre que la forme ne dépassera jamais le fond. De mon côté, j’ai prévu de continuer de marcher et de parler RDV sur le Divan de Patronnes pour découvrir ce format 👉🏻 https://skd.so/ry9nje
306

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

"Tu sais, j'ai lu qu'il faudrait qu'on fasse comme ça pour le coucher" C'est moi, hier soir, en train d'expliquer à mon mec ce que j'ai appris sur le sommeil des enfants. Voici ce qui se passe dans nos foyers : 𝗟𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲. On lit. On apprend. On se forme. J’ai 50 posts enregistrés sur Instagram. 3 livres sur la parentalité bienveillante en cours. Des dizaines de podcasts écoutés. On absorbe l'information. On la digère. On la comprend. 𝗘𝘁 𝗽𝘂𝗶𝘀, 𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿 : "Tu sais, j'ai lu qu'il faudrait qu'on fasse comme ça pour le coucher." "Apparemment, c'est normal qu'il fasse ça à cet âge." "J'ai appris qu'on devrait essayer cette méthode." 𝗢𝗻 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲. 𝗢𝗻 𝗲́𝗱𝘂𝗾𝘂𝗲. 𝗢𝗻 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀. 𝗠𝗮𝗶𝘀 ç𝗮 𝗻𝗲 𝘀'𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮̀. Une fois qu'on a expliqué, il faut aussi s'assurer que ce soit appliqué. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 : "Il est 20h, c'est l'heure de l'histoire avec papa." "Non, pas d'écran avant le dîner, tu te souviens ?" "On a dit qu'on ne cédait plus sur les bonbons, alors non." 𝗢𝗻 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲. 𝗢𝗻 𝗿𝗲𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲. 𝗢𝗻 𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲. 𝗢𝗻 𝗰𝘂𝗺𝘂𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗷𝗼𝗯𝘀 : → Documentaliste : on cherche, on trie, on sélectionne l'information → Formatrice : on transmet, on explique, on éduque notre partenaire → Gardienne : on veille au respect des règles qu'on a dû chercher, comprendre et mettre en place 𝗣𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀, 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀. 𝗜𝗹𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘁𝗲̂𝘁𝗲. Nous, on a 50 posts enregistrés et une to-do list mentale qui ne se vide jamais. 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗶𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗵𝗮𝘀𝗮𝗿𝗱. C'est le résultat d'une socialisation genrée qui nous a appris que : → Les femmes sont naturellement plus compétentes pour s'occuper des enfants (faux) → Les femmes doivent être les gardiennes du bien-être familial (faux) 𝗘𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗷𝗼𝗯 𝗺𝗮𝗷𝗼𝗿𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲̀𝗿𝗲𝘀. Si tu es un homme et que tu lis ce post, échange ton feed instagram avec ta partenaire. Ecoute les podcasts qu’elle t’a déjà envoyé. Et arrête d’être un stagiaire qui attend les consignes pour la soirée.
383

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Quand j’étais salariée, j’enviais ceux qui étaient entrepreneurs. Quand j’ai lancé ma boîte, j’enviais ceux qui faisaient + 100k€. Quand j’ai fait 170k€ la première année, j’enviais ceux qui faisaient 500k€. Quand j’ai fait 500k€. la deuxième année, j’enviais ceux qui faisaient 1M€. Quand j’ai fait 1,5 millions, j’ai craqué. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗹'𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗵𝗲́𝗱𝗼𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲. En gros, ton cerveau s'habitue à ce que tu as. Ce qui te rendait heureuse hier devient ta nouvelle normalité aujourd'hui. Alors tu regardes plus haut. 𝗧𝗼𝗻 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́. Il s'y habitue en quelques semaines. Et il cherche le prochain pic. • Tu passes de 5k€ à 10k€ par mois → Tu es euphorique pendant 2 semaines. Puis tu regardes celles qui font 20k€. • Tu recrutes ton premier salarié → Tu es fière pendant 1 mois. Puis tu regardes celles qui ont une équipe de 10. • Tu atteins 100k€ de CA → Tu célèbres. Puis tu te demandes pourquoi tu n'es pas encore à 500k€. 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂'𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗽𝗲. Et ça détruit notre santé mentale. 𝗟𝗶𝗻𝗸𝗲𝗱𝗜𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘅𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰̧𝗮. Tous les jours, on voit des posts de gens qui annoncent leur meilleur mois, leur plus grosse levée de fonds, leur passage à 7 chiffres. On compare nos résultats à ceux des autres. On se sent en retard. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗼𝗻 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀. On sacrifie notre temps, notre sommeil, nos proches pour atteindre le prochain palier. Et quand on l'atteint enfin, on passe directement au suivant. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗼𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗵𝗮𝗺𝘀𝘁𝗲𝗿. Et, elle peut durer longtemps. 𝗩𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗿 : 𝟭. 𝗣𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗼𝗶 𝗱'𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝟯 𝗮𝗻𝘀 La prochaine fois que tu regardes l'étape d'après, pense à la toi qui rêvait juste d'être à ta place aujourd'hui. 𝟮. 𝗘𝗻𝘁𝗼𝘂𝗿𝗲-𝘁𝗼𝗶 𝗱𝗲 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗷𝗲𝘂 Depuis que j’ai compris, ça je me suis donné une mission : Créer des espace sain d’entrepreneuriat. Là où il n'y a pas de course au million. Pas de compétition sur les CA. Pas de performance toxique. Des entrepreneuses qui construisent des business rentables sans se cramer. Qui parlent de stratégie, de rentabilité, de santé mentale. Qui sortent de la roue du hamster. Rejoins l’accompagnement des Patronnes 👇🏻 https://lnkd.in/dNAdUNsw - https://lnkd.in/dkHewgqU -
132

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

90 % des freelances que je rencontre veulent créer leur agence ou vendre des formations pour scaler. Sauf qu’on peut être une excellente prestataire et se planter en passant en modèle agence/infopreneuriat. C’est pourquoi, avant de changer de business model, je conseille à toutes mes clientes de faire une chose : standardiser leur offre. Sur le papier, c’est pas glamour de structurer et standardiser. Pourtant : ✔️ Tu récupères du temps en automatisant les tâches répétitives. ✔️ Tu offres une expérience client fluide et professionnelle. ✔️ Tu augmentes tes revenus sans travailler plus d’heures. Avant même de recruter une équipe de freelances, c’est grâce à la standardisation que j’ai pu : ▪️Gagner du temps. ▪️Augmenter ma rentabilité sur mes heures travaillées. Au lieu de réinventer la roue à chaque fois, j’ai créé la meilleure roue possible. Je l’ai ensuite implémentée chez chacune de mes clientes, tout en personnalisant l’expérience. Résultat : ✔️ Un chiffre d’affaires prévisible, car j’ai pu traiter plus de clientes en parallèle. ✔️ Moins de charge mentale grâce à la réduction des micro-tâches. ✔️ Plus de plaisir, car tout le reste était standardisé. J’ai investi + 200 h de travail dans la structuration de mon activité pour mieux vivre mon quotidien. Et je ne l’ai jamais regretté. Et si tu veux scaler, c’est la première question que tu devrais te poser (avant même de te demander comment vendre + cher ou à + de personnes).
102

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Mes 10 meilleures décisions de 2025 1. Fermer mon entreprise pendant 4 mois alors que j'étais en pleine croissance 2. Créer un nouvel accompagnement en présentiel pour les entrepreneuses à 6 chiffres 3. Recruter une deuxième assistante pour gérer mes tâches personnelles et domestiques 4. Travailler avec le meilleur expert-comptable de sa catégorie (les impôts m’ont même rendu de l’argent) 5. Investir la trésorerie qui dormait sur mon compte pour préparer ma retraite 6. Prendre au sérieux ma santé mentale et avoir mon diagnostic TDAH et autiste après des années d'errance médicale 7. Écrire trois pages manuscrites chaque matin pour décharger mes pensées, sortir des écrans et être plus créative 8. Avoir un VRAI outil de suivi pour mes clientes et arrêter de tout gérer sur Notion 9. Arrêter définitivement le café 10. Avoir codé une armée d'agents IA qui me font gagner +10h par semaine. - 🎁 𝗝'𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹’𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝗺'𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗮̀ 𝗿𝗲́𝗱𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗮𝗴𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗟𝗶𝗻𝗸𝗲𝗱𝗜𝗻 𝗲𝗻 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝟱 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀 Pour y accéder : 1. Like cette publication 2. RDV sur ce lien pour récupérer mon Agent IA Tagline (il fonctionne aussi pour les bios Instagram) https://skd.so/ubKktv 3. Ouvre tes e-mails (vérifie les spams)
431

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

En janvier, le nombre de divorces explose. Dans 75 % des cas, c’est la femme qui demande le divorce. Et toute ma vie, j’ai entendu que les femmes faisaient ça pour dépouiller leur ex-mari. Pour récupérer les pensions alimentaires, la moitié des biens et se la couler douce pendant que monsieur doit charbonner. Sauf qu’en 2025, 20% des femmes basculent dans la pauvreté au moment du divorce. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 +𝟲𝟬 𝗮𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲̀𝗿𝗲𝘀. Pourtant, elles continuent de faire ce choix : partir, même si elles risquent la précarité. Parce que leur couple ne les épanouit plus. Parce qu’elles en ont marre d’être les femmes de ménage, les intendantes du foyer, les gardes-enfants, les cuisinières, les assistantes… tout en devant garder le sourire et être toujours disponibles au lit. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗿𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗺𝘆𝘁𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 “𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝘃𝗲́𝗻𝗮𝗹𝗲”. En vérité, le couple hétérosexuel appauvrit les femmes. Le divorce appauvrit les femmes. Et leur travail ne les enrichit pas assez pour qu’elles puissent y faire face. C’est pour ça qu’en 2026 encore, je continue de ne travailler qu’avec des femmes.
668

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Quand j’ai commencé à publier sur LinkedIn il y a 9 ans, je n’aurais jamais imaginé que ça changerait ma vie. Voici les 10 conséquences inattendues de mes posts : 1/ J’ai quitté le salariat pour monter ma boîte alors que j’étais enceinte 2/ J’ai réalisé un rêve : publier un livre aux Editions Eyrolles 3/ J’ai fait 1 million de CA avant de mettre ma boîte en pause pendant 3 mois 4/ Je suis passée dans les médias où je ne pensais pas avoir ma place : ELLE, Les Echos, L’OBS, Femme Actuelle, Les Eclaireuses 5/ J’ai été invitée sur scène pour partager mon expertise : BPI, GoEntrepreneurs, La Cigale 6/ J’ai rencontré +600 clientes alors que je suis introvertie 7/ Je me suis vraiment sentie utile pour la première fois de ma vie pour des milliers de femmes et ça m’a fait du bien 8/ J’ai fait une thérapie accélérée par l’écriture pour traiter des blessures enfouies comme mon manque d’estime de moi 9/ J’ai partagé la douleur de milliers de femmes autour de la maternité en publiant sur l’avortement, la fausse couche et le regret maternel 10/ J’ai appris à m’affirmer et à dire haut et fort ce que je pensais dans une société où on apprend aux femmes à rester à leur place sans faire de vagues. Écrire ici quand on est une femme, c’est désobéir un peu. Et à force de désobéir, j’ai trouvé ma place. _ J’encourage toutes les femmes à faire pareil. Pour t’aider, je t’offre mon agent IA. En 5 minutes, il te sort une tagline claire qui dit au monde qui tu es. 🎁 Mon Agent IA – ta tagline claire en 5 minutes ↓ https://skd.so/MStTmf
210

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

J’ai cru que j’allais me faire hacker mon compte LinkedIn et perdre mes 140 000 abonnés d’un coup. J’ai cru prendre un bad buzz et même, un contrôle fiscal impayable. Comme toutes les entrepreneuses, j’ai imaginé les scénarios qui allaient tuer mon entreprise. Pourtant, c'est le seul auquel je n'avais pas prévu qui s'est produit 𝗡𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿 Chaque matin, j’étais persuadée de faire une crise cardiaque alors que c'était "juste" une crise d'angoisse. 𝗧𝗼𝘂𝘁 𝗰̧𝗮 𝗮 𝗺𝗲𝗻𝗲́ 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁 (𝗾𝘂𝗮𝘀𝗶) 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗺𝗮 𝗯𝗼𝗶̂𝘁𝗲. Je n'ai jamais eu aussi peur. L'argent, ça se regagne. Les stratégies marketing, ça se reconstruit. Mais là, ma psy m'a dit de lever le pied, les bouquins m’ont expliqué comment en parler à mon manager Car, 90% des gens ont le chômage ou la sécu pour les aider. Mais quand t’es entrepreneur et que tu ne peux plus bosser, tu n’as rien pour t’aider. 𝗣𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝘁𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘁’𝗲𝘀 𝗰𝗿𝗮𝗺𝗲́𝗲. Alors depuis presque 1 an, je consacre +25h par semaine à ce sujet. J'ai épluché des centaines de publications scientifiques sur le burn-out, le TDAH... J'ai plongé dans tout ce que la société fait peser aux entrepreneuses et qui leur maintient la tête sous l'eau. 𝗝𝗲 𝗹’𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗶, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗶𝗱𝗲𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 / 𝘃𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮̀. Et j’ai tout documenté pour pouvoir reconstruire mon business → J'ai construit un flywheel qui me permet de mutualiser mes efforts → J'ai développé une stratégie de levier où chaque heure de travail compte 10 fois plus qu'avant → J'ai une série de protocoles et d’outils qui préservent ma santé mentale 𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶, 𝗺𝗼𝗻 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝟯𝗵 𝗽𝗮𝗿 𝗷𝗼𝘂𝗿. Le reste du temps, je suis avec mon fils ou je fais de l'aquarelle. C’est difficile d'en parler. Pourtant, l'immense majorité des entrepreneuses est concernée. Alors, au lieu de faire un énième post, j'ai décidé que ce genre de sujet méritait de parler à des "vrais humains". - 𝗝'𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲 𝘂𝗻 𝗱𝗶̂𝗻𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗖𝗮𝗿𝗻𝗲𝘁𝘀 𝗚𝗼𝗴𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀. → Un atelier écriture pour poser ce qui pèse et retrouver de la clarté → Une conversation avec moi, je te partage ce que j'ai traversé, comment j'ai réorganisé mon entreprise, et ce qui a vraiment changé → Des échanges en petit comité avec d'autres entrepreneuses qui vivent les mêmes galères, tu repars avec des clés concrètes et la certitude que tu n'es pas seule Pour s'inscrire : 1. Like cette publication 2. Rends-toi ici https://skd.so/XWJmLw 3. RDV le 17 février ❤️
141

Nina Ramen

Sales & Marketing

6mo

Chaque jour, je vois des entrepreneuses dire "je le suis lancée à mon compte pour ne plus jamais faire de burn-out" Sauf qu'entreprendre est le meilleur moyen d’en faire un deuxième. 𝐓𝐮 𝐧'𝐚𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝'𝐡𝐨𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬. Quand je n'ai pas mon fils, je peux rester collée à ma chaise pendant des heures. Il y a toujours un truc à finir. Un email à envoyer. Un post à écrire. Une formation à améliorer. ⇒ 30% des entrepreneurs travaillent plus de 50 heures par semaine, contre 15% des salariés. 𝐂𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐜 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥. Avant, je pouvais dire "l'équipe marketing n'a pas fait le job". Maintenant, si ça ne vend pas, c'est moi. Si un client est déçu, c'est moi. Si le lancement plante, c'est moi. 𝐓𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐞𝐧𝐝 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬. Au moins une fois par mois, je fais une insomnie à cause de mon business. Un lancement qui approche. L'anxiété financière est omniprésente. ⇒ 𝐋𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐢𝐥 𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝟔𝟑% 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐟𝐬 𝐝'𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞, 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟑𝟕% 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞. 𝐓𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐬𝐜𝐡𝐞́𝐦𝐚𝐬 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 (𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬) 𝐬𝐚𝐥𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭. Sauf que quand ton patron est toxique, tu peux partir. Tu peux poser un arrêt maladie. Tu peux démissionner. Même si, c’est difficile. C’est plus pratique de guérir de ton burnout quand t’as ton salaire payé à 80% que 0€ si tu ne vas pas bosser. Entreprendre ne va pas soigner ton rapport au travail. C’est même l’inverse. Le rapport toxique à la performance s’empire lorsqu’on est aux commandes. Depuis que j’ai compris ça, j’en suis arrivée à la conclusion que : 𝐎𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐢𝐥 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬. 𝐄̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐥'𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐮𝐜𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐦'𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞́𝐫𝐞́𝐧𝐢𝐭𝐞́. Parce que quand tu n'as pas à penser à ta compta, tes déclarations, tes factures... tu libères de l'espace mental. Et cet espace mental, tu peux le mettre sur ce qui compte vraiment. Merci à Abby de soutenir cette publication et la santé mentale des entrepreneuses (collaboration commerciale).
211

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Les meilleurs cadeaux de Noël pour une entrepreneuse neurodivergeante : 1. Le timer Time Zone. Il montre visuellement le temps qui passe. Quand on perçoit mal le temps, il permet de timer ses tâches facilement 2. Un calendrier en couleur de Jony Amour. Une aide visuelle pour prévoir à + de 3 jours 3. Le carnet Nouveau Départ de Carnet Gogette. Pour vider un cerveau qui carbure à 200 à l'heure 4. La formation "Es-tu autiste" de Nicolas Galita. Une des rares manières de sortir de l'errance médicale sans subir la violence du système 5. Le livre Unmasked d'Ellie Middleton. Une lecture qui met des mots sur ce qu'on vit 6. Des caisses de Koko Kombucha. Pour remplacer le café qui alimente l'anxiété 7. Une séance d'art-thérapie. Pour développer l'interoception : la capacité à ressentir ce qui se passe dans son corps que beaucoup de personnes ND n'ont pas 8. Des boîtes de rangement Toyo Steel. Pour cacher tout ce qui traîne sur le bureau. Car l'encombrement visuel perturbe la concentration 9. Des prises connectées. Pour éteindre les lumières sans avoir à y penser. Sans en oublier systématiquement une 10. Des AirTags. Sur les clés, le portefeuille, tout ce qui se perd régulièrement Bonus : L’agent IA (🎁 gratuit) pour rédiger sa tagline LinkedIn en moins de 5 minutes et arrêter de se prendre la tête (Tous les liens sont en commentaire)
245

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

𝗝'𝗮𝗶 𝟮 𝟱𝟬𝟬 € 𝘀𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗖𝗣𝗙 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗻'𝗮𝗶 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲́𝘀. Or le 1er mars les droits CPF seront plafonnés à 1 600 €. Avec un reste à charge d'environ 200 €. Traduction : si je veux faire une formation à 2 500 €, j’aurais 1 600 € de pris en charge. Les 900 € restants sortent de ma poche. Or, c'est de l'argent qui m’est dû. Je l’ai cotisé pendant mes années salariées. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲, 𝗰𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗶. Moi, je peux sortir 200 € ou 900 € de ma poche si je veux vraiment faire une formation. Mais qu'est-ce qui va se passer pour les personnes qui n'ont pas ces moyens ? Les femmes en reconversion. Les mères seules. Les personnes au SMIC qui veulent monter en compétences. Elles vont devoir renoncer. Parce qu'elles n'auront pas le reste à charge. 𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : 𝗼𝗻 𝗰𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀. Ceux qui ont les moyens continueront à se former. Les autres, non. Cette réforme passe le 1er mars alors, tu as des droits CPF, c'est le moment de les utiliser. (Perso, c’est ce que je vais faire) PS : j’en ai parlé dans mon dernier post mais pour moi la meilleur formation CPF sur le marché en ce moment c’est MYES https://skd.so/z7l9u4 𝘗𝘰𝘴𝘵 𝘯𝘰𝘯 𝘴𝘱𝘰𝘯𝘴𝘰𝘳𝘪𝘴𝘦́, 𝘫𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘣𝘰𝘪𝘵𝘦 𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦 𝘥’𝘦̂𝘵𝘳𝘦 (𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦) 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘶𝘦
1.6K

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

J’offre une plante personnalisée à chaque nouvelle cliente. Pourtant, dans un accompagnement business, ça ne sert à rien. Pour Anne, j'ai pris un cactus. Parce qu'elle m'avait dit qu'elle oubliait toujours d'arroser ses plantes. Et parce qu'elle est résiliente Pour Léa, un monstera. Parce qu'elle adore le vert dans son bureau et qu'elle m'avait montré sa collection de plantes pendant notre appel découverte Pour Marion, une orchidée. Parce qu'elle lance une marque de luxe et que l'orchidée, c'est raffiné 𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 ? 𝗡𝗼𝗻. Mais ça envoie un signal. Ça leur dit : tu n'es pas dans un accompagnement de masse où personne ne te regarde vraiment. Ça leur dit : je connais ton prénom, ta situation, ta problématique. Ça leur dit : je suis engagée à 100 % pour toi. 𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁. On vit dans un monde où Chat-GPT peut te donner des réponses générique. Alors ce que compte maintenant, c’est la personnalisation, la qualité du lien et le suivi. Quand une cliente reçoit sa plante, elle sait que je l'ai choisie pour elle. Elle sait qu'elle n'est pas un numéro. Elle sait que je vais regarder ce qu'elle fait avec la même attention que j'ai mise à choisir sa plante. 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗼𝘂̀ 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗼𝘀. L'accompagnement 2026 sera sur-mesure. Premium. Personnalisé. Ou il ne sera pas. _ En 2026, j’ai créé Les Patronnes 𝙇𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙖𝙢𝙢𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚𝙥𝙧𝙚𝙣𝙚𝙪𝙨𝙚𝙨 𝙖𝙫𝙖𝙣𝙘𝙚́𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙫𝙚𝙪𝙡𝙚𝙣𝙩 + 𝙙𝙚 𝙢𝙖𝙧𝙜𝙚, + 𝙙𝙚 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙚𝙩 + 𝙙𝙚 𝙠𝙞𝙛𝙛 • J’accompagne personnellement 5 entrepreneuses • Je connais leurs business par cœur, leurs freins, leurs ambitions • Je passe 2 jours intensifs en présentiel avec elles • Y a pas de formation enregistrée, ni groupe où elles se perdent • Tout est pensé sur-mesure pour elles Les places sont limitées et 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲𝘁 👉🏻 La liste d’attente est disponible ici https://lnkd.in/ddHP2Dtz - https://lnkd.in/d8zB4Ry4 - PS : Merci aux entrepreneuses incroyables qui ont déjà rejoins la mastermind Alexia BORG, Tiphaine MODESTE, Sarah Leroux, Caroline Rey, Amélie Delacour, Elise Merlo Coulin 🧭, Amandine Milgrom, Hannan Regnaux Aouragh ⚡️
173

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Je crée du contenu sur 5 plateformes différentes, voici comment j'analyse leur rôle dans mon business et mes réflexions actuelles 𝗟𝗶𝗻𝗸𝗲𝗱𝗜𝗻 C'est mon laboratoire d'idées en temps réel. Quand j'ai une nouvelle idée ou une accroche, je la poste sur LinkedIn pour voir immédiatement si elle résonne avec mon audience. Difficulté : 1/5 Ma principale source de viralité et de découvrabilité. Sauf que le ROI est purement court terme : au bout d'une semaine, ton post disparaît dans les méandres de l'algorithme. 𝗣𝗼𝗱𝗰𝗮𝘀𝘁 Je prends le temps de développer mes idées avec nuance, de creuser les sujets en profondeur. Je construis une vraie relation avec celles qui veulent apprendre de moi, pas juste consommer du contenu rapide. Difficulté : 2/5 Des leads ultra qualifiés. Le ROI court terme est faible, mais le ROI long terme est fort. Les gens qui écoutent un podcast pendant 30 ou 40 minutes sont déjà investis dans ton univers. 💡 𝗟a saison 3 du Divan des Patronnes et continuer mon format solo "marcher & parler". 𝗡𝗲𝘄𝘀𝗹𝗲𝘁𝘁𝗲𝗿 Je donne des leçons concrètes, structurées, avec des exemples détaillés. J'adore ce format parce qu'il me permet de construire mon expertise de façon pédagogique. Et puis, je peux créer sans utiliser ma voix. Difficulté : 2/5 Une très haute valeur perçue. Les abonnées peuvent revenir sur les contenus quand elles en ont besoin. Et surtout, je ne dépends d’aucun algorithme ! 💡Fusionner 3 posts LinkedIn pour en faire une newsletter 𝗩𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀 𝘃𝗲𝗿𝘁𝗶𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀 C'est l'équivalent de mes posts LinkedIn mais en vidéo. Des formats courts, percutants. Difficulté : 4/5 Une forte découvrabilité. Mais une audience très peu qualifiée 💡 Créer un format vidéo vertical beaucoup plus spontané 𝗬𝗼𝘂𝗧𝘂𝗯𝗲 C'est le seul format où je crée du contenu vraiment durable : les gens peuvent trouver ta vidéo et la regarder pendant des années. Difficulté : 5/5 Du référencement à long terme. Tu crées une fois, et les gens trouvent ta vidéo pendant des années via les recherches Google et YouTube. 💡Filmer mes podcasts solo et les mettre sur YouTube, sans montage — On est tentées de se dire : "Je vais lancer tel format, ça va mieux fonctionner." Sauf que la réalité, c'est qu'il n'y a pas de format magique. Les questions vraiment pertinentes à te poser : 1. À quel point j'aime faire ça ? (𝗽𝗹𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿) 2. Est-ce que je peux tenir un rythme facilement ? (𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́) 3. À quel point c'est rentable pour ma boîte ? (𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́) Si la réponse est "pas du tout" sur un seul de ces critères, alors laisse probablement tomber le format — La vraie difficulté avec le contenu, ce n'est pas la plateforme. C'est la 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́. Si les gens ne comprennent pas 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝗳𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, tu peux poster partout… ça ne vendra rien. J'ai créé un agent IA qui t'aide à écrire un positionnement clair 🎁 L’agent pour créer ta tagline ↓ https://skd.so/gM5o7K
76

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

5 choses que j'ai faites cette semaine au lieu de scroller 👇🏻 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝗹𝘂 "𝗟𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲" 𝗱𝗲 𝗟𝗶𝘇 𝗡𝘂𝗴𝗲𝗻𝘁. Le personnage principal est une femme autiste, et pour une fois, c'est pas le cliché habituel (du genre Sheldon ou RainMan). On voit l'autisme de l'intérieur : dire ce qu'on pense et être systématiquement mal interprétée, les crises (shutdowns et meltdowns) décrites avec une justesse rare, la sensorialité qui rend certains bruits insupportables. C'est tellement rare de voir des personnages féminins neurodivergents représentés sans tomber dans les stéréotypes que ça mérite d'être célébré. 1. 𝗝𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗻𝗮𝗶𝗹 𝗺𝗮𝗶𝗹. C'est de la correspondance créative par courrier papier, et j'adore ça pour plusieurs raisons. Ça me donne des contraintes créatives. Ça me fait revenir à des choses analogiques loin des écrans. Et surtout, j'adore recevoir du courrier qui n'est pas des impôts. 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗶 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗱'𝗮𝗾𝘂𝗮𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗿𝗻𝗲𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘆𝗮𝗴𝗲 C'est assez technique, et j'adore apprendre de nouveaux sujets et constater que je progresse. Surtout quand c'est dans un espace sans performance où personne ne va juger si je rate mon dégradé. Accepter d'être nulle dans quelque chose sans que ça soit un drame. 1. 𝗝'𝗮𝗶 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲́ 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼 𝗱𝗲 𝗦𝗲𝗯 𝘀𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗺𝘂𝘀𝗶𝗰𝗮𝗹. Il raconte qu'il a passé 3 ans à construire un univers musical complet : un album, une mascotte, tout un monde créatif. Juste pour s'amuser, pas pour performer. En faisant ça, il déconstruit l'industrie musicale toxique qui presse les créateurs et vend des tournées avant même que les albums soient finis. Il reprend le pouvoir en auto-éditant selon ses propres règles. 1. 𝗝𝗲 𝗺𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 (𝗿𝗲)𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗹'𝗲́𝗰𝗿𝗶𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲. Ça m'aide à identifier ce qui me convient actuellement et ce qui ne me convient pas. Je peux faire longtemps quelque chose qui ne me plaît pas. C'est une force, mais aussi une faiblesse qui mène à la suradaptation. L'écriture introspective me permet de faire le point régulièrement pour ne pas me perdre. PS : Tous les liens & mes recommandations sont en premier commentaire
97

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Le paradoxe d’une marque personnelle c’est qu’au début elle t’aide à grandir. Puis, elle freine ta croissance 𝗗’𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝗽𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗲 𝗱𝘂𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿 Quand tu parle en ton nom, tes clients veulent TOI. Ton temps, tes appels, tes retours, ton expertise. Alors, tu es limités. Tu peux servir que 20 clients simultanés. S'il en arrive 21, celui d'après doit attendre. Résultat, il risque d'aller voir la concurrence. Même si la demande est là, tu peux pas suivre. 𝗘𝗻𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲, 𝘁𝘂 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿 Lorsque tu es en mode “production à fond”, tu finis par ne plus avoir le temps d’apprécier ce que tu fais. Une tâche que tu adores (par exemple le lien avec tes clients) deviens une tâche de plus dans ta to-do. Tu la fais à la va vite. Tu n’apprécies même pas. 𝗘𝗻𝗳𝗶𝗻, 𝘁𝘂 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘀 𝘁𝗮 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻. Quand tu passes ton temps à servir tes clients, à produire du contenu, à courir après les tâches, tu agis en réaction. Tu subis les tâches qui arrivent dans ta to-do au lieu de te demander où tu veux emmener ta boîte dans 3 ans. Tu peux pas prendre de hauteur. Tu peux pas penser ta vision. Tu peux pas innover. _ Ce sujet je l’ai vécu longtemps jusqu’à trouver comment dépersonnaliser une grande partie de mon entreprise. J’en parle parle dans mon prochain épisode de podcast. Pour le recevoir c’est par ici 👇🏻 https://skd.so/0S0YZ2
101

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

Depuis que j'ai lancé ma deuxième boîte : Le divan des Patronnes, chaque semaine, je croise des entrepreneuses géniale qui m'apprennent 1000 choses. Voici mes rencontres du mois + une leçon 👇 _ 1. Sophie Gauthier, fondatrice de Carnets Goguette Elle crée des carnets pour l'introspection. Et elle crée des espaces propices à ça. Elle arrive à sortir des injonctions de vitesse. De la vie. De l'entrepreneuriat. Elle m'a inspirée parce qu'elle incarne l'alignement parfait entre qui elle est et ce qu'elle fait. C'est tellement rare. _ 2. Anouk Le Terrier, co-fondatrice de DIJO PARIS Dijo est reconnue pour ses probiotiques. Mais Anouk a rebrandé toute sa marque pour mettre un nouveau produit au centre : le clean up en 5 jours. On a toujours peur de faire des gros changements. Elle m'inspire le courage de prendre des décisions bold. Accepter que tu évolues. Et que ta boîte évolue avec toi. _ 3. Caroline Rey et Amélie Delacour, fondatrices de 17H10 Paris Elles devaient faire un séminaire d'équipe dans un hôtel. Elles en ont fait un événement d'influence avec 25 femmes géniales. J'ai été invitée 3 jours pour revoir tout mon positionnement d'image. Cette prise de hauteur, on se l'offre trop rarement. Surtout quand on gère le travail et les enfants en même temps. Elles m'inspirent d'avoir encore plus envie de créer des événements pour réunir des patronnes. _ 4. Rebecca Amsellem, fondatrice du média Les Glorieuses Elle a une newsletter géniale qui existe depuis +10 ans. Or, être durable dans un sujet aussi éprouvant. Avec les haters. Avec tous ceux qui veulent ta chute. C'est un exploit. Je l'ai trouvée si forte et brillante. Elle m'inspire : on peut toujours trouver des ressources en soi et dans sa créativité. _ 5. Julien Collet, fondateur de Scheduled.so Son entreprise est bootstrappée, il a une croissance lente. Il crée un produit que les gens adorent. Il est focus sur prendre des retours clients. Proposer des nouvelles fonctionnalités toujours plus géniales. Il m'inspire la réussite selon ses propres standards. Là où le monde du SaaS lui imposerait de lever des fonds ou de scaler. _ Toutes les personnes que tu croises, c'est l'occasion d'apprendre. Pas en leur demandant un conseil. Mais en observant leurs choix. Chaque mois, je te partage mes rencontres + ce qu'elles m'apprennent vraiment. → Rejoins les lectrices du Divan des Patronnes : https://lnkd.in/e8Qdw-_B
144

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

Faire de sa casquette un attribut de sa marque personnelle est un privilège de blanc. Dans mon fil d'actualité, je vois plus de gens qui ressemblent à Pierre de la start-up nation que de personne qui me ressemblent Et ce n’est pas un hasard. 𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲, 𝗶𝗹 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝘀𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝗰𝘁𝗲́. Il peut porter sa casquette, son hoodie, parler de sa passion pour le skateboard. Ça le rend authentique. Humain. Accessible. Les gens vont se dire : "Ah cool, il est pas corporate, il est lui-même." 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗠𝗼𝗵𝗮𝗺𝗲𝗱 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹, 𝗶𝗹 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝘃𝗮 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗰 𝗱𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗲́. Il a 2 fois moins de chances d'être liké. Parce que sa casquette à lui, elle code différemment. Elle ne dit pas "authentique". Elle dit "racaille". 𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗦𝗼𝗽𝗵𝗶𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲, 𝗼𝗻 𝘃𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝘅. De toute façon, tout ce qu'elle peut mettre sur sa tête est sujet à controverse. 𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝘀'𝗲𝘅𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿, ç𝗮 𝘀𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲. C'est plus dur. Pierre peut se permettre d'être original sans qu'on remette en question sa légitimité. Mais Mohamed et Sophia doivent d'abord prouver qu'ils sont compétents avant de pouvoir être eux-mêmes. 𝗢𝗻 𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘀𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗽𝗲𝗿 𝗼𝗿𝗶𝗴𝗶𝗻𝗮𝗹. Mais, quand t’es pas blanc, être différent, c’est déjà ce qu’on te reproche depuis enfant. Alors, on joue pas même jeu que Pierre. Quand on est sous-représenté, notre but, c’est d’abord d’exister sans que ça te soit reproché.
330

Nina Ramen

Sales & Marketing

6mo

En dessous de 100k€/an, les entrepreneuses travaillent pour se payer. Au-dessus 500k€/an, elles travaillent pour payer les charges de leur business. J'observe un schéma chez les entrepreneuses qui scalent. Au début, elles sont solo. Charges minimes. Elles se paient correctement. Puis elles délèguent. Les charges augmentent : prestas, outils, compta. 𝗘𝘁, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗯𝗮𝘀𝗰𝘂𝗹𝗲. Elles commencent à payer leurs factures en premier. Et, à se payer avec ce qu'il reste. Comme dans un bilan comptable classique : 𝗖𝗔 - 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 - 𝗶𝗺𝗽ô𝘁𝘀 = 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝘀 Sauf que ce modèle est fait pour des entreprises corporate. Celles qui veulent faire grandir une structure. Réinvestir massivement. 𝗣𝗮𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗮 𝘃𝗶𝗲. 𝗨𝗻 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 “𝗹𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝘆𝗹𝗲” est conçu pour financer TA vie. Tes projets. Ta sécurité. Si ta boîte existe d’abord pour payer et servir l’entrepreneuse qui l’a construite, alors se verser des profits et se payer devrait être une priorité. Pas la variable d’ajustement à la fin du bilan. C’est que j’observe chez les clientes de mon mastermind : 𝗔𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗽𝘂𝗶𝘀 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗮̀ 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝘆𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲̀𝗿𝗲. Elles travaillent pour “nourrir la bête” (leur entreprise). Pas pour elles. La semaine dernière, j’ai lu un livre qui a changé ma manière de voir ce sujet : Profit first Le principe est de SE PAYER en premier. C'est-à-dire à partir de l’argent qui rentre, le premier virement qui doit être fait doit aller directement sur le compte de la dirigeante. Avant TOUT le reste. Puis ensuite, payer les impôts puis les charges. CA → Toi → Impôts → Charges Dans cet ordre, ce sont les charges qui deviennent la variable d’ajustement. S’il n’y a pas assez d’argent sur le compte pour payer les charges, c’est un problème structurel. Si ta rémunération n’a pas augmenté à la même vitesse que ton CA, alors c’est un problème car tu as probablement plus d’emm*rdes pour PAS plus d’argent. - Merci à Abby d'être partenaire et de permettre aux entrepreneuses de reprendre le contrôle sur leur rémunération. Pour celles qui ne connaissent pas encore Abby, c'est la solution française qui simplifie la gestion financière et administrative quand on est indépendante. (Collaboration commerciale faite avec ❤️)
372

Nina Ramen

Sales & Marketing

3mo

J'ai préféré payer une maison d'hôtes tenue par Michèle et Michel qu'aller au Sofitel 5* 𝗣𝗼𝘂𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁, 𝗰'𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 Dans cette maison d'hôtes, il n'y a que 5 chambres, pas de spa et moins de 50 avis clients sur Booking. Mais dès mon arrivée, Michèle me fait visiter toute la maison en me racontant son histoire. Elle sait d'où je viens. Le lendemain, elle guette l'ouverture de mes volets pour savoir quand m'apporter le petit déjeuner. J'ai du pain fait maison, du yaourt fermenté sur place et du jus de carotte pressé minute (car je ne supporte pas le jus d'orange…) Elle vient me dire d'où viennent les produits. Elle me demande ce que je recherche pour me conseiller des lieux loin des spots Instagram. 𝗦𝗶 𝗷'𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗮𝘂 𝗦𝗼𝗳𝗶𝘁𝗲𝗹 • J'aurais été un numéro parmi 200 chambres. Personne n'aurait connu mon prénom. La réceptionniste m'aurait appelée "Madame". • Au petit-déjeuner, j'aurais eu un buffet industriel. Produits standardisés. Jus d'orange en bouteille. Pain sorti d'un congélateur. • Et la même liste de lieux à visiter que les 175 autres clients. Michèle et Michel ont un business lifestyle, ils facturent en moyenne 3 fois plus cher que les autres maisons d'hôtes de la région. Ils vivent confortablement. Ils ont des réservations toute l'année. En discutant, ils m'ont dit qu'ils pourraient ouvrir un deuxième établissement puis un troisième. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗶𝗹𝘀 𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 Car ils seraient obligés de recruter. De manager. Ils ne pourraient plus voir leurs clients. Ils deviendraient une entreprise comme les autres. Michèle m'a dit : "On fait ce que le Sofitel ne pourra jamais faire : offrir une expérience sur-mesure à chaque client. C'est ce qu'on aime faire." Après avoir passé 4 ans à vouloir scaler ma boîte, j'ai compris que je veux offrir à mes clientes l'expérience que j'aime recevoir. Celle d'avoir le sentiment d'être unique, que tout est pensé pour moi. Chaque détail est au service de mon expérience, et pas au profit d'une industrie. On nous vend le scale comme LA réussite. Plus grand. Plus de clients. Plus de chiffre d'affaires. 𝗘𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗷𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘀 𝗹'𝗶𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲. 𝗝𝗲 𝗰𝗿𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿-𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲. PS : Un de mes kiffs, c'est de préparer pour chaque cliente une plante avec son nom dessus pour montrer l'attention que je leur porte _ Si tu veux être accompagnée comme Michèle et Michel accompagnent leurs clients (et pas être un numéro parmi 200) Alors, Les Patronnes est fait pour toi. Je connais ton prénom, ton business, tes freins, ton prochain palier. J’ouvre seulement 5 places 👉 https://lnkd.in/dv_xWiZw - https://lnkd.in/dkHewgqU -
145

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Theodora a 22 ans. Elle vient de remporter 4 Victoires de la musique d'un coup. 𝗘𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 "𝗕𝗼𝘀𝘀 𝗟𝗮𝗱𝘆" 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗲𝘀 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲𝘀. Elle n'a pas attendu la validation du système pour s'affirmer comme telle. Quand les entrepreneuses passes le cap des 6 chiffres / an de C.A, elles entrent dans une zone inconfortable. Tu n'es plus "celle qui se lance". Tu es celle qui a réussi. 𝗘𝘁 𝗯𝗶𝘇𝗮𝗿𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮̀ 𝗾𝘂𝗲 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗼𝗻. Elles continuent à dire "je t'aide à", "je partage mes outils", "je suis là pour toi". Rarement "je dirige une entreprise rentable". 𝗧𝗵𝗲𝗼𝗱𝗼𝗿𝗮 𝗻'𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲. Elle n'a pas attendu que les autres lui donnent la permission d'occuper l'espace. Elle l'a pris. C'est exactement ce qui change quand tu assumes ton statut. Tu ne minimises plus. Et ça change tout : dans ta posture, dans tes tarifs, dans la façon dont tes clients te perçoivent. Le vrai marqueur d'une entrepreneuse qui passe un cap, ce n'est pas seulement son chiffre d'affaires. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗮 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗱𝗶𝗿𝗲 "𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝘀𝘀" 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗿𝗿𝗼𝗴𝗮𝗻𝗰𝗲.
102

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Tous les contenus pertinents sur l’IA sont en anglais. Pourtant, seulement 13% des Français se considèrent comme étant à l'aise en anglais  On est donc en permanence en retard sur l’innovation 𝗦𝗶 𝘁𝘂 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝗻𝗴𝗹𝗮𝗶𝘀, 𝘁𝘂 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗮𝘀 : Accéder aux nouvelles technologies dès leur sortie (IA, outils no-code, automatisations...). Lire les documentations techniques pour vraiment exploiter ces outils, pas juste les utiliser en surface. Suivre les créateurs, développeurs et chercheurs qui innovent en temps réel. Participer aux communautés où se partagent les meilleures stratégies et solutions. 𝗜𝗹 𝘆 𝗮 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀, 𝗷𝗲 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗮𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗮𝗻𝗴𝗹𝗮𝗶𝘀. Il y avait de la visio avec d'autres participants. Alors, j'ai hésité. Car, j'avais peur de ne pas pouvoir prendre la parole en groupe. Peur de ne pas comprendre assez vite. 𝗢𝗻 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲 𝗹𝗮 𝗵𝗼𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿. 𝗟𝗮 𝗵𝗼𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗰𝗰𝗲𝗻𝘁. Sauf que, c'est comme ça qu'on accède à plus de savoir. À plus de connaissances. À plus d'opportunités. D’ailleurs, les salariés bilingues français-anglais gagnent en moyenne 𝟭𝟱-𝟮𝟬% 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 que les non-anglophones Alors, j’ai voulu me former encore plus à l’anglais. Je suis MyES- My English School depuis 2020 et en 2025, j’ai été la première élève de leur centre qui a ouvert à Paris. Chez eux, on apprend l'anglais en pratiquant avec des humains. Pas derrière un ordinateur. On parle. On se trompe. On progresse. Si tu veux vraiment arrêter d'avoir honte de ton anglais et débloquer ce levier, c’est là bas qu’il faut aller. PS : Tu peux utiliser ton CPF et c’est le bon moment car le 1er mars ce ne sera plus possible de faire financer à 100% une formation PPS : Le meilleur endroit pour te former à l’anglais c’est ici https://skd.so/jMXM2t 𝘗𝘰𝘴𝘵 𝘯𝘰𝘯 𝘴𝘱𝘰𝘯𝘴𝘰𝘳𝘪𝘴𝘦́, 𝘫𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘣𝘰𝘪𝘵𝘦 𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦 𝘥’𝘦̂𝘵𝘳𝘦 (𝘦𝘯𝘤𝘰𝘳𝘦) 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘶𝘦
84

Nina Ramen

Sales & Marketing

4mo

Mon compte Instagram : 50 posts enregistrés sur la parentalité. Le compte de mon mec : 50 memes qui le font rigoler. Derrière cette anecdote, il y a une réalité que toutes les mères connaissent. Nous sommes en charge de nous éduquer sur la parentalité. • Comment gérer le terrible two. • Comment accompagner les crises émotionnelles. • Pourquoi notre enfant se réveille la nuit. • Quels signes surveiller pour le développement. • Comment gérer les écrans. • Quelle alimentation privilégier. Nos téléphones sont remplis de ces posts. On se les enregistre. On se les échange entre mères. 𝗘𝘁 𝘃𝗼𝗶𝗰𝗶 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 : L'algorithme analyse notre comportement. Il voit qu'on enregistre des posts sur le sommeil, les crises, l'alimentation. Alors il nous en propose encore PLUS. PLUS de conseils, PLUS de méthodes, PLUS de choses à améliorer. 𝗣𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀, 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝘀𝗰𝗿𝗼𝗹𝗹𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗼𝘁, 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗮𝗴𝘂𝗲𝘀. Leur feed, c'est le bêtisier du dimanche version 2.0. Et leur algorithme ne leur montre que ça. Ils rigolent en nous montrant la vidéo d'un chien qui se prend la baie vitrée. 𝗘𝘁 𝗶𝗹𝘀 𝗻𝗲 𝗰𝘂𝗹𝗽𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝗲𝗻. Nous, on a 50 posts enregistrés sur comment gérer les crises de notre enfant de 3 ans. 𝗘𝘁 𝗼𝗻 𝗰𝘂𝗹𝗽𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲 𝘀𝗶 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. Les mères cherchent à s'améliorer. Les pères cherchent à se divertir. 𝗘𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 ç𝗮. Alors voici ce que je propose : La prochaine fois que tu enregistres un post sur la parentalité, envoie-le directement à 5 hommes de ton entourage. 𝗢𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗳𝗲𝗲𝗱. PS : ça marche encore mieux pour l'algo si tu es un homme et que tu partages ces posts à tes potes.
172

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

J'ai fait ingénieur en chimie. Je déteste les sciences. Pendant 34 ans, je me suis demandé ce qui allait marcher. Jamais ce dont j'avais envie. 𝗖𝗲 𝗺𝗼𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘃𝗶𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲𝗿 𝗲𝗳𝗳𝗶𝗰𝗮𝗰𝗲. Il permet de prendre des décisions selon les critères de réussite sociale : le titre de job, le salaire, la popularité. Je me base sur des hypothèses, je mesure et je décide. C'est 100% rationnel. Ça ne peut pas échouer. Grâce à ça, j'ai publié un livre chez Eyrolles, j'ai lancé 3 entreprises rentables et fait +1M€ de CA/an. 𝗠𝗔𝗜𝗦, 𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗶𝗻𝗰𝗮𝗽𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘀. Ç𝗮 𝘀'𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗹'𝗮𝗹𝗲𝘅𝗶𝘁𝗵𝘆𝗺𝗶𝗲. L'alexithymie, c'est avoir du mal à identifier et décrire ses émotions. À ne pas reconnaître la différence entre émotions et sensations physiques. Environ 1 personne sur 10 vit avec l'alexithymie. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗳𝗿𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗻𝗲𝘂𝗿𝗼𝗱𝗶𝘃𝗲𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀. Concrètement, pour une entrepreneuse, ça donne : → Accepter des clients qui ne te conviennent pas parce que "c'est bon pour le CA" → Continuer une offre qui cartonne mais qui t'épuise → Dire oui à un partenariat alors que quelque chose cloche 𝗤𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘀𝗶 𝘁𝘂 𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝘀 𝗮𝗹𝗲𝘅𝗶𝘁𝗵𝘆𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 : → Tu ne sens pas les émotions arriver progressivement ? Soit tu vas bien, soit d'un coup tu es à 10/10. → Tu as du mal à distinguer des émotions similaires ? Stressée, en colère, anxieuse... c'est juste "négatif". → Tu ne sais pas dire si c'est l'anxiété ou la faim ? La fatigue ou la tristesse ? L'excitation ou le stress ? → Quand quelqu'un te demande "Comment tu te sens ?", tu réponds par des faits ? 𝟯 𝗽𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝗿 𝗮̀ 𝗹𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗵𝗲𝗿𝗺𝗼𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲 : 1. 𝗠𝗮 𝗯𝘂𝗰𝗸𝗲𝘁 𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗷'𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 : Quand je sens une émotion bizarre, j'ai ces activités sous la main pour rééquilibrer. 2. 𝗜𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗱 𝗳𝗹𝗮𝗴𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 : Moi, quand j'ai des émotions négatives sans m'en rendre compte, je parle de moins en moins. C'est mon signal d'alerte. 3. 𝗨𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹'𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 "𝗛𝗼𝘄 𝗪𝗲 𝗙𝗲𝗲𝗹" : Elle m'aide à identifier mes émotions plusieurs fois par jour. Ça me force à scanner mon corps et à mettre des mots. Maintenant, dans mon business, j'évalue toujours le plaisir ET le ROI avant de faire une tâche. Là où avant, je ne regardais que le ROI.
154

Nina Ramen

Sales & Marketing

5mo

La semaine dernière, une cliente m'a raconté qu'elle n'avait pas lancé son offre parce qu'un coach lui a dit que ça ne fonctionnerait pas. Sauf que sa concurrente fait exactement ça et elle dépasse les 15k€/mois. Le truc le plus dangereux que puisse faire ton coach business, c'est de juger ton offre. Toutes les semaines, des clientes me demandent mon feedback sur leur offre. Et je comprends. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗿 𝗾𝘂'𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝘁𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝘂𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗲𝗹𝗹𝗲. Ton coach ne sera jamais ton client. Même Bill Gates ne peut savoir ce dont TES clients ont besoin. Alors leur avis est inutile (au mieux) ou délétère (au pire). N'importe qui peut détruire ton offre ou te brosser dans le sens du poil. Tant que ce n'est pas ton prospect, tu perds ton temps. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗻𝗶𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗲̂𝘁𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗮𝘆𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁. Les meilleures offres que mes clientes ont créées sont celles qu'elles ont créées avec leur marché. En suivant ma méthode pour : → Décrocher des RDV avec des prospects → Discuter de leurs besoins → Tester et ajuster en temps réel Les bons accompagnements ne te disent pas quoi vendre, ils t’apprennent à comprendre ce que tes clients voudront acheter. En janvier j’ouvre 5 places pour mon accompagnement personnalisé Ventes Prévisibles™ 👉🏻https://skd.so/Py5mzr
160

Nina Ramen

Sales & Marketing

7mo

Interview complète de Virginie Capman dispo sur ma chaîne YouTube. “Nina Ramen”: https://lnkd.in/eWBecG4q Un grand MERCI à Hello bank! Pro de soutenir autant les entrepreneuses en étant notre partenaire pour cette saison 2 du Divan des Patronnes, et d’offrir du soutien à celles qui veulent entreprendre différemment.
30

Nina Ramen

Sales & Marketing

6mo

Interview complète de Virginie Capman dispo sur ma chaîne YouTube. “Nina Ramen”: https://lnkd.in/eWBecG4q Un grand MERCI à Hello bank! Pro de soutenir autant les entrepreneuses en étant notre partenaire pour cette saison 2 du Divan des Patronnes, et d’offrir du soutien à celles qui veulent entreprendre différemment.
33
Nina Ramen Recent LinkedIn Posts | EXEED AI