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Sales & Marketing

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La plupart des dirigeants ne savent pas expliquer leur stratégie en une phrase. Les autres dominent leur marché. Si je vous demande maintenant : “Quelle est votre stratégie ?” Pouvez-vous répondre en moins de 10 secondes, sans jargon, sans slide, sans réfléchir ? Si non, vous n’avez pas une stratégie claire. Vous avez un plan d’actions. J’ai vu trop de leaders confondre bouger et avancer. Tableaux de bord partout. Roadmaps détaillées. OKR bien calibrés. Mais à la question :“Comment gagnez-vous ?” Silence. Ou pire : “On veut faire +50 % cette année.” Ça, ce n’est pas une stratégie. C’est un objectif avec un chiffre. La différence ? La stratégie répond à : Comment on gagne ? Le plan répond à : Qu’est-ce qu’on fait cette semaine ? La stratégie dure des années. Le plan change tous les trimestres. Vous vous souvenez de Nokia ? Leader mondial. Plans d’innovation constants. Des roadmaps. Des projets. Des produits. Disparu. Et Apple avec l’iPhone ? Une vision radicale : réinventer le téléphone autour de l’écran tactile. Ils n’ont pas juste “innové”. Ils ont choisi leur bataille. La stratégie a fait la différence. Le plan a exécuté. Exemple de stratégie claire : “Devenir la solution de gestion des temps intégrée aux logiciels de paie des TPE du BTP, un marché ignoré par les grands éditeurs.” En une phrase, on comprend : → Pour qui → Où → Comment on gagne → Pourquoi c’est différenciant Le reste n’est que planification. Quand la stratégie est claire : ✅ Les décisions deviennent simples ✅ Les priorités cessent de changer ✅ L’équipe sait quoi refuser Quand elle ne l’est pas : ❌ Tout paraît urgent ❌ Les projets s’empilent ❌ L’énergie se disperse La stratégie choisit vos batailles. Le plan les exécute. Reprenons le test : En 10 secondes, pouvez-vous expliquer quelle est votre stratégie ? Si la réponse est floue, vos concurrents, eux, sont peut-être déjà clairs. ♻️ Partagez pour aider un dirigeant de votre réseau.
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On ne stagne pas par manque de compétences. On stagne parce que tout le monde autour de nous pense comme nous. Le vrai problème ? Un environnement qui valide. Voici 3 leviers pour casser un plateau : 1. Changez de cercle Si tout le monde est d’accord avec vous, vous n’apprenez plus. La croissance commence là où vous êtes challengé. 2. Cherchez le feedback inconfortable Le feedback poli rassure. Le feedback honnête fait progresser. Demandez : “Qu’est-ce que je ne vois pas ?” 3. Remplacez “réussir” par “progresser” Chaque jour : → 3 décisions courageuses → 3 leçons La stagnation ne vient pas du manque d’effort. Elle vient du manque de friction. Ce n’est pas la compétence qui vous bloque. C’est le confort. La stagnation n’est pas une fatalité. C’est un choix répété. Avez-vous quelqu’un qui vous dit ce que vous n’avez pas envie d’entendre ?
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Vous voulez passer au niveau supérieur ? Commencez par ce test. On cherche tous la stratégie parfaite. L'outil magique. Le hack qui change tout. Mais voici la vérité. Le vrai blocage n'est pas dans votre CRM. Il est en vous. Votre entreprise ne grandira jamais plus vite que votre maturité. 4 questions pour vérifier : 1. Êtes-vous prêt à perdre du temps pour en gagner ? 2. Acceptez-vous l'échec comme un feedback ? 3. Savez-vous dire non ? 4. Assumez-vous 100 % de vos résultats ? Faites le compte. 4 oui → Vous êtes prêt. Moins → La stratégie ne vous sauvera pas. La stratégie suit la mentalité. Jamais l'inverse. ♻️ Republiez si vous pensez que le Mindset précède la méthode.
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« Stratégie » est un mot fourre-tout. On l'utilise pour tout : objectifs, vision, tactiques, plans, exécution. Résultat ? Quand tout est « stratégique »… rien n'est vraiment exécuté. Vous voulez avancer avec clarté ? Séparez 3 niveaux : → Stratégie La direction long terme. Votre positionnement. Ce que vous refusez de faire. → Tactique Les initiatives concrètes. Les jalons d'équipe. Le pont entre vision et action. → Opérationnel L'exécution quotidienne. Les tâches, habitudes et résultats mesurables. Le piège classique ? Tout mélanger dans un seul « plan stratégique ». Et là, c'est le chaos : ✗ Priorités floues ✗ Projets en parallèle mais désalignés ✗ Aucun lien entre le quotidien et la vision Votre équipe ne sait plus où elle va. Ni pourquoi elle fait ce qu'elle fait. Mais quand vous séparez ces niveaux : ✓ Les opérations font vraiment avancer l'entreprise ✓ La stratégie devient concrète ✓ Les tactiques prennent vie Les grandes boîtes qui scalent font exactement ça : Direction au sommet → tactiques au milieu → exécution terrain. Chaque niveau a son rôle. Chaque niveau nourrit le suivant. Votre équipe n'a pas besoin de plus de tâches. Elle a besoin de clarté sur son rôle et son impact. Pour plus de rapidité, de focus et d'exécution : Séparez vos niveaux de planification. → La stratégie fixe la destination. → Les tactiques tracent le chemin. → L'opérationnel conduit le véhicule. C'est là que naît l'alignement. C'est là que votre équipe arrête de tourner en rond. ♻️ Republiez pour aider un PDG de votre réseau. Suivez Julien Guy pour plus d’informations stratégiques.
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Le confort protège le leader. Mais il peut aussi endormir. (Lisez ça si vous êtes ambitieux) : Il y a une vieille histoire qui illustre parfaitement cette idée… Un homme a découvert le cocon d'un papillon et l'a rapporté chez lui pour observer sa métamorphose. Un jour, une petite ouverture est apparue. Le papillon a commencé à se débattre pour extirper son corps à travers le minuscule passage. Les heures ont défilé. Il se tortillait, se battait, forçait… mais n'arrivait pas à sortir. Touché par cette scène, l'homme a délicatement fendu le cocon et en a ôté les fragments pour lui venir en aide. Le papillon est apparu. Mais quelque chose n'allait pas. Ses ailes restaient inertes. Les jours se sont écoulés. Le papillon n'a jamais pris son envol. Ce n'est que bien plus tard que l'homme a saisi ce qui s'était produit : Le combat épuisant pour s'extraire oblige le papillon à activer le mécanisme qui déploie ses ailes (oui, c'est un mécanisme biologique réel). Sans ce combat, pas de transformation. Et le papillon est resté à jamais incapable de voler. 𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐮𝐧𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬. Toute votre vie va basculer quand vous intégrerez ça : La croissance se nourrit d'efforts significatifs. Quand vous esquivez ces efforts, vous privez votre croissance de ce dont elle a besoin pour s'épanouir. Votre réflexe naturel à éviter l'inconfort - et à épargner aux gens que vous aimez d'en faire l'expérience - cause plus de dégâts que vous ne l'imaginez. Parce que la liberté durable se conquiert par l'acceptation des défis immédiats. Alors voici la question : Quelle croissance sabotez-vous en contournant les défis que vous refusez d'affronter ? On aspire à la transformation. Mais la transformation est irréalisable sans friction. La croissance n'est pas le fruit du confort. C'est le fruit de l'effort. Et la prochaine fois que vous vous retrouverez dans cet effort - vous sentant coincé, dépassé, tenté de tout lâcher - rappellez-vous du papillon : La résistance est peut-être précisément ce qui vous forge en quelqu'un capable de voler. La croissance que vous réclamez est dissimulée dans l'effort que vous contournez. Gravez ça dans votre mémoire. ♻ Partagez pour rappeler à quelqu'un : le confort a un prix. 🔔 Suivez Julien GUY pour plus de sagesse comme celle-ci.
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7 mécanismes qui déclenchent une décision d'achat (sans manipulation) Vos prospects n'achètent pas votre offre. Ils achètent une décision qui leur semble logique, sûre, et alignée. Voici les 7 mécanismes psychologiques qui transforment un « peut-être » en « oui » : 1. Réduction de l'incertitude → Montrez exactement ce qui va se passer, étape par étape. 2. Projection concrète du résultat → Faites-leur voir leur situation après. Pas en théorie. En image mentale. 3. Perception du risque inversée → Le vrai risque n'est pas d'acheter. C'est de rester bloqué. 4. Alignement identitaire → Votre offre doit refléter qui ils veulent être, pas qui ils sont aujourd'hui. 5. Clarté du prochain pas → Pas de flou. Pas de « on verra ». Un chemin net. 6. Sentiment de contrôle → Ils doivent sentir qu'ils décident. Pas qu'on les pousse. 7. Cohérence interne → Leur décision doit avoir du sens avec ce qu'ils ont déjà dit, fait, cru. Les mécanismes déclenchent. Ils n’inventent pas le besoin. Ils amplifient : – une offre claire – un problème réel – une proposition crédible On n’achète pas une offre. On achète une décision confortable. Dans votre process actuel, lequel est réellement structuré ? ♻ Repartagez pour aider quelqu'un dans votre réseau. Suivez Julien Guy pour plus d'informations sur la croissance commerciale.
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À 28 ans, Jim Carrey s’écrit un chèque de 10 millions. Il le garde dans son portefeuille. Il n’était pas encore célèbre. Chaque soir, il montait sur les hauteurs de Los Angeles. Il regardait la ville. Et répétait : “Je suis un acteur reconnu. Les réalisateurs veulent travailler avec moi.” Quelques années plus tard, il reçoit 10 millions de dollars pour Dumb and Dumber. Ce n’était pas de la magie. C’était de la visualisation. D’autres personnalités utilisent cette technique. Oprah Winfrey Will Smith Ils expliquent qu’ils visualisent leurs objectifs avant qu’ils deviennent réels. Pourquoi ? Parce que le cerveau agit sur ce qu’il voit souvent. Le neuroscientifique James R. Doty explique : Quand un objectif devient central, le cerveau devient plus attentif aux opportunités et aux actions nécessaires. La visualisation ne crée pas le succès. Elle oriente votre attention. Et l’attention guide vos décisions. On ne réussit pas ce qu’on espère. On réussit ce qu’on regarde tous les jours. Quel objectif guide réellement vos décisions aujourd’hui ?
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Tout ce que vous faites n’a pas le même poids. Certaines décisions changent la trajectoire. D’autres entretiennent l’activité. Le piège du dirigeant, c’est de confondre mouvement et impact. Voici 6 actions à fort levier que peu de dirigeants priorisent assez : 1. Clarifier l’ICP Un ciblage flou coûte des mois de prospection. Un ICP précis simplifie tout : message, pipeline, closing. 2. Prioriser le pipeline Tous les leads ne se valent pas. Sans scoring clair, vous dispersez votre énergie commerciale. 3. Structurer le closing Un bon produit ne compense pas un processus de décision mal cadré. Le closing est un système, pas un talent individuel. 4. Supprimer une friction interne majeure Un process inutile, une validation de trop, un rôle mal défini. Une seule friction supprimée peut libérer 20% de performance. 5. Recruter au bon endroit Pas “plus de monde”. Le bon profil, au bon moment, pour débloquer le goulot. 6. Redéfinir les priorités trimestrielles Si tout est prioritaire, rien ne l’est. La hiérarchie crée la vitesse. Les dirigeants performants ne font pas plus. Ils choisissent mieux. Le levier est toujours plus stratégique que l’effort. Quel levier mérite votre attention avant la fin du trimestre ?
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When a company tells us, “Prospecting isn’t working” or “We need more leads,” We don’t start with marketing. First, we look at structure. Where energy is wasted. Where decisions are unclear. Where teams are compensating for deeper issues. Because marketing doesn’t fix a broken system. It reveals it and often amplifies the chaos. The order always stays the same: Clarity → Structure → Actions. Never the other way around.
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Le luxe, ce n'est pas d'avoir plus de temps. C'est d'y voir clair. Vous avez 10 outils de prospection. → 5 dashboards à suivre. → 3 méthodes qui se contredisent. → 20 onglets ouverts en permanence. Et pourtant, vous ne savez toujours pas quoi faire lundi matin. Pourquoi ? Parce que trop d'informations tuent l'information. Trop d'options paralysent la décision. Et trop de bruit empêche d'entendre l'essentiel. Le problème n'est plus de savoir. C'est de savoir quoi faire de ce qu'on sait. Les meilleurs dirigeants ne sont pas ceux qui ont le plus d'infos. Ce sont ceux qui savent trancher. 1️⃣ Ils posent une question claire. 2️⃣ Ils éliminent ce qui n'est pas prioritaire. 3️⃣ Ils décident - même avec 80 % des données. 4️⃣ Ils avancent. 5️⃣ Ils ajustent en route. Pas de paralysie par l'analyse. Pas de syndrome du "j'attends d'avoir toutes les infos". Juste une direction nette. Et du mouvement. ✅ La clarté, c'est ce qui vous permet de dormir sereinement. Pas parce que tout est parfait. Mais parce que vous savez où vous allez. Et vous, qu'est-ce qui vous aide à garder cette clarté au quotidien ? ♻️ Si ce post résonne, republiez-le pour rappeler qu'en 2026, la vraie richesse, c'est la capacité à décider vite et bien.
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9 biais cognitifs qui influencent vos ventes ↓ Mais attention : Un biais ne sauvera jamais un système mal structuré. Avant d'optimiser la psychologie, assurez-vous d'optimiser votre process. Voici ceux que j'observe le plus en B2B : 1. Effet de Cadrage ↳ La façon dont vous formulez un avantage change radicalement la manière dont les gens le perçoivent. 2. Illusion d'Accessibilité ↳ Découpez un prix élevé en petites portions pour le faire paraître plus accessible et moins intimidant. 3. Règle des 3 ↳ Avec 3 options, la plupart des acheteurs évitent la moins chère, et choisissent celle du milieu. 4. Effet IKEA ↳ Les gens valorisent davantage les choses quand ils ont fourni des efforts pour les créer ou les personnaliser. 5. Pouvoir du Gratuit ↳ Le « gratuit » n'est pas seulement attrayant. C'est irrationnellement irrésistible. 6. Effet de Contraste ↳ Vous voulez que quelque chose paraisse être une meilleure affaire ? Placez-le à côté d'une option plus chère. 7. Paradoxe du Choix ↳ Trop d'options = paralysie de l'analyse. Moins c'est plus. 8. Biais d'Ancrage ↳ Le premier chiffre que votre audience voit donne le ton. Même s'il est arbitraire. 9. Effet de Dotation ↳ Les gens valorisent davantage les choses une fois qu'ils ressentent un sentiment de propriété. Les biais amplifient. Ils ne remplacent pas : - une offre claire - un ICP défini - un pipeline alimenté - un process maîtrisé La psychologie optimise. Le système convertit. Laquelle de ces mécaniques utilisez-vous consciemment ? ♻ Repartagez pour aider quelqu'un dans votre réseau. Suivez Julien Guy pour plus d'informations sur la croissance commerciale.
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9 phrases à bannir en prospection B2B ↓ « Vous êtes sans doute très occupé… » STOP ! Cette phrase tue vos chances AVANT même que le prospect lise la suite. Il y a des phrases qui sabotent votre autorité dès la première ligne. Et je les vois partout en prospection B2B. Voici les 9 phrases à bannir immédiatement : ❌ 1. « Je sais que vous êtes très occupé… » Vous donnez une excuse pour vous ignorer. ✅ Allez droit au but. Montrez pourquoi c'est pertinent pour lui. ❌ 2. « J'espère que vous allez bien » Ça sonne faux. Le cerveau détecte l'intention commerciale. ✅ Commencez par une observation ou une question sur son business. ❌ 3. « Pouvez-vous m'accorder quelques minutes ? » Vous demandez la permission d'exister. ✅ À la place : « Voici pourquoi je vous contacte en 3 points… » ❌ 4. « J'espère que vous me répondrez » Le conditionnel = manque de conviction. On ne vend pas en espérant. ✅ Affirmez. « Je vous recontacte jeudi pour… » ❌ 5. « Ce serait génial qu'on travaille ensemble » C'est génial pour vous. Pas pour lui. ✅ Focalisez sur son bénéfice à lui. « Vous obtiendrez… » ❌ 6. « Excusez mon insistance » La relance est une compétence, pas une agression. ✅ À la place : « Je reviens vers vous car… » ❌ 7. « Excusez-moi de vous déranger » Vous n'apportez pas de valeur si vous vous excusez d'exister. ✅ Prouvez votre pertinence dès la première ligne. ❌ 8. « Quand vous aurez un moment… » Traduction : « Ce n'est pas prioritaire ». Le prospect pensera pareil. Et si ce n'est pas rattaché à l'une de ses 3 grosses priorités, pourquoi perdre son temps et votre temps. ✅ À la place : « Jeudi 14h, ça vous convient ? » ❌ 9. « Je ne sais pas si vous avez vu mon message… » S'il n'a pas répondu, vous relancez. Point. Idéalement avec du contexte. ✅ À la place : « Suite à mon message précédent… » La prospection B2B, ce n'est pas avoir les bonnes phrases. C'est déjà éviter celles qui sabotent votre crédibilité. Soyez direct, pertinent, lisible. Chez StartMeUp, on prépare vos prospects à vous dire OUI avec une prospection multicanale qui respecte leur intelligence. ==> Vous voulez arrêter de saboter vos campagnes avec ces phrases toxiques ? Réservez un audit prospection B2B offerte (sous mon nom). En 30 minutes, on analyse votre situation, on identifie vos fuites de conversion, et vous repartez avec un plan d'action priorisé, prêt à exécuter.
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Être différent n’est pas courageux. Être impopulaire, oui. Un dirigeant ne se distingue pas par son style. Il se distingue par ses arbitrages. Quand tout le monde veut plus… il choisit moins. Quand tout le monde veut tester… il choisit focus. Quand tout le monde veut plaire… il choisit trancher. Voici ce qui rend vraiment un dirigeant différent : 1. Refuser une opportunité hors ICP → Même si elle paie bien. 2. Simplifier quand l’équipe complexifie → La clarté crée la vitesse. 3. Couper une offre “sympa” mais non rentable → L’émotion ne paie pas les salaires. 4. Augmenter ses prix au bon moment → Le courage protège la marge. 5. Supprimer les réunions inutiles → Le temps est un capital. 6. Prioriser le long terme sur l’urgence → La stratégie bat l’agitation. La différence n’est pas dans l’image. Elle est dans ce que vous acceptez d’assumer. Quelle décision inconfortable repoussez-vous en ce moment ? ♻️ Partagez ce message pour encourager quelqu'un de votre réseau.
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L'IA ne résoud pas les problèmes. Elle va les amplifier. Tout le monde parle de l'IA comme si ça allait résoudre tous leurs problèmes. Moi, j'adore l'IA et tout ce qu'elle peut faire. Je l'utilise tous les jours. Mais j'ai compris quelque chose. Ce n'est pas un problème d'IA. C'est un problème de préparation. Le piège du dirigeant moderne : Vous vous lancez tête baissée. Vous posez une question à l'IA en attendant qu'elle vous trouve la solution magique. Et ça ne marche pas. Parce que l'IA amplifie ce que vous lui donnez. Si vous lui posez une question floue, vous aurez une réponse floue. Si vous lui donnez du chaos, elle accélère le chaos. J'ai vu ça des dizaines de fois avec les équipes que j'accompagne. Un CEO investit dans un outil de prospection dernier cri. Mais il n'a pas structuré sa cible, pas défini ses critères de qualification, pas préparé ses données. Résultat : plus de leads, plus de confusion. Avant d'implémenter un nouvel outil ou une nouvelle automatisation, posez-vous ces questions : • Vos workflows sont-ils documentés ? • Savez-vous vraiment ce qu'est un prospect qualifié pour vous ? • Vos données sont-elles centralisées ou éparpillées dans 10 endroits différents ? • Vos priorités sont-elles stables ou changent-elles chaque semaine ? • Avez-vous un processus clair de décision ou c'est du cas par cas ? C'est ça, "chauffer" l'IA. Ce n'est pas la laisser improviser. C'est la nourrir avec de la clarté, de la structure, des données propres. Les dirigeants qui gagneront en 2026 ne seront pas ceux qui utilisent le plus d'outils. Ce sont ceux qui préparent le cadre avant de lancer l'automatisation. Structurez d'abord. Automatisez ensuite. Le dirigeant crée le cadre. L'IA le démultiplie. Et vous ? Sur combien de ces 5 points vous êtes vraiment au clair ? Dites-moi en commentaire.
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Votre entreprise ne casse pas parce que vous manquez de prospects. Elle casse parce que vous n'avez pas de système. Il y a une énorme différence. Avant d'accompagner un dirigeant, je pose toujours la même question : « Qu'est-ce qui casse si on ne change rien dans 6 mois ? » La réponse me dit tout. Certains répondent : « On va perdre du temps. » D'autres : « On va stagner. » Mais les meilleurs disent : « On va perdre des parts de marché. » Ou pire : « On va devoir licencier. » Cette question révèle votre niveau de maturité. Si vous pensez que le problème, c'est juste « avoir plus de leads », vous n'êtes pas prêt. Si vous savez que le vrai problème, c'est l'absence de machine prévisible, on peut travailler ensemble. Parce que je ne vends pas des contacts. Je construis des systèmes. Des systèmes qui tournent. Qui alimentent vos commerciaux. Qui vous permettent de dormir tranquille. Vos commerciaux doivent vendre. Pas chasser dans le vide. Si vous sentez que quelque chose va casser, c'est le moment d'agir. Vous savez ce qui casse, mais pas par où commencer ? 📞 Réservons un appel clarté. Vous repartirez avec un plan clair sur les 90 prochains jours (le lien vers la prise de rendez-vous est sous mon nom).
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Vous ne manquez pas de temps. Vous manquez de décisions. Sénèque l'avait compris il y a 2000 ans. Et en entreprise, c'est encore plus vrai. Le problème n'est pas votre agenda. C'est votre absence de décision. Voici 7 vérités que peu de dirigeants veulent entendre : 1. Si vous n’avez pas le temps, c’est que vous n’avez pas choisi. 2. Chaque “oui” inutile est un “non” à l’essentiel. 3. Un agenda plein cache souvent une décision repoussée. 4. Ce que vous tolérez vous vole des heures invisibles. Un mauvais client. Une priorité floue. Un problème non traité. 5. L’urgence permanente est rarement stratégique. Elle est émotionnelle. 6. Le temps ne se gère pas. Il se tranche. 7. La mort n’est pas le vrai problème. Le gaspillage l’est. Sénèque ne parlait pas de productivité. Il parlait de lucidité. Le temps n’est pas votre problème. Vos arbitrages le sont. Si votre semaine reflétait vraiment vos priorités, qu’est-ce qui disparaîtrait immédiatement ?
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Automatiser votre prospection ne va rien résoudre. Parce que vous n'avez rien à automatiser. La plupart des dirigeants B2B font déjà beaucoup. Ils envoient des messages. Ils publient sur LinkedIn. Ils testent des outils. Ils lancent des automatisations. Et pourtant ? Peu de rendez-vous qualifiés. Un pipeline irrégulier. Une prospection qui dépend encore d'eux. Le problème n'est pas l'effort. C'est ce qu'il y a derrière. Vous voulez automatiser. Mais : ➡ Votre cible est trop large → Vous parlez à tout le monde, donc à personne. ➡ Votre message ne déclenche pas de réponses → Il informe, il ne provoque pas. ➡ Votre offre n'est pas claire → Le prospect ne sait pas ce qu'il gagne. ➡ Votre suivi part dans tous les sens → Pas de process, juste de l'improvisation. Résultat ? 🚨 Vous allez plus vite… dans la mauvaise direction. Un outil ne corrige pas ça. Il reproduit exactement ce que vous faites déjà. En plus rapide. En plus massif. Avec les mêmes défauts. Des outils comme SalesṚobot.co ou lemlist sont puissants. Mais seulement si : ▪ Vous savez qui contacter ▪ Vous savez quoi dire ▪ Vous savez quoi faire après Sinon ? Plus de messages Plus de volume Mêmes résultats Ce qui change vraiment la donne - Une cible précise. - Un message qui obtient des réponses. - Un process simple. - Une exécution régulière. Quand ça fonctionne sans outil : Là, vous pouvez accélérer. Et là seulement, vous obtenez : - Des rendez-vous réguliers. - Un pipeline plus stable. - Moins de dépendance au dirigeant. La prospection ne se joue pas dans l'outil. Elle se joue dans la structure. Et vous ? Vous essayez d'aller plus vite ou d'aller dans la bonne direction ?
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7 lois stoïciennes pour mieux décider en entreprise. La plupart des mauvaises décisions ne viennent pas d'un manque d'intelligence. Elles viennent d'un manque de maîtrise. Pression. Ego. Urgence. Peur. Les stoïciens ont travaillé ces sujets il y a 2000 ans. Et leurs principes sont plus utiles que 90% des méthodes modernes. Voici 7 lois stoïciennes à appliquer dès aujourd'hui : 1. Dichotomie du contrôle Ce qui dépend de vous / ce qui ne dépend pas de vous. → Avant chaque décision, séparez les deux. → Concentrez 100% de votre énergie sur ce que vous contrôlez. Clarté immédiate. 2. Amor Fati (Aimer le destin) Ne résistez pas aux faits. → Un problème est une donnée, pas une injustice. → Plus vite vous l'acceptez, plus vite vous décidez. 3. Prémeditatio Malorum (Prévoir le pire) Anticiper les obstacles réduit la panique. → Avant un lancement : "Qu'est-ce qui pourrait mal tourner ?" → Préparez une réponse à l'avance. La sérénité se construit. 4. Discipline des perceptions Ce n'est pas l'événement qui vous perturbe. C'est votre interprétation. → Remplacez "C'est un échec" par "C'est un feedback". → Reformulez avant de réagir. 5. Memento Mori Rappelez-vous que le temps est limité. → Cette décision aura-t-elle encore de l'importance dans 5 ans ? → Si non, raccourcissez le débat. 6. Vertu avant réputation Décidez selon vos principes, pas selon l'image. → "Est-ce juste ?" avant "Est-ce populaire ?" → La cohérence crée la confiance. 7. Voluntary Discomfort (Inconfort volontaire) Exposez-vous volontairement à l'inconfort. → Prenez les décisions difficiles plus tôt. → Faites la conversation que vous évitez. L'inconfort choisi évite la crise subie. Ces lois n'ont rien de mystique. Elles réduisent l'émotion. Elles clarifient la pensée. Elles accélèrent la décision. La pression révèle le leader. La maîtrise le définit. Laquelle de ces lois devriez-vous appliquer dès cette semaine ?
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Le contrôle rassure le dirigeant. Mais il peut tuer l'équipe. Il y a une expérience très simple avec des plantes. Deux jardiniers reçoivent la même graine. Le premier arrose normalement. Le second arrose plus. Beaucoup plus. Par peur qu'elle manque d'eau. Il vérifie la terre. Il ajuste. Il rajoute encore un peu. Quelques jours plus tard… La première plante pousse. La seconde pourrit. Pourquoi ? Parce qu'en voulant protéger la plante, il l'a privée d'oxygène. Les racines ont suffoqué. Ce n'est pas le manque qui l'a tuée. C'est l'excès. Le piège du contrôle protecteur En entreprise, c'est exactement pareil. Un dirigeant trop présent : Valide tout → L'équipe attend au lieu de décider. Corrige tout → L'équipe doute au lieu d'apprendre. Décide de tout → L'équipe exécute au lieu de penser. Sécurise tout → L'équipe stagne au lieu de grandir. Sans espace, pas de croissance. Sans responsabilité, pas d'engagement. Sans risque, pas de maturité. Vous pensez protéger votre équipe. Mais vous l'empêchez de développer ses racines. Et c'est exactement pour ça que tout repose sur vous. La question n'est pas : "Comment mieux contrôler ?" La question est : "Quelle autonomie empêchez-vous de grandir ?" Une équipe forte ne pousse pas sous surveillance permanente. Elle pousse avec confiance. Le contrôle crée la dépendance. La responsabilisation crée la performance. Quand tout dépend de vous, c'est que vous avez trop pris. Et vous, qu'avez-vous du mal à lâcher ?
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L'IA dans votre business, c'est comme mettre un turbo sur une voiture sans freins. Ça va juste plus vite dans le mur. McKinsey l'a prouvé : 99 % des organisations qui investissent en IA ne savent pas l'utiliser efficacement. Vous êtes peut-être dans ce 1 %. Ou peut-être pas. Voici pourquoi. ◉ 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐧°𝟏 : 𝐕𝐨𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐚𝐬𝐬𝐞́𝐬. ↪︎ Pas documentés. ↪︎ Personne ne sait qui fait quoi. ↪︎ Les infos sont éparpillées dans 12 outils différents. ↪︎ Chaque commercial a sa propre méthode. ◉ 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐧°𝟐 : 𝐋'𝐈𝐀 𝐚𝐦𝐩𝐥𝐢𝐟𝐢𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐨𝐬. ↪︎ Elle automatise ce qui existe déjà. ↪︎ Si c'est le bordel, elle va juste créer du bordel plus vite. ↪︎ Vous allez envoyer 1000 emails pourris au lieu de 50. ↪︎ Félicitations. ◉ 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐧°𝟑 : 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞. ↪︎ Qu'est-ce qu'un "bon" prospect pour vous ? ↪︎ Quel message convertit vraiment ? ↪︎ Quelle étape bloque dans votre tunnel ? ↪︎ Si vous ne savez pas, l'IA non plus. Avant d'automatiser quoi que ce soit, posez-vous ces questions : ✓ Mes workflows sont-ils clairs et documentés ? ✓ Chaque membre de l'équipe sait-il exactement quoi faire ? ✓ Ai-je défini ce qu'est un "bon" prospect, un "bon" message, une "bonne" qualification ? ✓ Mes priorités sont-elles stables ou je change de cap tous les 15 jours ? Si vous répondez "non" à l'une de ces questions. Stop. Ne touchez pas à l'IA. Réparez le moteur avant d'accélérer. Structurez vos process. Documentez ce qui marche. Clarifiez les rôles. Centralisez l'info. Et APRÈS seulement, automatisez. Sinon, vous allez juste créer du chaos à grande échelle. L'IA est un outil puissant. Mais elle ne remplace pas la clarté. Elle ne remplace pas la stratégie. Elle ne remplace pas le bon sens. Si ce post vous a été utile, cliquez sur [↻ Republier] pour aider un fondateur à éviter cette erreur. PS : Et ça tombe bien aujourd'hui, on fait un webinar sur les 5 décisions à prendre AVANT de lancer sa prospection ;-)
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Arrêtez de travailler votre pitch : ce n'est pas lui le problème. Ce n'est presque jamais le prix. Ni le timing. C'est la croyance. Trois freins visibles : ❌ Ils ne croient pas assez en vous ❌ Ils ne croient pas assez en votre solution ❌ Ils ne croient pas assez en votre structure Mais le frein le plus puissant est ailleurs. ➤ Ils ne croient pas en leur propre capacité à réussir. Votre prospect peut penser que : Vous êtes compétent. Votre offre est solide. Votre entreprise est crédible. Et malgré ça, il hésite. Parce qu'au fond, il se demande : "Et si je n'y arrive pas ?" "Et si je perds encore du temps ?" "Et si ça confirme que je ne suis pas à la hauteur ?" Quand vous entendez : → "Je n'ai pas le budget." Souvent, ça veut dire : "Je ne suis pas sûr d'obtenir des résultats." → "Ce n'est pas le bon moment." Souvent, ça veut dire : "J'ai peur d'échouer encore." Vendre, ce n'est pas pousser. C'est réduire l'incertitude. Et parfois, l'incertitude n'est pas sur vous. Elle est sur eux. On n'achète pas une solution. On achète la confiance de pouvoir l'appliquer. Quelle peur silencieuse se cache derrière les objections que vous entendez ?
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Un dirigeant peut perdre sa crédibilité en 30 secondes. Pas en 30 ans. Avant le portfolio. Avant les recommandations. Avant l’ancienneté. Elle repose sur des micro-comportements que les équipes détectent immédiatement. Et ils ne pardonnent pas. Voici 9 signaux qui font qu’on vous prend au sérieux dès le premier contact : 𝟏. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞́ → Vous avez fait vos recherches → Vous posez des questions pertinentes 𝟐. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ → « C'est moi qui me suis trompé » → Pas d'excuses, des solutions 𝟑. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐳 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 → Réponses rapides aux messages importants → Réunions qui commencent et finissent à l'heure 𝟒. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐳 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 → Chiffres, dates, faits concrets → « Je pense que » vs « Les données montrent que » 𝟓. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 → Vous ne surpromettez pas → Vous protégez votre qualité de travail 𝟔. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞𝐳 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫𝐬 (𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞) → « Comment puis-je m'améliorer ? » → Puis vous appliquez réellement les conseils 𝟕. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐬 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫𝐬 → « Voici ce que j'ai appris de cet échec » → La vulnérabilité renforce, elle n'affaiblit pas 𝟖. 𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐢𝐦𝐩𝐞𝐜𝐜𝐚𝐛𝐥𝐞 → Zéro faute dans vos emails importants → Structuré, clair, facile à lire 𝟗. 𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐛𝐫𝐞𝐳 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 → Félicitations sincères → Sans ramener la conversation à vous La crédibilité ne se construit pas en étant le plus brillant. Elle se construit en étant prévisible. Et beaucoup de dirigeants confondent talent et fiabilité. Lequel de ces signaux est le plus sous-estimé selon vous ? ♻️ Repartagez si vous pensez que la fiabilité compte plus que le talent.
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La plupart des dirigeants ne manquent pas de temps. Ils manquent de priorités claires. Le problème n’est pas l’agenda. C’est la lucidité stratégique. Ce qui est urgent attire l’attention. Ce qui est important construit l’avenir. Et les deux ne coïncident presque jamais. Résultat : vos journées sont pleines… mais votre avantage concurrentiel n’avance pas. Voici 7 pièges qui volent le temps des dirigeants : 1. Trop de réunions Si aucune décision stratégique n’est prise, votre présence est-elle utile ? 2. Trop de validations Chaque validation inutile affaiblit l’autonomie. 3. Trop d’urgences Une organisation mal structurée fabrique des crises artificielles. 4. Pas assez de temps long terme Vision, recrutement clé, structuration commerciale : Ce travail n’est pas urgent. Il est décisif. 5. Micro-management discret Le contrôle rassure. Il ralentit. 6. Tâches héritées du passé Votre rôle a évolué. Vos habitudes ? 7. Mauvais arbitrage Être occupé n’est pas être stratégique. Les meilleurs dirigeants ne gèrent pas seulement leur agenda. Ils protègent leur attention. Ils délèguent sans culpabilité. Ils décident vite. Ils investissent leur temps là où eux seuls peuvent créer un effet levier. Vous n’avez pas besoin de plus de temps. Vous avez besoin d’une hiérarchie implacable de vos priorités. Quelle tâche devriez-vous arrêter dès cette semaine ? ♻️ Repartagez pour aider un dirigeant de votre réseau. Suivez Julien Guy pour plus d'insights sur la productivité.
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Les meilleurs leaders ne sont pas les plus intelligents. Ce n’est pas le QI qui fait la différence. C’est la manière dont ils gèrent leurs émotions. Quand la pression monte, l’intelligence analyse. L’intelligence émotionnelle décide. Et ça change tout. Voici ce que j’observe chez les meilleurs : 1. Ils se connaissent → Ils sentent une émotion monter avant qu’elle ne devienne une mauvaise décision. 2. Ils écoutent vraiment → Ils entendent ce qui n’est pas dit. 3. Ils créent un climat sûr → Les problèmes remontent tôt. Pas trop tard. 4. Ils restent calmes → Leur sérénité stabilise toute l’équipe. 5. Ils séparent l’ego du progrès → Le feedback accélère au lieu de blesser. 6. Ils respectent même en désaccord → On attaque les idées. Jamais les personnes. L’intelligence émotionnelle ne se voit pas sur un CV. Mais votre équipe la ressent chaque jour. Et sous pression, c’est elle qui protège la performance. Le leader crée le cadre émotionnel. Le cadre émotionnel crée les résultats. Quand la pression monte chez vous, qu’est-ce que votre équipe ressent ?
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Vous freinez votre propre croissance. Voici comment ↓ La plupart des dirigeants pensent que la stagnation vient du marché. Des concurrents. Du contexte. C'est rarement ça. La croissance ralentit surtout à cause de comportements invisibles. Voici 7 habitudes qui sabotent votre progression : À lire d'urgence avant de stagner. 1. Votre calendrier détruit votre lucidité → Les réunions enchaînées ne laissent aucun espace pour diriger. Vous réagissez, vous ne réfléchissez pas. 2. Vous "déléguez," mais vous ne lâchez pas prise → Si ça passe encore par vous, ce n'est pas vraiment déléguer. Ne micro-managez pas. Responsabilisez, puis reculez. 3. Vous n'avez jamais exprimer votre vision à haute voix → Si votre équipe ne peut pas la répéter, elle ne les guide pas. 4. Vous courrez après chaque idée brillante → Les changements constants tuent l'élan. Testez avant d'abandonner la feuille de route. 5. Vous suivez ce qui fait bonne impression, pas ce qui fonctionne → Les likes et impressions ne sont pas de la traction. Valeur vie client, coût d'acquisition, churn. Voilà la vérité 6. Vous attendez la perfection → Pendant que vous peaufinez, quelqu'un d'autre lance. Lancez plus vite. Itérez plus tard. 7. Vous dites oui à tout → Chaque oui vole de la concentration à ce qui fait vraiment bouger les choses. Et ce n'est qu'une partie du problème. Les 5 autres sont dans le visuel. La croissance ne s'effondre pas à cause d'une grosse erreur. Elle s'érode à cause de petites habitudes répétées. Laquelle vous coûte le plus cher en ce moment ? ♻️ Partagez si ça peut secouer un dirigeant de votre réseau. Suivez Julien Guy pour plus de clarté stratégique.
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Les dirigeants qui cessent d’apprendre deviennent vite décoratifs. Pas incompétents. Décoratifs. Quand le monde change vite, rester pertinent demande une autre posture ↓ 1. Les principes avant les méthodes ⤷ Les outils changent tous les 6 mois. Les fondamentaux commerciaux, eux, restent. ⤷ Si tu comprends le principe, tu peux survivre à chaque nouvelle vague. 2. Expliquer publiquement ⤷ Publier, partager, transmettre. Ça force à clarifier. ⤷ Beaucoup de dirigeants apprennent en silence. Les plus rapides apprennent en public. 3. Poser les questions naïves ⤷ Faire semblant de comprendre rassure l’ego. Poser une question simple fait gagner du temps. ⤷ Les progressions rapides viennent souvent de questions très basiques… posées au bon moment. 4. Se rapprocher de ceux qui ont un coup d’avance ⤷ Un échange stratégique peut remplacer 3 mois d’expérimentation. 5. Accepter l’inconfort ⤷ Si tout est confortable, votre organisation est déjà en retard. ⤷ Les projets annexes, les tests, les essais ratés sont souvent les meilleurs profs. Le problème n’est pas d’apprendre. C’est de croire qu’on a déjà compris. Quelle compétence vous a réellement fait progresser ces 6 derniers mois ? ♻️ Republiez-le sur votre réseau et suivez Julien GUY​ pour en savoir plus.
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Claude Code est devenu le CEO de ma boîte. Et c'est probablement la meilleure décision que j'ai prise cette année. La plupart des dirigeants utilisent l'IA comme un stagiaire amélioré. Ils lui demandent de rédiger un mail. De reformuler un texte. De résumer un doc. Résultat : ils gagnent 20 minutes. Mais ils restent le goulot d'étranglement. J'ai fait l'inverse. Je lui ai donné un rôle stratégique. Pas : "écris-moi un post LinkedIn" Mais : "structure ma stratégie de contenu pour 90 jours." Pas : "trouve-moi des prospects" Mais : "analyse mes 50 meilleurs clients et identifie les patterns décisionnels." Pas : "corrige ce pitch" Mais : "challenge mon positionnement et propose 3 angles." Résultat : → production de contenu divisée par 3 → système de prospection structuré → décisions challengées Claude ne remplace pas ma vision. Il multiplie ma capacité d'exécution. Avant : je pensais puis j'exécutais. Maintenant : je pense avec un partenaire qui ne fatigue jamais. La différence entre les dirigeants qui stagnent et ceux qui accélèrent n'est pas l'IA. C'est le rôle qu'ils lui donnent. L'IA ne remplace pas les dirigeants. Elle révèle ceux qui savent structurer. Et vous, vous utilisez l'IA comme un assistant ou comme un levier stratégique ? ♻️ Partagez à un dirigeant qui passe encore trop de temps à exécuter au lieu de structurer.
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Vous pensez être un bon leader ? Voici 10 vérités que tout dirigeant devrait lire. (Même ceux qui pensent déjà bien faire.) 1. Si tout semble urgent dans votre entreprise, c'est que rien n'est priorisé. Ce n'est pas le marché. C'est votre arbitrage. 2. Si votre stratégie tient sur 15 slides, ce n'est pas une stratégie. C'est une présentation. 3. Si vous dites oui à trop d'opportunités, vous n'avez rien choisi. 4. Si vos priorités changent chaque trimestre, ce n'est pas de l'agilité. C'est de l'hésitation. 5. Si vous êtes indispensable partout, vous avez créé une dépendance. Pas une organisation. 6. Si votre croissance repose uniquement sur votre énergie, elle ralentira le jour où vous fatiguerez. 7. Si personne ne vous contredit, vous êtes déjà isolé. 8. Si votre équipe ne sait pas expliquer votre positionnement, le marché ne le comprendra pas non plus. 9. Si vos décisions sont toujours "complexes", c'est que votre cap ne l'est pas assez. 10. Si vous refusez de renoncer à certaines opportunités, vous refusez de devenir excellent quelque part. La stratégie n'est pas un document. C'est un choix répété. Et un choix implique toujours un renoncement. Alors la vraie question n'est pas : "Que devons-nous faire en plus ?" Mais : "Qu'allons-nous arrêter ?" ♻️ Partagez ce message avec un leader qui a besoin de l'entendre.
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Un dirigeant débordé n’est pas un bon signe. Les nordiques l’ont compris depuis longtemps ↓ On glorifie le dirigeant débordé. Agenda plein. Pression permanente. Disponibilité constante. Les pays nordiques dominent les classements de performance… avec moins d’heures travaillées. Ce n’est pas un hasard. Voici 7 principes qu’ils appliquent, souvent sans le formaliser. 1. Lagom Pas trop. Pas trop peu. Juste assez. Moins de réunions. Plus de décisions utiles. 2. Deep Work Travaillez sans interruption. 1 tâche. 1 créneau. Téléphone loin. 3. Janteloven Pas d’ego inutile. L’équipe passe avant le titre. Le résultat avant l’image. 4. Friluftsliv Sortez prendre l’air. Marcher = penser mieux. Fatigué = décision médiocre. 5. Trust First Faites confiance d’abord. Déléguez. Arrêtez de tout contrôler. 6. Work-Life Boundaries Le travail a une fin. Un leader épuisé décide mal. Protégez votre énergie. 7. Systems Over Heroics Le système gagne. Pas le héros. Moins d’efforts dispersés. Plus de structure. La plupart des dirigeants pensent manquer de temps. Ils manquent surtout de cadre. Les nordiques n’ont pas plus d’heures que vous. Ils ont moins de chaos. La vraie question : Lequel de ces principes manque le plus dans votre organisation aujourd’hui ?
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7 principes japonais pour changer votre façon de travailler. La plupart des gens se sentent débordés. Toujours plus de tâches, moins de temps, jamais assez bien. Pourtant, certains restent sereins dans le chaos. Leur secret ? Des concepts vieux de plusieurs siècles qui marchent encore mieux que vos outils de productivité à 29€/mois. Voici 7 principes japonais à connaître : 1/ Wabi-Sabi : L'imperfection comme philosophie → Visez le progrès, pas la perfection : lancez à 70% → Partagez vos brouillons, personne n'attend que vous soyez parfait (sauf vous) 2/ Shoshin : L'esprit du débutant → Posez les questions "stupides" en réunion (tout le monde se les pose) → "Je ne sais pas, mais je vais chercher" est mieux que de faire semblant de savoir 3/ Shokunin : Maîtriser son métier → Choisissez UNE compétence clé. Bloquez 30 minutes par jour. C'est tout. → Contactez quelqu'un d'excellent dans ce domaine. Posez une vraie question. Apprenez de l'expérience réelle. 4/ Kaizen : 1% de mieux chaque jour → Chaque soir, notez une petite chose que vous ferez mieux demain → À la fin d'un projet : Qu'est-ce qui a marché ? Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Quelle est la suite ? 5/ Shikata ga nai : Accepter ce qu'on ne contrôle pas → Deux colonnes : "Je contrôle" / "Je ne contrôle pas". Agissez en conséquence. → Règle des 10 minutes : pas de solution ? Passez à autre chose. 6/ Kintsugi : Vos échecs sont vos meilleures histoires → Tirez trois leçons de chaque revers. Écrivez-les. → Partagez-les pour éviter de répéter les mêmes erreurs 7/ Ikigai : Trouver votre raison d'être → Notez ce qui vous donne de l'énergie. Réorganisez votre agenda autour de ça. → Reliez vos compétences aux besoins du marché. Ajustez. Ces principes ont aidé des milliers de personnes à bosser mieux. Vous pouvez faire pareil. Lequel vous tente ? ♻ Repostez si ça peut aider quelqu'un dans votre réseau.
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Pendant longtemps, j'ai tourné en rond. Comme si j'étais bloqué au même niveau. Sans savoir comment passer à l'étape d'après. Jusqu'au jour où j'ai compris trois choses : 1. Sortir de ma zone de confort (pour de vrai) Tant que je restais à l'intérieur, l'espace était limité. Ma zone de confort me protégeait… mais elle m'enfermait. Le jour où j'en suis sorti ? L'espace est devenu infini. Et mes possibilités aussi. 2. Chasser les retours (au lieu de les subir) Être ouvert aux critiques, c'est bien. Aller les chercher activement, c'est mieux. Ça montre que vous voulez vraiment progresser. Et surtout, ça vous fait avancer 10 fois plus vite. J'ai commencé à demander : → "Qu'est-ce que j'aurais pu faire différemment ?" → "Sur quoi devrais-je m'améliorer en priorité ?" 3. Transformer chaque journée en leçon Chaque soir, je me pose deux questions : → Qu'est-ce que j'ai réussi aujourd'hui ? (3 victoires) → Qu'est-ce que j'ai appris ? (3 leçons) Ça m'a sorti du piège du perfectionnisme. Et ça m'a mis sur la voie du progrès continu. Michael Jordan l'a dit mieux que moi : "J'ai raté plus de 9 000 tirs dans ma carrière. J'ai échoué encore et encore. Et c'est pour ça que j'ai réussi." Un dernier point : Si là où vous êtes actuellement ne vous permet pas de grandir… Partez. Parce que stagner, c'est dur. Changer, c'est dur aussi. Mais rien n'est plus dur que de rester là où vous n'avez plus rien à apprendre. Et vous, quelle stratégie utilisez-vous pour continuer à progresser ? ♻️ Partagez si ça vous parle.
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Un leader n'a pas besoin d'avoir raison. Il a besoin d'entendre la vérité. Et c’est plus rare qu’on ne le croit. Beaucoup de leaders disent vouloir des équipes honnêtes. Mais dans les faits, ils créent l’inverse. Un regard qui se ferme. Une remarque sèche en réunion. Une mauvaise nouvelle mal accueillie. Et la prochaine fois… Plus personne ne parle. Les équipes comprennent très vite les règles du jeu. Si dire la vérité crée des problèmes, elles apprennent à dire ce qui rassure. Et là, tout se dérègle. → Les mauvaises nouvelles arrivent trop tard. → Les désaccords disparaissent. → Les décisions deviennent prudentes. → Et l’organisation ralentit. À l’inverse, les meilleurs dirigeants que j’ai vus font quelque chose de simple : Ils laissent la place au désaccord. Pas pour créer du conflit. Mais pour faire remonter la réalité. Parce qu’une équipe qui peut contredire son dirigeant est une équipe qui réfléchit. Et une équipe qui réfléchit fait avancer l’entreprise beaucoup plus vite. Au fond, le vrai travail du dirigeant n’est pas de contrôler. C’est de créer un espace où la vérité peut circuler. Et vous, dans votre équipe, qui ose vous dire quand vous vous trompez ?
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On réduit souvent le leadership au contrôle : diriger, décider, tenir la barre. Mais le vrai leadership ne commence pas là. Mais Marc Aurèle le savait il y a 2 000 ans : Le leadership ne commence pas par les autres. Il commence par soi. Parce que vous ne pouvez pas diriger ce que vous ne contrôlez pas. Et vous ne contrôlez que vous. Ses 7 principes stoïciens ne parlent pas d'empire. Ils parlent de maîtrise intérieure, de résilience et de clarté. 1. Contrôlez ce qui dépend de vous Vous ne contrôlez pas le marché, les clients, ou l'économie. Vous contrôlez vos actions, vos réactions, vos décisions. C'est suffisant. 2. Acceptez ce qui arrive La résistance ne change rien. L'acceptation vous libère l'énergie pour agir sur ce qui compte vraiment. 3. Observez vos pensées Vos pensées créent votre réalité. Une mauvaise journée n'est qu'une mauvaise interprétation. Changez le récit, changez l'expérience. 4. Restez présent Le passé n'existe plus. Le futur n'existe pas encore. Tout votre pouvoir est maintenant. Arrêtez de vivre ailleurs. 5. Memento Mori - Souvenez-vous que vous allez mourir Pas morbide. Libérateur. Ça met fin aux disputes stupides, aux peurs inutiles, aux projets sans sens. La mort clarifie ce qui compte. 6. Ne prenez rien personnellement Les gens agissent selon leur nature, pas contre vous. Leur comportement est le reflet d'eux, pas de votre valeur. 7. Faites votre devoir, peu importe le résultat Vous ne contrôlez pas si vous réussissez. Vous contrôlez si vous faites ce qui est juste. Le reste ? Hors de vos mains. Marc Aurèle ne nous enseignait pas à dominer. Il nous enseignait à endurer. Comment rester debout dans un monde qui ne cessera jamais de nous secouer. Laquelle de ces 7 règles avez-vous le plus besoin en ce moment ?
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Heureux au travail ? Ces phrases y sont peut-être pour quelque chose. ↓ La culture d’une équipe ne se joue pas dans les slides de la DRH. C'est dans ce qu'on dit le lundi matin entre deux cafés. Celles qu’on balance sans réfléchir. Celles qu’on répète sans y penser. Celles qui font qu'on sait, ou pas, si on peut l'ouvrir. Dans les environnements sains, on entend régulièrement des phrases qui : → rassurent → responsabilisent → autorisent de se planter → reconnaissent l’effort (pas juste le résultat) → rappellent qu’on est pas des robots Et bizarrement… quand ces phrases circulent, les gens osent parler. Essayer. Proposer. Apprendre. Quand elles ne sont pas là, on fait semblant que tout va bien. (Et on soupire beaucoup en off.) La culture n’est pas une intention affichée en salle de réunion. C’est une expérience vécue, au quotidien. Et très souvent, elle commence par une phrase toute simple. 👉 Celle qui vous fait vous dire : « Ok, ici, je peux être moi… et bosser tranquille. » (La liste est dans le visuel 👀)
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La plupart des entreprises stagnent pour une raison simple : tout passe encore par le CEO. Les décisions. Les validations. Les problèmes. Les arbitrages. Au début, c’est normal. Le dirigeant porte l’entreprise. Il tranche vite. Il débloque les situations. Mais à un moment, ce qui a permis de démarrer devient ce qui empêche de grandir. L’entreprise ne manque pas d’efforts. Elle manque d’espace. J’appelle ça le piège du CEO indispensable. On confond activité et leadership. On répond à tout. On valide tout. On corrige tout. Résultat : Le pipeline devient chaotique. Les décisions dépendent de l’humeur du moment. L’équipe attend au lieu d’avancer. Et toute l’organisation se met à tourner autour d’une seule personne. Les dirigeants qui passent un cap comprennent souvent une chose difficile : → ils sont devenus le goulot d’étranglement. Alors ils changent quelques règles simples : • Ils arrêtent de tout gérer. • Ils clarifient les décisions. • Ils construisent un cadre que l’équipe peut suivre. • Ils transforment la prospection en système. • Ils rendent l’entreprise moins dépendante d’eux. La différence entre stagner et scaler n’est presque jamais technique. Ce n’est pas l’intelligence. Ce n’est pas l’expérience. Ce n’est même pas le marché. C’est la capacité du dirigeant à se poser une question inconfortable : Où est-ce que je ralentis moi-même mon entreprise ? Parce qu’à un certain niveau, la croissance exige une transformation. Pas seulement de l’entreprise. Du dirigeant. Et vous, si vous quittiez votre entreprise deux semaines, qu’est-ce qui s’arrêterait ? ♻️ Partagez pour inspirer votre réseau.
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Construire un business B2B sur LinkedIn en 2026 n’est pas compliqué. Mais la plupart échouent quand même. Ce n’est pas un problème d’algorithme. C’est un problème de système. L’illusion du créateur visible. 1. Vous publiez sans objectif de CA → L’engagement ne paie pas les salaires. 2. Vous parlez à “tout le monde” → La niche décide de votre revenu. 3. Vous créez du contenu sans machine de conversion → La visibilité sans structure est stérile. 4. Vous attendez que les prospects viennent → En B2B, la prospection reste reine. 5. Vous utilisez l’IA pour produire plus → Au lieu d’optimiser votre architecture. LinkedIn n’est pas une plateforme de contenu. C’est un système commercial déguisé en réseau social. Les 3 piliers = votre système complet : VISIBILITÉ → Vous fait connaître EXPERTISE → Vous fait respecter PROSPECTION → Vous fait signer Sans les trois, vous produisez… sans levier. La croissance est une architecture. Pas une accumulation d’efforts. ♻️ Repostez pour votre réseau.
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Avant, les machines exécutaient. Aujourd’hui, elles décident. Ce visuel (emprunté à Brij kishore Pandey​) montre comment on est passé de : - règles codées - à des agents capables d’analyser, planifier et agir seuls. Impressionnant. Mais le vrai sujet pour un dirigeant B2B n’est pas la technologie. C’est ce qu’elle va amplifier dans son organisation. Parce que l’IA n’améliore pas un système. Elle accélère ce qui existe déjà. Si votre prospection est floue, elle deviendra floue… plus vite. Si votre ICP est mal défini, l’IA générera plus de mauvais leads. Si votre pipeline manque de priorisation, vous automatiserez le désordre. Mettre de l’IA dans une PME mal structurée, c’est comme mettre un turbo sur une voiture dont la direction est mal alignée. Ça va plus vite. Mais pas forcément dans la bonne direction. En 2026, l’avantage concurrentiel ne sera pas : “On utilise GPT.” Il sera : “Notre organisation est conçue pour être amplifiée.” La vraie question n’est donc pas : 👉 Quelle IA utilisez-vous ? Mais : 👉 Votre système commercial est-il prêt à être accéléré ?
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Les dirigeants qui attendent d'être prêts sont déjà en retard. Pas parce qu'ils manquent de courage. Mais parce qu'ils cherchent la certitude. Or la certitude n'existe pas en croissance. Les décisions importantes se prennent avec : - 60% d'informations - 70% de clarté - 100% de responsabilité Attendre d'être 100% "prêt" retarde : - un repositionnement - un recrutement clé - une hausse de prix - une restructuration commerciale - une simplification stratégique Le vrai risque n'est pas d'agir imparfaitement. C'est de laisser une décision traîner top longtemps. Les organisations stagnent rarement par incompétence. Elles stagnent pas excès de prudence. Alors la prochaine fois que votre esprit vous souffle : « Je ne devrais peut-être pas... » Inversez la perspective. Demandez-vous plutôt : « Et si j'y allais ? » Parce que ne rien tenter ? C'est la seule garantie de passer à côté. ♻ Partagez pour encourager quelqu'un de votre entourage. Suivez Julien Guy pour plus de contenu sur le dépassement de soi.
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On confond souvent leadership et domination. Parler fort. Décider vite. Imposer une direction. Mais le vrai pouvoir ne fonctionne pas comme ça. Sun Tzu l’avait compris il y a plus de 2 500 ans : La meilleure victoire est celle qu’on obtient sans livrer bataille. Et en business, c’est pareil. Voici 7 principes stratégiques que trop de dirigeants oublient : 1. Connaissez votre terrain Avant toute bataille, observez le champ. Dans le business : votre marché, vos forces, vos limites. 2. Connaissez votre armée Un général qui ignore ses soldats perd la guerre. Un leader qui ignore son équipe perd l’élan. 3. Choisissez vos batailles Toutes les guerres ne méritent pas d’être menées. Se battre pour tout, c’est s’épuiser pour rien. 4. Préparez la victoire avant le combat Les grandes victoires se décident avant l’affrontement. Stratégie, plan, anticipation. 5. Utilisez le bon timing Attaquer trop tôt affaiblit. Attaquer trop tard expose. La patience est une arme. 6. Restez maître de vous-même Un général en colère commet des erreurs. La discipline intérieure vaut plus que la force brute. 7. Adaptez-vous comme l’eau L’eau épouse le terrain. Le leader intelligent s’adapte au contexte. Sun Tzu ne parlait pas seulement de guerre. Il parlait de lucidité. Et aujourd’hui, le leadership est un exercice de lucidité permanente. Laquelle de ces règles devriez-vous appliquer dès cette semaine ?
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Un leader peut être excellent… et bloquer son équipe. Le problème ? Il n’a qu’un seul mode. Toujours Visionnaire. Toujours Manager. Toujours Coach. Et il l’utilise partout. Les meilleurs leaders sont différents. Ils savent changer de rôle. Comme un couteau suisse. Pas pour impressionner. Pour s’adapter. Les 4 rôles qu’ils activent : 1. Visionnaire → Il donne du sens. 2. Coach → Il développe l’autonomie. 3. Mentor → Il partage l’expérience. 4. Manager → Il débloque l’action. Chaque situation appelle un rôle différent. Quelqu’un doute ? → Coach. Quelqu’un est perdu ? → Visionnaire. Ça bloque ? → Manager. Quelqu’un stagne ? → Mentor. Les leaders qui plafonnent maîtrisent un seul outil. Les leaders solides savent basculer. Le leader crée le cadre. Mais il adapte la posture. Et vous, quel rôle utilisez-vous trop souvent ? ♻️ Si ce post vous a parlé, republiez-le pour rappeler qu'un bon leader, c'est celui qui sait s'adapter.
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“Post more.” “Hire a salesperson.” “Change the tool.” These are actions. And that’s exactly why so many action plans fail. A good plan doesn’t start with effort. It starts with clarity. As long as the diagnosis is unclear, you can work harder, spend more, and still make no real progress. In business, clarity always comes before performance.
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Vous ne manquez pas de leads. Vous manquez de clarté. Et c'est cette confusion qui vous coûte le plus cher. Voici les 8 croyances qui bloquent la croissance de votre PME : 1. "On manque de leads" → Faux. Vous manquez de conversion. Vos commerciaux ne closent pas assez. 2. "Il nous faut plus de visibilité" → Faux. Vous avez besoin de prospects qualifiés, pas d'impressions. 3. "Il faut recruter un commercial" → Faux. Vous devez d'abord structurer votre pipeline. 4. "Nos prix sont trop élevés" → Faux. Votre discours ne justifie pas la valeur. 5. "Le marché est saturé" → Faux. Votre positionnement est flou. 6. "On doit lancer un nouveau produit" → Faux. Vous devez mieux vendre l'existant. 7. "On doit faire plus" → Faux. Vous devez faire mieux. 8. "On doit aller plus vite" → Faux. Vous devez aller dans la bonne direction. Ce n'est pas le marché. Ce n'est pas vos équipes. C'est votre cadre. L'illusion disperse. La clarté concentre. Laquelle de ces croyances circule encore dans votre entreprise ? ♻️ Partagez si ça peut secouer un dirigeant de votre réseau. Suivez Julien Guy pour plus de clarté stratégique.
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Voici ma méthode pour déclencher des "OUI" en série. Sans forcer. Sans manipuler. Résultat : Plus de rendez-vous. Plus de signatures. LinkedIn a changé. 1. Les pitchs agressifs ne passent plus. 2. Demander trop tôt tue la relation. 3. Vos prospects sont sur-sollicités. Sans stratégie d'engagement, pas de confiance. Sans confiance, pas de rendez-vous. Sans rendez-vous, pas de clients. Voici comment j'utilise le biais d'engagement progressif. ◉ Le principe : Du petit "OUI" au grand "OUI". ↪︎ Notre cerveau déteste les incohérences. ↪︎ Une fois qu'on dit "oui" à quelque chose, même mineur. ↪︎ On maintient cette ligne de conduite. ◉ Étape 1 : Commencez par une micro-demande ↪︎ "Avez-vous 2 minutes pour échanger ?" ↪︎ Pas "Voulez-vous acheter ma solution à 5 000€ ?" ↪︎ Le premier "oui" doit être facile. ◉ Étape 2 : Enchaînez avec une question de validation ↪︎ "Seriez-vous intéressé par une amélioration de votre processus ?" ↪︎ Vous créez un chemin psychologique. ↪︎ Chaque "oui" renforce le suivant. ◉ Étape 3 : Proposez une action simple ↪︎ "Puis-je vous montrer rapidement comment ça fonctionne ?" ↪︎ Pas de pression. Pas de vente. ↪︎ Juste une démonstration rapide. ◉ Étape 4 : Offrez un test sans risque ↪︎ "Voulez-vous tester gratuitement pendant 14 jours ?" ↪︎ À ce stade, refuser devient psychologiquement coûteux. ↪︎ Votre prospect se voit comme quelqu'un qui dit "oui". ◉ Applications concrètes : ↪︎ Dans vos emails : demandez d'abord si le prospect a reçu votre doc, puis s'il a des questions, ensuite proposez un rendez-vous. ↪︎ Sur vos landing pages : formulaires progressifs (prénom d'abord, email ensuite). ↪︎ En démo : faites manipuler l'outil. Chaque clic est un micro-engagement. ⚠️ LES PIÈGES À ÉVITER. → L'engagement progressif n'est pas de la manipulation si vous apportez de la valeur. → Vos petits "oui" doivent être authentiques. → Si vous en faites trop, le prospect sentira la ficelle. La vraie question n'est pas "comment forcer un oui ?" C'est "comment faciliter le parcours de décision tout en respectant leurs besoins réels ?" Votre objectif ? Créer un chemin naturel de micro-engagements. Qui aboutit à une décision gagnant-gagnant. Si ce post vous a été utile, cliquez sur [↻ Republier].
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Julien GUY

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30 secondes. C'est le temps qu'il faut pour que quelqu'un décide s'il peut vous faire confiance. Pas après votre pitch. Pas après vos résultats. Pas après vos références. 👉 Avant tout ça. La confiance ne se construit pas sur des preuves. Elle se décide sur une impression. Et cette impression, elle se joue dans les 30 premières secondes. Voici ce qui se passe vraiment dans ce laps de temps : 1️⃣ Votre regard : vous regardez dans les yeux ou vous fuyez ? 2️⃣ Votre écoute : vous écoutez vraiment ou vous préparez déjà votre réponse ? 3️⃣ Votre calme : vous êtes posé ou vous cherchez à impressionner ? 4️⃣ Votre cohérence : ce que vous dites correspond à ce que vous dégagez ? 5️⃣ Votre présence : vous êtes là, pleinement, ou ailleurs mentalement ? 6️⃣ Votre honnêteté : vous admettez ce que vous ne savez pas ? 7️⃣ Votre ton : vous parlez avec ou vous parlez à ? 8️⃣ Votre simplicité : vous cherchez à briller ou à comprendre ? 9️⃣ Votre respect : vous laissez de l'espace à l'autre ? 🔟 Votre authenticité : vous jouez un rôle ou vous êtes vous-même ? Rien de tout ça ne s'apprend dans un script. Ça se travaille en amont. ✅ La vérité que peu acceptent : On ne vous fait pas confiance parce que vous êtes bon. On vous fait confiance parce qu'on se sent rassuré avec vous. La compétence vient après. La sécurité vient avant. Et vous, qu'est-ce qui vous fait dire "oui" ou "non" dans les 30 premières secondes ? ♻️ Republiez si vous savez que la première impression n'est jamais vraiment la dernière… mais qu'elle conditionne tout le reste.
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Julien GUY

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Reprendre un business sous-performant, c'est comme ouvrir le capot d'une voiture qui cale. On croit que c'est le moteur. Mais en général, c'est rarement ça. Voici ce que je vois à chaque fois : ➤ Le pipeline n'existe pas vraiment Pas de flux régulier. Pas de méthode claire. Juste de l'espoir, du réseau et un peu de chance. Les commerciaux font tout en même temps : ils chassent, qualifient, relancent, closent. Résultat : ils font tout à moitié. Le problème, c'est rarement le produit. C'est qu'il n'y a pas assez de monde à qui le proposer. ➤ Personne ne mesure vraiment Combien de prospects contactés cette semaine ? Combien de rendez-vous pris ? Combien ont acheté ? "Aucune idée, mais on a fait 80K ce mois-ci." Ok mais comment "on" a fait 80K ? Mystère. On ne peut pas améliorer ce qu'on ne mesure pas. On ne peut pas répéter ce qu'on ne comprend pas. ➤ Les décisions difficiles ne sont jamais prises L'outil qui coûte 300€/mois et que personne n'utilise ? On garde. La stratégie qui ne marche plus depuis 6 mois ? On attend encore un peu. Le commercial qui ne performe plus ? Il connaît les clients quand même. On espère que ça s'arrange. Ca ne s'arrange jamais tout seul. Je l'ai vécu aussi : j'ai laissé traîner des trucs évidents pendant des mois. Par peur, par flemme, ou parce que je me disais "pas le bon moment". Spoiler : le bon moment, c'était il y a 3 mois. Ce qui change vraiment la donne : Quand on décide de poser les bonnes questions. Quand on met en place des vrais indicateurs. Quand on ose trancher, même si c'est inconfortable. C'est là que tout s'accélère. Pas besoin de révolution. Juste : ↳ Un pipeline qui tourne ↳ Des chiffres clairs ↳ Des décisions assumées Simple. Pas facile. ♻ Partagez si vous aussi vous en avez marre du bricolage et que vous rêvez d'une prospection qui tourne vraiment. Racontez-moi en commentaire : c'est quoi le truc que vous savez qu'il faut changer, mais que vous repoussez encore ? (Je parie qu'on est plusieurs dans le même cas.)
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Julien GUY

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L’IA avance vite. Mais ce ne sont pas les enfants qui m’inquiètent. Ce sont les dirigeants parents. On structure nos équipes. On définit des process. On met des garde-fous. On optimise nos systèmes. Mais à la maison ? On laisse l’algorithme éduquer. Le vrai risque n’est pas l’IA. C’est l’absence de cadre. Un enfant qui utilise l’IA sans la comprendre devient dépendant. Un enfant qui comprend comment elle fonctionne gagne un levier. En entreprise, on dit : “Un système sans gouvernance dérive.” C’est pareil ici. 3 responsabilités d’un dirigeant parent : 1. Expliquer comment fonctionne l’outil → Pas juste l’autoriser ou l’interdire. 2. Apprendre à vérifier → Une réponse IA n’est pas une vérité. 3. Encourager la réflexion avant l’automatisation → L’IA doit amplifier l’intelligence. Pas la remplacer. Dans 10 ans, l’écart ne sera pas entre ceux qui utilisent l’IA. Il sera entre ceux qui la comprennent et ceux qui la subissent. Le dirigeant crée le cadre. Le cadre crée la performance. Le parent fait exactement la même chose. Et vous, le leadership s’arrête-t-il à la porte du bureau ?
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Julien GUY

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Le problème n’est pas toujours votre stratégie. Parfois, c’est votre entourage. Pendant longtemps, j’ai cru que réussir, c’était : → avoir le bon réseau → connaître les bonnes personnes → être visible au bon endroit Mais ce n’est pas ça. La vraie question est beaucoup plus simple : Qui sont les personnes avec qui vous passez le plus de temps ? Parce que leur influence est énorme. Est-ce qu’elles : → vous poussent à viser plus haut ? → célèbrent sincèrement vos réussites ? → vous challengent pour devenir meilleur ? Ou est-ce qu’elles : → minimisent vos ambitions → doutent de vos projets → vous ramènent toujours à la prudence ? Certaines personnes vous tirent vers le haut. D’autres vous retiennent… souvent sans même s’en rendre compte. Et votre temps est limité. Votre énergie aussi. Vous ne pouvez pas vous permettre d’être : → dans les mauvais environnements → avec les mauvaises dynamiques → entouré d’une énergie qui vous freine J’ai compris ça le jour où j’ai arrêté de chercher à plaire à tout le monde. Et où j’ai choisi de m’entourer de personnes qui veulent grandir. Des gens qui disent la vérité, même quand c’est inconfortable. Qui veulent votre réussite autant que la leur. Aujourd’hui, je construis avec des personnes qui me font progresser. Et mon business progresse avec elles. La question est simple : Qui sont les 5 personnes qui influencent le plus vos décisions aujourd’hui ? ♻️ Partagez ce post si vous pensez que quelqu'un dans votre réseau a besoin de le lire.
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Julien GUY

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Ce qui vous a amené à 100K€ va vous bloquer à 500K€. 🚧 Et ce qui vous a amené à 500K€ va vous tuer à 2M€. Voici pourquoi vous stagnez : 0 → 100K€ : Vous êtes partout = Vous vendez, vous livrez, vous prospectez, vous facturez. → Vous êtes le produit. Ça marche. Mais ça ne scale pas. 100K€ → 300K€ : Vous déléguez (mal) = Vous recrutez. Mais vous micro-managez tout. → Vous êtes le goulot. Votre équipe attend vos décisions pour avancer. 300K€ → 500K€ : Vous structurez (enfin) = Vous mettez des process. Vous clarifiez les rôles. → Vous passez de l'improvisation à la méthode. Mais vous avez du mal à lâcher prise. 500K€ → 1M€ : Vous construisez une machine = Vous arrêtez de tout contrôler. Vous installez des systèmes. → Vous passez de "faire" à "piloter". Votre ego en prend un coup : la réussite ne dépend plus "que" de vous. 1M€ → 2M€+ : Vous devenez chef d'orchestre = Vous recrutez des gens meilleurs que vous. Vous déléguez la stratégie. → Vous passez de "patron" à "leader". Vous apprenez à faire confiance. Ce qui doit mourir à chaque transition : → Le besoin de tout savoir. → Le besoin de tout valider. → Le besoin d'être indispensable. → Le besoin de briller seul. La vérité qui change tout : 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝𝐢𝐫 = 𝐝𝐞́𝐬𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞. Vos forces d'hier deviennent vos freins d'aujourd'hui. Votre capacité à tout gérer vous empêche de déléguer. Votre expertise vous empêche de recruter plus fort que vous. Votre contrôle vous empêche de scaler. En bref : → Chaque palier demande une nouvelle version de vous. → Ce qui vous a fait réussir va vous faire stagner. → Acceptez de tuer vos anciennes habitudes. → Apprenez à devenir inutile dans l'opérationnel. → Devenez indispensable dans la vision. La croissance, c'est une série de morts et de renaissances. Le but c'est d'avoir de nouveaux problèmes à régler ! ;-) PS : Vous avez dû tout réapprendre pour passer au niveau suivant ? ♻ Republiez ce post. Moi c'est Julien : je parle de prospection B2B, structuration commerciale et croissance. Abonnez-vous + 🔔 pour ne rien rater.
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Julien GUY

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La plupart des gens n’ont pas un problème de motivation. Ils ont un problème de décision non prise. Ce n’est pas moi qui le dis au café du coin. C’est une expérience bien connue en psychologie, menée par Peter Gollwitzer. Son constat est simple (et un peu vexant) 👇 On a tous déjà dit : « Je devrais faire du sport » « Faudrait que je sois plus régulier sur LinkedIn » « Je m’y mets sérieusement lundi » Et pourtant… Rien ne change. Pas parce que les gens sont mous. Mais parce que le cerveau adore négocier. Dans son expérience, Gollwitzer montre un truc très basique : ↳ Ceux qui disent « je veux faire X » passent peu à l’action. ↳ Ceux qui décident « SI X arrive, ALORS je fais Y » agissent beaucoup plus. Exemples concrets : Si il est 7h → alors je mets mes baskets. Si j’ouvre LinkedIn → alors je commente 3 posts avant de scroller. Si je sens la pression monter → alors je respire 3 fois et je ralentis. Ce n’est pas inspirant. Ce n’est pas “lifestyle”. Mais ça marche. Pourquoi ? Parce que → la décision est déjà prise → le cerveau n’a plus à débattre → l’action devient quasi automatique 𝐋𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧. 𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐥𝐞𝐧𝐜𝐡𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭. Et en business comme ailleurs, le mouvement bat toujours la motivation. Toujours. Si ce post vous parle, ➡️ partagez-le à quelqu’un qui “sait ce qu’il devrait faire”… mais ne le fait pas encore.
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Julien GUY

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Every year, it’s the same cycle. New objectives. New plans. New energy. And yet, most action plans don’t survive the first few months. Not because of a lack of motivation. Not because of a lack of ideas. They fail because we act too fast. We confuse urgency with priority. We jump into action before understanding what’s really holding things back. In 2026, the businesses that will perform best won’t be the ones doing more but the ones taking the time to think, analyze, and diagnose before acting.
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