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🦄 Repeat Entrepreneur 🍼 Investor🎙 Silicon Carne Host 🌶️ and Proud Founder of L’Hacienda.

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Marc Menasé dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas... Le patriotisme tech, c'est bien joli sur LinkedIn. Mais face à la performance des modèles américains, face à la pression des clients, face à la survie de sa boîte, les bons sentiments ne font pas le poids. On peut le déplorer, le trouver injuste, crier à la déloyauté. Mais se pose une question plus profonde : peut-on vraiment construire un champion européen de l'IA sur la culpabilité et les bons sentiments ? La Silicon Valley a compris depuis longtemps que le marché ne fait pas de cadeaux. Que la meilleure technologie gagne. Pas la plus patriotique, pas la plus vertueuse. La meilleure. Et si on veut vraiment un champion français de l'IA, il va falloir arrêter de compter que sur la volonté politique et commencer à construire quelque chose d'indiscutablement meilleur que la concurrence. Le reste, c'est du storytelling pour les communiqués de presse. 🔴 Le Festin 6 disponible Vendredi sur YouTube et en podcast 🎬 https://lnkd.in/g6whEEua
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Sam Altman veut nous vendre de l’intelligence comme on nous vend de l’électricité… et l’histoire lui donne raison ! En 1882, Thomas Edison n’a pas seulement inventé l’ampoule. Il a construit un réseau électrique, installé des compteurs, puis facturé son usage mensuellement. Rockefeller a fait pareil avec le pétrole, AT&T avec les appels téléphoniques et AWS avec le cloud… Le secret c’est pas l’invention. C’est le réseau… et le compteur qui va avec. Ce qu’on va payer demain c’est la capacité de rivaliser avec les autres. Celui qui peut payer pourra lancer une startup, créer plus vite, apprendre plus vite, décider plus vite. Celui qui ne peut pas… continuera à chercher sur Google. La Silicon Valley vous vend de la valeur ajoutée sous forme d’abonnement mensuel. Et bien sûr que vous allez payer. Parce qu’à défaut vous risquez d’être le plus con dans la pièce.
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Sam Altman vient de remporter l'une des batailles stratégiques les plus importantes de l'année. Peter Steinberger, le créateur de Clawdbot, rejoint OpenAI. Ce n'était pas gagné. Meta le courtisait. Zuckerberg l'a appelé personnellement. Nadella aussi. Des fonds lui proposaient de lancer sa propre boîte à plusieurs milliards de valorisation. Il a tout refusé. Et il choisit OpenAI. Pourquoi c'est une victoire stratégique pour Altman ? Parce que Clawdbot, c'est 200 000 stars sur GitHub en deux semaines et des millions d'utilisateurs. Mais surtout, c'est la preuve qu'on est passé des Chatbots aux Agents IA Autonomes. Altman ne recrute pas juste un développeur. Il récupère celui qui a démontré que les agents pouvaient devenir le prochain standard de la GenAI. Officiellement, le projet passe en mode fondation open source. Sur le papier, rien ne change. Mais quand Altman explique qu'OpenClaw deviendra "core to our product offerings", il ne parle pas de la fondation. Il parle d'un agent intégré à ChatGPT. Fermé. Dans le Cloud. Et surtout payant. C'est exactement le même modèle que Google avec Chrome. Le code reste ouvert avec Chromium. L'écosystème participe. Mais le produit qui domine, c'est celui qui est intégré, distribué, déjà installé chez des centaines de millions d'utilisateurs. Altman vient de mettre une droite à Zuckerberg. Mais surtout, il prend le lead sur le contrôle du standard. Une petite pensée aussi pour Anthropic qui avait le projet à portée de main et qui l'a laissé s'échapper… pas très malin. On en parle dans Silicon Carne. Et vous, vous pensez qu'Altman vient de verrouiller le marché des agents IA ou que la bataille ne fait que commencer ?
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Elon Musk vient peut-être de réaliser le coup le plus audacieux de sa carrière. 1 250 milliards de dollars. C'est la valorisation de SpaceX après sa fusion avec xAI. Plus que le PIB de la Suisse. Mais ce chiffre n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est ce qu'il est en train de construire sous nos yeux : une architecture unifiée qui réunit l'IA, l'espace, les satellites, les communications, les fusées. SpaceX. xAI. X. Bientôt Tesla ? Elon affirme que d'ici 30 à 36 mois, l'espace pourrait devenir l'endroit le plus pertinent économiquement pour faire tourner l'IA. Des centres de données orbitaux. Une énergie solaire permanente. Et surtout, pas d'écologistes dans l'espace pour ralentir le déploiement. Il a compris une chose fondamentale que beaucoup refusent encore d'admettre : l'énergie est le goulot d'étranglement de l'IA. Celui qui contrôle l'énergie contrôle le calcul. Et donc l'avenir. Évidemment, les experts parlent déjà de collisions, de surchauffe, du syndrome de Kessler. Ils ont des arguments solides. Mais on disait exactement la même chose sur les fusées réutilisables. Sur Tesla. Sur Starlink. À chaque fois, on prédisait l'échec. À chaque fois, Musk a prouvé qu'il voyait plus loin que les sceptiques. La vraie question n'est pas technique. Elle est stratégique : que se passe-t-il quand l'infrastructure de l'IA quitte définitivement la Terre ? Quand les data centers ne sont plus contraints par les régulations terrestres, les coûts énergétiques locaux ou les oppositions politiques ? Depuis 15 ans à San Francisco, j'observe cette dynamique : la Silicon Valley ne joue jamais selon les règles établies. Elle les réécrit. Musk ne cherche pas à optimiser l'existant. Il construit une nouvelle couche d'infrastructure qui rend l'ancien système obsolète. Alors oui, c'est audacieux. Oui, ça peut échouer. Mais si ça fonctionne, on ne parlera plus jamais de souveraineté numérique de la même manière. Vous en pensez quoi ? Visionnaire ou mégalomane ? 👉 On analyse tout ça en profondeur dans le dernier épiso de disponible en podcast ou sur la chaine YouTube de Silicon Carne https://lnkd.in/eigiKweG
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4mo

🥥 J'ai appris 5 choses à l'île Maurice avec mes potes créateurs et la 5ème va vous choquer ! Bon, je plaisante. Désolé pour cette accroche pourrie d'influenceurs LinkedIn à deux balles. Mais en vrai, c'est exactement ce genre de contenu que je me suis dit que j'allais apprendre à faire là-bas. Flavie Prevot, la Solo Queen, a organisé ce Mastermind Trip sponsorisé par Dust (mon outil d'agents IA préféré) et SeDomicilier.fr qui nous ont offert ce voyage de rêve. Merci à eux d'avoir pris le risque d'envoyer une bande de créateurs sous les tropiques. 🛠️ L'objectif ? Apprendre les uns des autres. Techniques de création de contenu, stratégies de lead magnets, formats qui cartonnent... Bref, tout ce qui fait qu'un créateur transforme son audience en business. C'était ma première fois en Mastermind Trip et j'avoue : le format est redoutablement efficace. Tu prends des gens intelligents et sympas, tu les mets dans un avion, tu les amènes au soleil, et tu laisses la magie opérer. Immanquablement, ça cause, ça partage des astuces, des conseils, des infos... L'IRL a encore de très beaux jours devant lui. L'IA ne remplacera pas ça de sitôt. Sur place, on était en mode Creator Expedition. Une équipe vidéo nous suivait et chacun créait du contenu avec les autres. D'ailleurs je publierai semiane prochaine une série d'émissions enregistrés sur place, j'ai appelé çà Silicon Maurice. Côté sponsors, le deal est malin : tu as une squad de créateurs en mode swarm qui produisent et te citent organiquement. Bien plus efficace qu'une campagne classique... Je pense que tu peux demander plus de $$$ la prochaine fois Flavie ;-) J'ai aussi rencontré une communauté de créateurs hyper dynamique installée sur l'île. C'est assez dingue le nombre de gens qui ont quitté la France pour poser leurs bagages là-bas... Après, on nous dira que tout va bien. Ils ont l'air heureux, le soleil brille, l'imposition est friendly bien sûr, mais ce n'est pas fait pour moi. J'ai besoin d'avoir le sentiment d'être là où ça se passe. Et à Maurice, je me suis senti (trop) en vacances. Même si c'est beau, même si c'est doux. Bon, du coup me voilà rentré à San Francisco. Et je reviens avec quoi ? 🥥 De nouveaux potes et de vraies connexions 🥥 Plein de trucs que je ne savais pas sur la création de contenu 🥥 L'assurance que je ne suis pas un infopreneur mais un média 🥥 La certitude que mon branding Silicon Carne est à revoir 🌶️ La révélation que je suis catastrophique en personal branding 🥥 L'envie de repartir si l'occasion se présente à nouveau 🌴 Finalement, l'accroche était peut-être pas si pourrie que ça. J'ai bien appris 5 choses. Et oui, la 5ème m'a un peu choqué. Qui est-ce qui vient avec nous la prochaine fois ? 🎁 Bonus : Dust offre 1 mois gratuit avec le code SOLONATION
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Un DM Instagram. Une heure d'attente. Trente minutes de démo. Et 800 abonnements. C'est le go-to-market de Yoan Drahy , et il le raconte sans filtre dans le dernier OTR de Silicon Carne. Au lieu d'attendre une opportunité, il envoie des DMs aux podcasters qu'il aime bien et il passe dans leur émission. Résultat : des milliers de contrats signés. Ce que Yoan retient va au-delà du chiffre. Le vrai actif que lui a apporté ces apparitions dans Sans Permission, Legend, c'est du trust. Une émission avec une audience qui dit "ce produit mérite d'être vu", ça débloque quelque chose d'impossible à acheter avec un budget marketing classique. Oui, les podcasts peuvent changer le destin d'une boîte et je trouve çà génial. Dans cet épisode il nous dévoile TOUTE sa stratégie, il parle de funnels, de paid acquisition, d'optimisation de conversion... Extrait du dernier OTR de Silicon Carne disponible sur Youtube et en podcast ! https://buff.ly/waHoOu2
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Yoan Drahy n'a pas fait HEC. Il n'a pas revendu de startup. Il venait de la climatisation. Les VCs français lui ont dit non, les uns après les autres. Profil trop atypique. Produit trop horizontal. Pas les bons réseaux. Résultat : 1 million d'euros de revenus récurrents par mois, 4 millions levés, et un fonds américain qui les drague aujourd'hui pour financer leur expansion aux US. Dans cet épisode Off The Record, il raconte TOUT ! Le go-to-market de Limova avec Legend, la télé, le métro, demain un club de foot... 80 % de la trésorerie brûlée en un mois. Un mindset "mort de faim" qui, selon lui, bat à plates coutures n'importe quel pedigree académique. Ce qui me frappe, c'est que son profil est exactement ce que la Silicon Valley finance depuis toujours : les outsiders, les misfits, ceux qui n'ont rien à perdre. Nouvel épisode OFF THE RECORD disponible maintenant sur Youtube et en podcast 🌶️ https://lnkd.in/gjEG_-d5
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Ce jeune homme possède un talent rare, il mérite d’être connu. Dès les premiers échanges, j’ai compris que nous n’étions pas dans une discussion ordinaire. Les mots avaient du poids. Les silences, aussi. Nous nous sommes dit des choses importantes, des vérités profondes et très personnelles, avec beaucoup de sincérité. C’est ça, la marque des personnes véritablement talentueuses : elles ne se contentent pas de briller, elles savent aussi créer un espace où partager. Merci Arthur VALTON 👊
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Je vais être franc. RAS LE CUL de ce catastrophisme et de cette AI phobie nationale. Quand je lis mon feed LinkedIn je lis partout que c’est la fin du monde, la fin du travail, la fin du software, bientôt la fin du café en terrasse. Non mais allô ? Nous sommes face à la technologie la plus incroyable de tous les temps. Pour la première fois dans l’histoire, on dialogue avec des machines en langage naturel. Plus besoin de savoir coder. Et certains cretins y voient un signe d’effondrement ?!? Quand on a inventé l’imprimerie, les gens ont décidé d’arrêter d’écrire ? Quand on a inventé la voiture, les gens ont décidé de voyager moins ? Quand les réseaux sociaux ont explosé, les humains ont décidé de se taire ? Chaque grande rupture technologique a d’abord fait peur. Le feu, l’imprimerie, l’électricité, le web. À chaque fois, on a prédit l’abrutissement, la décadence, la perte de sens et on a voulu l’interdire. À chaque fois, on a surtout vu une explosion de la création. Ce qui arrive n’est pas la fin. C’est le début d’une nouvelle ère. Une renaissance qui va créer encore plus de jobs, pas moins. D’ailleurs regardez ces chiffres : les jobs posting pour des développeurs sont en hausse aux US pas en baisse. Nous sommes en plein paradoxe de Jevons. On va voir émerger des produits qu’on n’imagine même pas encore. Des outils construits par des gens qui n’auraient jamais su coder hier. Des industries entières vont se recomposer. Penser que l’humanité va soudainement s’arrêter d’agir parce qu’elle peut parler à un ordinateur… c’est prendre les humains pour des cons.
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Plus de 1000 milliards de dollars partis en fumée en quelques jours. Wall Street panique et enterre déjà le SaaS. Sauf qu'on se trompe peut-être de diagnostic. Cette semaine dans Silicon Carne, avec Pierre Entremont, Grégoire Gambatto et Anji Ismail, on a décortiqué ce qui ressemble à une des plus grandes bascules de l'histoire de la Tech. Et spoiler : ce n'est pas la fin du software, c'est la fin d'une rente. Pourquoi les multiples s'effondrent alors que les revenues continuent de grimper ? On parle aussi de Elon Musk qui vient de fusionner SpaceX et xAI dans une opération valorisée 1250 milliards de dollars. Son pari : les data centers orbitaux alimentés par le soleil. Vision géniale ou tentative de verrouiller l'infrastructure mondiale de l'IA ? On en débat. Et puis il y a les Epstein Files. 3,5 millions de pages publiées. La Silicon Valley apparaît partout. Reid Hoffman, Bill Gates, Elon Musk... Tous mouillés à des degrés divers. La question n'est plus technique, elle est morale : la confiance dans les élites est-elle définitivement cassée ? Un épisode sans filtre, entre effondrement de valorisations, mégalomanie spatiale et désillusion éthique. Vous pensez vraiment que le SaaS est mort, ou simplement que Wall Street surréagit comme d'habitude ? 👉 Épisode complet sur YouTube et toutes les plateformes de podcast ! https://buff.ly/7Yw1mCn
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1 milliard sans levée, sans employé, sans revenu ?!?? Peter Steinberger vient de faire exploser le modèle startup qu'on vous vend depuis 20 ans. Il a développé OpenClaw avec des agents IA, et Sam Altman lui aurait signé un chèque d'un milliard. Pendant ce temps, vous êtes peut être en train de chercher votre tour de Seed... Dans ce nouvel épisode de Silicon Carne, on parle de trois révolutions qui convergent en même temps : 🤖 La startup supersonique Steinberger a fait en 3 semaines ce que d'autres mettent 7 ans à construire. 6600 commits, tout seul dans son salon en Autriche. Zéro passage par YC, zéro recrutement d'ingénieurs, zéro pitch deck. Sam Altman, Zuckerberg et Satya Nadella se sont battus pour le recruter. Le modèle traditionnel ? Mort. 👻 La disparition des interfaces Open AI bosse sur des écouteurs IA révolutionnaires. Apple vient de racheter QAI pour 2 milliards : une techno de lecture labiale qui permet de commander Siri sans émettre un son. Vos applications, vos écrans, vos sites web ? Tout va disparaître. Hier vous tapiez sur un clavier, demain vous parlerez à une IA, après-demain vous n'aurez plus qu'à penser. 💰 La futarchie : quand la démocratie rencontre le capital Polymarket a atteint 63,5 milliards de dollars de volume annuel. Shane Coplan, 27 ans, est devenu le plus jeune milliardaire autodidacte au monde. Son truc ? Transformer les décisions politiques en paris financiers. Et si le futur de la démocratie, c'était le pari en ligne ? Bienvenue dans un monde où voter avec son argent devient plus prédictif que tous les sondages. J'ai réuni Bradley Lafond (cofondateur de Fundora), Christophe Pennetier (scientifique IA, expert en logistique) et Wallerand Moullé-Berteaux pour décrypter ces trois tsunamis qui arrivent en même temps. La question n'est plus de savoir si ces changements vont arriver. Ils sont déjà là. La vraie question, c'est : est-ce que vous êtes prêt à tout désapprendre ? 👉 L'épisode est en ligne sur YouTube et toutes les plateformes de podcast https://buff.ly/i8FD4zT
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Immense fierté de voir ma fille Inès tracer sa route. Après Washington au cœur des élections américaines, puis les Nations Unies à un moment charnière de leur histoire, la voilà à Paris pour une nouvelle étape. La plus belle récompense pour un père, ce n’est pas la réussite. C’est de voir son enfant prendre des risques, s’exposer, apprendre, tomber parfois, et avancer quand même. Voler de ses propres ailes, vraiment. Hâte de voir la suite.
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3mo

ChatGPT est devenu l'application de santé la plus utilisée au monde, sans avoir été conçue pour ça. 230 millions de personnes l'utilisent chaque semaine pour des questions médicales. Pas parce qu'elles ont décidé de faire confiance à Sam Altman avec leurs données de santé, mais parce que c'est là, c'est immédiat, et ça répond à un besoin réel. Wallerand avait une formule assez juste dans l'émission : Zuckerberg a construit Facebook sur la conviction que les gens préfèreront toujours l'immédiateté à la confidentialité de leurs données, quoi qu'ils en disent. Il a bâti 2 trillions de dollars sur cette intuition. En santé, il se passe exactement la même chose. Les gouvernements débattent de RGPD et d'IA Act, et les individus, eux, ne lisent même pas les conditions d'utilisation. On a disséqué tout ça dans le dernier Silicon Carne avec Clément Pouget-Osmont, Arnaud Auger 🇺🇸🇫🇷 et Wallerand Moullé-Berteaux. L'offensive simultanée de tous les géants tech sur la santé en janvier 2026, les capteurs qui lisent désormais vos ondes cérébrales en temps réel et les Français qui n'ont pas le droit légal d'accéder à leur propre génome. Nouvel épisode Silicon Carne disponible sur YouTube et en podcast 🌶️ https://buff.ly/uGtQQI0
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Mille milliards de dollars. Disparus. En une semaine. Adobe : -40% sur un an. Salesforce : -42%. Figma : -85% depuis l'IPO. Wall Street est en mode panique. Le diagnostic est unanime : les agents IA autonomes vont bouffer le software. La mort du SaaS est annoncée. Depuis San Francisco, j'observe cette hystérie collective et je me dis qu'on passe à côté de l'essentiel. La barrière à l'entrée du SaaS n'a jamais été le code. La barrière à l'entrée du SaaS, c'est son coût de sortie. Changer Salesforce dans une grande boîte, ce n'est pas installer une app. C'est minimum 9 mois de réunions. Des pénalités contractuelles en millions de dollars. Des intégrations difficiles à enlever. Et des milliers d'employés à re-former. Certes, l'IA réduit le coût de développement logiciel. Mais elle ne réduit pas le coût de migration. Et ça, ça change tout. Le vrai risque, ce n'est pas que le SaaS disparaisse. C'est qu'il devienne invisible. Le truc stable. Indispensable mais que plus personne n'utilise directement. Toute l'innovation, toute la croissance, toute la marge vont se capturer au-dessus, dans la couche des agents IA. Les marchés paniquent sur le mauvais sujet. Le SaaS ne va pas mourir. Il va juste devenir la plomberie du digital. Nécessaire, solide, mais dont personne ne se souviendra. On a analysé tout ça en détail sur Silicon Carne. Et vous, vous pensez que le SaaS va vraiment disparaître ou juste devenir la nouvelle infrastructure invisible de la Tech ?
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OpenAI prépare l'introduction en bourse la plus ambitieuse de l'histoire de la tech. Et en même temps, Elon Musk réclame 135 milliards de dommages, Microsoft menace de poursuites judiciaires, et le New York Times l'accuse de pillage intellectuel. Cette semaine dans Silicon Carne, avec Flavie Prevot Anji Ismail et Jérémie MICHEL, on s'est demandé si la Silicon Valley ne fonctionnerait pas selon une règle implicite : plus tu as d'ennemis puissants, plus tu deviens intouchable. Pendant ce temps, Travis Kalanick, le fondateur viré d'Uber en 2017 et humilié publiquement, réapparaît avec Atoms, une plateforme de robotique industrielle construite dans le secret le plus total pendant huit ans. CloudKitchens n'était qu'un laboratoire déguisé. Le vrai projet, c'était les robots industriels. Et Meta rachète Moltbook, un réseau social où des IA parlent entre IA. Pendant que Yann LeCun quitte le navire et qu'Avocado, le modèle propriétaire de Zuckerberg, est déjà en retard sur ses concurrents. Trois histoires. Une seule question : est-ce que la Silicon Valley récompense vraiment les meilleurs, ou juste ceux qui savent survivre à leurs propres échecs ? Disponible sur YouTube et toutes les plateformes de podcast https://buff.ly/DB0xPbB
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"Tout le monde voulait qu'on crève." C'est ce que Teddy Pellerin, co-fondateur de Heetch, m'a dit en face, et il a décidé de tout balancer... La relation avec Uber. Les gardes à vue de chauffeurs. Les procés. Les menaces de taxis mises en scène comme dans un film. Et BlaBlaCar, seule licorne française de l'époque, qui écrit la loi qui les obligera à cesser leur activité. Ce que j'ai entendu dans cet épisode, ce n'est pas l'histoire d'une start-up qui a perdu. C'est l'histoire d'une équipe que tout le monde voulait voir perdre et qui pourtant a tenu bon. Aujourd'hui, Heetch relance une nouvelle application avec un modèle inédit : les chauffeurs fixent leur propre prix. Un pari qui peut tout changer ou sonner la fin de l'histoire. L'épisode est disponible maintenant. Le lien 👇 https://buff.ly/Yn3ME0H
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Un week-end normal à SF... D’abord, le CEO d’une entreprise valorisée plus de 200 milliards de dollars a expliqué très calmement que 35 % des nouveaux diplômés pourraient ne pas trouver de travail dans les prochaines années. C’est comme ça… Pendant ce temps, Meta, qui a fait 165 milliards de dollars de chiffre d’affaires l’an dernier, va licencier 15 000 personnes. Preuve qu’il n’y a pas de petits profits. Dans un registre plus cocasse, un type en Floride a vendu sa maison en cinq jours avec ChatGPT. Pas d’agent immobilier, pas de commission, 0 expérience. Juste un abonnement à 20 $ et quelques prompts. Encore plus improbable : en Australie, un homme affirme avoir sauvé sa chienne condamnée par plusieurs vétérinaires en utilisant l’IA pour concevoir un vaccin personnalisé depuis son salon. Travis Kalanick, l’homme derrière Uber et ses centaines de milliers de chauffeurs de taxi laissés sur le carreau, est de retour. Cette fois il s’attaque… à la robotique industrielle. Tinder veut accéder à votre camera roll. Vos photos ratées, vos notes de 3 heures du matin, vos selfies supprimés. Ils appellent ça un “vibe check”. Et au milieu de tout ça, Naval Ravikant lâche : “Software is dead.” Ce sur quoi il n’a pas tort. Et comme si ça ne suffisait pas, Anthropic vient de supprimer la limite de temps de réflexion de son IA et a doublé l’usage gratuit pour tout le monde. Quand on aime, on compte pas. Tout çà en l'espace d'un week-end... Il faudrait pratiquement une émission de Silicon Carne par jour en ce moment. Sinon à part çà il fait beau et je suis allé me balader à la plage avec ma chienne… Via: https://lnkd.in/gmHgXcNN
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Elon Musk vient de créer Macrohard. Une société dont l'objectif est simple : détrôner Microsoft. Le détail qui change tout ? Zéro employé humain. Uniquement des agents IA. Les trademarks sont déposés. Les ingénieurs recrutés… pour créer l'IA qui les remplacera. Le code, le design, les tests, le contrôle qualité : tout orchestré par xAI depuis le centre de données Colossus à Memphis et ses millions de puces Nvidia. Si ça marche, on ne parle plus de disruption. On parle de la plus grande concentration de richesses jamais vue. L'industrie du software, ce sont des millions d'emplois. Si l'IA peut remplacer des entreprises entières, ces jobs disparaissent. Et les profits ? Ils iront à ceux qui possèdent l'IA. Pas à ceux qui la font tourner. Ce n'est pas de la science-fiction. C'est une expérimentation en temps réel, menée sans demander l'autorisation à personne. Pas de régulateur, pas de débat public, pas de consultation citoyenne. Juste un pari brutal : prouver qu'une entreprise software peut fonctionner sans humains. Alors, on assiste à la plus grande innovation technologique de l'histoire… ou à la plus grande vague de licenciements jamais orchestrée ? Parce qu'entre les deux, il n'y a qu'une ligne fine. Et elle est en train d'être franchie pendant qu'on regarde ailleurs. On en parle dans le dernier Silicon Carne. https://buff.ly/i8FD4zT Et vous, vous en pensez quoi ? Innovation ou instabilité programmée ?
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Certains de mes détracteurs essaient régulièrement de faire passer mon discours pour du French Bashing. C’est une stratégie assez pratique (çà réjouit les veaux comme on dit chez moi en Limousin) car si vous réussissez à faire croire que quelqu’un “dénigre son pays”, vous n’avez plus besoin de lui répondre sur le fond. Le problème, c’est que ce n’est absolument pas le sujet. Je ne critique pas les Français. Je critique les erreurs stratégiques répétées de notre politique technologique. Depuis vingt ans, les faits sont là et ils sont implacables : - Nous avons laissé les États-Unis construire l’infrastructure mondiale du cloud : AWS, Azure, Google Cloud. - Nous avons laissé émerger ailleurs les grandes plateformes qui concentrent les données, la distribution et les network effects. - Nous avons transformé l’Europe en championne de la régulation numérique. - Et ainsi de suite... Pendant ce temps, les États-Unis ont assumé une stratégie simple : ils ont financé massivement l’innovation, laissé émerger des géants technologiques, et transformé leur écosystème en moteur de puissance économique et maintenant géopolitique. La Chine, elle, a fait le choix d'industrialiser à marche forcée les technologies cloud, IA, robotique, batteries, semi-conducteurs... avec une stratégie nationale assumée et elle est désormais au coude à coude avec les US. L’Europe, elle, débat encore pour savoir s’il faut ralentir la technologie avant même de l’avoir produite quand ce n'est pas avant même de l'avoir utilisée ou comprise. Alors oui, nous consommons les technologies des autres, au lieu de construire les nôtres et çà me désole... Alors non, ce n’est pas du French bashing que de le dire que nous ne sommes pas à la hauteur, c’est au contraire une forme de lucidité. Car notre impuissance actuelle ne vient pas d’un manque de talents, elle vient d’un manque profond de culture technologique et économique. Quand on rajoute à cela une idéologie dominante où se mélangent : – le culte de la décroissance – une technophobie pavlovienne – une méfiance culturelle envers le capitalisme – et, par extension, une défiance quasi instinctive envers tous les entrepreneurs ambitieux. Pas étonnant qu'on soit cuit et recuit... La réponse est en réalité assez claire : il faut arrêter de croire que la technologie est un sujet moral ou réglementaire. C’est d’abord une industrie. Et une industrie, ça se construit. Cela veut dire investir massivement dans les infrastructures critiques : cloud, puissance de calcul, énergie, data centers, semi-conducteurs, robotique. Cela veut dire produire des briques technologiques capables de rivaliser avec les États-Unis et la Chine, et ne pas se satisfaire d’un simple label “Made in France”. Cela veut dire soutenir des entrepreneurs capables de construire de vraies plateformes globales, pas des marionnettes au service de la doxa du moment. Autrement dit, il faut refaire ce que l’Europe a su faire au XIXe siècle : industrialiser.
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Anthropic est la boîte la plus alarmiste sur les dangers de l'IA... et celle dont on pirate le modèle en un seul prompt. La thèse d'Oussama Ammar dans le dernier Silicon Carne est simple. D'un côté, ChatGPT est devenu presque inutilisable tellement il est bridé. De l'autre, Claude, le modèle d'Anthropic, laisse faire à peu près n'importe quoi. Et pendant ce temps, Dario Amodei enchaîne les interviews pour nous expliquer qu'il est le gardien de l'IA responsable. Anthropic est la boîte la plus alarmiste sur les dangers de l'IA. C'est aussi celle dont on contourne le modèle en un seul prompt. Dario Amodei enchaîne les interviews pour expliquer qu'il est le gardien de l'IA responsable. Pendant ce temps, Claude laisse faire à peu près n'importe quoi là où ChatGPT est devenu inutilisable tellement il est bridé. Oussama Ammar appelle ça la "prime à l'hypocrisie". Et le génie de la manœuvre, c'est que ça fonctionne parfaitement. Sur Reddit, des ingénieurs rêvent de rejoindre "la boîte des gentils". Selon lui, c'est exactement le plan : la meilleure campagne de recrutement de l'histoire de la Tech, financée par du virtue signaling pur. Je regarde mon feed LinkedIn en ce moment et je ne vois pas comment lui donner tort. On est câblés pour croire le discours le plus vertueux, même quand le produit raconte exactement le contraire. Anthropic l'a compris avant tout le monde. La question c'est : est-ce que c'est du génie ou de l'hypocrisie ? Et est-ce que la différence compte vraiment ? Épisode disponible sur Silicon Carne et en podcast ! https://buff.ly/waHoOu2
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Je suis choqué. Pas par l'IA. Par le discours ambiant, en France comme aux États-Unis, qui essaie de faire peur à tout le monde en expliquant que c'est la fin du monde. Voilà ce que l'histoire nous enseigne, encore et encore. Quand on a inventé l'imprimerie, les gens n'ont pas arrêté d'écrire. Ils ont écrit plus. Quand on a inventé la voiture, les gens n'ont pas arrêté de voyager. Ils ont voyagé plus. Quand on a inventé les réseaux sociaux, les gens n'ont pas arrêté de discuter. Ils ont discuté encore plus. Pourquoi l'IA serait-elle la première technologie de l'histoire à stopper la créativité humaine ? Ce qu'on vient d'inventer, c'est une machine qui permet de dialoguer avec d'autres machines en langage naturel. C'est ça la vraie révolution. Plus besoin d'être développeur pour créer. Des business qui coûtaient hier trop cher à construire parce que les ingénieurs coûtaient cher vont désormais exister. Des idées qui restaient dans les tiroirs vont sortir. Moi, je suis hyper bullish. On va voir une révolution créative absolument incroyable, avec des métiers qui n'existent pas encore. Croire que les humains vont s'arrêter de créer parce qu'on leur a donné un outil encore plus puissant, c'est vraiment les prendre pour des cons. Épisode disponible sur youtube et en podcast ! https://buff.ly/waHoOu2
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AMI Labs vient de lever plus d'un milliard de dollars avec une valorisation pré-money de 3,5 milliards. La plus grosse levée de fonds de l'histoire de l'IA en Europe. Et pourtant, c'est pas l'Europe qu'on a financée. Pierre Gaubil l'a dit avec la franchise qui lui appartient : "On n'a pas investi en Europe, on a investi dans Yann LeCun. Il se trouve qu'il parle français. Voilà, c'est tout." Et il n'a pas tort... L'Europe va-t-elle arriver à construire un champion mondial de l'IA depuis Paris ? Notre point de vue argumenté dans cet épisode 🌶️ On évoque également avec Frederic Lasnier et Fabrice Epelboin le fait que l'IA compte 26% d'opinion favorable aux US, même ICE fait mieux dans les sondages... L'Asie, elle, est à fond, sans complexe, sans technophobie. Et comme l'a dit Alex Karp sans détour : cette rupture va frapper avant tout la classe diplômée, largement démocrate et qui ne se laissera pas faire. C'est peut-être la première fois qu'une rupture technologique majeure risque de ne pas profiter à ceux qui l'ont inventée. Lien vers l'épisode : https://lnkd.in/gVx7emYD
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Bravo pour la levée de fonds, mais surtout pour la vision scientifique, technologique et internationale derrière AMI Labs. Siège à Paris. Bureaux à Montréal, New York, Singapour. Le timing est savoureux : pendant que Meta gère de nouvelles turbulences organisationnelles dans le domaine, son meilleur chercheur lève un milliard et fonde une licorne. Mark va s’en mordre les doigts. Une vraie opportunité de faire avancer l’IA autour d’une approche nouvelle. On a besoin que quelqu’un pose ce pari sur les World Models. Et le voir se jouer depuis Paris, avec du capital français dans la cap table, c’est exactement le genre de signal dont l’écosystème avait besoin.
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On vous surveille pendant que l'IA vous remplace. Et le plus fou, c'est qu'on a pas le choix que de cliquer sur "J'accepte" si on ne veut pas devenir obsolète. Cette semaine dans Silicon Carne, on a mis le doigt sur un truc de fou avec Grégoire Gambatto, Jérémie MICHEL et Eric Gervet. Yohann Sidot, un auditeur fidèle, nous parle d'une faille de sécurité chez Persona, utilisée par OpenAI, Discord, LinkedIn et des centaines d'autres services. Quand vous prenez un selfie pour "vérifier votre identité", 269 critères sont analysés. Votre visage est comparé à des listes de terroristes, d'oligarques, de politiques. Votre background est scanné. Et tout ça remonte au gouvernement américain. Depuis 2023. Sans que personne ne vous le dise clairement. Pendant ce temps, Sam Altman annonce qu'il est prêt à confier son rôle de CEO chez OpenAI à ChatGPT. Les CEO seraient remplacés par des IA. Les juniors n'ont déjà plus leur place. Eric, ancien partner chez ATKearney le dit sans détour : "Après 30 ans à aider les gens à mieux bosser, je crains que les gens n'aient bientôt plus de boulot." Et Hollywood panique face à SeeDance, cette IA chinoise qui génère des vidéos ultra-réalistes de Tom Cruise ou Brad Pitt sans leur accord. Disney envoie ses avocats. Matthew McConaughey, lui, a compris : il dépose sa voix, son image, ses expressions comme des marques. Parce que demain, les artistes qui survivront seront ceux qui auront su scaler leur IP. Trois sujets. Une même tension : on construit des outils qui nous observent et des machines qui nous remplacent. Et personne ne semble vraiment comprendre la révolution qui est à l'oeuvre. Alors, on en parle ou on continue de scroller ? 👉 L'épisode est en ligne sur YouTube et toutes les plateformes de podcast 🎙️ https://buff.ly/ctKX91B
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Les dirigeants du CAC 40 pensent que l'IA, c'est une mode. Marc Menasé, lui, a déjà vu ce film... et il sait comment ça se termine. Dans ce court extrait du Festin 6, Marc dresse un constat brutal : les sociétés françaises du CAC 40, du SBF 120, leurs dirigeants et les politiques n'ont absolument aucune conscience du reshuffle qui est en train de se produire grâce à l'IA. Parce qu'ils ne matérialisent pas ce qui arrive, ils se disent que c'est nul, que ça va passer, que c'est une tendance passagère. Marc l'a déjà vécu avec le web. Mais cette fois, prévient-il, c'est différent. Le choc est beaucoup plus systémique que celui qu'on a connu il y a 20 ans. L'accès à la donnée, au haut débit, à l'infrastructure rendent la pénétration bien plus rapide et profonde. Pendant que les élites françaises regardent ailleurs en se disant "on verra bien", le train est déjà parti. Et cette fois, il roule à une vitesse que personne n'avait anticipée. À quel moment nos dirigeants vont-ils comprendre qu'ignorer une révolution technologique ne la fait pas disparaître... mais nous fait juste prendre plus de retard ? 🔴 Le Festin 6 disponible Vendredi sur YouTube et en podcast 🎬
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Vous croyez qu'il faut choisir son camp ? C'est exactement ce qu'on veut vous faire croire mais c'est FAUX ! Pendant mon séjour à Maurice, j'ai été invité dans le podcast des Darons du Biz. J'ai passé un super moment, l'entretien était super sympa, courtois et intelligent mais visiblement mon discours, habituellement considéré comme trop libéral, ne l'était pas suffisamment pour leur audience si j'en crois les commentaires. Me voilà donc un affreux wokiste de gauche 🤣. J'adore. Parce que j'ai plutôt l'habitude qu'on me traite d'affreux libéral de droite. Apparemment, je suis simultanément trop à gauche ET trop à droite. Vous voyez l'absurdité ? Ce grand écart révèle quelque chose d'intéressant qui mérite qu'on s'y attarde. La société est polarisée jusqu'à l'os. Et la faute en revient en partie à Macron, qui en créant une pensée unique au centre a transformé le débat public en tri-partisme absurde. Soit tu fais partie de la pensée officielle, soit tu es d'extrême gauche, soit d'extrême droite. Il n'y a plus de place pour la nuance. Je ne me reconnais dans AUCUN de ces camps. Je suis partisan de la nuance radicale. Celle qui consiste à regarder les choses sans idéologie préconçue. Celle qui accepte de débattre avec tout le monde, surtout avec ceux qui ne pensent pas comme moi et je refuse obstinément toute morale imposée. Il est peut être temps de relire Bernanos... La seule pensée vraiment intelligente aujourd'hui, c'est celle qui assume la complexité. Celle qui ne range pas le monde en gentils et méchants. Celle qui ne cherche pas à faire rentrer la réalité dans des cases idéologiques préfabriquées. Les extrêmes ont envahi le débat. Ils prospèrent dans la simplification, dans la caricature, dans la haine de l'autre camp. Mais le centre a fait pire encore : il a érigé la bien-pensance en dogme. Il a transformé le consensus mou en vérité révélée. Il a fait du "en même temps" une idéologie aussi rigide que celles qu'il prétend combattre. Le centre n'a pas apaisé le débat, il l'a gelé. Il a créé un espace où toute dissidence est automatiquement renvoyée aux marges, cataloguée comme extrémiste. En refusant le débat contradictoire, en s'autoproclamant seul détenteur de la rationalité, il a poussé des millions de gens vers les bords. Non pas parce qu'ils sont radicaux, mais parce que c'est le seul endroit où ils trouvent encore le droit de contester. Et pendant ce temps, ceux qui refusent de choisir leur meute se font traiter de traîtres par tout le monde. Tant mieux. Je préfère être traité de gauchiasse par les uns et de libertarien par les autres plutôt que d'abdiquer ma capacité à penser par moi-même. Et vous, vous en êtes où avec l'injonction à choisir votre camp ? https://lnkd.in/eMVNectp
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ENFIN DES VRAIES SOLUTIONS ! Bon si çà vous convainc pas, on a essayé d'élaborer d'autres hypothèses dans le dernier Silicon Carne ici https://lnkd.in/gWsqKzja
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Et si l'IA détruisait l'économie mondiale d'ici 2028 ? Ce n'est pas un rapport officiel. Pas une étude académique. Juste un post Substack… qui a fait chuter des cours en bourse. Citrini Research a publié un texte glaçant : un mémo fictif écrit depuis juin 2028, décrivant comment l'IA aurait déclenché une crise économique mondiale. Le scénario : → Les modèles d'IA automatisent massivement le travail intellectuel → Les emplois de cols blancs s'évaporent → La consommation chute → Les marchés s'effondrent Résultat ? Des milliards de dollars de capitalisation boursière partis en fumée. Des traders paniqués. Wall Street sous pression. Mais ce n'est pas tout. Pendant ce temps, Jack Dorsey vire 4 000 employés chez Block… alors que l'entreprise va bien. Quel signal envoie-t-il vraiment ? Et Washington lance Freedom, un VPN officiel pour permettre aux Européens de contourner leurs propres lois numériques. L'ingérence numérique américaine opère désormais à visage découvert. Dans ce nouvel épisode de Silicon Carne, on décrypte tout ça avec Quentin Adam (Clever Cloud), Jérémie Michel (Riskintel Media) et Brivael (argil.ai). Fiction ou anticipation réelle ? Le monde du travail est-il vraiment prêt pour ce basculement ? 👉 L'épisode est disponible ! https://lnkd.in/gv9gQhNV #SiliconCarne #IntelligenceArtificielle #FutureOfWork #Tech #Innovation
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Si l'histoire des bits dans le projet ATOMS de Travis Kalanick restent encore un truc abstrait pour vous, on vous explique tout dans Silicon Carne (enfin on a essayé...). Episode complet 👉🏼 https://lnkd.in/gGxNsm4a
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Ce que vous allez voir dans ce Festin est rare. Des VCs français qui parlent sans filtre, sans posture, sans storytelling bien poli. Ils ne sont pas venus défendre leur chapelle. Ils sont venus dire ce qu’ils pensent vraiment de l’écosystème Tech. Ce qui les inquiète. Ce qui les énerve. Ce qui les rend optimistes malgré tout. 📺 Lien vers la video : https://buff.ly/kkYzwb7 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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Amazon investit dans OpenAI. OpenAI achète du cloud chez Amazon. Nvidia investit dans OpenAI. OpenAI achète des GPU chez Nvidia. On appelle ça un investissement. Moi j'appelle ça un circuit fermé. 110 milliards levés en un seul tour de table. Pour mettre les choses en perspective : en 2023, l'ensemble du capital-risque américain a investi 170 milliards dans toutes les startups du pays. Sam Altman vient de lever pratiquement la même somme... en un seul deal. OpenAI génère environ 13 milliards de revenus annuels. Et prévoit de dépenser 17 milliards en 2026, 35 en 2027, 47 en 2028. Ce n'est plus une course technologique. C'est une course financière. Avec l'AGI comme justification parfaite pour lever toujours plus de capital — sans jamais avoir à prouver que la destination existe vraiment. Génie industriel ou cavalerie financière à grande échelle ? Épisode disponible sur Silicon Carne 🌶️ https://buff.ly/waHoOu2
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"Tu peux le parachuter sur une île de cannibales. Reviens cinq ans plus tard, le gars sera roi de l'île." C'est ainsi que Paul Graham, fondateur de Y Combinator, résume Sam Altman. Et Anji Ismail , dans le dernier Silicon Carne, explique pourquoi cette métaphore n'a jamais été aussi exacte qu'aujourd'hui. Il y a quelques semaines, Jensen Huang faisait marche arrière sur le deal avec OpenAI. Les fonds hésitaient. L'adversité était là. Et puis, 110 milliards plus tard, tout le monde a signé. Des investisseurs sont entrés dans ce tour à une valorisation de 800 milliards. Ils sont contents. Ils anticipent déjà une IPO à 1,5 trillion d'ici la fin de l'année. Ce qu'Anji observe, c'est quelque chose de plus structurel qu'une levée record. On est en train de créer une économie exponentielle qui n'a jamais existé, où les montants qui paraissent absurdes aujourd'hui deviendront la norme dans trois ans. Il n'y a tout simplement pas assez de dollars dans le monde pour financer ce qui vient. Et Sam Altman l'a compris avant tout le monde. La question qu'elle laisse ouverte est la bonne : est-ce qu'on assiste à la création de la plus grande valeur économique de l'histoire ? Ou Altman est-il simplement le meilleur extracteur de capital qu'on ait jamais vu ? 👉 Extrait tiré du dernier épisode de Silicon Carne https://buff.ly/waHoOu2
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Vendredi 27 février, Dario Amodei reçoit un ultimatum du Pentagone. Soit il accepte sans restrictions que Claude soit utilisé pour toute opération militaire légale… soit Anthropic est déclaré “risque pour la chaîne d’approvisionnement”. Et ce terme n’est pas anodin. Être classé ainsi, ca signifie perdre l’accès aux contrats fédéraux et mettre en péril ses partenariats industriels avec les autres acteurs de la Tech, avec en plus la menace d’une intervention de l’État via le Defense Production Act. Pourtant, Amodei tient tête ! La technologie Claude ne peut pas être utilisée dans le cadre d’armes autonomes létales sans supervision humaine, et pas de surveillance de masse des citoyens américains. Mais pendant que Dario Amodei négocie avec le g ouvernement, ses concurrents font pression sur la Maison-Blanche. La pression monte et Trump décide d’interdire l’usage d’Anthropic dans toutes les administrations américaines. Sam Altman prend la parole publiquement pour expliquer que les limites posées par Dario Amodei sont légitimes… avant d'annoncer quelques heures plus tard qu’il avait trouvé un accord avec le Pentagone pour remplacer Anthropic !!! Sam Altman maintient pourtant que OpenAi ne sera pas utilisé dans le cadre d’armes autonomes ou de surveillance des citoyens sauf qu’il ajoute une petite phrase… “tant que nos modèles sont déployés sur des réseaux cloud.” Autrement dit, si c’est pas sur nos serveurs, vous faîtes ce que vous voulez. Alors, est-ce que Dario Amodei s’est fait avoir par Altman, ou est-ce qu’il vient de s’offrir le plus grand coup de communication de l’année en devenant la boîte responsable qui protège les citoyens américains ? La réponse dans le dernier épisode de Silicon Carne. J’ai mis le lien dans la bio. Pensez à vous abonner et à partager cette vidéo si vous l’avez aimé. Hasta luego amigos. Épisode disponible sur Silicon Carne 🌶️
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Yoan Drahy. Son terrain d'observation, ce sont les PME françaises, celles qu'on dit dépassées, incompétentes, allergiques à la tech et à l'IA. Dans le dernier OTR de Silicon Carne, il retourne le récit dominant. La vraie question n'est pas "est-ce que l'IA va supprimer des postes ?", c'est "est-ce qu'une personne qui passe 4 heures à faire des posts sur les réseaux sociaux crée vraiment de la valeur ?" Sa réponse est non. Et il a raison. Ce qu'il observe chez les clients de Limova, c'est que le vrai problème n'est pas la compétence : c'est le temps. Le fameux "je n'ai pas le temps de rappeler mes clients, d'analyser ma concurrence, de comprendre mon marché..." L'IA vient de supprimer cette excuse. Il dit aussi quelque chose que je trouve très intéressant : l'IA est la première invention de l'humanité qui t'apprend à l'utiliser. Pas de formation, pas de ticket d'entrée, pas de consultant à la noix. Tu dis qui tu es, elle s'adapte. Pourtant notre premier réflexe face à une révolution aussi fondamentale est de chercher les limites, plutôt que de regarder les possibilités. Extrait du dernier OTR Silicon Carne 🎬 https://lnkd.in/ggKS3b9Q
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La France a libéré l'esprit entrepreneurial. Et pourtant. C'est le paradoxe que Stephanie Hospital pose dans le dernier Silicon Carne, et il mérite qu'on s'y attarde. Son constat d'abord : la politique publique a fonctionné. Il y a 20 ans, vouloir entreprendre, c'était s'exposer aux regards sceptiques de son entourage. Aujourd'hui, à Polytechnique comme ailleurs, des étudiants brillants rêvent de créer des boîtes. Rien que ça, dit-elle, c'est formidable. Elle a raison. C'est un changement culturel réel et profond. Sauf que Pierre Entremont tempère. Sur la question plus fondamentale — faire passer les valeurs de progrès et de science —, il mettrait 6 sur 10. Parce qu'il a quand même beaucoup entendu parler de décroissance. Beaucoup entendu que "le progrès, c'est pas sûr que c'est bien". Et moi, j'ai un chiffre qui illustre cette tension mieux que n'importe quel discours. La France est le pays en Europe qui a le moins confiance en l'intelligence artificielle. Celui qui considère le plus que l'IA est un véritable problème pour la société. On a réussi à donner envie d'entreprendre. On n'a pas encore réussi à donner envie d'innover sans peur. C'est peut-être ça, le vrai chantier des dix prochaines années. Comment réconcilier un écosystème entrepreneurial qui se réveille avec une culture publique qui se méfie encore du futur ? 🔥 Le Festin 6 est dispo sur youtube et en podcast 📺 Lien vers la video : https://buff.ly/kkYzwb7 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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Le weekend où l'Iran a bombardé Dubaï, OpenAI annonçait la plus grosse levée de fonds de l'histoire du capital risque... Pendant que les drones interceptaient les missiles au Moyen-Orient, une autre guerre se jouait en silence : entre Anthropic et le Pentagone. Dans cet épisode : - Oussama Ammar vient nous faire le points sur la situation à Dubaï après les frappes iranienne. Pendant que les Émirats absorbaient les frappes avec une maîtrise impressionnante, l'Europe a pris le week-end pour savoir comment répondre, le décalage était brutal. - Le clash entre Anthropic et le Pentagone — résolu au profit d'OpenAI — a mis au jour l'étendue réelle du pouvoir des labs d'IA : capables de peser sur une opération militaire, sans jamais avoir été élus pour ça. Fabrice Epelboin et Fanny Bouton sont venus analyser la situation avec moi et mes invités. - La levée de fonds record d'OpenAI confirme que la course à l'AGI est financée comme si elle était déjà gagnée. On en parle avec Kevin Smouts et Anji Ismail. - Et puis Ben Cera, le fondateur de [Polsia.com](http://Polsia.com) est venu nous présenter son projet et démontrer qu'un seul fondateur peut désormais piloter une entreprise entière avec des agents autonomes. Quand une IA décide peut-être du timing d'une frappe militaire et qu'un solopreneur automatise la gestion de toute sa boîte, la question n'est plus de savoir si les agents vont transformer l'économie : c'est de savoir qui en sera aux commandes. 👉 Épisode complet sur YouTube et toutes les plateformes de podcast ! https://buff.ly/7Yw1mCn
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LE FESTIN 6 EST EN LIGNE ! Franchement, je n’avais jamais vu des VCs français parler aussi cash et avec autant de lucidité et d'intelligence. Je les ai pas épargné et ils ne sont pas défilés. CHAPEAU ! Au menu : comment la Tech française peut enfin jouer en Champions League. Autour de la table : Stéphanie Hospital, Pierre Entremont, Thierry Vandewalle, Frédéric Montagnon, Marc Menasé, Pascal Levy-Garboua. 📺 Lien vers la video : https://buff.ly/kkYzwb7 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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Expliquer le monde post-AGI aujourd’hui, c’est un peu comme décrire un trip sous psychotropes à quelqu’un qui n’a jamais bu un verre d’alcool…
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On parle beaucoup de “brand content”. Dans la réalité, 90 % des marques achètent encore du bruit. Il y a beaucoup plus intelligent à faire. Un bon exemple, c’est ce que fait Nagarro avec Le Festin. Ils ne louent pas un espace publicitaire. Ils investissent dans une conversation. Ce n’est pas du sponsoring. C’est de la co-construction éditoriale. Dans cette vidéo, enregistrée quelques minutes avant le dîner, j’échange avec Cyril Grabsch sur la manière dont on a construit ensemble Le Festin 5. Pourquoi une marque décide d’investir dans une conversation libre plutôt que dans une simple campagne de visibilité ? Comment on construit un dîner où le débat peut devenir inconfortable… mais nécessaire ? Et qu’est-ce que ça dit de l’évolution du brand content aujourd’hui ? Quand une marque accepte un format libre, exigeant, parfois inconfortable comme Le Festin, elle envoie un signal fort : elle n’a pas peur du réel. Ce n’est pas de la communication. C’est du positionnement. Oui, ça demande du courage. Mais quand ça fonctionne, c’est puissant : déjà plus d’un million de vues et d’écoutes sur les cinq premières éditions. L’attention est saturée. Les audiences reconnaissent immédiatement la publicité. En revanche, elles respectent les marques qui rendent possible un acte éditorial cohérent avec leurs valeurs. Demain, je suis certain que les marques ne chercheront plus seulement du reach mais de la résonance. Je ne sais pas si c'est le bon mot... Wallerand Moullé-Berteaux tu as peut-être mieux ? En tout cas je pense que s'associer à des créateurs dont l’acte éditorial incarne ce qu’elles défendent est une nouvelle tendance super intéressante. J'en parlais aussi récemment avec Marie Sophie Joubert ;-) Il est peut-être là le futur de la Creator Economy... https://lnkd.in/eXCvcC36
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OpenAI lance ChatGPT gratuit avec pub. Et Jérémie Michel pose la vraie question : comment peut-on vendre ce modèle aux entreprises tout en monétisant les données des utilisateurs gratuits ? Dans le dernier extrait de Silicon Carne, Jérémie Michel met le doigt sur un paradoxe fascinant. OpenAI vient d'annoncer une formule gratuite avec publicité contextualisée. Autrement dit : vos conversations servent à vous cibler. Exactement comme Google, Meta et tous les autres. Sauf que voilà. OpenAI vend aussi des formules pro et entreprise. Des outils censés être fiables, sécurisés, confidentiels. Comment voulez-vous vendre de la confiance d'un côté quand vous monétisez les données de l'autre ? C'est le même dilemme que Google a dû affronter : être à la fois une régie publicitaire et un fournisseur d'infrastructure cloud pour les entreprises. Spoiler : ça crée des tensions. La question que soulève Jérémie n'est pas morale. Elle est stratégique. Peut-on vraiment servir deux maîtres à la fois ? Le consommateur gratuit qu'on cible avec des pubs, et l'entreprise qui paie pour que ses données restent privées ? OpenAI essaie de tout faire en même temps : être un produit grand public, une plateforme B2B, un lab de recherche, et maintenant une régie pub. À un moment, il faudra choisir. Ou alors assumer que la confiance, dans ce modèle, n'est qu'un argument marketing. Et vous, vous feriez confiance à un outil qui finance sa gratuité avec vos conversations ? 👉 Écoutez l'épisode complet en podcast ou sur la chaine YouTube de Silicon Carne
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Est-ce qu'on est pas en train de se tromper de débat face à l'IA ? On en parle demain avec des investisseurs français à l'occasion du Festin 6. Autour de la table : Stephanie Hospital, Pierre Entremont, Thierry Vandewalle, Frédéric Montagnon, Marc Menasé, Pascal Levy-Garboua. 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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Jack Dorsey vient de virer 4 000 employés de Block en 24 heures. Block ne va pas mal. Block va bien. Pendant des décennies, un licenciement massif signalait une entreprise en difficulté. Là, c'est l'inverse : il coupe 40 % de ses effectifs pour accélérer sa croissance, pas pour survivre. Ce renversement est fondamental, et je ne suis pas sûr que le monde du travail soit prêt à comprendre ce que ça implique vraiment. Dans le nouvel épisode de Silicon Carne, on décrypte ce basculement avec Quentin Adam, Jérémy Michel et Brivael. On revient aussi sur le post Substack de Citrini Research qui a semé la panique à Wall Street : "The 2028 Global Intelligence Crisis", une fiction présentée comme une analyse, qui en dit long sur l'état d'anxiété des marchés face à l'IA. Et on finit sur un sujet qui me laisse sans voix : Washington vient d'ouvrir freedom.gov, un VPN officiel pour permettre aux Européens de contourner leurs propres lois numériques. L'ingérence américaine dans notre espace informationnel n'essaie même plus de se dissimuler. La vraie question que personne ne pose : si virer des gens quand l'entreprise va bien devient la nouvelle norme, est-ce que ça signifie que la valeur du travail vient de changer de nature, ou simplement qu'on a décidé qu'elle ne valait plus grand chose ? L'épisode est disponible sur YouTube et toutes les plateformes. Lien dans le premier commentaire. Nouvel épisode Silicon Carne disponible sur YouTube et toutes les plateformes de podcast https://buff.ly/UbsoMSU
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Anthropic a posé une ligne rouge claire : pas d'IA pour la surveillance de masse des citoyens américains. Fabrice Epelboin lit cette phrase différemment. Parce que quand tu interdis la surveillance domestique, tu valides implicitement tout le reste. Et à la lumière de ce qu'Edward Snowden avait révélé il y a douze ans, "le reste", ça veut dire nous. Les Français. Les Européens. Tous ceux qui ne sont pas citoyens américains. Fabrice est techno-déterministe. Sa thèse : l'IA permettra de tout faire, donc elle sera utilisée pour tout faire. Ce n'est pas une question d'intention. C'est une question de capacité. Il rappelle aussi un détail qui avait fait basculer Andreessen dans le camp Trump : l'administration Biden était venue lui expliquer qu'investir dans l'IA ne valait pas la peine. Leur objectif n'était pas militaire. C'était le contrôle de la société américaine. On connaît la réaction d'Andreessen. Si l'IA est déjà intégrée dans les opérations militaires américaines, il est raisonnable de penser, selon Fabrice, que la NSA l'utilise depuis longtemps pour surveiller le reste du monde de façon intensive, nous y compris. La vraie question n'est plus de savoir si c'est possible. Elle est de savoir depuis combien de temps. Épisode disponible sur youtube et en podcast ! https://buff.ly/waHoOu2
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Jack Dorsey vient de virer 4 000 personnes chez Block, soit plus d'un tiers de ses effectifs, en annonçant que l'IA ferait désormais leur travail. L'entreprise se porte bien. Les marchés applaudissent. C'est la première fois que je vois des licenciements massifs sans crise économique sous-jacente. Et je ne suis pas sûr qu'on ait bien mesuré ce que ça change. Pendant des décennies, la logique de croissance était simple : plus d'employés = plus de capacité = plus d'innovation. Cette équation est en train de se briser. L'IA permet désormais à une entreprise de croître sans embaucher davantage, et même en réduisant ses effectifs. Ce n'est pas un bug dans le système. C'est le nouveau normal. L'histoire l'a déjà montré : la mécanisation agricole a détruit des emplois ruraux et créé l'industrie moderne. L'informatique a supprimé des métiers entiers et donné naissance à l'économie numérique. Ce qui arrive chez Block n'est pas une anomalie. C'est le début d'un cycle. Ce que j'observe ici, à San Francisco, c'est surtout la vitesse. Alors la vraie question n'est pas "l'IA va-t-elle prendre nos jobs ?" Elle est plus inconfortable : combien de temps avant que votre secteur connaisse son propre "moment Block" ? Un début de réponse dans le premier commentaire avec l'étude Anthropic qui vient de paraître... On en parle dans le dernier épisode de Silicon Carne. https://buff.ly/waHoOu2
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"Les grands groupes ne savent pas travailler avec des startups." Frédéric Montagnon le dit sans détour dans le dernier Silicon Carne. Et franchement, c'est difficile de lui donner tort. La réalité du terrain en France : c'est lent, c'est mal payé, c'est payé tard. Et on ne t'accompagne pas. Pendant ce temps, dans le monde anglo-saxon, quand tu règles un vrai problème, les clients s'engagent vraiment. Pas pour faire joli dans un rapport annuel. Pour s'assurer que tu sois encore en vie demain. En France, on t'offre un "petit poc rapidement, pour pas grand-chose". Le temps que quelqu'un coche sa case et touche son bonus de fin d'année. Le vrai problème, c'est qu'il n'y a pas d'alternative. Pas de mid-market. Une culture du risque quasi inexistante chez les acheteurs. Et une fois qu'on a fait le tour des startups de Station F... il reste les grands comptes. C'est tout. Pierre Entremont le formule clairement : les startups ne devraient pas commencer avec des grands comptes. Sauf qu'en France, ya rien d'autre. Comment construire un écosystème startup sain quand tes premiers clients potentiels te traitent en fournisseur jetable plutôt qu'en partenaire stratégique ? 🔥 Le Festin 6 est dispo sur youtube et en podcast 📺 Lien vers la video : https://buff.ly/kkYzwb7 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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Le Festin 6 est servi. On parle beaucoup de “Startup Nation”. On parle moins de stratégie. Si la Tech française veut exister, il va falloir choisir entre protéger… ou conquérir. 📺 Lien vers la video : https://buff.ly/kkYzwb7 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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Dans la guerre des VTC en France, Teddy Pellerin pensait que ses ennemis s'appelaient les taxis ou Uber. C'est BlaBlaCar, la licorne française de l'époque, qui selon lui l'a tué. Dans ce nouvel OTR de Silicon Carne, Teddy me raconte comment il se retrouve à Londres face au bras droit de Travis Kalanick. Un des rendez-vous les plus impressionnants de sa vie. Le mec l'écoute, et lui dit tranquillement : "Si j'étais BlaBlaCar, je mettrais tout l'argent qu'il me reste pour te racheter. C'est une évidence." Teddy sort du bureau convaincu. Et juste avant de passer la porte, le mec lui glisse : "Promets-moi juste un truc. Si jamais t'as une offre de BlaBlaCar, prends que du cash." En quatre mots, il venait de lui faire croire que l'equity BlaBlaCar ne valait rien. Uber n'allait pas racheter Teddy. Uber utilisait cette réunion pour mettre la pression sur un concurrent. Et la seule vérité de cet échange, c'était celle glissée à la porte, en partant. Extrait du nouvel OTR Silicon Carne avec Teddy Pellerin 🌶️ https://buff.ly/Yn3ME0H
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Extrait du dernier Festin. L'écosystème tech américain a plus de 50 ans. Il existe depuis les années 70, avec des décennies de capitalisme-venture bien rodé derrière lui. La French Tech ? 15 ou 20 ans. Comparer les deux, c'est un peu comparer un lycéen à un dirigeant en fin de carrière. C’est vrai mais la Chine a su elle se réveiller et devenir la puissance Tech qu’on connaît en 25 ans seulement. La Chine innove aujourd'hui autant que les Américains voire probablement plus, avec un modèle radicalement différent. Pas une copie de la Silicon Valley. Quelque chose de proprement chinois. Ils y sont arrivés. Rien ne dit qu'on ne peut pas y arriver nous aussi. Les années passées, on était surtout sur du logiciel, un terrain où on est structurellement obligé d'aller aux États-Unis pour vraiment grandir. Mais derrière la défense, l'énergie, la mobilité… il y a déjà des acteurs européens qui ont la taille. Peut-être qu'on est en train de vivre le début d'un autre chapitre. Pas une imitation. Une version européenne du géant tech. 🔥 Le Festin 6 est dispo sur youtube et en podcast 📺 Lien vers la video : https://buff.ly/kkYzwb7 🎥 Une coproduction Silicon Carne x Nagarro https://buff.ly/g385ShC, en partenariat avec Plug & Play France.
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