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@isabellebarth

Conférencière 🎤, chercheuse🔎, enseignante , chroniqueuse, Top Voice LinkedIn, autrice📚, manager, professeure des Universités🎓 en leadership et management.

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Isabelle Barth

Coaching & Leadership

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🙏🙏🙏 Merci à la La Maison du Management et à l’excellente Fabienne Broucaret pour cette invitation à réfléchir sur le management. Je constate tous les jours les dégâts que peut occasionner un mauvais manager : malaise, souffrance chez ses collaborateurs, perte financière, réputation dégradée, désengagement des équipes…. Le minimum : cultiver la réflexivité et se regarder faire avec lucidité ! Sans excès de bienveillance mis pas non plus d’auto-flagellation ! De vrais échanges sans langue de bois ! Bravo ! #management #leadership
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Isabelle Barth

Coaching & Leadership

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🎨🎨🎨 On finit bien la semaine ? 😁 Parents, si votre cher bambin (ou chère bambine) vous désespère avec ses « gugus » … et que ses dessins ont rarement droit à leur exposition en salle de classe : croyez en son potentiel !!! J’ai souri en regardant ces dessins qui illustrent un courrier pour féliciter un ami de la naissance de son enfant (je vous laisse regarder de plus près). Ils sont de qui ?  Du très grand Auguste Renoir à 39 ans ! Ça donne confiance … 😎 Regardez les œuvres de vos chérubin-es d’un autre œil !  Et sachez détecter l’étincelle du futur génie ! ❤️ PS : exposé à la superbe exposition sur Renoir au Musée d'Orsay   #potentiel #confiance #croire
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Isabelle Barth

Coaching & Leadership

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✍️✍️✍️ Manager ! Aimeriez-vous recevoir cette lettre du futur ? Je pense que OUI 👍 ! Je vous livre le passage qui m’a ému, et qui est tellement représentatif de ce que veulent nous dire les jeunes collaborateurs qui arrivent plein d’espoir et d’envie dans le monde du travail. Ne les décevons pas ! 👉Voila de quoi il s’agit : j’ai demandé à mes étudiants de Master 2 l’exercice suivant : « Nous sommes dans 10 ans, en 2036, et vous êtes le parrain ou la marraine de la promotion de votre Master. On vous demande au dernier moment de faire un discours de 3 minutes (1 page) pour leur adresser les messages qui vous tiennent à cœur ». Attention : pas d’IA, pas d’Internet, c’est papier/crayon (oups !ça pique !) et il y a des pépites ! Voici l’extrait en question et si vous avez le temps, vous pouvez élargir le focus : ✉️✉️✉️ « Il y a 10 ans, je me tenais à votre place, sur les mêmes sièges que vous. Si j'avais su que le temps passerait si vite .. J'étais pleine d'inquiétude, comme beaucoup d'entre vous aujourd'hui.  Est-ce que mon entreprise veut me garder ? Est-ce que je veux vraiment y rester ? N'est-ce pas un trop gros engagement pour mon âge, un an avant ma diplomation ? Un an avant ma diplomation, tout était pourtant clair dans ma tête, tout plaquer pour voyager, découvrir de vraies choses parce que pour moi, il était impossible de commencer ces 43 années de carrière sans avoir vécu quelque chose de réel. J'avais besoin d'être transformée. Cependant, un élément a changé le cours de l'histoire que je m'étais écrite depuis plusieurs années : la rencontre de mon équipe et de mon manager lors de ma dernière année de Master. Avant eux, je voyais le travail comme un fardeau, quelque chose à terminer le plus vite possible pour ensuite passer à mes loisirs.  Mais ils m'ont fait découvrir que le travail pouvait bien être bien plus que ça, que je pouvais apprécier de me lever le matin sans ressentir d'angoisse, que la notification teams avec le nom de mon manager n'avait pas à me faire peur, et que je n'avais pas à fixer l'heure, en attendant enfin 17h30, l'heure de la délivrance. Avec eux, j'ai découvert une facette du travail qui me semblait impossible. Un environnement sain avec des profils variés où chacun est reconnu pour ses compétences mais aussi ses qualités en tant qu’humain. J'ai découvert un manager sain, qui voit le positif chez les gens et qui cherche à les élever plutôt qu’à les rabaisser pour flatter son égo. Et pourtant, je découvrais ce domaine que je ne connaissais pas du tout, (…) et ils ont cru en moi, alors, j’ai décidé de croire en eux … » Alors ? Vous aimeriez recevoir une telle lettre ?  Ça ne tient qu’à vous 🙏 !   #management #leadership #confiance #écoute #futureofwor
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Isabelle Barth

Coaching & Leadership

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Il⚽️ ⚽️ ⚽️ Et si le football féminin nous rappelait une vérité RH fondamentale ? ➡️113 minutes de jeu, avec 56 minutes pour une mi-temps au lieu de 45? ➡️ Un terrain 20 % plus grand ➡️ Un ballon plus lourd de 200 grammes, ➡️ Des cages élargies. C’est le défi lancé par Einstein, une émission de la Schweize Radio und Fernsehen (SRF), de Suisse alémanique à deux équipes masculines (vidéo), à partir d'une étude de l’Université norvégienne de Trondheim parue en 2019 (1). Cette dernière a déterminé comment un match de football devrait être modifié pour neutraliser les avantages biologiques et morphologiques masculins” (vitesse, endurance, taille). ✅Objectif : faire ressentir aux hommes ce que vivent les femmes lorsqu’elles évoluent dans un cadre… qui n’a jamais été pensé pour elles. Résultat : « Je suis mort ! J’ai besoin d’oxygène… » Les joueurs peinent à tirer les corners, n’arrivent plus à couvrir leurs zones, les gardiens se débattent dans des buts trop grands. En clair : le système les met en difficulté, pas leur niveau. Cette expérience sportive raconte quelque chose de très RH : 👉 la performance n’est jamais qu’individuelle. Elle est structurelle. 👉 Quand le cadre est conçu pour un seul type de corps, de profil ou de parcours, les autres doivent compenser. 👉 Et on finit par juger les personnes… au lieu de questionner le système. Dans le football comme dans les organisations, on entend encore trop souvent à propos des femmes : “Elles manquent de confiance.” “Elles manquent d’impact.” “Elles manquent d’ambition.” Et si, comme sur le terrain, elles manquaient surtout d’un environnement adapté ? L’étude norvégienne à l’origine de l’expérience propose des ajustements simples pour le football féminin : ballon taille 4, matchs plus courts, cages adaptées. En RH, cela s’appelle : 👍repenser les critères d’évaluation, 👍adapter les conditions de réussite, 👍revoir les normes implicites, 👍créer des environnements inclusifs… vraiment. Lors de l’émission, une gardienne suisse teste un but adapté à la morphologie féminine. La différence saute aux yeux : le jeu paraît plus professionnel, plus juste, plus cohérent. Parce que le bon cadre ne nivelle pas par le bas : il révèle le talent. Alors, une question pour les RH et les managers : 👉 Combien de talents brilleraient davantage si nous redimensionnions enfin le terrain ? (1) Pedersen AV, Aksdal IM, Stalsberg R., "Scaling Demands of Soccer According to Anthropometric and Physiological Sex Differences: A Fairer Comparison of Men's and Women's Soccer". Front Psychol. 2019
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🤝🤝🤝 NON ! Le « présentiel » n’est pas mort ! Nous en avons plus que jamais besoin ! J’en ai la preuve 👍 Or, il est sacrifié actuellement sur l’autel de la performance, de l’efficacité, avec aussi des arguments écologiques qui ont bon dos. C’est vrai : réunir des personnes dans un même endroit coûte cher 💶 (le temps, le lieu, les déplacements …) et il n’est pas toujours indispensable ! Pas toujours, mais TRÈS SOUVENT ! Ma preuve ? J’ai eu l’immense chance d’assister à un concert du chanteur Arthur H au Théâtre de l’Atelier. J’y suis allée par hasard, je ne connaissais pas spécialement son répertoire, j’ai attrapé le dernier strapontin et me voilà ! Deux personnes sur scène : lui et un incroyable violoncelliste (et bien plus) Pierre Lebourgeois. Deux sur une petite scène ! Tout était magique : une salle à l’unisson (en fusion !), des artistes généreux qui offrent 2 heures 30 de concert 🎶🎵, qui partagent leur plaisir de « faire de la musique », de l’impro intelligente, et des chansons qui touchent au cœur, même si on ne les connait pas . Avec - c’est tellement important- le respect du public : on commence à l’heure, qualité irréprochable du son et des lumières. La vidéo ne rend pas justice à ce qu’Arthur H a transmis, mais elle témoigne de ce qui peut se passer quand on est ENSEMBLE. Et cette chanson ! « La boxeuse amoureuse » qui prend des coups, et se relève toujours pour se battre ! Une évocation du courage de sa mère et une ode à toutes les femmes courageuses qui se battent tous les jours, sous les coups, réels ou virtuels, et qui résistent pour leur liberté, celle de leurs filles ! NON, le présentiel n’est pas mort, dans le spectacle comme dans le travail. On en a encore plus besoin dans ce « siècle technologique » ! Chapeau l’artiste ! #présentiel #ensemble #collectif
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🇫🇷🇫🇷🇫🇷 L’hommage unanime à Lionel Jospin montre avec acuité la nostalgie pour un monde politique qui n’existe plus, ou n’ a jamais existé ! Les discours tous plus élogieux les uns que les autres reviennent en boucle avec des mots comme sincérité, rigueur intellectuelle, respect, droiture … et surtout ; probité ! PROBITÉ, HONNÊTETÉ ! Des mots qui sonnent comme des oxymores avec le mot « politiques » aux lendemains des Municipales. Ces portraits d’un homme « singulier », « unique », avec l’incapacité de donner des exemples actuels, font ressortir en creux et avec force le « tous pourris » qui mine notre confiance en la classe poilitique. Plusieurs personnes de mon entourage n’ont pas été voté dimanche en invoquant cette antienne. Le sentiment d’avoir souvent à choisir entre Charybde et Scylla. Et pourtant ! Je découvre (eh oui ! On apprend à tout âge) qu’il n’est pas obligatoire d’avoir un casier judiciaire vierge pour se présenter à une élection : des Municipales à la Présidentiele ! SAUF à être frappé d’ inégibilité par la justice ! C’est ainsi qu’on a élu des maires condamnés (certains ayant même fait de la prison) pour détournements de fonds publics, abus de biens sociaux, viols, violence, emplois fictifs, corruption, prises illégales d’intérêt, agression sexuelle. … la liste n’est pas exhaustive ! Comment expliquer ces votes pour des personnes qui se sont mis hors la loi alors qu’ils sont censés l’incarner ? Les explications sont nombreuses : déni, oubli, manque d’information, redemption (« il a payé sa dette ») J’y vois surtout une vision, maintenant admise, de la condamnation comme une source d’apprentissage et une expérience vicariante ! On élit des « phénix » ! Des hommes (il y a quelques femmes mais très minoritaires) qui ont traversé le Styx et revenus encore plus forts ! Et puis, il y a le fameux «  séparer le politique du voleur » comme on sépare le violeur de l’acteur ! On retrouve ces mêmes réflexes et ces mêmes prétextes dans le monde du travail. On sait aussi fermer les yeux dans l’entreprise : le manager violent, le collègue toxique sont tolérés « il fait du bon travail » ! Je suis très certainement naïve mais je ne peux que comprendre les abstentionnistes ! Comment exprimer sa désapprobation tant que le vote blanc ne compte pas ? Lionel Jospin ferait définitivement partie d’un Monde disparu (et fantasmé) ? De ceux dont le moule est cassé ? J’ai bien peur que OUI 🥹 #Hommage #politique #municipale #présidentielle #management
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❓❓❓Un s*laud d est-il un s*laud ? Oui ? Non ? Peut-être ? J’étais dimanche à la première de «Les rayons et les ombres», le film dont tout le monde parle, et je vous livre mon questionnement (malaise ?). A lire les critiques, je dois être la seule à émettre des réserves sur ce film. Face à cette unanimité unanime, j’assume d’apporter un peu de controverse. Le pitch du film ? On assiste pendant 3H10’ à l’évolution d’un homme, qui, de pacifiste, chantre de la réconciliation franco-allemande aux lendemains de la 1ere guerre mondiale, devient peu à peu un collaborationniste du régime nazi, et un affairiste véreux et opportuniste, emmenant dans sa dérive sa fille, jeune actrice hyper douée. C’est par elle qu’on voit ces 6 années de guerre, alors qu’elle est exclue de la société, condamnée à l’indignité nationale. Cet homme, c’est Jean Luchaire, un journaliste reconnu, et sa fille Corinne Luchaire, comédienne oubliée. L’histoire est vraie mais c’est une fiction. Le projet ? Le metteur en scène Xavier Gianolli nous a dit (je cite) vouloir explorer la « complexité de l’Humain ». « Derrière le pire des s*alaud il y a de l’Humanité ». C’est cette ambiguïté qu’il veut montrer. Des preuves ? - Jean Luchaire (incarné par Jean Dujardin) aime sa fille ! - Il écrit être antisémite (une lettre à l’écrivain Céline) mais il ne l’est pas vraiment. - Sa fille est jeune, elle aime ce papa hors normes qui la fascine et elle ne voit pas ce qui se passe. - Tous deux sauvent une famille de Juifs, rendent des « petits services » à des victimes de la guerre (le parti pris est de ne rien voir de cette guerre). - Et en plus, ils sont tous les 2 tuberculeux donc condamnés à mourir à court terme (carpe diem ?). On le sait, les pires dictateurs, les tortionnaires les plus sadiques aiment leurs enfants, ou les petits chats, selon. Le s*laud chimiquement pur n’existe pas !C’est une donnée universelle. Mon problème avec ce film ? C’est son côté démonstratif fait de petits clins d’œil, de sourcils soulevés, de sourires complices, de regards affectueux, de moues de réprobation. D’expliquer, on nous amène à comprendre, et même à excuser. Une empathie étrange entre le phénomène et celui qui le scrute. Le film nourit avec subtilité le relativisme qui anime notre quotidien face à des comportements inadmissibles : « il n’est pas si méchant que ça! », « on peut lui laisser sa chance », « il fait bien son travail » ! Comme le rappelle le réquisitoire du procureur général Lindon lors du procès de Luchaire, il y a des lignes rouges, au regard de la loi, et de la Morale. Le réalisateur m’a dit que le malaise que je ressentais été justement son but. Je ne pense pas qu’on parle du même malaise ! Je vous laisse regarder ce film et vous faire votre propre opinion. Et on en reparle ? PS : tout peut se mettre au féminin bien évidemment ! #Humain
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👩‍🚀👷‍♀️👩‍✈️ Ok le 8 mars est passé ! Mais les droits des femmes et l’égalité, c’est tous les jours ! Dans cette courte vidéo de France Travail, j’évoque la question de l’autocensure en proposant d’y voir plutôt un « conditionnement invisible » de la part des proches, les parents en particulier. Les petites filles 👧, dès leur plus jeune âge. sont incitées à être sages, raisonnables, pas trop audacieuses. Elles sont aussi doucement orientées vers des études, puis des métiers dits « féminins », comme s’il y avait un gène de l’empathie, de la bienveillance, du « care ». Comment sortir de cette cage invisible ? En dotant les petites filles de la même confiance en soi, de la même estime de soi, qu’on encourage chez les petits garçons, sans même y penser ! En soutenant les femmes dans leurs projets, leurs envies, leurs promotions … car il faut arrêter avec les approches psychologisantes qui leur mettent tous sur les épaules ! Les entourages pro et perso, les contextes organisationnels sont essentiels. France Travail développe un programme d’égalité, non seulement en interne, pour ses salariées, mais aussi pour toutes les entreprises. C’est « Work in progress » ! A pas de fourmi. Ne donnons pas de temps au temps ! Il faut agir, tous les jours ! #égalité #femmes #hommes #management
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😱😱😱Je suis effarée ! Par cette question posée de façon (faussement) naïve et le rire des interlocuteurs, qui vont devoir faire des contorsions pour s’en sortir. C’est l’émission «C’est à Vous» du 5/03/2026. On ressent toute l’hypocrisie d’un système en tension. Tout le monde se prend les pieds dans le tapis ! - La présentatrice (AE Lemoine) qui doit faire de l’audience, - Le journaliste (Patrick Cohen) dont l’éthique est de faire une communication didactique et rigoureuse de l’actualité, - Le sondeur qui présente un livre dénonçant les sondages opportunistes mais qui ne veut pas se fâcher avec la profession. C’est l’occasion de se rappeler quelques faits (largement démontrés) à propos des sondages ou études : 1/ L’illusion de l’opinion publique : comme le montrait Bourdieu en 1973 , dans son texte : « L’opinion publique n’existe pas » : vous, moi, n’avons pas une opinion sur tout ! Elle est souvent fragile et dépendante du contexte. Les sondages créent une fiction d’unité et de cohérence de l’opinion publique, alors que celle-ci est fragmentée, instable et souvent indéterminée. 2/ L’effet de cadrage (framing) : Chaque terme active un cadre mental différent. Et ce cadre influence ce que les répondants croient penser. Cet effet de cadrage est construit par : - Le choix des mots qui n’est jamais neutre. Ce n’est pas la même chose de parler d’ « aide sociale » vs « soutien aux familles », de « dépenses publiques » vs « investissements publics ». - L’art subtil de la formulation des questions. « Ne pensez-vous pas que… ? « Êtes-vous d’accord pour dire que la majorité des Français estime que… ? » exploitent des biais cognitifs tels que la désirabilité sociale ou la conformité perçue. 3/ Les interprétations : Comment interprète-t-on un 52 % de satisfaits ? C’est beaucoup ? C’est faible ? Est-ce qu’on inclut les « moyennement satisfaits » dans les mécontents ou dans les perceptions positives ? 4/ Le rôle du commanditaire du sondage : - Un sondage montrant la fragilité de la santé mentale des salariés commandé par un cabinet qui propose « des formations pour améliorer la santé mentale » : coïncidence ? - Une étude sur la montée en puissance des agressions de rue porté par un parti politique qui fait de l’insécurité son cheval de bataille : manipulation ? Les sondages ne sont pas neutres. Ils ne se contentent pas de mesurer : ils produisent des effets, dès leur constitution. A chacun-e d’entre nous de prendre une distance critique avec ce qu’on lui assène comme vérité vraie. Pour cela, il faut : - aller à la source, - regarder comment les questions sont posées, - voir les pourcentages non agrégés, - établir des comparatifs sur le temps long. Il s’agit de se forger sa propre opinion, et de la mettre en débat avec quelqu’un qui n’est pas de notre avis. Les leaders qui font la différence ne sont pas ceux qui gobent les sondages, mais ceux qui savent les lire, et surtout, les questionner. #sondages
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🔥🔥🔥 Cet incendie dans le neuvième arrondissement de Paris : c'est chez moi ! - Un mort, un homme de 50 ans au 6ème étage : c'est mon voisin. - Trois personnes en urgence absolue et trois personnes en urgence relative : ce sont des hommes et des femmes que je croise tous les jours. - Des appartements dévastés : ce sont des chambres, des salles à manger, des cuisines, des salles de bains, des meubles, des photos , des souvenirs ... qui sont partis en cendres, noyés sous l'eau, ou maculés de suie. - L’interdiction de rejoindre son foyer (les portes sont murées) pour des familles qui vont devoir vivre loin de chez elles pendant des semaines, des mois … Le fait divers, ça n'arrive pas qu'aux autres ! Cette fois, c’est chez moi ! La cause : vraisemblablement (il y aura une enquête), des travaux qui ont mal tourné (combien d'ouvriers apportent un extincteur sur un chantier même mineur de rénovation d'appartements ?) Je ne suis pas sur place mais il semblerait que mon appartement n'ait pas été touché ! Ouf, bien sûr, mais c'est passé tellement près. Je pense à toutes ces personnes qui vivent sous la menace de l’inondation, du feu, de la dévastation, dégâts collatéaux des conflits guerriers. Aucune n'est un fait divers ... Cette fois, c'est "mon incendie", c'est "ma maison" ! Je mesure ma chance, je relativise mes problèmes, et ma sympathie (souffrir avec) est plus que jamais pleine et réelle pour ceux et celles qui endurent ces situations au quotidien. #incendie #faitdivers #carpediem
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