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@jpnadir

Fondateur du Groupe FairMoove qui œuvre concrètement en faveur d’un Tourisme Responsable, Positif et Joyeux ! 😀

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Jean-Pierre Nadir

Entrepreneurship

8mo

🎬 Cette semaine, on est en plein tournage de #QVEMA "spéciale inventeurs" pour le GROUPE M6 ! Je ne vais pas tout vous spoiler… mais une chose est sûre 👉 Les inventions que vous allez découvrir cette saison vont vous surprendre. Parce qu’au fond, la France n’a jamais manqué d’idées. Elle a juste, parfois, manqué de relais pour les transformer. Et si cette émission peut donner ce petit coup de pouce à ceux qui inventent demain, à ceux qui cherchent, qui bricolent, qui testent et recommencent → alors le pari sera gagné. Les idées sont là, l’énergie aussi, il ne manquait plus qu’un peu de lumière. Je vous en dis plus juste ici ⤵️
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3mo

Mercredi soir, nous tenions le deuxième webinaire de lancement de BSA - Business School Acquisition... au cumul c'est 5 000 personnes que nous avons réunis ! Ce chiffre ne me rend pas fier de moi... il me rend fier du sujet ! Il me confirme ce que je pressentais depuis longtemps : il y avait un vide. Au vu de la demande, on a décidé d’envoyer le replay aux intéressés. Si vous souhaitez le recevoir, écrivez-moi par mail à jpnadir@business-school-acquisition.fr !
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Jean-Pierre Nadir

Entrepreneurship

4mo

On me demande souvent :  « Si tu devais recommencer aujourd’hui, tu referais la même chose ? » Ma réponse surprend parfois : si je devais recommencer, je ne construirais probablement pas. 👉 Je reprendrais. Avec le recul, je vois tout ce que la reprise permet : - un marché déjà validé, - des équipes en place, - un savoir-faire réel, - une histoire qui ne demande qu’à continuer      Et surtout, une réalité que beaucoup sous-estiment : reprendre, ce n’est pas gérer l’existant, c’est prendre des décisions, faire des choix parfois inconfortables, transformer sans casser, et engager autant parfois plus que lorsqu’on crée. Au fur et à mesure des rencontres avec vous, repreneurs ou cédents, je me suis rendu compte que c'était un vrai sujet... 2 entreprises sur 3 ne trouverons pas de repreneurs dans les 10 ans à venir ! ✅ C’est pour cette raison que je lance officiellement ce matin ma Business School Acquisition ! https://lnkd.in/eDiTd9QK Ce n'est pas une alternative mais une forme d’entrepreneuriat à part entière, avec ses opportunités, ses réalités… et ses enjeux ! Je vous en dis plus juste ici 👇
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Jean-Pierre Nadir

Entrepreneurship

3mo

Je suis souvent dans les allées des salons, dans les couloirs des business clubs, sur les scènes des conférences.. et dans ces endroits-là, entre deux poignées de main et un café tiède, les gens parlent.   ◾ Il y a Patrick, 61 ans. Patron d'une boîte de 14 personnes depuis 28 ans. Il viens me voir après la conférence et me dit : "Jean-Pierre, j'ai une entreprise qui tourne bien. Mais mes enfants ne veulent pas reprendre. Et je ne sais pas quoi faire."   ◾ Il y a Samira, 38 ans. Cadre dans une grande boîte depuis 12 ans. Elle m'écrit sur LinkedIn : "Je veux entreprendre mais je ne veux pas partir de zéro. Je veux reprendre quelque chose qui a déjà de la valeur. Par où je commence ?"   ◾ Il y a Thomas, 44 ans. Il a signé une reprise il y a huit mois. Il me retrouve dans un salon et me dis : "Personne m'avait vraiment préparé à ce que j'allais trouver derrière la porte."   Ces trois-là, je les croise partout, sous des noms différents, dans des villes différentes mais avec les mêmes questions, les mêmes peurs, les mêmes angles morts...   La semaine dernière, ici sur LinkedIn on a lancé un mouvement autour de la reprise d'entreprise avec le lancement de mon académie.. 150 000 vues sur le post, 30 000 abonnés à ma newsletter et déjà 2 500 inscrits à mon 1er webinaire du 04 mars prochain..   Vous avez répondu présent, alors maintenant, on passe à l'exécution ! 👇 Bonne lecture !
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Jean-Pierre Nadir

Entrepreneurship

7mo

En cette fin d’année, le monde s’illumine. Mais parfois, entre l’inflation des prix et la standardisation des marchés de Noël, on a un peu l’impression que la magie coûte un rein et ressemble à un copier-coller de l’an dernier. Alors, on s’est posé une question simple chez FairMoove : Où peut-on vivre un vrai hiver à l’européenne, chaleureux, authentique, festif… sans se ruiner ni se retrouver dans une foule de touristes armés de perches à selfie ? La réponse juste ici 👇
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Jean-Pierre Nadir

Entrepreneurship

7mo

💰 91 heures de formation déjà financées… contre l’illectronisme, chaque euro compte ! Avec Konexio, on reconnecte ceux qu’on oublie. Et pour ça, j’ai besoin d’un coup de main. Chacun met ce qu’il veut... et surtout ce qu’il peut. 👉 https://lnkd.in/eEC89fuN Je vous laisse ma newsletter dédiée à ce sujet pour en savoir plus ⤵️
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Jean-Pierre Nadir

Entrepreneurship

5mo

Je suis intervenu dans un business club… et en préparant cette prise de parole, je me suis posé une question simple : 👉 Pourquoi est-ce que j’accepte encore et souvent de parler devant des dirigeants, des managers, des équipes ? “Je parle donc je suis” ? Non. Ou en tout cas… pas seulement. Je ne parle pas pour exister. Je parle parce que c’est dans le partage qu’on devient. Et j’ai compris autre chose avec le temps : recevoir est parfois plus puissant qu’exister. Recevoir des questions, des doutes, des silences. C’est souvent là que tout se joue. Et ce que je vois de plus en plus chez les entrepreneurs, c’est la difficulté à transmettre leur entreprise. Le sujet est là, mais il est mal préparé. Les leviers existent, ils sont juste trop peu connus. Avec le temps, j’ai compris une chose : les dirigeants ne manquent pas de compétences, ils manquent souvent de repères. Des reflets d’expérience, d’erreurs, de virages ratés, de réussites improbables. Des reflets qui rassurent, qui bousculent, qui réveillent. Parce qu’on n’avance jamais mieux que lorsqu’on se reconnaît dans quelqu’un d’autre… Au fond, si j’interviens, c’est pour trois raisons simples : - Partager ce que 40 ans d’entrepreneuriat m’a appris. - Transmettre ce que j’aurais aimé recevoir. - Échanger, parce qu’à chaque intervention, j’apprends autant que je distille. Mais la vraie raison, la plus intime, la plus brute ? 👉 L’énergie. Pas l’énergie intellectuelle, l’énergie vitale… celle qu’on donne, celle qu’on reçoit et qui circule quand une salle s’anime. On parle beaucoup de “carburant” entrepreneurial. Du mental, de la vision, du courage, des compétences… Mais ce qui fait vraiment tourner la machine, selon moi, c’est ça : une énergie qui se transmet. Une énergie qui dit aux gens qui osent : tu n’es pas seul, tu n’es pas fou, tu n’es pas le seul à douter, à tenir, à pousser la barque. Parce qu’au fond, entreprendre c’est se battre chaque jour contre l’usure. Et si mes mots peuvent éviter ne serait-ce qu’un demi-litre de “fatigue mentale” à quelqu’un dans la salle… Alors j’aurais bien fait de parler. Bonnes fêtes à tous ! 🎄 ----- Merci au Lyon Rhône Business Club (69) et particulièrement à Julien MUTHELET pour l'accueil !
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Jean-Pierre Nadir

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5mo

“Fuis-la, elle te suit, suis-la, elle te fuit…” Je ne pensais pas refaire de débriefs #QVEMA GROUPE M6 cette année… mais voilà. Quand on regarde l’émission, quand on en connaît les mécaniques… il devient difficile de garder son point de vue pour soi. Alors quitte à regarder, autant partager mon avis ici… histoire que ce ne soit pas uniquement ma femme qui en profite ! D’ailleurs, cette année, je regarde le programme à armes égales avec vous, téléspectateurs... et même si je participerai à deux “spéciales inventeurs” ,mon débrief est basé uniquement sur ce qui est diffusé. Allez, on y va 👇 Débrief #QVEMA saison 6 - Épisode 1 🔄 Les nouveautés de la saison Un nouveau sur les fauteuils : Jonathan Anguelov ! De l’empathie, une vraie attention aux entrepreneurs et une capacité à trouver sa place dans le programme avec déjà un 1er Deal !! Le chrono du pitch a disparu…et tant mieux ! La pression, les entrepreneurs l’ont déjà largement, parfois sur le plateau dès 6h du matin pour passer… à 20h... Lever 300 000 € ne se joue pas en 1 minute 30. - de chrono pour + de fond, c’est un bon signal pour cette saison ! 💙 La boîte de la soirée Poudrée Paris de Maxime, Jimmy & Lozia. Une innovation bien pensée… réinventer la bougie avec du 100 % végétale et dans des contenants qu’on a déjà. Du sens et une vraie logique éco-responsable : on consomme autrement, sans complexifier la vie des gens. 1,6 M€ en 18 mois, 66 000 bougies vendues, des marges très solides (80 % en B2C, 85 % en B2B) et un potentiel B2B évident. Une belle boîte bien exécutée... même avec 5 % “laissés sur la table” pour le duo Kelly & Jean Michel. Quand l’usage précède le discours, le reste suit ! 👊 La punchline de la soirée « Moi, à 46 %, je me réveille. » - Jean Michel Karam Et difficile de lui donner tort… quand on apprend qu’un sleeping partner est entré à 100 K€ pour 46 %, et qu’aujourd’hui on parle de 200 K€ pour 5 %… Disons que le réveil doit être un peu brutal ! 🔫 Le hold-up de la soirée Smartphone iD de Emile Un porteur solide avec une vraie philosophie dans sa manière d’entreprendre… et ça se sent. Une trajectoire vers 5M€ de CA dans un an, 1 200 ventes de photos par jour, 171 pays... La valorisation est élevée (4 M€) et parfois, la réussite rend simplement l’association plus complexe… mais Kelly & Anthony rappellent qu’au bon moment, le courage peut ressembler furieusement à un petit hold-up ! 🤔 L’incompréhension de la soirée ETHYLOWHEEL : l'intention est louable… mais sans produit dispo sur le marché, sans preuve de traction au-delà de pilotes, le positionnement est difficile à lire… surtout à 150 € le porte-clé. Je crois à l’idée mais peut-être sous une autre forme ! Des décisions assumées, des paris… et quelques zones d’interrogation. C’est souvent là que les débats deviennent intéressants. La saison ne fait que commencer. Et en attendant la suite, je vous propose d’échanger sur les deals, les réactions et les choix d'hier 👇
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FDJ UNITED

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4mo

LES VOTES SONT CLOS La Fondation FDJ UNITED présente 𝑴𝒐𝒏 𝑪𝒐𝒖𝒑 𝑫𝒆 𝑪𝒐𝒆𝒖𝒓 𝑺𝒐𝒍𝒊𝒅𝒂𝒊𝒓𝒆 avec Konexio. #Konexio forme des personnes éloignées de l’emploi aux compétences numériques pour leur ouvrir des portes vers le marché du travail.  Leur ambition ? étendre le programme « Explore Ton Talent » à 5 nouveaux territoires et accompagner 1 700 jeunes d’ici 2028. Pour voter pour ce projet :  ✔ 1 like sur cette vidéo = 1 vote  ✔ 1 repost de cette vidéo = 5 votes Le lauréat de l’opération Mon Coup De Coeur Solidaire remportera une dotation de 50 000 € ! Chaque vote compte, alors faites passer le message ! 💗  #MonCoupDeCœurSolidaire #FondationFDJUNITED
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Jean-Pierre Nadir

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4mo

« Un président entrepreneur serait bien meilleur. » C’est ce que pensent 58 % des Français, selon un récent sondage. 👉 Moi, je pense exactement l’inverse. Pas parce que je dénigre les entrepreneurs… je fais partie de l’équipe, mais ce fantasme ne changerait rien. 📊 77 % des Français pensent que la France irait mieux si elle écoutait davantage ses patrons. 📊 Chez les plus de 65 ans, ce chiffre monte même à 85 % ! Et pourtant. Un président, ce n’est pas un CEO. Ce n’est pas quelqu’un qui arrive avec un plan d’optimisation, un tableau et des décisions “rationnelles”. Un président, c’est un Churchill. Quelqu’un qui arrive avec un cap, une vision, parfois “du sang et des larmes”, et surtout la capacité à engager un pays dans une direction, même quand c’est inconfortable ! Un entrepreneur élu président se rendrait compte, dès le lendemain, d’une chose très simple : 👉 faire des annonces est facile 👉 mettre en œuvre sans chaos social est une autre affaire Dire “on coupe ici”, “on réforme là”, “on tranche”, tout le monde sait le faire. Mais le lendemain, les gens n’acceptent pas. Les corps intermédiaires bloquent. La rue gronde. Le pays se fige. La vraie question n’est pas quoi décider. C’est comment faire accepter, tenir, durer. Et ce n’est pas à un entrepreneur de réparer 30 ou 40 ans d’échecs politiques, sociaux et culturels. Il n’a ni la légitimité historique, ni la force symbolique pour ça. Je pense qu’un pays ne se gouverne pas avec un programme de concessions permanentes et de redistribution par défaut pour charmer. Il se gouverne avec une autorité issue d’une élection forte, claire, assumée. 👉 Et s’il y a une idée que je défendrai sans hésiter : c’est remettre le mérite au cœur du débat. Ces dernières années, on a voulu faire passer le travail pour un fardeau. Comme si travailler était une punition. Comme si l’objectif ultime était la semaine de 15 heures. Moi, je pense et j’ai vécu le contraire. Le travail est une élévation. Je dois tout au travail. Travailler, c’est progresser. Travailler, c’est s’améliorer. Travailler, c’est se construire. Voilà ma France. Voilà la France que j’aime. Et voilà, selon moi, un terreau sain pour avancer collectivement. Pas une France qui promet moins d’effort… une France qui redonne du sens à l’effort. 👉 Alors LinkedIn, président entrepreneur… ou pas du tout ? Peut-être qu’un jour, les codes de l’entrepreneur et ceux de la présidence se rencontreront ailleurs que dans la métaphore d’une pub Free… 😏 En tout cas, ce sondage a fait parler… continuons à confronter nos idées en commentaire. (je vous glisse l’article que j’ai lu ce weekend en commentaire)
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Jean-Pierre Nadir

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Si, quand j’étais plus jeune, on m’avait dit : « Viens manger un croque-monsieur et tu peux repartir avec 100 000 € », j’y serais allé en courant, sans réfléchir et sans demander la suite du menu ! C’est pourtant exactement le principe de cette vidéo à laquelle j’ai participé. 👉 1 investisseur (moi) 👉 4 entrepreneurs 👉 Jusqu’à 100 000 € d’investissement 👉 Et une question simple : qui repart avec quoi… et pourquoi ? Parce qu’investir, ce n’est pas seulement “croire en un projet”, c’est comprendre un entrepreneur, une vision… et surtout une table de capitalisation. Et c’est souvent là que le bât blesse ! Dans cet épisode, on rentre vraiment dans le détail : – comment se structure un deal – ce qui fait tiquer un investisseur – ce qui, au contraire, donne envie d’y aller 💪 Lauréat de l’épisode : Laury Jacot, fondateur de Boonty 💰 Investissement de ? k€ réalisé dans son projet Laury avait déjà conclu un premier tour de table… Alors il ne cherchait plus seulement de l’argent. Il cherchait du discernement, de l’accompagnement, du sparring et … la fameuse smart money ! De mon côté, je n’ai pas été seul autour de la table. 👉 Mon camarade Nicolas Bécam - et Valentin Demé se sont associés à moi dans cet investissement. Je vous laisse découvrir l’épisode pour connaître le montant exact et la mécanique du deal… 📺 https://lnkd.in/dmQTb96H Curieux d’avoir vos retours, investisseurs, entrepreneurs, ou simples observateurs du jeu ! Jean-Pierre
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La semaine dernière, j’ai enregistré un podcast avec Valentin Demé... un échange long... alors je profite du week-end pour vous le partager. On y parle d’entrepreneuriat tel qu’il est vraiment vécu : 👉 un décathlon On ne peut pas être excellent partout, mais un entrepreneur ne peut pas se permettre d’être nul quelque part. 35 ans de terrain, de décisions, de doutes et de convictions partagées sans posture. 🎧 Le podcast est ici : https://lnkd.in/eNFhu_zc 👉 Et la newsletter pour aller plus loin juste en dessous.
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5mo

« C’est la Gaîté qui m’en impose ! » Le tourisme de demain ne sera pas monolithique… ceux qui continuent à penser qu’un seul modèle peut répondre à tous les usages se trompent d’époque. Voyager aujourd’hui, ce n’est plus “choisir une destination”. C’est choisir un niveau d’immersion, un rapport au temps, un degré d’engagement, une manière de humer le monde. Certains veulent du petit groupe, du collectif, du solidaire. D’autres veulent du sur-mesure, du temps long, du personnalisé. D’autres encore voyagent via leur entreprise, leur CSE, leurs équipes. 👉 Un même voyageur peut vouloir tout ça… à des moments différents de sa vie. C’est exactement pour cette raison que nous continuons avec Corinne Louison à structurer FairMoove Solutions comme un écosystème complet et pas comme un produit. L’intégration ce jour de TraceDirecte - Créateur de voyages sur-mesure s’inscrit dans cette logique, elle ne remplace rien…elle complète. D’un côté nous avons Double Sens | Agence de voyage spécialiste du tourisme durable les voyages en petits groupes solidaires, immersifs, profondément ancrés dans les destinations. De l’autre, nous avons désormais TraceDirecte et le voyage sur mesure responsable, pensé pour celles et ceux qui veulent une expérience unique, sans renoncer au sens. Même exigence, même ADN. Même conviction : le voyage doit créer plus de valeur là où il passe qu’il n’en consomme ! Et complémentarité des hommes,car l excellent Olivier Catrou fondateur de TraceDirecte - Créateur de voyages sur-mesure va nous accompagner dans nos développements . Et j’en profite pour féliciter toutes ses équipes pour le travail accompli ! Être présent en B2C, en B2B, auprès des CSE, des entreprises, des destinations, des hôteliers… ce n’est pas de la dispersion. 👉 C’est la seule manière cohérente de transformer durablement un secteur. Les prochaines annonces du Groupe FairMoove iront dans ce sens avec :  Plus de complémentarité. Plus de lisibilité. Plus d’impact. Alors on intègre, on structure, on teste. Et on espère, sincèrement… que ce sont les bonnes. 😉 Parce qu’au fond, si l’on fait tout ça, ce n’est ni pour empiler des offres ni pour cocher des cases stratégiques. C’est pour rester fidèles à une certaine idée du voyage. Une idée que Nicolas Bouvier résumait parfaitement dans L’Usage du monde : « La gaieté serait un courage, une attitude, une exigence presque une morale. » Le tourisme d’immersion engagé s’inscrit exactement là. Dans cette manière de voyager qui ne s’impose pas, qui ne force pas, qui ne consomme pas à la hâte… mais qui laisse la place à la rencontre. Et, partout où l’on voyage vraiment, ce sont toujours les mêmes choses qui finissent par s’imposer : la beauté, la bonté, la joie. C’est pour ça qu’on construit. Et c’est pour ça qu’on continue.
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6mo

📢 Je recrute un(e) Chief of Staff. Quelqu’un pour m’accompagner et piloter un nouveau projet stratégique. Le groupe FairMoove change d’échelle… Nouveaux projets, nouvelles responsabilités, nouvelles complexités. À un moment, continuer seul, c’est ralentir tout le monde. Un dirigeant, ce n’est pas un chef d’orchestre solitaire. C’est souvent un super assistant mental au service de toute sa boîte : celle qui porte la vision, absorbe les tensions, arbitre en permanence. 👉 J’ai besoin de quelqu’un pour prendre une partie de ce poids. Parce que moins de charge, c’est plus de vitesse. Avec l’expérience, j’ai appris une chose simple : les entreprises qui durent sont celles qui savent partager le pouvoir opérationnel, mettre de la méthode là où l’instinct ne suffit plus, et s’entourer avant d’être débordées. Ce rôle à mes côtés, c’est du structurant, du transversal, du décisionnel. Concrètement : → organiser, prioriser, faire avancer → transformer des idées en plans → être là où les sujets se croisent (produit, équipes, partenaires, stratégie) → m’aider à décider mieux et plus vite → suivre l’exécution, sécuriser les délais, faire redescendre la clarté Ce n’est ni un rôle d’ombre, ni un rôle d’apparat… c’est un poste de confiance, de maturité, de responsabilité. Si ce rôle vous parle… ou si vous avez le bon nom en tête : 📩 jpnadir@fairmoove.fr Dernière chose la rémunération plutôt bas de fourchette pour commencer mais on remettra le couvert au bout de la première année et on rajoutera de petites louches en cours de route !
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3mo

On dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt..? 😴 Alors avec Arnaud Katz, on est allés vérifier cela autour d’un petit-déjeuner avec PETIT Emmanuel, DG du groupe Eklo Hotels ! Un café, quelques viennoiseries… et une excellente nouvelle : le groupe Eklo s’engage dans le FairScore Événementiel ! Cet engagement n’est qu’une suite logique pour un groupe qui, depuis ses débuts, fait le choix d’un modèle hôtelier accessible et responsable. Séjours écoresponsables, ancrage local, sobriété maîtrisée, optimisation des usages… l’engagement fait partie de l’ADN ! D’ailleurs, ils sont déjà labellisés sur de nombreux dispositifs… pour le moment, Eklo est le premier groupe hôtelier à obtenir un FairScore Hôtel = A ✅ Mesurer pour progresser. Objectiver pour comparer. Rendre visible ce qui, jusqu’ici, restait souvent implicite. C’est exactement la philosophie du FairScore Événementiel : donner des outils concrets aux acteurs qui agissent déjà. Merci à Emmanuel et aux équipes Eklo Hotels pour cette cohérence !
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Jean-Pierre Nadir

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4mo

À une soirée près… 😫 Hier soir, j’ai enfin vu deux entreprises correspondant parfaitement à mes thèses d’investissement… Du coup j’ai regardé le reste de #QVEMA d’un œil un peu distrait… ARAW, Pemlab, Quantiq.io, Heliosand… pardonnez-moi, mais j’étais à une soirée près de faire affaire… et en affaire comme en amour il faut jamais courir plusieurs objectifs en même temps ! 😏 C’est donc dans mon canapé que j’ai découvert le passage d’Arthur, Léonard et Eloi, le trio de Luniwave J'étais pas au bon endroit au bon moment… j’étais pas du bon côté de l’écran ! Car une startup qui valorise les actions positives des voyageurs, un projet qui aide l’industrie du tourisme à accélérer sa décarbonation… ça rempli clairement l'objectif de mon groupe : rendre visible et compréhensible l’invisible vertueux... alors j’aurai aimé en être ! Avec FairMoove Solutions, nous avons développé un label RSE utilisé par +650 hôtels, et accompagnons le secteur dans l’amélioration concrète des impacts ! Hier encore j’étais avec PETIT Emmanuel fondateur engagé du groupe Eklo Hotels et Arnaud le fondateur de Kactus pour le lancement de notre Fairscore événement ! Evidemment, je connaissais déja Luniwave, mais nous n’avions jamais parlé investissement et sincèrement, j’aurais aimé en être… à une soirée près ! À une soirée près car vous me verrez la semaine prochaine dans la “spéciale inventeurs” et ce projet-là y aurait eu sa place ! Faute d’être présent, je suis ravi qu’Alice Lhabouz ait investi… et du reste si tu veux qu’on en parle ! 😏 Ma frustration est d’autant plus grande qu'il y avait aussi le projet de Damien et Mathilde, ils transforment les eaux grises des douches pour les réutiliser dans les toilettes.  3,5 milliards de personnes dans le monde vivent sous stress hydrique et que nous continuons à utiliser de l’eau potable pour nos toilettes… L’utilisation de l’eau dans les structures d'hospitalité est un de mes combats, un sujet que je porte dans toutes mes masterclass aux acteurs du secteur ! Avec leur solution, c’est 30 à 45 litres d’eau économisés par jour et par personne… Il y a un axe B2B évident à développer, car nous sommes passés d’une société d’abondance à un monde de répartition… mais avant de limiter, il faut savoir optimiser ! Pas d’investisseur hier… Damien, Mathilde, je suis disponible pour échanger ! Ce qui me trouble le plus, ce n’est pas tant la déception… bien que, c’est la frustration... à une soirée près, j’aurais aimé être dans le match ! La semaine prochaine, je serai de retour sur le siège des investisseurs mais ma soirée cathodique aura le goût amer du loupé même si dans le fond, je suis heureux que ces projets trouvent la lumière qu’ils méritent avec ou sans moi ! Parfois à une semaine près, on perd une opportunité, une médaille olympique vous échappe... Nos destins se jouent à presque rien… ce presque rien s'appelle le momentum ! Et hier, j’étais pas au bon endroit le bon jour à la bonne heure pour mon plus grand malheur !
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Jean-Pierre Nadir

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6mo

« Sauf la souffrance physique, tout est imaginaire. » Cette phrase de Jacques Chardonne paraît cynique… mais décrit parfaitement notre époque. 👉 95% de ce qui nous ronge n’existe que dans notre tête. Les 5% restants sont gérables avec un Doliprane ou… un bon avocat. Le réel, lui, est souvent beaucoup moins violent que nos projections. Un rendez-vous difficile ? On le traverse. Un problème ? On le règle. Un échec ? On s’en remet. Toujours. Ce qui nous fait vraiment souffrir, ce n’est pas la vie, c’est l’imagination négative qu’on greffe dessus : On passe nos journées à anticiper des catastrophes qui n’arriveront jamais. À s’inventer des regards, des jugements, des scénarios improbables. À donner à notre cerveau les moyens de nous torturer… gratuitement. Et dans l’entrepreneuriat, c’est encore pire : 👉 On souffre plus de ce qu’on imagine que de ce qui se produit. 👉 On a plus peur de l’idée de tomber que de la chute elle-même. 👉 On se paralyse avec des hypothèses au lieu d’avancer sur des faits. Alors j’ai fini par me poser une question toute simple : “Est-ce que ça me fait mal… ou est-ce que je suis en train de me faire mal ?” Dans 95% des cas, la réponse fait rougir. Mais elle soulage, parce qu’elle ramène au réel, et le réel, lui, est toujours actionnable. Alors si on arrêtait de se brûler avec notre propre imaginaire ? On gagnerait du temps, de l’énergie… et un peu de liberté. Et au fond, on éviterait surtout de finir comme Argan, le malade imaginaire de Molière : celui qui souffre de tout… sauf de ce qui est vrai. Quand je repense à des parcours comme celui de Philippe Croizon ou Mike Horn… je me dis que nos angoisses d’agenda, de cashflow ou de slides pas finies, franchement… c’est de la petite bière. Parce qu’entre la douleur réelle et la douleur inventée, il n’y a qu’un pas : 👉 celui qu’on fait… dans notre tête.
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Jean-Pierre Nadir

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7mo

On dit qu’il faut un village pour élever un enfant… et qu’il faut un(e) Secrétaire Général(e) pour élever une entreprise. Alors, je cherche le mien ! 📢 Le groupe FairMoove change de dimension. Et ce n’est pas une formule : 👉 on est en train de racheter un acteur du voyage d’immersion et d’aventure qui fusionnera avec Double Sens | Agence de voyage spécialiste du tourisme durable, 👉 on développe une plateforme SaaS qui va nous emmener encore plus loin. Bref : ça bouge, ça s’accélère… et ça se complexifie. Je pourrais faire semblant de tout gérer. Mais il faut quelqu’un d’encore plus rigoureux que moi pour tenir les piliers → RH, finance, juridique, banque, subventions, structuration. Pas un consultant qui facture au quart d’heure. Pas un “trop senior” qu’on ne pourrait pas payer à la juste hauteur… 👉 Je cherche un(e) Secrétaire Général(e) en devenir. Quelqu’un qui a déjà prouvé, mais qui veut passer un cap. Quelqu’un de solide, curieux, structurant, qui veut apprendre vite et grandir avec nous. Et surtout : à plein temps, à Paris. 📍 (Petite précision, car la dernière fois j’ai reçu une armée de freelances pour le poste de contrôleur de gestion : ce n’est pas ce que je cherche.) 💸 Pour le salaire, je vous évite le flou : 70–80K selon profil… et je file des BSA en plus ! Ce que j’offre ? Pas “le job du siècle”. Mieux : ➡️ un terrain de jeu énorme, ➡️ des responsabilités réelles, ➡️ un groupe en transformation, ➡️ et la possibilité d’être la personne qui structure une entreprise en pleine expansion. Pour postuler ou recommander quelqu’un : 👉📩 jpnadir@fairmoove.fr Et si vous connaissez le/la futur(e) Secrétaire Général(e) de FairMoove, taguez-le/la en commentaire. On a besoin d’esprit, de méthode… et d’envie. — Jean-Pierre
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Jean-Pierre Nadir

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J’ai passé 20 ans à me battre pour que le tourisme soit plus lisible : d’abord sur les prix avec easyVoyage, aujourd’hui sur l’impact avec FairMoove. 👉 Le combat est le même : donner de la transparence en passant du prix au sens et avant cela donner du sens au prix ! Hier, les voyageurs voulaient savoir combien ça coûtait. Aujourd’hui, ils veulent savoir ce que ça coûte… à la planète. Grâce à notre Affichage Environnemental certifié, les hôtels qui s’engagent peuvent désormais afficher fièrement leur badge Éco-certifié sur #Google Hotels et Google Maps. Un simple filtre, et des millions de voyageurs voient tout de suite quels établissements ont décidé de jouer le jeu. 👉 Pour les hôteliers, c’est une reconnaissance visible, au cœur du parcours de réservation. 👉 Pour les voyageurs, c’est un choix responsable rendu enfin simple. C’est drôle, mais quand je repense à hier, Google était mon “meilleur ennemi” avec EasyVoyage. Il faisait pression sur les prix, il bouleversait les marges, il nous forçait à courir. Aujourd’hui, ce même Google devient notre allié pour valoriser les démarches responsables… Comme quoi, il ne faut jamais se faire d’ennemis définitifs… Victor Hugo l’avait parfaitement résumé : “Il n'est rien au monde d'aussi puissant qu'une idée dont l'heure est venue” Le prix a eu son combat, l’impact a désormais le sien. Et cette fois, c’est une bataille qui peut réconcilier tout le monde : hôteliers, voyageurs, planète. 🌍 Espérons que cette initiative fera des émules… Pourquoi pas demain chez Booking.com ou Expedia Group ? 😉 ✅ Hôteliers, si vous voulez obtenir votre badge Éco-certifié, ça commence ici → https://tally.so/r/wkr1NR
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Jean-Pierre Nadir

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3mo

« Le fonds de commerce du tourisme, c’est la beauté du monde. » C’est simple… et pourtant on l’oublie parfois. Car si cette beauté disparaît : paysages, cultures, traditions, hospitalité alors le tourisme perd sa raison d’être. J’ai profité de mon week-end (pourtant déjà bien chargé) pour poser quelques réflexions là-dessus, à partir d’un pays qui m’inspire beaucoup en ce moment : le Maroc Un pays où cette question est devenue stratégie nationale. J’en parle plus longuement dans ma dernière newsletter voyage 👇
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Jean-Pierre Nadir

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7mo

[Appel aux dons] 💰 C’est devenu une habitude française : opposer les mondes. D’un côté, les entreprises → qu’on accuse d’être gavées d’aides, d’optimisations et de défiscalisations. De l’autre, les associations → qu’on soupçonne d’être fragiles, mal outillées, ou de vivre sous perfusion d’argent public. Mais si, au lieu de se regarder de travers, on regardait enfin dans la même direction ? Car quand les financements publics se réduisent, quand l’ESS apprend à faire toujours plus avec toujours moins, et quand les besoins sociaux explosent, une évidence s’impose : on ne tiendra debout que si on coopère. J’ai toujours pensé qu’une entreprise, ce n’est pas seulement un centre de profit. C’est un lieu qui forme, qui transmet, qui inclut. Un espace qui peut, et doit prendre sa part. Et s’il y a bien un domaine où cette responsabilité devient urgente, c’est le numérique. Aujourd’hui, sans maîtrise du numérique, l’accès à l’emploi devient quasiment impossible. Et demain, sans montée en compétences sur l’IA, le fossé risque de devenir un gouffre. On parle de 13 millions de personnes en France en difficulté face au numérique. On imagine mal ce que cela signifie : → ne pas savoir joindre un document à un mail, → ne pas savoir se connecter à une formation en ligne → ne pas savoir remplir un dossier en ligne pour obtenir un emploi, un logement, une aide. Ce n’est pas un sujet technique, c’est un sujet d’égalité, de dignité, d’accès à la vie professionnelle… et donc à la vie tout court. C’est précisément là que j’ai choisi de m’engager, aux côtés de Konexio, une association qui reconnecte celles et ceux qu’on laisse trop souvent au bord du chemin numérique. Je deviens ambassadeur pour soutenir leur action, et je lance une cagnotte solidaire, une initiative rendue possible grâce à Dift, la plateforme fondée par mon ami Frédéric Mazzella 💰 Chaque don est défiscalisé à 66 %. Et pour vous donner une idée de son impact concret : 53 € → 1 demi-journée de formation pour un jeune 250 € → 1 ordinateur reconditionné 300 € → 1 atelier IA & emploi de 2h 1 000 € → 20h d’initiation au numérique et à l’IA pour 1 apprenant 📅 Du 18 novembre au 2 décembre → période de mobilisation jusqu’au Giving Tuesday, une douzaine d’ambassadeurs Konexio relèveront le défi de faire grandir leurs cagnottes. Je partagerai régulièrement les avancées, et je compte sur toute ma communauté : → pour relayer, → pour donner, → pour aider ceux qui n’ont pas les mêmes clés que nous. Parce qu’entreprendre, ce n’est pas seulement avancer pour soi… C’est contribuer à ce que d’autres puissent avancer aussi. 👉 La cagnotte est ici : https://lnkd.in/eEC89fuN Et chaque geste compte.
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Jean-Pierre Nadir

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On n’invente pas une vocation, on la reconnaît ! Derrière chaque projet hier soir, il n’y avait pas seulement un pitch bien appris… mais une histoire personnelle, une faille assumée, parfois une urgence qui pousse à agir. Ce moteur-là ne se fabrique pas… il s’impose. Et quand il est là, il change la posture et la manière de tenir dans le temps. Là, on ne regarde plus une idée, on lit une trajectoire, on sent une détermination... et on comprend pourquoi certains acceptent d’y consacrer dix ans de leur vie sans garantie ! C’est avec ce regard que j’ai regardé #QVEMA hier soir. Débrief – Épisode 5 👇 ♥️🐶 Coup de coeur de la soirée The Dogry de Lenny et Eden… le Palomano pour chiens. Et ça tombe bien : Palomano reste l’un de mes meilleurs investissements #QVEMA ! 😉 Le lieu est bien pensé… pour tout dire je les connaissais déjà et je pense qu’il y a clairement quelque chose à faire sur ce marché énorme des animaux : 6,6 milliards d’euros en France, en croissance continue de 3% / an. 300 K€ de gain par an / par point de vente, c’est considérable. Pas d’investisseur ce soir, moi je n’ai pas de chien… et j’y serais allé quand même ! 🌊 L’engagement de la soirée EKKOPOL de Geoffroy et Eric Un aspirateur des mers, pour tenter de récupérer une partie des 18 tonnes de déchets déversées chaque minute dans les océans.. Un outil abordable pour les ports et fabriqué en France ! Un vrai match de sujet avec Marc Simoncini : investisseur engagé et concerné. ❌ L’enseignement de la soirée Commencer un pitch par « nous avons besoin de 100 K€ » est une erreur. Sur le plateau on vient pas chercher un sauveur, mais construire un deal win-win (en tout cas essayer). Le projet de François et vincent est sûrement noble… mais cette entrée en matière, moi, elle m’aurait fait creuser les chiffres… Jean Michel Karam a tout résumé, dans le monde du business, on vient pas chercher des mécènes ! 👋 La belle histoire de la soirée NOWA No Water de Jessica Je connaissais déjà le projet en croisant Jessica sur un concours et elle est top ! Un produit sans eau potable dans la formule, c’est rare… Mais hier soir, elle a sans doute trop voulu être conciliante avec les investisseurs… Rester focalisée sur les lingettes jetables comme marché de substitution aurait sans doute renforcé la lisibilité… un marché à 20 milliards d’€ ! 100 K€ pour 22,5 %, avec Alice Lhabouz, reste un bon deal pour accélérer sa distribution : et une fois de plus, Alice a été magnifique ! 💪Le coup de pouce de la soirée UncovAI de Florian C’est aussi pour ça que l’émission est utile : mettre en lumière ce type de profil ! Un jeune capé, qui a développé sa propre technologie dans la course à l’intégrité de l’information. Avec une valorisation à 10 millions sur un produit tech, dealer sur un plateau est quasi impossible… mais c’est une belle exposition d’un talent sur un sujet d’intérêt public ! En attendant la suite, je vous propose d’échanger sur les deals, les réactions et les choix d’hier 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Tout le monde croit savoir ce qu’est un bon commercial… On imagine un mélange du Loup de Wall Street, de téléprospecteur caffeiné et d’orateur de foire. ❌ C’est faux… et surtout : c’est insultant pour le métier. Parce qu’un bon commercial, ce n’est pas un vendeur de tapis. C’est un psychologue, un stratège, un être humain qui apprend à danser avec le “non” jusqu’à ce qu’il devienne un “on va réfléchir”. Et dans ma vie, j’en ai croisé trois catégories : → les lourds, → les mous, → et les rares… les artistes. Les artistes ont trois qualités qu’aucune école ne donnera jamais : 1️⃣ La ténacité (celle qui ne casse pas les pieds, mais qui ouvre les portes) Je ne parle pas des relances dictées par un CRM. Je parle de ceux qui savent revenir au bon moment, avec la bonne phrase, la bonne info, la bonne énergie. Les vendeurs qui ne s’usent pas… et ne vous usent pas. 2️⃣ La joie de vivre empathique Un bon commercial, ce n’est pas un clown. C’est quelqu’un qui devine ce que l’autre ne dit pas. Qui sent la fatigue, l’hésitation, le besoin d’être rassuré. Qui comprend qu’avant de vendre un produit, il faut montrer qu’on a compris la personne. Personne n’a envie d’acheter à quelqu’un qui se prend pour une machine… le commerce est un acte profondément humain depuis l’Agora. 3️⃣ L’expertise La séduction, c’est 10 secondes… la confiance, c’est 10 ans. Un bon commercial maîtrise son sujet. Il sait répondre, reformuler, expliquer, vulgariser. Et ça, c’est la différence entre “faire une vente”… et “créer un client”. 🎬 Et puis il y a cette scène… regardez la vidéo ⤵️ La cliente épluche chaque mandarine pour ne payer que la pulpe. Le caissier casse chaque œuf pour ne facturer que le contenu. 👉 Comme on dit : “Le client n’a jamais tort.” Mais parfois, le vendeur a… un sens de l’humour supérieur. 😅 Cette scène, c’est toute la vérité du commerce : Un jeu permanent d’intelligence, d’équilibre, de finesse. Les bourrins perdent. Les subtils gagnent. 📢 Et puisqu’on en parle : le Groupe FairMoove recrute : un(e) commercial(e). Un vrai, un bon, un(e) qui a : ✔️ la ténacité, ✔️ la joie de vivre empathique, ✔️ l’expertise (ou l’envie de l’acquérir vite). 📩 Pour postuler : jpnadir@fairmoove.fr Maintenant, j’ai une question pour vous : 👉⁣ C'est quoi, pour vous, les 3 qualités indispensables d’un bon commercial ? Je prends vos réponses… et vos meilleures envolées ! 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Le foot pro, la Ligue des champions, le Real, le PSG, l’OM… tout le monde en parle... le foot amateur et ses bénévoles, beaucoup moins. 👎 C’est le paradoxe du sport le plus populaire du monde : des millions d’euros pour les pros, des bouts de ficelle pour ceux qui rêvent de le devenir. Quand tu as onze ans à Paris ou Lyon, tu as une chance d’être repéré. Mais quand tu joues à Rodez, Quevilly, Niort ou à Saint-Brieuc, tu as intérêt à faire des miracles tous les dimanches si tu veux être repéré ! Car au-delà du cadre d’entraînement, c'est l'environnement qui ne te pousse pas vers l’excellence ! La réalité, ce sont des clubs isolés, des moyens dérisoires, des outils inadaptés et souvent, la galère pour accompagner les gosses sur les stades. C’est dans cette optique de démocratisation de l’accès au haut niveau que Blaise Matuidi et ses associés ont créé Playse ! Leur mission ? Donner à chaque joueur, les mêmes chances de progresser, de s’épanouir et de rêver. Pas en promettant la Lune, mais en construisant des outils concrets pour aider les dirigeants et les coachs à tirer le meilleur parti de chaque pratiquant. Quand j’ai rencontré Blaise sur le plateau « Qui veut être mon associé » sur M6, j’ai aimé immédiatement l'homme, puis il m’a évoqué son projet et j’ai réalisé d’un seul coup que cette idée avait quelque chose de vrai, de novateur et de très humain.  Parce que Blaise et ses partenaires du projet, Kieran Gibbs, Moussa Sissoko, Dayot Upamecano, Jacques D’Arrigo et Thibault Aliadiere savent tous pertinemment ce qu’est le travail, la patience et ils partagent la même aspiration au développement du foot et du sport. Ils ont gravi un par un les échelons à la sueur de leur front et souhaitent à présent mettre leur expérience et leur savoir-faire au service des milliers de jeunes qui se sentent parfois seuls… Aujourd’hui, Playse a validé son product market fit avec une plateforme de réservation de coaching, et va revenir avec une solution tout-en-un SaaS pour les clubs… on parle de 800 clubs la première année avec un potentiel rapide de 12 000 clubs en France et 52 000 aux US. Désormais, Playse ouvre son capital sur Sowefund et derrière cette levée de fonds, il y a trois ambitions : 1️⃣⁠ ⁠Faire évoluer la plateforme pour devenir un vrai hub digital destiné au foot amateur. 2️⃣⁠ ⁠Accéder à une dimension internationale en visant les États-Unis et l’Europe. 3️⃣⁠ ⁠Préparer une acquisition stratégique, celle de Move N See, pionnière bretonne de l’IA sportive et des caméras robotisées. Pour moi, sur ce genre de projet qui mêle le bien-être des jeunes et l’égalité des chances, il ne s’agit pas d’une simple levée de fonds, mais d’une « levée d’ambition ». Parce que le foot, ce n’est pas seulement 90 minutes de match, c’est aussi une vie de passion, de travail, d’écoute et de secondes chances… Pour faire partie de ce nouveau match du siècle et investir à mes côtés et avec Blaise ça se passe ici : ↪️ https://lnkd.in/ev-mCDs2
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Jean-Pierre Nadir

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Le business se fait chemin faisant ! On continue pourtant à glorifier l’acte de création comme s’il était l’alpha et l’oméga de l’entrepreneuriat. Comme si entreprendre supposait nécessairement une page blanche, une idée “disruptive” et un récit fondateur bien marketé. C’est une vision commode… mais elle est largement incomplète. La réalité du business est moins romantique et beaucoup plus exigeante. Elle s’inscrit dans le temps long. Elle se construit par reprises successives, par ajustements, par continuité. Les trajectoires solides ne sont pas celles de l’instant, mais celles de la durée ! Quand on observe les faits, sans mythologie, une constante apparaît : les grands bâtisseurs n’ont pas créé ex nihilo. Ils ont repris, recomposé, assemblé. Arnault, Bolloré, Pinault pour ne citer qu’eux ont travaillé la matière existante avant d’y imprimer une vision. Ils n’ont pas attendu que le réel corresponde à une idée idéale. Ils ont pensé à partir du réel ! C’est précisément là que le discours dominant sur l’entrepreneuriat se trompe. Entreprendre ne se résume pas à créer. Entreprendre, c’est prendre en charge. Prendre en charge une entreprise, une histoire, des équipes, des clients, des équilibres parfois fragiles. Reprendre n’est ni une facilité, ni un renoncement, c’est une autre forme d’engagement. Il y a déjà des salariés, une culture, des habitudes, parfois des erreurs héritées. On ne travaille pas avec des hypothèses, mais avec des responsabilités. D’ailleurs je pense que la reprise impose une maturité particulière. Elle oblige à comprendre avant de transformer, à respecter avant de décider, à durer avant de briller. Là où la création peut parfois flatter l’ego, la reprise confronte au réel. Et le réel, en matière de business, ne ment jamais très longtemps. En France et ailleurs, on parle beaucoup de création d’entreprise. Trop peu de continuité économique. Trop peu de transmission. Trop peu de reprise. Pourtant, des milliers d’entreprises solides cherchent aujourd’hui un repreneur. Pour moi , ce n’est pas un problème d’opportunités, c’est un angle mort culturel qu’on se doit de corriger. Créer, reprendre, transmettre ne sont pas des postures opposées. Ce sont trois expressions d’un même verbe : entreprendre. On dit que le business se fait chemin faisant… Et moi je crois (aussi) que parfois, le chemin commence là où d’autres se sont arrêtés. 👉 J’aborderai cette forme exigeante d’entrepreneuriat : la reprise, lors de mon 1er webinaire Business School Acquisition le 4 mars à 20h… L’occasion d’explorer ensemble cette autre manière d’entreprendre. Pour s’inscrire c’est ici : https://lnkd.in/d4-wwEdt 🔗 Nous lançons aussi notre site internet pour en découvrir davantage sur BSA : https://lnkd.in/eqxhgn_m
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Jean-Pierre Nadir

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Hier soir, pour la dernière de #QVEMA, diffusée en même temps que les Césars… j’ai eu un petit pincement… je pensais avoir ma chance dans la catégorie Meilleur Acteur ! 🎬 Mais quand j’ai vu Isabelle Adjani ouvrir son enveloppe sans citer Jean-Pierre Nadir pour sa séquence piscine… j’ai compris que le grand écran reste un monde exigeant ! Parce que j’ai donné de ma personne hier ! combinaison et caméra sous marine pour un test grandeur nature de mon investissement du soir : Nereïs Ocean ! Je repart pas avec une statuette mais avec une planche sous le bras… Finalement, ce n’est pas un César…  mais pour une spéciale inventeurs, c’était presque un film d’auteur ! Débrief #QVEMA - Spéciale Inventeurs n°2 👇 💚 Mon investissement du soir - Nereïs Ocean de Emilia et Paul Vous m’avez vu tester le DeepFoil en conditions réelles…et sans doublure ! Pour moi le César du meilleur rôle féminin ce soir je l’attribue à Emilia.. Une candidate crédible pour son flow autant que pour son attaque des flots ! À deux, ils méritaient presque le César du meilleur duo… ou plutôt celui de la fusion. Emilia et Paul sont la preuve que quand un couple ne fait qu’un, il a la force de mille ! Deal aux côtés de mon ami Jean Michel ! 💊 Le gardien des prescriptions - PillQare La promesse est forte : limiter à 95 % le risque de non-prise et dans la santé, c’est un sujet de santé publique majeur ! Le modèle B2B est plus complexe, forcément.. mais Safi est un bon ambassadeur : il parle bien, il inspire confiance.. et dans la santé, la confiance, c’est déjà la moitié du chemin ! 👊 L’envolée de la soirée  ”Si Kelly a un conflit d’intérêt moi j’ai un conflit de désintérêt total !” Pour O-BLANC au-delà du fait que je n’y connaisse rien… c’est surtout que je pense exactement l’inverse des fondatrices : j’aurais opéré un switch 100 % BtoB.. du reste, ravi qu’elle ai dealé avec Ariane ! 🎹 La bataille de la soirée Piano Led d’Anthony J’ai voulu faire une proposition à la hauteur de l’ambition : 150 K€ pour 15 %, pour donner l’accélération nécessaire… comme on dit : grande ambition, grands moyens ! Ça a déclenché une belle bataille avec Éric, qui a déroulé le tapis rouge : « Ce n’est plus une contre-offre, c’est un chèque en blanc ! » Je n’ai pas gagné le deal… mais j’ai au moins contribué à faire monter la valorisation ^^ 🔙 Retour sur l’un de mes investissements : _REEVOLT - Charlène et Kévin. Je les place dans mon top 3 des investissements de l’émission.. une valo qui passe de 350 K€ à 5 M€ et surtout une trajectoire qui confirme l’intuition de départ ! Félicitations au Groupe Garance, qui a su voir la pépite en investissant… et en leur ouvrant 250 000 prochains utilisateurs. Concernant Sajuthise et BeeZen, des propositions pertinentes… sans que je me projette dans le synopsis… pour Ears 360, Youcef ne me voulait pas comme ami, il a préféré notre cher Jean très cher même... 😏 Clap de fin de saison hier... et vous ces soirées inventeurs vous en avez pensez quoi ? 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Un lieu de plus, c'est un doute de moins ! C'est ainsi que je mesure l'avancée d'un projet : non pas à la grandeur des annonces, mais à l'épaisseur progressive d'une réalité qui s'installe… Reeve rejoint le FairScore Événementiel, et ce mouvement dit quelque chose d'essentiel sur ce que Matthieu, Yordan et leurs équipes ont compris : l'engagement sans lisibilité reste une conviction privée… utile, sincère mais sans prise sur les décisions d'autrui ! Depuis 2016, Reeve n'a pas attendu qu'un label vienne légitimer ce qu'il pratiquait déjà .. combinant zéro jetable, réemploi, tri et redistribution des surplus, une alimentation responsable (locale, de saison, faite maison, respectueuse des producteurs) et un ancrage fort dans les territoires pour soutenir une économie de proximité... Des espaces conçus pour le partage, des prestataires choisis autant pour leurs valeurs que pour leur maîtrise.. ce qui manquait, c'était l'outil qui en ferait une donnée vérifiable, comparable, utile à celui qui arbitre. C'est précisément ce que nous construisons avec Arnaud Katz : un instrument de mesure indépendant, fondé sur des preuves factuelles, taillé pour une réalité : l'événementiel Le FairScore ne récompense pas les intentions, il révèle les faits. Et les faits, ici, parlent en faveur de ceux qui travaillaient dans l'ombre d'une reconnaissance qu'ils méritaient ! Bienvenue dans l'aventure Reeve !
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Jean-Pierre Nadir

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Le fondateur est-il le meilleur commercial de sa boîte ? 🤔 Mercredi dernier, j’ai organisé un webinaire pour le lancement de BSA - Business School Acquisition : Plus de 4 000 inscrits, 2h30 de live. Et je peux vous dire une chose : j’ai mis l’ambiance. À la fin, dans les commentaires, quelqu’un m’a écrit : « Nadir, quel vendeur ! » Comme si c’était surprenant. 😏 Quand vous proposez quelque chose au monde, la moindre des choses est d’en être le premier ambassadeur ! Le premier à y croire. Le premier à le défendre. Personne n’a passé autant de temps que vous à penser l’offre Personne n’en connaît les angles morts, les promesses, les failles et les forces avec autant d’intimité. Alors oui : le fondateur doit être le meilleur vendeur de sa boîte ! Quand des start-upeurs me disent : « On va engager un sales », je leur réponds souvent : Il n’y aura jamais personne d’aussi bon que vous. Pas parce que vous êtes plus malin, mais parce que vous êtes le plus sincère. Vous avez pensé l’offre, vous l’avez façonnée, vous savez d’où elle vient et pourquoi elle existe. Et c’est un travail quotidien, je le fais pour FairMoove Solutions… je le fais aussi dans les masterclass FairMoove et Double Sens.. je me mets en situation et donc je vends ! Dans le lot, il y a toujours des sceptiques, d’autres enthousiastes, parfois des questions auxquelles je n’ai pas encore de réponse, et c’est très bien comme ça. Parce que ce moment où l’on se confronte au réel, où l’on explique, où l’on écoute, où l’on doute parfois est souvent le moment où l’on comprend vraiment ce que l’on a construit ! « La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui écoute. » Avec cette phrase Montaigne nous oblige à clarifier sa pensée, à tester son offre et à enrichir la perception de ce que l’on croit avoir créé. Et parfois… à la réinventer. C’était mon inspiration du matin. Et pour ceux qui veulent me voir en situation réelle, j’organise mon prochain webinaire BSA le mercredi 18 mars à 20h. Inscription : https://lnkd.in/e94ARth4 Vous êtes les bienvenus .. vous verrez si je suis vraiment un bon vendeur… ou simplement un fondateur convaincu ! 😉
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Jean-Pierre Nadir

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Je me suis souvent posé la question : 👉 Est-ce que je continue à poster sur LinkedIn, ou j’arrête tout ? 👉 Est-ce qu’il faut faire du contenu intelligent ou du contenu qui clique ? Parce qu’entre nous, sur LinkedIn, la profondeur ne fait pas toujours le poids face à la posture. Tu passes une heure à écrire un post réfléchi… et c’est celui où tu postes un selfie qui cartonne. Alors oui, j’ai parfois eu envie de ranger le clavier. De me dire que j’avais mieux à faire que d’essayer de comprendre un algorithme lunatique. Mais il y a quelques jours, LinkedIn m’a offert un petit clin d’œil : un badge bleu, celui de Top Voice. ☑️ Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une sorte de médaille pour ceux qui partagent régulièrement avec constance et (parfois) un peu de pertinence. 😅 Pas un titre honorifique, pas un Graal, juste un signe que le partage a encore un peu de valeur ici. Je le vois du coup comme un trophée individuel au service de notre collectif. Parce que ce que j’aime ici, c’est justement le débat, la confrontation d’idées, les gens qui te disent “je suis pas d’accord” mais qui prennent quand même le temps d’en parler. Et au fond, pour un entrepreneur aujourd’hui, il n’y a plus beaucoup d’endroits comme ça. LinkedIn reste la dernière agora où l’organique peut encore marcher, si on respecte deux ou trois règles simples : parler vrai, parler utile, et parler aux autres. Et maintenant que je l’ai, ce badge, je me sens un peu redevable… pas forcément envers LinkedIn, mais envers vous. Et puisque vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre, je vous propose un deal : 👉 Dites-moi en commentaire les sujets que vous aimeriez que j’aborde ici. Promis, je m’y colle !
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Jean-Pierre Nadir

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Cela fait des années que dans l’événementiel BtB, on tente de choisir “responsable”. Un séminaire à organiser. Un comité de direction à réunir. Un kick-off annuel à lancer. Et au moment de sélectionner un lieu, on se retrouve avec : 👉 des discours rodés, 👉 des promesses… impossibles à comparer. Deux hôtels, deux centres de séminaire ➡️ même label affiché. Mais : l’un a bossé sérieusement et très efficacement sur l’énergie, l’eau, les déchets, l’autre a géré pour être juste à niveau … Sur le papier, ils se valent. Sur les impacts pas du tout. 👉 Voilà le vrai problème de l’événementiel aujourd’hui : on arbitre souvent sans métriques réels sans détails …. La RSE déclarative rassure… mais elle n’aide que partiellement les acheteurs, les organisateurs, lles lieux qui font vraiment des efforts. À un moment, il faut arrêter de coller des autocollants sur les devis et commencer à mesurer et à visualiser ce qui compte vraiment. C’est exactement pour ça que Kactus et FairMoove Solutions (Ex-Betterfly Tourism) ont décidé d’avancer ensemble. Pas pour créer un label de plus, mais pour donner aux entreprises un outil d’arbitrage réel quand elles organisent leurs événements. Concrètement : quand une entreprise cherche un lieu pour un séminaire, quand un organisateur compare plusieurs options, quand un hôtel investit pour réduire ses impacts, 👉 le FairScore permet enfin de comparer des efforts réels, sur des preuves, pas sur des déclarations. Et ce n’est pas un projet théorique : le FairScore va être accessible aux 15 000 lieux référencés sur Kactus, il s’appuie sur une méthodologie déjà éprouvée sur plus de 1 200 structures, il permet de voir où un lieu est bon, où il peut progresser, et à quel niveau. Ce partenariat dit quelque chose de fondamental : Kactus ne se contente pas de mettre en relation. Kactus prend une responsabilité de marché. 👉 Donner de la lisibilité. 👉 Tirer le secteur vers le haut. 👉 Valoriser ceux qui font vraiment, pas ceux qui parlent le mieux. Et si je m’engage personnellement dans cette démarche, ce n’est pas pour “verdir” l’événementiel. C’est pour le rendre plus juste. Parce que l’événementiel corporate a un impact énorme : sur les territoires, sur l’hôtellerie et sur les pratiques des entreprises. Moins de storytelling, plus de preuves… et ça commence aujourd’hui avec la visite d’un des premiers hotels partenaire en compagnie d’Arnaud Katz, CEO de Kactus ! Et merci à mes amis et partenaire de WMH Project pour m’avoir eveillé aux enjeux de ce secteur d’activité .
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Jean-Pierre Nadir

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Quand on s’associe, le plus intéressant n’est pas l’annonce... c’est ce que révèle et crée l'association ! Ce partenariat entre Kactus et FairMoove Solutions est né d’un constat partagé avec Arnaud Katz : dans l’événementiel BtoB, on parle beaucoup de responsabilité… mais on décide encore trop peu sur des bases objectivées. En quoi consiste le FairScore Événementiel ? Pourquoi s'associer à Kactus ? Les reponses sont juste ici ! 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Changement d’époque… la télé invite des influenceurs pour se redonner de l’influence ! La présence d’Inoxtag en est la preuve… C’est le héros de ma fille de 16 ans… autant dire que ce soir j’ai perdu une occasion de briller à ses yeux ! Et derrière les visages du soir, un point commun : des projets qui s’attaquent au réel, qui facilitent le quotidien : manger, se soigner, secourir, éduquer… moins de concepts, plus d’usages ! Débrief #QVEMA GROUPE M6 - Saison 6, Épisode 2 👇 💙 Mes coups de coeur de la soirée Pomad Paris de Saskia Un projet qui change des vies … et surtout, une mission de vie pour la fondatrice qui est porteuse d'une belle énergie ! L’entrée de Jean Michel Karam à 150 K€ pour 5 % fait sens, bravo à lui ! Quand la mission est sincère, l’engagement suit… Certaines entreprises ne se construisent pas seulement pour grandir, mais pour servir. Gimmy de Fériel, Jennifer Développer une carte, investir des cuisines existantes, créer du chiffre sans ouvrir un nouveau restaurant. Ça m’a rappelé Restauraphone, que j’ai lancé en 1986… un Uber Eats avant l’heure, mais ici, le modèle va encore plus loin ! 👊 L’envolée de la soirée “Je pense que vous valez plus que 600.000 euros dans 3 ans !” - Kelly Massol Et elle n’a pas tort : le projet de Tony est pas assez clair et surtout pas assez convaincant malgré un pitch spectaculaire… 3 ans, 100 K€ de CA : le rideau est tombé sur le théâtre de guerre. 🔫 Le hold-up de la soirée La Tiramisserie de Tracy Un cas d’école, les chiffres sont impressionnants… surtout au m². Deux petites boutiques parisiennes, des marges élevées, une exécution propre... Mais le food reste un terrain exigeant, dépendant des tendances et de la désirabilité, ce qui marche très fort aujourd’hui peut se tasser très vite demain… La valorisation m’a semblé élevée… et c’est sans doute là que le débat se situe. Sur le plateau, la mayonnaise a pris. Merci à Kelly pour avoir remonté la valo, et à Jonathan pour avoir arraché le deal. Reste à voir comment il traversera le temps ! 🤔 L’incompréhension de la soirée Invitin le concept de katia Des inconnus qui participent à un mariage… et le financent en y assistant. C’est surprenant, drôle, et assez immersif culturellement ! Le modèle est simple mais la question : est-ce vraiment un business… ou surtout une expérience ? Le mariage chez des inconnus, ça intrigue, ça fait parler… mais après ? La proposition d’Éric Larchevêque d’aider à structurer le projet avec un DG est intéressante, parce qu’ici, l’enjeu n’est pas l’idée, c’est l’exécution… et la trajectoire. Hier il y a eu des projets très différents, des paris assumés… et un point commun assez clair : Ce sont souvent les idées les plus ancrées dans le réel, celles qui répondent à un usage évident, qui deviennent aussi les plus lisibles pour les investisseurs. Pas forcément les plus spectaculaires, mais les plus palpables ! Et en attendant la suite, je vous propose d’échanger sur les deals et les choix d’hier 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Hier soir, j’ai compris un truc simple : l’énergie du business peut devenir une énergie solidaire… si on la met au bon endroit ! J’ai participé au Dift Live Challenge à STATION F et quel moment ! 6 vélos connectés, 20 personnalités, 6 associations engagées… Et pendant 2×10 minutes, chacun a donné ce qu’il pouvait : de la force, du souffle et surtout… de l’envie. Pas besoin de convoquer l’Alpe d’Huez : ce n’était pas un exploit sportif, c’était un exploit collectif. J’ai pédalé avec ma team du soir : Agathe Wautier & Moussa Camara Et nous avons fini… à 30 mètres de Taig Khris. Autant dire : suffisamment près pour être fiers, suffisamment loin pour rester modestes. 😅 En face… ou plutôt à nos côtés, une superbe promotion de la solidarité : Roxanne Varza · Catherine Barba · Caroline Mignaux · Johan Reboul · Claire BRETTON · Taig Khris · Charlie Perreau · Maud Caillaux · Mamadou Dembele · Sixtine Moullé-Berteaux · Shannen Louiz Boutaleb · Karen-Laure Mrejen · Elsa Da Costa · Claire Pétreault · Frédéric Mazzella · Maya Noël Mention spéciale à Frédéric Mazzella… il était le boss de la soirée et du vélo. 🚴‍♂️ 💛 Merci à toutes celles et ceux qui ont donné, encouragé, relayé pour réussir à récolter 55 000 euros sur la soirée ! Et évidemment : un grand bravo à l’équipe Dift, Clara Pigé · Justine Coustere · Laetitia · Jean Guo · Georges Basdevant... pour avoir transformé cette course en véritable moment d’engagement. Hier, on a pédalé pour Konexio, pour l’inclusion numérique… et Konexio a terminé 3ᵉ au total, ce qui prouve une chose : l’énergie ne vaut rien si elle ne circule pas. Ce matin, pas de courbatures… plutôt un surplus d’énergie et la conviction que quand 20 entrepreneurs pédalent ensemble, ça peut réellement faire avancer ceux qui en ont besoin. À refaire ? Oui. Et cette fois… je tenterai de passer devant Taig ! 😉 — Jean-Pierre
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Jean-Pierre Nadir

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Michelin n’a pas inventé un guide… il a inventé une stratégie ! Avant d’être un symbole gastronomique mondial, Michelin est d’abord un fleuron industriel français, profondément ancré à Clermont-Ferrand… une ville née du rapprochement de Clermont et de Ferrand, largement structuré par le poids économique de la marque. Mais l’essentiel est ailleurs. On présente souvent le Guide Michelin comme une bible de la gastronomie. Un objet culturel. Un arbitre du goût. À l’origine, ce n’est ni culturel. Ni gastronomique. C’est brillamment commercial. Début du XXᵉ siècle. Michelin fabrique des pneus. Problème : 👉 Peu de voitures 👉 Peu de routes 👉 Peu de raisons de rouler loin Alors les frères Michelin posent une question simple et décisive : Comment créer l’usage ? La réponse ne sera pas un nouveau produit. Mais un déclencheur de comportement. Hôtels. Restaurants. Cartes. Itinéraires. Conseils pratiques. 👉 Le guide n’est pas un produit annexe. 👉 C’est un accélérateur d’usage. Plus on voyage. Plus on roule. Plus on use ses pneus. Michelin ne force rien, désormais, il oriente. Le contenu devient le moteur de la demande. Sans jamais se présenter comme une publicité et … c’est là que tout se joue. Michelin ne vend pas des pneus. Il vend une bonne raison de s’en servir. L’enseignement ? Les marques les plus solides ne parlent pas d’elles. Elles organisent le monde dans lequel leur produit devient évident. 👉 Le contenu le plus puissant n’est pas celui qui raconte. 👉 C’est celui qui transforme les usages. Michelin n’a pas créé un guide pour exister. Il l’a créé pour faire agir. Et quand une marque comprend ça, elle ne cherche plus la visibilité. Elle construit de la nécessité. Terriblement actuel, non ? 🤔 Le vrai sujet de notre époque, c’est l’inverse. Du contenu pour faire du contenu. Je parle de ce que je fais… pas de ce que toi tu devrais pouvoir faire grâce à moi. On vend du ROI immédiat. Des promesses rapides. 👉 « 100 000 € par mois. » 👉 « Résultats en 30 jours. » Michelin pensait à l’opposé. Pas l’instant… l’usage, le durable, le fondamental. Ils n’ont pas cherché à convaincre vite… ils ont structuré un comportement. Résultat ? Un modèle qui fonctionne encore près de 100 ans plus tard. 👍
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Jean-Pierre Nadir

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« Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible. » Camus a écrit cela pour parler de la vie. Moi, j’ai l’impression qu’il parlait… d’entrepreneuriat. Parce que j’en ai vu des gens… et j’en fais partie qui pensent que dès que ça descend, c’est la fin du voyage. Un creux, et on se dit que la pente ne remontera plus. Un trou d’air, et on croit que l’avion va s’écraser. Sauf que non. Les creux ne sont jamais des fins, ce sont des fondations. Ce qui casse les gens, ce n’est pas l’échec. C’est l’imagination négative qu’ils collent dessus. Et pourtant, dans la vraie vie : 👉 Une boîte qui flanche n’est pas une boîte foutue. 👉 Un projet qui stagne n’est pas un projet mort. 👉 Un mois dans le rouge n’est pas un désastre national. On ne progresse jamais quand tout va bien. On progresse entre les bosses, dans les dérapages, dans les moments où l’on doute le plus. Il y a une différence entre être en alerte… et être sous pression négative. Angoisser ne fait pas fuir le danger : souvent, ça le fabrique. La pression, elle peut rendre meilleur… si on sait en faire une compagne exigeante, pas une colocataire toxique. Je parle d’expérience. Parce que j’ai monté, planté, recommencé… plus de fois que je ne veux bien l’avouer. Et je peux dire une chose : Les parcours linéaires sont rassurants, mais ils ne fabriquent rien. Les parcours bosselés fabriquent des gens. Et ce n’est pas qu’un truc de dirigeants. C’est vrai pour tout le monde : → Les salariés qui sentent le sol trembler sous leurs pieds, → les freelances entre deux missions, → les sous-traitants qui tiennent la maison quand tout le monde oublie de les payer, → les équipes qui naviguent dans le brouillard… Dans tous les métiers, dans toutes les vies, c’est la même vérité : on ne tombe pas parce qu’on est mauvais. On tombe parce qu’on avance. Et si tu es dans une phase basse pour cette fin d’année, rappelle-toi ceci : 👉 Ce n’est pas un signal d’arrêt. 👉 C’est un virage. 👉 Et dans un virage… c’est là qu’on double. Camus parlait d’un “été invincible”. Moi, je crois surtout à une chose : le terrain n’abandonne jamais celui qui continue de marcher… le burn out, c’est de penser en été que l’hiver sera rude… 😉
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Jean-Pierre Nadir

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Il y a des combats qui ne se gagnent pas en une levée de fonds… parce que certaines choses, justement, ça ne s’achète pas. ❌ Dans le tourisme, on a collectivement créé une situation complexe : plus on parle d’environnement, moins on y voit clair. Des labels, des démarches, des promesses… au point que professionnels comme voyageurs ne savent plus ce qui est réellement mesuré et comparable. On a trop souvent confondu l’intention avec la performance, le discours avec la preuve. Et, comme souvent quand on ne sait plus vraiment expliquer ce que l’on fait ni démontrer sa valeur, on finit par n’avoir plus qu’un levier : le prix. 💰 Des offres bradées, des arguments réduits à des promotions, comme si l’impact et l’expérience d’un voyage pouvaient se résumer à un prix flash. Avec FairMoove Solutions (Ex-Betterfly Tourism), ça fait maintenant 11 ans que l’on travaille sur ce sujet sans jamais chercher la facilité. 11 ans à construire un dispositif exigeant, fondé sur la mesure réelle des impacts, sur l’analyse de cycle de vie, sur des référentiels reconnus, sur la vérification des données, et surtout sur l’accompagnement concret des acteurs du terrain. Pas pour cocher une case. Mais pour piloter, améliorer et transformer réellement les pratiques. Ce travail, nous l’avons mené loin des effets d’annonce. Avec des équipes engagées, des experts, des hôteliers, des territoires. Beaucoup de rigueur. Beaucoup de débats. Beaucoup de sueur aussi. Plus de 1 200 établissements accompagnés plus tard, il était temps de clarifier ce que nous faisons réellement. 👉 Ce dispositif s’appelle désormais le FairScore. Ce n’est pas un outil vitrine. C’est un repère commun, lisible et comparable, noté de A+ à E- qui s’établie comme une étiquette environnementale du tourisme ! Un outil qui permet de mesurer objectivement les impacts, de comparer les performances, de construire des plans d’amélioration concrets… et désormais aussi de les rendre visibles sur le terrain. Car oui, les établissements engagés pourront afficher leur FairScore : en devanture, à l’accueil, dans les espaces communs, et jusque dans les chambres. Pas pour se donner bonne conscience, mais pour assumer la transparence. Si cette étape est importante aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. Le cadre réglementaire évolue, les exigences se clarifient, la directive Green Claims et le Product Environmental Footprint s’imposent progressivement à l’échelle européenne et internationale. 👉 Le sujet n’est plus seulement d’être conforme. Il est d’être crédible… partout. Cette structuration nous permet aussi d’accélérer une nouvelle étape clé : l’internationalisation du FairScore, pour parler un langage commun au-delà de nos frontières. Cette avancée est une étape importante pour tout le Groupe... mais surtout, elle est fidèle à ce qui nous anime depuis le début : remettre de la clarté là où le marché s’est brouillé ! Je pense que la suite ne sera pas plus simple… mais au moins, elle sera lisible ! 😉
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Jean-Pierre Nadir

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Si je devais résumer le Portugal en une phrase, ce serait celle-ci : Un pays qui ne s’est pas sacrifié pour plaire ! À l’heure où le tourisme se standardise, s’emballe, se met en scène… le Portugal fait exactement l’inverse. Ici, manger, boire, voyager n’est pas un acte de consommation. C’est une manière d’habiter le temps, de respecter le goût, de soutenir des femmes et des hommes qui travaillent avec la terre... pas contre elle. Et c’est peut-être ça, aujourd’hui, la vraie modernité... pour en savoir plus sur cette destination, c'est juste ici ! 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Hier soir, j’ai eu beau retourner mes rubriques de debrief dans tous les sens… c’était compliqué. Compliqué parce que, honnêtement, si j’avais été sur le plateau, je n’aurais pas sorti le portefeuille. Pas par manque d’intêret pour les entrepreneurs… mais beaucoup de projets, peu de barrières à l’entrée, et surtout, des modèles qui ne s’accélèrent pas forcément avec une levée ! Lever des fonds ne crée ni l’avantage concurrentiel, ni la traction, ni l’exit. Et quand on ne voit ni accélération évidente, ni scénario de sortie lisible, l’investissement devient un pari… pas une stratégie ! Alors pour ce débrief, pas de rubriques, juste un regard franc sur ce que j’ai vu hier soir.. Débrief #QVEMA GROUPE M6 – Saison 6, Épisode 4 👇 🥩 Féroce de David Un entrepreneur engagé et une adhésion totale sur le plateau avec un investissement de Kelly Massol et Anthony Bourbon à la clé… mais sur le fond, je reste réservé : la viande rouge “plus nutritionnelle” j’y crois guère… car l’époque n’est plus à la viande rouge : prix impact, co2 et consommation d’eau …entre 500 et 700 litres d’eau pour un kilo de viande de bœuf ! Un vrai entrepreneur mais sur un projet qui me semble en déphasage avec l’époque. 💸 Gety de Xavier L’intention est citoyenne, Xavier le dit très bien. Mais sur le fond, j’y crois peu : on ne connaît pas le montant, donc difficile de bâtir un vrai modèle rentable. Au final, ça ressemble davantage à un service à apporter aux notaires qu’à une entreprise autonome… dt’où la position d’Alice Lhabouz et d’Anthony : un an pour voir. 🛴 Virgo Move de Jean-Baptiste Un casque personnalisable, une intention claire… mais une séquence qui fait mal. Un casque qui se casse en plein crash test, ce n’est jamais favorable à l’investissement, surtout avec des chiffres encore faibles. Le club des “ni oui ni non” était de sortie… et au final, Jean Michel Karam et Jonathan Anguelov n’y vont pas. Quant à Anthony, disons qu’il ne s’est pas fait que des amis ^^ 🧵 MaPetiteLaine de Olivia et Agathe Plutôt d’accord avec l’analyse de Jonathan : le projet peut devenir une bonne PME rentable, et vivre comme ça, sans forcément chercher à lever à tout prix. 🏘️ Béa de Ludovic et Frédéric Un pitch théâtral, beaucoup de promesses… mais 50 matchs et 1 seul échange en un an, c’est faible. Sur ce type de modèle, 1 échange, ça ne suffit pas… le reste des chiffres me paraît franchement délirant. 🥊 Enyo Fightwear de Myriam Une belle personnalité, plus solaire que son projet… Myriam a une vraie légitimité mais le marché du textile est particulièrement compliqué, et avec 20 K€ de CA, difficile de se projeter. 🗞️ Buddy de Céline, Clara, Mehdi La cause est juste : faciliter les démarches et alléger la charge mentale. Mais le projet n’est pas encore allé assez au bout de l’idée… et ça s’est ressenti. En attendant la suite, je vous propose d’échanger sur les deals, les réactions et les choix d’hier 👇
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Jean-Pierre Nadir

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Hier soir, les projets ne jouaient clairement pas la même partition !  Certains étaient prêts, d’autres en construction et quelques-uns n’étaient pas vraiment là pour lever…mais pour se structurer. Et c’est là qu’une question revient : pourquoi lever des fonds ? 💰 Pour accélérer, bien sûr. Mais aussi pour structurer, se confronter, être challengé. Parfois pour aller plus vite, parfois pour aller mieux ! Débrief #QVEMA GROUPE M6 – Saison 6, Épisode 3 👇 🐟 L’entrepreneur de la soirée Charles Guirriec de Poiscaille ! Le nom breton, la marinière, le ciré jaune… et avec ça, il fait vivre 250 pêcheurs ! Charles raconte ses galères, et pose la vraie question : comment vendre plus cher quand on fait mieux ? Après des années de mer agitée, il a fait la plus belle pêche de sa vie : cinq sharks autour de la table, 300 K€ pour 10 %. Comme quoi, parfois, le plus difficile n’est pas de convaincre…mais d’attendre que la bonne vague arrive. 💸 Le bon business de la soirée RE.SNACK du couple Florian et Vanessa Le snacking sain est un business qui semble… tout aussi sain. 2 M€ de CA en moins de 2 ans, c’est magnifique pour un démarrage… Et puis il y a eu le clash ! Kelly Massol d’un côté, Anthony Bourbon de l’autre. Un moment de tension qui a finalement produit l’inverse de ce qu’on aurait pu imaginer, au lieu de diviser, le clash a réuni. Avec Jonathan Anguelov en plus, le deal s’est fait à trois : 300 K€ pour 10 %. Kelly ne voulait pas travailler pour 2,5 %, elle le fera finalement pour 3,33 % ! 😅 👊 L’envolée de la soirée « Le problème, c’est que quand on fait tout, on ne fait rien. » - Alice Lhabouz Et… elle a raison ! Pour DeuxBrins, les deux entrepreneurs n’ont pas la vision et comptent sur les investisseurs pour l’avoir à leur place… malgré ça, Anthony Bourbon a très bien résumé la situation : c’est la bienveillance qui prime ! 📚 Les jeunes projets de la soirée Grillé - Très sympa, mais encore trop jeune… sympa qu’Éric Larchevêque y aille malgré tout… surtout s’il compte participer à la création des grilles de mots fléchés ! CityMood - Un bon cas d’école, au sens propre : des jeunes expert en IA mais confrontés à la réalité d’un marché public français complexe, où même les investisseurs ont peu de leviers. 🤔 L’incompréhension de la soirée Arterya de Lucile Un profil d’inventrice, une ingénieure brillante qui cherche encore son sparring partner ! Jean Michel Karam l’a d’ailleurs bien démontré par le calcul avant de renoncer… tandis qu’Alice y va, mais au prix d’une anti-dilution à vie… dont on peut se demander si elle est réellement jouable. Au passage, vous m’avez peut-être aperçu dans un court extrait lors de la visite de l’une des belles réussites de l’émission, Tchao Tchao, portée par Julien Boucault et qui sera bientot diffusé… C’etait il y a 3 ans, et un beau rappel que le succès ne se joue pas en un pitch, mais dans le temps ! En attendant la suite, je vous propose d’échanger sur les deals, les réactions et les choix d’hier 👇
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Jean-Pierre Nadir

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On croit emmener ses enfants voir le monde... et parfois, c'est eux qui nous le font voir autrement ! Partir en Thaïlande, avec des enfants, ça remet les compteurs à zéro. Pas les leurs.. ils s'adaptent à tout, c'est leur grande force (et notre petite humiliation permanente.. 😏) Parce qu'à un moment, entre un temple de Chiang Mai au lever du soleil et un marché flottant qui sent la citronnelle, vous réalisez que vous regardiez le monde depuis trop longtemps avec les mêmes lunettes ! J'ai mis beaucoup d'années à comprendre qu'un voyage réussi en famille, ce n'est pas celui où tout se passe comme prévu, c'est celui où quelque chose d'inattendu arrive et où tout le monde en ressort un peu différent. La Thaïlande a ce don rare : elle dépayse, elle accueille et offre à chaque tranche d'âge une porte d'entrée dans quelque chose qui la dépasse. J'en parle plus longuement dans ma dernière newsletter voyage 👇
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Jean-Pierre Nadir

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« Vous êtes plus beau à la télé ! » C’est une phrase qu’on m’a déjà dite avec un grand sourire… et à laquelle j’ai toujours eu envie de répondre : “heureusement, vu le temps qu’ils passent à me préparer !” 😅 Parce qu’avant d’arriver sur le plateau, il y a tout un rituel : 💈 Le coiffeur qui tente de dompter ce qui peut encore l’être, 💄 Le maquilleur qui essaie d’effacer la fatigue d’une vie à entreprendre, 👕 La styliste, qui a toujours l’œil pour remettre le micro qui dépasse, ☕ Et l’espresso… qui fait ce qu’il peut, mais surtout ce qu’il faut ! Bref, une mise en beauté express pour donner l’illusion du contrôle. Mais tout ça, ce n’est que le décor, le vernis du direct, la version HD d’une vie ! Parce que la télé, finalement, ne rend pas plus beau. Elle rend juste plus nette. Elle efface les ombres, pas les doutes. Elle polit les contours, mais ne change rien à l’intérieur. Alors oui, je passe par la case maquillage… mais je ne maquille pas mes opinions. Je laisse la caméra faire son travail, pendant que moi, j’essaie juste de rester fidèle à ce que je suis : un type entier, passionné, parfois ébouriffé, souvent débordé… Et au fond, c’est peut-être ça, le plus beau compliment : 👉 être le même, à l’écran comme dans la vraie vie. Car c’est une émission où le fard est pour les paupières, pas sur les commentaires…Parce que si la caméra demande qu’on soit “beau”, les candidats, eux, méritent qu’on soit juste, clair et sincère. Et à défaut de toujours repartir avec de l’argent, j’espère qu’ils repartent avec des idées, des conseils, ou simplement un nouveau regard sur leur projet…
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Jean-Pierre Nadir

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Ce dimanche matin, je commencerai la journée comme beaucoup de Français : par un passage aux urnes ! Et quelques heures plus tard, je serai au Franchise Expo Paris, pour intervenir à 12h. Le devoir de citoyen… puis le devoir d’entrepreneur. Au fond, ce n’est pas si éloigné. Dans les deux cas, il s’agit de prendre part au monde tel qu’il vient… et tel qu’on espère qu’il devienne ! Depuis longtemps, la franchise m’intéresse.. pas seulement comme positionnement personnel… mais aussi pour ce qu’elle représente comme cadre business. Un modèle qui permet de transformer une idée en force collective, et qui offre à des entrepreneurs la possibilité de se lancer avec un concept, une méthode, un savoir-faire. C’est d’ailleurs pour cela que je viens chaque année à ce salon, pour prendre le pouls du secteur, observer ce qui bouge et (aussi) croiser quelques amis et figures du milieu comme Widiane MENDES ou encore Nicolas Bécam, du groupe de boulangeries éponyme. Avec les années, j’ai aussi compris qu’il existait plusieurs portes d’entrée dans l’entrepreneuriat. 1️⃣ Créer sa boîte. C’est celle que j’ai le plus empruntée : une dizaine d’entreprises créées… et une trentaine de startups accompagnées ou financées. 2️⃣ S’associer. Je l’ai fait très tôt avec Robert Lafont, autour du magazine Entreprendre et plus récemment encore sur le plateau de #QVEMA 3️⃣ Reprendre une entreprise. Un sujet qui me passionne aujourd’hui au point d’avoir lancé BSA - Business School Acquisition 4️⃣ Et puis devenir franchisé. Je vis l’aventure de l’intérieur avec Palomano, un investissement en direct sur M6 et une réalité de tout les jours sur nos territoires qui montre bien ce qu’un concept peut devenir quand il rencontre un réseau ! Alors cette année je serai présent sur le salon de la franchise pour partager mon expérience… et rappeler une chose simple : 👉 ce système est une véritable porte d’entrée dans l’entrepreneuriat ! Je serai accompagné d’Eva GENEL, de FairMoove Solutions pour échanger avec plusieurs réseaux sur des sujets qui deviennent structurants : l’impact, l’engagement RSE, la question du déchet alimentaire, la mesure de l’empreinte… des sujets que nous travaillons de plus en plus notamment autour du bilan carbone dans les réseaux de restauration et d’hospitalité.. Pour aborder ces sujets, je dois notamment retrouver après ma prise de parole : Jérémy, Arthur, Tom, Hugo, Michael, Raphael, Hervé, Guillaume, Tristan, Chloé, Guillaume .. autant d’entrepreneurs qui, chacun à leur manière, construisent les réseaux de demain. Si vous êtes présent dimanche, venez me dire comment vous voyez les choses… les meilleures conversations commencent souvent dans les allées ! 👉 Si vous voulez passer, vous pouvez obtenir votre badge ici : https://lnkd.in/dDrgHdCm
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Jean-Pierre Nadir

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La dernière fois que je suis monté sur un vélo… c’était dans les allées d’un salon parisien… et avec ma grâce légendaire, j’ai réussi à faire s’écarter les visiteurs… sans même sonner la cloche d’évacuation ! 😅 Alors quitte à remettre les pieds sur les pédales, autant le faire pour quelque chose qui en vaut la peine. Le 10 décembre, je participerai au Dift Live Challenge, à STATION F : 👉 6 vélos connectés 👉 20 personnalités 👉 1 seul but : transformer l’énergie du business français… en énergie solidaire. Et cette fois, je ne pédale pas pour moi. Je pédale pour Konexio, l’association qui lutte contre l’exclusion numérique et forme celles et ceux qu’on oublie trop souvent… je vous ai déjà partagé leur cause ! Et rassurez-vous : je ne serai pas seul à transpirer… on m’a soufflé que Frédéric Mazzella s’entraîne en Vélib… rien que pour ça, j’ai envie de gagner. 😏 Je serai en équipe avec Agathe Wautier et Moussa Camara… et on affrontera une belle brochette de champions du clavier et de la startup nation : Roxanne Varza · Catherine Barba · Caroline Mignaux · Johan Reboul · Claire BRETTON · Taig Khris · Charlie Perreau · Maud Caillaux · Mamadou Dembele · Sixtine Moullé-Berteaux · Shannen Louiz Boutaleb · Karen-Laure Mrejen · Elsa Da Costa · Claire Pétreault · Frédéric Mazzella · Maya Noël Autant vous dire qu’il va falloir pédaler plus vite que ce qu’on raconte des belles histoires… 🎁 Vos dons + vos encouragements permettront de faire grimper notre équipe… et d’aider Konexio à faire grimper ceux qui en ont le plus besoin. On ne va peut-être pas gagner le maillot jaune… Mais si on gagne pour la cause, ce sera largement suffisant. 📍 Rendez-vous le 10 décembre à 20h, à Station F 🎟️ Entrée gratuite : https://luma.com/4zy63800 📺 Et sinon, pour les supporters du canapé, ce sera diffusé en direct sur la chaîne YouTube de Jokariz .. Alors… qui vient nous voir pédaler (sans tomber) pour la bonne cause ? 🚴‍♂️😉
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Jean-Pierre Nadir

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Très heureux d’annoncer l’entrée de Guillaume Colin, CEO du groupe DayOff, parmi les premiers candidats à la labellisation du FairScore Événementiel x Kactus, en présence d’Arnaud Katz, au WOOM République. Si l’habit ne fait pas le moine, le lieu peut créer l’élévation. C’était d’ailleurs tout le sens des cathédrales : tendre vers le ciel ! C’est exactement l’objet de ces nouveaux lieux où l’on brainstorm en dégustant un cocktail au matcha ou en échangeant autour d’un plat de chef. Des espaces pensés pour créer les conditions de la cohésion, afin de favoriser le développement de l’intelligence collective au service de l’entreprise. Créer une belle énergie pour les stimuler… Les énergies ! Ces espaces constituent le cœur vivant de l’écosystème événementiel. Et pourtant, pendant longtemps, une grande partie du secteur est restée en marge des outils de lecture RSE. Non pas par manque d’engagement, mais parce que les démarches existantes étaient surtout pensées pour l’hébergement, laissant de côté la réalité opérationnelle de l’événementiel : les usages, les flux, la restauration, la logistique, le rythme, l’impact sur les quartiers, sur les équipes, sur les territoires. La majorité du MICE était ainsi le parent pauvre de la mesure, faute d’un outil réellement adapté. Mais absence de label n’a jamais signifié absence d’engagement… Bien au contraire ! Depuis des années, de nombreux lieux événementiels ont engagé des actions concrètes pour réduire leurs impacts et mieux s’aligner avec les exigences, le vrai sujet n’était pas de “faire plus”, mais de rendre visible ce qui était déjà fait, et surtout de pouvoir se situer, se comparer et progresser. Aujourd’hui, ces efforts peuvent enfin être mesurés, visualisés et mis en perspective. Pas pour cocher une case supplémentaire, mais pour comprendre précisément : où l’on est solide, où l’on peut s’améliorer, et comment se rapprocher des meilleures pratiques du secteur. C’est exactement dans cet esprit que le groupe a choisi d’entrer dans la démarche FairScore Événementiel…pour objectiver une trajectoire, valoriser le chemin parcouru et continuer à avancer. Le FairScore ne crée pas l’engagement… il rend visible l’effort de ceux qui agissent concrètement depuis des années. Fier d’ouvrir, avec Kactus, FairMoove Solutions et les lieux partenaires, une nouvelle étape pour l’événementiel : celle où l’on va enfin voir, comparer et progresser. Si vous voulez rejoindre le mouvement et tester votre éligibilité au Fairscore évenementiel, ça ce passe juste ici 👉 https://lnkd.in/eU6gVR7c
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Jean-Pierre Nadir

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Les amis, petit update ! Merci pour tous les CV reçus ces derniers jours 👍 Beaucoup de profils très “stratégiques”, très “vision”, très “pilotage”. Super… mais ce n’est pas ce que je cherche ici. Le poste demande une vraie colonne vertébrale RH et finance... donc l’offre est toujours ouverte. ➡️ CV à envoyer ici : jpnadir@fairmoove.fr Merci à ceux qui relaient. On finira par trouver la perle rare ! 💪
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Jean-Pierre Nadir

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📢 Wanted… again ! Je persiste, signe et reprend la plume pour rajouter des signes même si certains rechignent à trouver efficace mon style ! Oui, je recrute encore en utilisant LinkedIn. Et Oui, je le fais (encore) moi-même… Je me doute que mon approche n’est pas celui d’un cabinet… cela tombe bien : je ne compte pas en faire profession ! C’est juste, pour moi, une dimension à avoir à l’occasion. 😏 À chaque post recrutement, j’ai droit aux mêmes commentaires : “Ce n’est pas une méthode fiable.” “Recruter, c’est un métier.” “Vous allez fermer la porte à des talents.” Peut-être. Mais pour le moment, j’ai déjà recruté 5 personnes dans mon équipe grâce à LinkedIn ! 👍 Il y a des personnes fans de la franchise. D’autres plus bousculées par le franc-parler… Alors je mets les bouchées double.. cette fois-ci je cherche deux talents ! 1️⃣ Un(e) tueur(se) pour l’Acquisition. Quelqu’un qui pense ROI, omnicanal. SEA, SEO, Paid, CRM, Automation. Quelqu’un qui sait faire du trafic et transformer le trafic en business ! Nous sommes en pleine structuration, en pleine croissance, et en pleine fusion de deux boîtes très prometteuses et fortement complémentaires Double Sens | Agence de voyage spécialiste du tourisme durable et TraceDirecte - Créateur de voyages sur-mesure ! Plus nous lançons une nouvelle activité BSA - la Business School Acquisition de Jean-Pierre Nadir ! Je cherche une personne capable de piloter l’acquisition comme un centre de profit.. avec exigence créativité agilité et méthode ! Bref le talent que tout le monde cherche ! 2️⃣ Un(e) Sales connaissant le monde de l’hôtellerie pour renforcer l’équipe FairMoove Solutions (Ex-Betterfly Tourism) dont l'enjeu est de créer le label référent RSE avec graduation de l hôtellerie ! Le nutriscore du secteur ! Tu rejoins une team de 35 personnes dont 3 sales déjà mais le marché est immense ! Quelqu’un qui comprend les établissements, les enjeux terrain, la performance environnementale. Et qui sait transformer une conviction en signature ! Pour en rassurer certains, cette fois-ci je cherche ni un âge, ni un CV parfait… je cherche de l’énergie, de la compétence, et de la conviction qui dépasse le stade du première épisode de la saison ! Ça se passe ici : 📩 jobs@fairmoove.fr
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Jean-Pierre Nadir

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Très heureux de vous avoir retrouvés hier dans ce format un peu à part, qui vient régler l’une de mes grandes frustrations : avoir toujours été plus ingénieux qu’ingénieur ! 🧙🏼 Après les Startupeurs, et avant d'attaquer les Repreneurs avec mon académie dédiée, j'ai fait une pause hier soir avec #QVEMA sur la case Inventeurs. Et oui, cette semaine, et la suivante, vous me retrouvez dans la “Spéciale Inventeurs”.. un exercice différent où l’on parle moins de storytelling et de business plan pour davantage de mécanique, d’usage, de faisabilité ! Un format exigeant… et particulièrement stimulant où l’on sent sur le plateau une belle intelligence collective entre investisseurs ! Débrief #QVEMA – Spéciale Inventeurs N°1 👇 🐔 Ma séquence d’échauffement EVENA FRANCE de Bruno & Liliane Un mangeoir anti-gaspi et anti-nuisibles pour poules domestiques. 200 K€ de CA cette année, 2 millions de foyers concernés… le marché existe. Et sur le plateau ? Un vrai combat de coqs… alors je me rajoute au duel histoire de voir si on aura le grand soir… ou simplement à manger et à boire ! 😏 Bravo Jean Michel ! 📖 Mon 1er deal (à 4) de la saison ! Cédric & Lucas - Lizia la lampe de lecture 3-en-1  Les étudiants sont devenus entrepreneurs, et le plateau s’est rapidement aligné… mais pour moi, il manque encore une dimension clé : la gamification. Ma fille de 15 ans lit énormément… et elle compte ses pages. Lire, c’est aussi un jeu… si on veut démultiplier le nombre de pages lues et donc de livres vendus il faut créer une logique connectée, une appli liée à la liseuse, générer de la data, créer de l’engagement ! Gros débat avec Éric sur le sujet… Je deal avec Ariane, Éric et Jean Michel : 50 K€ chacun. 🏊 Mon 2nd deal de la soirée ! platypool de Gwenaelle Une épuisette XXL… 10 000 produits déjà vendus, Concours Lépine 2021. L’idée viens de son papa “Géo trouve tout”… mais hier soir, c’est surtout Gwenaëlle que j’ai vue : investie, précise, à la hauteur du rendez-vous ! Des commandes déjà en attente à N+2, une traction réelle, et une vraie envie d’avancer… Deal ! 🔙 Retour sur un de mes investissement ! En saison 4 j’ai investi avec Marc Simoncini dans Vertuoso Solutions de Romain. L’objectif lutter contre la pollution directement à la source, grâce à des filtres installés dans les égouts. Je suis aller le voir dans le sud le jour de mon anniversaire et j’ai eu des bonnes surprises !  - l’avaloire filtre désormais 100% des polluants  - Une prévision de 300 avaloirs à poser cette année en France, US, Pays Bas, Allemagne, Canada.. et ce n’est que le début ! Pour SKYTED, Athana, La marinette© et TombalKit, les projets étaient solides, parfois audacieux, souvent bien portés… mais je ne me suis pas projeté dans l’investissement. Mention particulière à notre repreneur Frédéric, dans ces spéciales, on redoute souvent de tomber sur un inventeur pas entrepreneur ici, c’est plutôt un entrepreneur qui cherche une invention! Et vous les amis à vos commentaires👇
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Jean-Pierre Nadir

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« Je meurs au-dessus de mes moyens. » C’est la dernière pirouette d’Oscar Wilde, prononcée en 1900 sur son lit de mort dans la chambre n°16 de l’hôtel d’Alsace, dans le 6ᵉ arrondissement de Paris, où il vécut une bonne partie de ses dernières années après son exil de Londres. Et comme si l’ironie ne suffisait pas, il aurait ajouté : « Soit ce papier peint disparaît, soit c’est moi. » Le sens du style… jusqu’au dernier souffle. Deux phrases pour la postérité. Deux éclats d’esprit qui, à elles seules, disent tout de l’hôtellerie : ce mélange de grandeur et de dérision, de passage et de permanence. Parce qu’un hôtel, ce n’est pas qu’un lieu où l’on dort. C’est un décor qui nous traverse autant qu’on le traverse. Le théâtre discret de nos existences : départs précipités, retrouvailles tardives, amours éphémères, décisions qui changent une vie. 👉 Des histoires qui commencent au bar du lobby. 👉 Des secrets laissés derrière une porte close. 👉 Des destins qui se croisent, se frôlent, s’ignorent. Et dans le cas de Wilde, l’hôtel aura été sa dernière scène : un lieu anonyme, mais chargé de sens. Parce qu’au fond, il n’y a rien de plus universel qu’une chambre d’hôtel : tout le monde y passe, personne n’y reste. C’est ce paradoxe-là qui me fascine. L’hôtellerie, c’est une métaphore du monde : le luxe et la fatigue, l’ailleurs et la familiarité, l’intime et le collectif. Un miroir silencieux de notre époque, entre confort et conscience, entre voyage et impact. Et c’est exactement pour ça que FairMoove Solutions (Ex-Betterfly Tourism) existe : pour remettre du sens dans ce grand ballet de clefs et de check-ins. Parce qu’entre romantisme et durabilité, le secteur hôtelier vit sa plus belle transformation. Hier, on cherchait le confort, aujourd’hui, on cherche l’expérience et le sens. Notre rôle avec FairMoove Solutions, c’est d’accompagner cette évolution, de prouver que la beauté et la responsabilité peuvent cohabiter, que l’hospitalité et la durabilité ne sont pas des contraires, mais des complices. Oscar Wilde disait : « Il faut toujours viser la lune, ne serait-ce que pour atterrir dans les étoiles. » Lui, il aura fini dans une chambre d’hôtel. Et quelque part, c’est peut-être la plus belle preuve que ce secteur touche à l’essentiel : l’art d’accueillir, jusqu’au bout, avec panache et désormais, avec conscience.
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Jean-Pierre Nadir

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📣 [Recrutement] Les amis, l’offre pour rejoindre le groupe FairMoove en tant que commercial·e est toujours ouverte. 👉 Pour m’adresser vos candidatures : jpnadir@fairmoove.fr Et en complément, j’ouvre aussi un poste de commercial·e junior (profil commercial / technico-commercial). Rémunération : 32k€ + bonus Localisation : région parisienne Si vous connaissez quelqu’un de bon et motivé, c’est le moment de lui passer le message. 👍
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Jean-Pierre Nadir

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Je suis pas certain que seul on avance plus vite …. mais ce qui est sûr c’est qu avec Kactus on va aller plus loin .. et plus vite ! Kactus et FairMoove Solutions (Ex-Betterfly Tourism) ensemble pour faire avancer l’industrie !
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