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Christopher Piton

Christopher Piton

@christopherpiton

Ghostwriter Linkedin pour dirigeants depuis 2019

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Christopher Piton

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14mo

Il y a une guéguerre qui m’amuse sur Linkedin. D’un côté, on a la team anti-IA : "ChatGPT régurgite des textes sans âme" 🤮 De l’autre, on a la team expert IA : "ChatGPT va remplacer les rédacteurs" 🫡 Deux salles. Deux ambiances. Mais pour moi, c’est un faux débat. Parfois, on a plus vite fait de travailler sans. C’est vrai. Tout comme on peut écrire plus vite avec l’IA sans sacrifier la qualité de son contenu. Peut-être 10% ou 20% plus vite. Voire plus. De toute façon, avant d’utiliser des outils pour “écrire plus vite”, il faut déjà maîtriser l’écriture. Si vous ignorez ce qu’est un oxymore, comment pourriez-vous en demander un à ChatGPT ? Si vous ne savez pas construire une histoire poignante, comment voulez-vous briefer l’IA pour qu’elle vous aide à le faire ? Et même si votre "expérience est unique", vous pourriez la rendre barbante en vous y prenant comme un manche, avec ou sans IA. L'IA, c'est juste un outil qui peut amplifier des banalités ou nous faire gagner du temps dans notre process d’écriture.
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Christopher Piton

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14mo

Franchement, ça marche.
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12mo

Ces conseils sur Linkedin me brûlent la rétine. (ça rime en plus) 1) "Ne commente pas les posts de tes concurrents" C’est du bullshit. Créer des relations fortes avec vos concurrents est un bon moyen de développer votre business. Le jour où leur agenda est complet, c’est à vous qu’ils penseront en premier. 2) "Écris quand l’inspiration te vient" C’est du bullshit. La motivation va et vient alors qu'une routine d'écriture adaptée à votre personnalité vous permet d’avancer un peu chaque jour vers votre objectif. Par contre, si vous êtes plus inspiré à un moment de votre journée et que votre agenda le permet, profitez-en pour écrire un maximum et grossir votre stock de posts. 3) "Fais un saut de ligne à chaque phrase pour garder l’attention" C’est du bullshit. Vous avez vraiment envie de lire un papyrus ? La méthode Kangourou vous donnera plutôt envie de bondir sur un autre post. Tout comme les gros pavés de textes indigestes. Encore pire avec le rythme ternaire en surdose dans les posts IA. 4) "Poste 2x/semaine à 10h12 les mardis et jeudis" C’est du bullshit. Si un post doit prendre, il prendra même si vous publiez le mercredi à 19h45. Focalisez-vous sur le process : "Je publie X posts/semaine" et le reste suivra. 5) "Utilise l’humour dans tes posts pour faire + de vues" C’est du bullshit. Si vous n’êtes pas quelqu’un de drôle dans la vie et que vous vous forcez à faire des blagues malaisantes, mieux vaut vous abstenir. Vos forces sont ailleurs alors n’imitez pas Robert de la compta qui fait une blague Carambar à la cantine. J'oublie quelque chose ?
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18mo

Je suis resté scotché dès les premiers mots de ce livre. C’est cru. C’est direct. C’est même grossier. Et la plupart des paragraphes contiennent des métaphores très parlantes. C’est le style d’écriture de Mark Manson, l’auteur de 𝘓’𝘢𝘳𝘵 𝘴𝘶𝘣𝘵𝘪𝘭 𝘥𝘦 𝘴’𝘦𝘯 𝘧*𝘶𝘵𝘳𝘦. Même si j’adore son style, je ne pourrais pas écrire sur Linkedin de la même manière. Sa tonalité est un poil trop familière pour moi : — « p*tes » — « alcoolo » — « complètement pété » Une chose est sûre, Mark Manson assume son langage. Ce qui est moins le cas sur LinkedIn car on a peur d’être jugés par nos pairs, nos collaborateurs ou nos clients. Et bien souvent, on préfère se cacher derrière des mots pompeux, ce qui crée un décalage entre notre voix à l’écrit et notre voix à l’oral. L’exemple le plus parlant, ce sont les posts qui commencent par : « Cher réseau, je… ». Qui parle comme ça dans la vraie vie ? À part les politiciens qui commencent leurs discours par « Chers compatriotes ». À l’opposé, je vois souvent passer ce genre de conseil sur LinkedIn : « Écris comme si tu parlais à tes amis ». Euuuuh… Si vous avez l’habitude de dire « Wesh ma gueule » à vos potes, je ne suis pas sûr que ça passerait auprès de vos prospects. À mon sens, l'idée est de trouver un équilibre entre votre voix à l’oral et la manière dont elle est perçue par votre audience cible. Ainsi, vos futurs écrits refléteront votre personnalité. → Pour y arriver, je vous partage une méthode efficace dans ma newsletter de demain. Pour la recevoir, abonnez-vous ici : https://lnkd.in/dEnMu3b
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13mo

Le mois dernier, j'ai reçu un énième message de prospection déguisé en message de bienvenue. Je m’apprêtais à ignorer, puis j’ai vu son mème. Et j’ai pas pu résister. Voici le message initial : *** Hello Christopher, J'espère que tu vas bien :) J’ai vu ton profil passer, et j’ai bien aimé ta façon de présenter ton taf, clair, efficace, et ça donne envie 😊 Je bosse avec pas mal de freelances et d’agences comme toi, pour les aider à mieux s’organiser avec Notion : suivi client, suivi projet, automatisations, collaborations, partage d’avancée, etc. Tu utilises déjà des outils comme Notion ou Make pour t’y retrouver au quotidien ? Curieux de voir comment tu gères ça de ton côté ! Dispo si tu veux en parler ✨ *** Puis il m’a relancé avec un mème. J’ai aussi pondu un mème, accompagné de ce message : *** Hello 👋 Je vais super bien et j'espère que toi aussi. Ton message de relance m'a bien fait rire (vraiment). Ce qui m'a donné envie de te répondre avec une image aussi. Je ne t'ai pas répondu pour ces raisons : 1) Tu me dis que c'est un message de bienvenue mais je l'ai ressenti comme un message de prospection déguisé qui suit une structure assez classique. → Ce n'était peut-être pas ton intention mais j'ai ressenti une ambiguïté. Je me suis donc mis en position défensive. En revanche, ton message était sympa et amical, ce qui est plutôt rare. 2) Ton message est peu personnalisé → « J’ai vu ton profil passer » = c'est à mon sens une formulation floue pour dire “j’ai lancé une recherche ciblée”. J'aurais aimé une personnalisation plus spécifique (ex : "J’ai vu que tu accompagnes des dirigeants sur leur visibilité LinkedIn") et ça aurait renforcé l’effet de connexion. → « Je bosse avec pas mal de freelances » = ça peut s’appliquer à tout le monde. Tu ne donnes aucun exemple, résultat concret, ni spécialisation sectorielle. Tu aurais pu ajouter une ligne comme : « Je travaille notamment avec [nom d’un client ou d’un secteur] pour structurer leur process et gagner Xh/semaine ». Ça aurait renforcé ta crédibilité. 3) Ton CTA implicite ouvre la porte à un échange commercial. Tu parles de Notion, Make, automatisations… et tu termines par « dispo si tu veux en parler ». Pour moi, ça sonne comme une ouverture vers un call de vente. Et c’est OK, mais c’est mieux quand c’est clair. Tu ne précises pas si tu veux me proposer un outil, un audit, une collab, un call, ou juste échanger. Je dois deviner. Ce n’est pas un mauvais message, loin de là. Mais en étant un peu plus transparent sur ton intention, tu gagnerais en efficacité et en confiance perçue. Voilà, je te partage ça sans prétention, en toute transparence, parce que je sais que la prospection n'est pas facile et qu'on peut se faire roaster. Quoi qu'il en soit, continue à prospecter et à affiner tes messages. Je t'envoie de belles ondes. Passe une belle fin de journée. *** Vous auriez répondu quoi ? :)
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16mo

Pendant des années, je bloquais sur chaque phrase que j'écrivais, obsédé par la perfection. Je passais plusieurs minutes à peaufiner un simple paragraphe. À relire au moins 10 fois la même ligne. À douter de chaque mot choisi. Jusqu'à ce que je lise les conseils de Julia Cameron, Stephen King et Anne Lamott. Leur message est unanime : le premier jet doit être écrit sans filtre. Au début, j'ai eu du mal à l'accepter car j’avais l’habitude de corriger la moindre phrase en cours de route. Mais j'ai suivi leur conseil. J'ai commencé à écrire sans m'arrêter. Sans me relire tout de suite. Sans réécrire un seul mot. J'ai accepté que mes premiers jets soient médiocres, contiennent des fautes et partent dans tous les sens. Maintenant, j’ouvre les vannes à fond. Je noircis ma page d’un tas de détails, d’anecdotes qui me semblent banales voire de métaphores foireuses, tant que ça nourrit mon propos. La critique et le perfectionnisme, je les garde pour l'étape de relecture. C'est là qu'ils deviennent utiles. Pas avant. Si vous aussi vous bloquez sur l’écriture de vos posts, essayez cette approche. Laissez votre premier jet être imparfait. La perfection viendra plus tard, lors de la réécriture.
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16mo

« Je vais louper des ventes si je partage gratuitement mes meilleurs conseils sur Internet. » C’est faux. On pense qu’il y a un secret de polichinelle, alors que non. Mon garagiste peut m’expliquer étape par étape comment il compte changer l’embrayage de ma voiture, je n'aurais pas envie de le faire seul. Et même si je repassais en boucle les meilleurs tutos sur YouTube, je préférerais déléguer et payer ses services. Alors oui, si une personne est vraiment déterminée et n’a que quelques pièces dans sa tirelire, elle se débrouillera tout seule. Mais dites-vous que cette personne n’aurait même pas acheté le produit le moins cher de votre catalogue. Cependant, si votre prospect a le budget nécessaire, il ne va pas se farcir 39 sites Internet pour éviter de payer – quelques dizaines ou centaines d’euros – et obtenir votre recette clé en main. Les gens ont toujours besoin d’aide pour implémenter des conseils ou préfèrent déléguer, car ils ne veulent pas perdre des journées entières à chercher LA solution. Bien souvent, ce n’est pas leur cœur de métier. Alors oui, certains vous diront : « Pourquoi tu paies 200 balles pour la vidange de ta bagnole au lieu de le faire toi-même ? Tu économiserais 150 balles, et puis c’est facile et fun. » Peut-être que c’est facile, mais ce n’est clairement pas fun pour moi. Pire, ça me fait suer. Je peux mettre ce temps à profit pour avancer sur mes projets. Et c’est pareil pour vos prospects, une partie travaillera avec vous parce que : 1) vous aurez renforcé votre crédibilité et votre confiance grâce à des contenus gratuits, 2) ils ne voudront pas le faire eux-mêmes ou auront besoin d’une aide personnalisée. Donner du contenu gratuit, ce n’est pas perdre de l’argent. C’est construire une confiance qui fait vendre. Je dézingue 6 autres peurs de publier sur les réseaux sociaux dans ma dernière newsletter : https://lnkd.in/dEnMu3b (vous pourrez la lire avant de vous abonner).
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18mo

J’ai coaché pas loin de 100 clients : ➤ des dirigeants et freelances ➤ des introvertis et extravertis ➤ des profils techniques ou non Il y a toujours un décalage entre la manière dont ils s’expriment à l’écrit (en vue de publier sur Linkedin) et la manière dont ils s'expriment à l’oral avec moi lors de nos échanges. Cette résistance est courante. Pour ajuster votre niveau de langage sans pour autant jeter votre personnalité au placard, je vous propose un exercice simple qui va vous aider à prendre du recul : le curseur de tonalité. Je vous en parle dans le carrousel en prenant l'exemple de Laurette Bouvin, une ancienne cliente en coaching ⤵ __ Si vous me découvrez avec ce carrousel, sachez que je partage encore plus de conseils concrets et applicables dans ma newsletter. Je parle aussi d'écriture et de créativité. Vous pouvez vous abonner ici : https://lnkd.in/dEnMu3b
12 pages
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16mo

10 vérités impopulaires sur la création de contenu Linkedin ⤵ 1/ 90% de vos posts ne décolleront jamais. Les influenceurs qui font souvent +500 likes/post sont des anomalies statistiques. 2/ L’algo se fiche de vos efforts même si vous avez mis toutes vos tripes dans un post. Ne lâchez rien, faites confiance au processus et itérez le mois suivant. 3/ La quantité prime sur la qualité à condition de ne pas partager des navets à répétition. Écrivez beaucoup en off mais publiez uniquement vos idées qui vont contribuer à bâtir votre réputation. 4/ On ne fera pas appel à vos services si vous utilisez Linkedin comme un journal intime. Certaines histoires personnelles n’ont pas besoin d’être mises en tête de gondole. 5/ Ne publiez pas de conseils bateaux si vous avez une notoriété établie et/ou que vous vous adressez à une cible high-ticket, vous allez passer pour un clown. 6/ Linkedin ne récompense pas celui qui jacte le plus fort. Il récompense celui qui marque les esprits par ses idées. 7/ Vous avez 9 chances sur 10 de cartonner avec un post drama ou faussement larmoyant. Mais vous avez 9 risques sur 10 de faire fuir les prospects qui préfèrent collaborer avec des pros à la tête froide. 8/ Un beau selfie ne sauvera jamais un texte sans personnalité. Mettez le paquet sur vos métaphores personnelles, vos références culturelles et vos punchlines. 9/ Linkedin n’a pas les mêmes codes de consommation de lecture que des livres de 300 pages. Oubliez les paragraphes de 99 mots. 10/ Ne cherchez pas à être clivant pour faire des vues si votre argument ne vaut pas un pet de lapin. Ces vérités sont difficiles à accepter, mais j'ai vu trop de créateurs abandonner parce qu'ils s'accrochaient à de la reconnaissance immédiate. La création de contenu sur LinkedIn n'est pas une quête de validation, mais un marathon d'authenticité et de résilience. PS : Je vous laisse me dire si j’ai oublié quelque chose.
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Christopher Piton

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15mo

Hier, j’ai reçu cette remarque pertinente par email : « Je risque de voler la vedette de l’auteur si je laisse de longs commentaires sous son post, non ? » Voici ce que j’ai répondu : *** Tu peux laisser de longs commentaires constructifs si tu ne cherches pas à tirer la couverture vers toi du style : "Nooon mais Robert, t'es à côté de la plaque, MOI avec mes clients je fonctionne plutôt comme ça : blablabla". Si ton attention est sincère, je ne vois pas le problème. Souvent, notre peur est biaisée par notre propre vision. Pourquoi l'auteur verrait systématiquement un commentaire constructif comme une tentative de voler la vedette ? Au contraire : ☑︎ Tu enrichis la discussion et offre un complément de réflexion à l’auteur et à son audience. Tu lui tires la corde pour rebondir, approfondir son sujet et avoir de nouvelles idées pour ses futurs contenus. ☑︎ Tu lui donnes de la visibilité car une partie de ton réseau verra son post dans ton fil d’actualité. Et puis, à l'ère des commentaires automatisés avec ChatGPT, prendre le temps d’écrire un commentaire détaillé montre que tu as lu son post et que tu t‘y intéresses vraiment. ☑︎ Ton commentaire détaillé peut apporter des nuances, des contre-arguments ou des compléments d’information qui enrichissent le point de départ sans le supplanter. Surtout lorsque les sujets sont vastes et qu’un post ne peut pas tout couvrir. ☑︎ Ton commentaire ne sent pas l'auto-promo faussement déguisée à 3 kilomètres, alors ne te bride pas :) *** Un bon commentaire, c’est comme un bon échange en face à face : il ne s’agit pas de prendre toute la place, mais de contribuer à la conversation pour la rendre plus intéressante. Si vous avez aimé ce post, laissez un commentaire et promis, je ne vous accuserai pas de me voler la vedette ;)
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16mo

J'ai guidé l'IA pour trouver un angle d'écriture intéressant à des sujets déjà abordés des centaines de fois sur Linkedin ⤵ ___ 🔗 Testez MagicPost et faites-vous votre propre avis avec 5 posts offerts : https://lnkd.in/evyHdRnD
12 pages
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Christopher Piton

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16mo

L’IA ne fera pas le job à votre place mais va vous aider à écrire vos posts Linkedin 2x plus vite qu’avant ⤵ ___ 🔗 Testez MagicPost et faites-vous votre propre avis avec 5 posts offerts : https://lnkd.in/evyHdRnD
8 pages
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16mo

Je ne compte plus le nombre de lecteurs déçus par des posts Linkedin. Pour éviter ça, l’écrivain Kurt Vonnegut donne un conseil simple mais puissant : "Utilisez le temps d’un parfait inconnu de manière à ce qu’il n’ait pas l’impression d’avoir perdu son temps.” Cette règle devrait être tatouée sur le front de chaque créateur de contenu. Voici un exemple flagrant de ce qu'il ne faut pas faire ⤵ ☒ Commencer par une accroche aguicheuse : "J'ai découvert LA technique secrète pour multiplier par 10 votre chiffre d'affaires"... ☒ Suivie d'une histoire banale sur comment se lever tôt, méditer et boire un jus de goyave. Nul besoin de vous faire un dessin : vos lecteurs ont perdu leur temps et vous avez perdu toute crédibilité. La prochaine fois, ils préféreront jouer à Tetris que de perdre 3 min à lire votre post. Avant de publier, posez-vous ces 4 questions : 1) Est-ce que mon idée sert à ma réputation ? 2) Mon contenu est-il intéressant pour ma cible ? 3) Est-ce que j'évite les banalités consensuelles ? 4) Est-ce que je respecte la promesse de mon accroche ? Ne gaspillez pas l'attention de vos lecteurs avec des contenus creux et des promesses non tenues. La crédibilité se construit sur le long terme. Mais elle peut se perdre en un seul post.
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15mo

Thibault et son équipe se sont inspirés de la stratégie de vente des festivals de musique pour vendre 117 places à un bootcamp ⤵ Les festivals répartissent souvent la vente des billets dans le temps : 𝗣𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗻°𝟭 - 𝗘𝗮𝗿𝗹𝘆 𝘁𝗶𝗰𝗸𝗲𝘁𝘀 ↳ Ce sont des billets à tarif réduit pour les premiers acheteurs 𝗣𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗻°𝟮 - 𝗥𝗲𝗴𝘂𝗹𝗮𝗿 𝘁𝗶𝗰𝗸𝗲𝘁𝘀 ↳ Ce sont des billets à tarif standard pour les gens qui hésitent 𝗣𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗻°𝟯 - 𝗟𝗮𝘁𝗲 𝘁𝗶𝗰𝗸𝗲𝘁𝘀 ↳ Ce sont des billets à un prix plus élevé aux acheteurs de dernière minute Pour la vente de son bootcamp, Thibault a suivi la même stratégie : Phase n°1 : un tarif early bird (499€) Phase n°2 : un tarif regular (599€) Phase n°3 : un tarif late bird (699€) Chaque phase a duré environ 1 semaine. Contrairement à la plupart des festivals, Thibault n’a pas affiché en avance le prix de chaque phase pour utiliser le principe du FOMO : la peur de rater quelque chose. Sur ses posts et ses newsletters, il mentionnait : “Attention, prix early bird qui augmente bientôt” ou : “Les prix sont fixes jusqu’à mercredi prochain, ensuite ça monte”. Cela suscite un sentiment d'urgence et accélère l'achat du bootcamp. Il a utilisé cette stratégie de manière smart sans être trop agressif. Je vous recommande de réfléchir à cette stratégie si vous cherchez à vendre une offre sur du volume. Bien entendu, cette stratégie est moins adaptée si vous vendez des prestations en freelancing plusieurs centaines d'euros. Pour que vous puissiez bien comprendre la stratégie de vente de Thibault (ainsi que sa stratégie éditoriale), j’ai écrit une série détaillée de 2 newsletters. La première sera envoyée vendredi matin. Pour ne pas la rater, abonnez-vous ici : https://lnkd.in/dEnMu3b
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17mo

Jeudi dernier, j’ai supprimé 1676 abonnés inactifs, soit 32% de ma liste email. Sur le coup, ça fait 💩. Mais avec du recul, c’est nécessaire car je veux faire de ma newsletter un canal de vente pérenne. ➤ 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝘁𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗱’𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝟰𝟰,𝟮𝟰% C’est correct mais ce n’est pas waouh. Oui, ça fait stylé de dire qu’on a +5k, +7k ou 10k abonnés emails mais c’est moins stylé de dire qu’on a un taux d’ouverture pas terrible de 30%. Je vais continuer à faire un nettoyage régulier toutes les 10 semaines pour mesurer réellement l’impact de mes campagnes. J’y vois 3 avantages :  ☑︎ améliorer ma délivrabilité ☑︎ réduire le coût de mon outil d’emailing ☑︎ envoyer des emails à des personnes vraiment intéressées Et bien entendu, ça passe par écrire des newsletters qui plaisent vraiment à mes lecteurs. ➤ 𝗝𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘀 𝗳𝗶𝗹𝘁𝗿𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗺𝗮𝘅𝗶𝗺𝘂𝗺 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 J’ai activé le double-optin pour créer volontairement une barrière aux touristes. Les personnes qui l’activent montrent qu'elles veulent vraiment recevoir mes newsletters. Oui, mon nombre d’abonnés augmente doucement mais de manière plus qualitative. J'ai déjà réfléchi à ma stratégie pour faire grossir ma liste email en limitant au maximum le nombre de touristes. Et puis, activer le double-optin me protège des cyberattaques. En septembre dernier, j’ai subi une list bombing (+10 000 abonnés en 24h et +80 000 emails envoyés, ce qui a fait crasher mon compte et mon taux d'ouverture). Même s’il y a des gens qui doivent sacrément se faire chier dans leurs vies pour faire ça, je devais réagir vite. Très vite avant que la situation n'empire : ☑︎ J’ai activé le double-optin. ☑︎ J’ai ajouté un captcha. ☑︎ Je suis maintenant RGPD Friendly. ➤ 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝗮𝗹𝗴𝗼𝗿𝗶𝘁𝗵𝗺𝗲 À la différence de Linkedin, je possède ma liste emails. Et je ne dépend pas du bon vouloir d’un algorithme. Je peux consolider ma crédibilité et le lien de confiance à chaque envoi. Je peux envoyer une newsletter de 2000 mots au lieu de 300 mots max sur Linkedin. Et surtout, je peux aborder des sujets avec plus de profondeur. PS : Si vous aussi, vous voulez rejoindre les 3522 lecteurs (c'est précis haha), inscrivez-vous ici : https://lnkd.in/dEnMu3b
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Christopher Piton

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7mo

Les selfies divisent les gens sur Linkedin. D’un côté, on a la team anti-selfie : "Encore sa tronche en gros plan, j’en peux plus" 🤮 De l’autre, on a la team full-selfie : "C’est le jeu du personal branding. Si tu n’es pas content, passe ton chemin" 🫡 Deux salles. Deux ambiances. Mais au-delà de l’agacement ou de l’adhésion, pourquoi voit-on partout des selfies ultra souriants et des portraits “en situation” ? ▶︎ 1. Parce que ça coche les codes visuels qui “marchent” aujourd’hui Un visage → capte naturellement l’attention (c’est neuroscientifique : le cerveau traite un visage en priorité). Un sourire → évoque sympathie et sécurité, donc on arrête plus facilement le scroll. Une mise en situation → signe évident de “professionnalisme et de productivité” (genre devant son ordi ou en train de passer un call) Ces visuels cochent toutes les cases pour attirer l’œil. Du coup, les créateurs les utilisent car ça fonctionne. ▶︎ 2. Parce que tout le monde copie tout le monde C’est l’effet “boule de neige” : Un format cartonne → Tout le monde imite → ça devient un code social. Les gens ne se demandent plus si c’est pertinent. Ils voient juste que les autres le font, et ils le reproduisent par mimétisme. ▶︎ 3. Parce que c’est la solution la plus “safe” pour son image Une photo où tu souris → personne n’y voit un défaut. Une photo où tu es en situation → personne ne peut dire que tu es ridicule (bon, tout dépend de la mise en scène...). Et je sais que certains utilisent des selfies par peur que le post “fasse vide”. Mais utiliser un selfie pour “remplir”, c’est comme saler et poivrer un plat sans l’avoir goûté (sacrilège 😅). À un moment donné, je me suis auto-saoulé à faire des selfies / portrait-devant-un-ordi et je ne supportais plus d’en voir sur Linkedin. Alors j’ai ralenti. Je n’ai publié presque que du texte. Et j’ai redécouvert la puissance du contenu brut. Depuis 15 jours, j’ai recommencé à utiliser des portraits mais différemment. Des mises en scène plus narratives et plus travaillées. Des portraits plus “artistiques”, avec une vraie intention. (je ne sais pas si c’est mieux… mais je préfère) Comme toujours, tout est question de curseur. Donc avant d’utiliser un portrait pour mes posts Linkedin, je me pose cette question : “Est-ce que le portrait renforce mon message ou est-ce que c’est juste une image pour remplir ?” Si l’image ne crée rien de plus → je ne mets rien. Un selfie attire l'attention, mais c'est le fond qui construit la réputation. PS : Je n’ai pas la science infuse. Si vous êtes photographe, si vous en avez marre des selfies ou si vous en abusez joyeusement : je serais ravi d’en discuter avec vous dans les commentaires.
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16mo

Depuis 2 mois, j'ai toujours un livre de poche avec moi, peu importe où je vais. Dans mon sac à dos, ma voiture ou ma veste. Certains me trouvent bizarre quand je sors un bouquin en pleine file d'attente. Mais pour moi, c'est devenu une plaisante habitude : ➤ Je ne scrolle plus comme un zombie sur mon téléphone, ➤ Je perfectionne mon écriture grâce à la lecture de romans, ➤ Je passe un moment agréable au lieu de soupirer toutes les 5 min. Au début, je me sentais jugé. Les gens me regardaient du coin de l'œil quand je sortais mon livre dans le TER ou au café. Comme si leur regard me disait : “T’es chelou avec ton livre”. Mais j'ai continué. Sans me poser de questions. Je me suis rendu compte que cette habitude m'apportait bien plus que de la simple lecture : ☑︎ Une meilleure concentration au quotidien ☑︎ Une déconnexion plaisante des réseaux sociaux ☑︎ Des conversations spontanées avec des inconnus (et certains me demandent ce que je suis en train de lire) Au bout de deux mois, je me suis surpris à lire en moyenne 2 fois plus de livres qu'avant. Tous ces micro-moments d'attente s'accumulent pour former des heures de lecture par semaine. Peu importe le jugement des autres, je ne compte pas arrêter cette "étrange" habitude. → Vous êtes plutôt team livre ou téléphone dans les files d’attente ? PS : demain, j’envoie ma newsletter sur les 7 leçons d’écriture qui m’ont marqué de Stephen King. Si vous voulez rejoindre les 3500+ lecteurs, abonnez-vous ici : https://lnkd.in/dEnMu3b PPS : Stephen avait toujours un livre sur lui où qu’il aille.
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18mo

Il y a 4 ans, j’ai publié mon premier livre.  Aujourd’hui, c’est l’heure du bilan ⤵ ➤ 4500+ livres vendus (en librairie et en ligne) ➤ 127 avis sur Amazon (dont 92 ★★★★★) ➤ ≃80K€ générés pour coacher des lecteurs ➤ de belles rencontres humaines Pour des auteurs best-sellers, 4500 livres vendus c’est de la rigolade. Pour moi c’est une grande fierté car je n’aurais jamais imaginé voir ma tête dans les rayons de ma librairie préférée. 4 ans plus tard, plusieurs exemplaires sont vendus chaque semaine alors que Linkedin a beaucoup évolué. Je savais que les changements rapides de l’algo pourraient rendre mon livre obsolète. Mais je me suis creusé la tête pour que ce livre reste intemporel : ☑︎ Parler des piliers fondamentaux d’une stratégie éditoriale efficace. ☑︎ Écrire un livre sur un sujet à priori technique pour qu’il se lise comme un roman. ☑︎ Partager un lien dans mon livre vers ma newsletter pour que les lecteurs reçoivent les mises à jour de l’algo dans leur boîte email. Aujourd'hui, c’est un pari gagné. Je reçois chaque mois des messages de lectrices et de lecteurs ravis de leur achat. Ils ont appris à construire une stratégie marketing sur Linkedin et à écrire des posts percutants sans être attiré par les sirènes de l’algo. 👈 Si vous voulez vous le procurer, cliquez sur le lien dans ma bio ou foncez chez votre libraire préféré·e. PS : Un grand merci à tous ceux qui m'ont soutenu dans cette aventure. C'est grâce à vous si j'en suis là aujourd'hui 💛 PPS : Merci à Éditions Eyrolles et toute leur équipe pour leur confiance.
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Christopher Piton

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13mo

« Je me fait incendier car on me dit que j’écris comme une IA » « J'en suis venue à modifier ma façon d'écrire parfois pour ne pas écrire comme l'IA, c'est affreux 😅 » « La vérité c'est que moi j'utilisais beaucoup la question rhétorique avant même l'IA, c'était mon petit style, maintenant je suis deg, avec l'IA, c'est devenue une signature OpenAI » « Mince, je ressemble à une IA alors avec mes points de suspension » Y’a pas photo, mon dernier post a fait réagir. Si vous ne l’avez pas lu, j’expliquais comment reconnaître le style IA à des kilomètres : - Des points de suspension à chaque paragraphe, - Des fausses questions rhétoriques à répétition, - Un tiret cadratin toutes les trois lignes, - Des anaphores un paragraphe sur deux, - Des analogies éclatées que personne n’oserait écrire, - etc. Je voulais pointer du doigt les posts 100% IA mal promptés qui pullulent sur Linkedin. Mais j’étais loin d’imaginer que ce post amènerait autant de réactions. Les gens ont surtout peur d’être catalogués “IA” à tort alors qu’ils écrivent naturellement comme ça depuis 2006. Ceci dit, ça amène à se questionner : Devons-nous revoir notre copie pour paraître moins IA ? Devons-nous rejeter les règles de ponctuation de la langue française ? Bien sûr que non. Ce n’est pas parce que vous utilisez une fois le mot ‘crucial’, quelques points de suspension et deux questions rhétoriques dans votre post Linkedin que vous serez pointés du doigt. Ne tombons pas dans la paranoïa. Et n’oublions pas que les textes pondus par les IA ne viennent pas de nulle part. Elles se sont entraînées sur des millions de textes écrits par des humains. Par effet de cascade, elles ne font qu’imiter l’écriture humaine. À mon sens, c’est plutôt une question de dosage. Si vous combinez tout ce que j’ai cité plus haut en un seul post de moins de 15 lignes, y’a fort à parier que c’est écrit avec une IA, non ? Quoi qu'il en soit, restez fidèle à votre manière d’écrire. L'IA n'a pas à dicter la façon de vous exprimer. Mais par pitié, ne copiez/collez pas les réponses toutes faites d'une IA sans retravailler le texte.
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Christopher Piton

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13mo

J’ai commencé à écrire quand tout s’effondrait. J’ai continué à écrire pour me faire une place. Aujourd’hui, j’écris pour les autres. J’ai 16 ans quand j’apprends la mort de mon père au téléphone. Au début, je pense à une mauvaise blague mais le silence au bout du fil me fait comprendre que non. Mon corps tremble, ma gorge se serre, mais aucun mot ne sort. Je raccroche, envahi par la colère et la tristesse et ce goût amer d’injustice qui s’abat sur notre famille. Les jours qui suivent, je passe mes meilleurs souvenirs en boucle comme si j'avais peur de l'oublier. Puis un soir en pleine nuit, je me mets à griffonner quelques bribes de poèmes au dos d’un cahier scolaire, parce que c’est la seule façon que j’ai trouvée pour exprimer mes émotions. J’ai maintenant 23 ans quand je plaque mon job dans les assurances pour me reconvertir dans le webmarketing. La journée, je trie des centaines de courriers à la chaîne pour payer les factures. Le soir, je me pose devant mon vieux PC et j’écris des articles, en testant tout ce que je peux pour remonter dans Google. Au bout de quelques semaines, je finis par décrocher un stage dans une agence SEO grâce aux lignes que je publiais sur un coin d’Internet. J’ai 29 ans quand je ressens ce besoin étrange de prendre la parole sur un réseau social pour partager mes idées. Je choisis Linkedin comme terrain de jeu et je me donne le défi simple de publier tous les jours. Les premiers posts sont hésitants, mais à force d’écrire, je trouve mon style. Et sans vraiment m’en rendre compte, je commence à bâtir ce qu’on appelle un “personal branding”. C’est comme ça, en écrivant ici jour après jour, que j’ai posé les premières pierres de mon métier de ghostwriter. L'écriture m’a aidé à traverser les tempêtes. Aujourd’hui, c’est devenu mon métier.
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Christopher Piton

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15mo

« J’ai souvent +30 likes sur mes posts… mais aucun client. » C’est ce qui arrive à une bonne majorité de freelances qui publient régulièrement sur Linkedin. Et c'est ce qui est arrivé à Kévin. Kévin est un rédacteur SEO freelance qui s’adresse à des pros dans l’immobilier. Et par-dessus tout, il était agent immobilier pendant 10 ans, ce qui lui confère un avantage sectoriel et concurrentiel. Chaque semaine il publie : ☑︎ des anecdotes persos bien tournées, ☑︎ des tips avec une petite dose d’humour, ☑︎ son aventure en tant que freelance. Pourtant, Kévin génère peu d'opportunités d'affaires avec ses posts Linkedin. Il ne comprend pas. Pas un message, pas un rendez-vous, pas un signe de quelqu’un qui aurait envie de bosser avec lui. Silence radio. Il se dit qu’en persévérant, ça va marcher. Alors, il recommence semaine après semaine à publier des contenus pour partager sa vie de freelance car c’est ce qui à l’air de cartonner sur Linkedin. Pourquoi se priver si ça marche pour d’autres freelances et solopreneurs à succès, non ? Sans s’en rendre compte, il s’est mis à publier des contenus sur son life style pour faire plus de likes au lieu de publier des posts pour vendre sa compétence dans la rédaction SEO. Même si Kévin a eu un petit succès sur ses derniers posts, son client idéal n’avait aucune raison de le contacter car il ne s'adressait pas à lui. Son client idéal se moque de savoir qu'il ne met pas de réveil le matin. Ce que je recommande à tous les Kévin freelance qui publient sur Linkedin : concentrez vos efforts à publier des contenus qui s’adressent à votre cible pour générer des opportunités d’affaires. ☑︎ Des études de cas client ☑︎ Des retours d'expérience client ☑︎ Des méthodos pour aider vos clients ☑︎ Du storytelling pro qui parlent à vos clients Ce n’est pas sexy et ça fera moins de likes mais ce ne sont pas vos copains freelance qui vont sortir leur CB pour payer vos prestations. → J’ai écrit un article détaillé qui vous donne des pistes de réflexion pour créer votre ligne éditoriale en tant que freelance et arrêter de publier dans le vent : https://lnkd.in/eBjyjuEk (Likez ce post pour aider d’autres freelances 🙏)
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Christopher Piton

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14mo

Évitez d'écrire un titre de profil Linkedin : ▪️ flou ▪️ bourré de jargons ▪️ avec des jeux de mots ▪️ contenant 36 emojis et mots-clés Ex : ☒ Le magicien du SEO 🪄 ☒ Je t'aide a scale-up 🚀 avec la stratégie lean 📈 En un coup d’œil, votre prospect doit saisir ce que votre offre lui apporte. Ni plus, ni moins. Voici quelques bons exemples : ☑︎ Avocat - Je démine les conflits entre associés ☑︎ Freelance SEO | Trouvez des clients via Google, sans pub  ☑︎ 90 jours pour structurer et développer votre business freelance Info à prendre en compte : votre titre de profil est coupé lorsque vous commentez ou quand on consulte votre post sur mobile. → Et si vous voulez utiliser une méthode efficace pour créer votre titre de profil, j’en parle dans ma dernière newsletter : https://lnkd.in/ejHviwAa PS : Après le succès (mondial) de ma photo starter pack, prise avec mon téléphone accroché au plafond… Cette fois, j’ai fait plus roots : posé dans l’herbe. Deux salles, deux ambiances.😅 (pour ceux qui n’ont rien suivi : c’est en 1er commentaire).
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Christopher Piton

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12mo

Oui, le reach est en chute libre sur Linkedin. Mais, doit-on se résigner et pleurer sur notre sort ? Nope. En revanche, difficile de ne pas s’interroger, donc voici le fond de ma pensée. ► 1) On est locataire Même si j’ai un intérêt financier à vanter les avantages de créer du contenu sur Linkedin, n’oubliez pas que c’est une entreprise qui doit gagner de l’argent. Que ce soit Instagram, Tiktok, YouTube et compagnie 🔞, elles proposent un service en échange de votre temps ‘libre’ et de votre attention. L’algo sert leurs intérêts financiers. ► 2) Audience first. Algo later. Ne vous acharnez pas à publier tous les jours du contenu 100% IA pour compenser la perte de visibilité ou à faire le buzz à tout prix en partageant votre vie intime à 10h le mardi. Vous n’avez aucun contrôle sur l’algo mais vous avez le contrôle sur la pertinence de vos propos. Écrivez en priorité sur des sujets qui intéressent votre lecteur cible. ► 3) Le processus > likes Cette phrase revient souvent sur Linkedin : “les likes ne remplissent pas le frigo”. Mouais… Ce n’est pas aussi binaire que ça. Si personne ne like vos contenus, vous serez invisible. Et sans visibilité… personne ne vous contactera. Les likes sont un indicateur de performance à prendre en compte même si c’est plus judicieux de faire confiance au processus. Si vous deviez publier 8 posts ce mois-ci, tenez le cap et itérez le mois suivant en tenant compte des chiffres visibles et invisibles (messages privés, etc). ___ Morale de l’histoire : le reach a baissé pour tout le monde. C’est à ce moment-là que les gens abandonnent et que vous avez une carte à jouer en misant sur le processus.
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Christopher Piton

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12mo

Si vous avez apprécié un post, rappelez-vous que soutenir les autres coûte 0,00€. 1. Ce post avec 0 like vous a plu ? ↳ Soyez la 1ère personne à soutenir le post. 2. Ce “petit” profil a fait un bon post ? ↳ Encouragez-le à continuer. 3. Vous avez aimé le post ? ↳ Likez et si possible, commentez. C’est tout c*n mais chacune de ces actions a le pouvoir d’égayer la journée de celui qui a osé publier. Et de l’encourager à continuer. Encore plus avec la baisse actuelle du reach sur Linkedin.
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Christopher Piton

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13mo

Si vous utilisez une IA pour rédiger vos posts Linkedin, je vous recommande à 1000000% de retravailler ses suggestions pour épicer vos textes. Pour la simple et bonne raison qu’elle régurgite des patterns reconnaissables. Les répétitions de phrases courtes : « Calme. Posé. Pro » Des structures répétitives comme : “Pas X. Pas Y. Mais Z” → « Pas d’excuses. Pas de violons. Juste des faits. » Et j’en passe. J’ai dressé une liste (non exhaustive) de patterns dans ma dernière newsletter : https://lnkd.in/ex8XRDjc Une fois que vous les avez repéré, vous pouvez en supprimer une partie ET ajouter des détails subtils pour immerger votre lecteur dans une expérience vécue. ☒ « Hier, Jean-Mich de la compta est parti tard du bureau » ☑︎ « Je revois Jean-Mich, chemise froissée et calculatrice collée à la main, jongler toute la soirée entre un sandwich au jambon et des tableaux Excel ouverts sur deux écrans » Si vous galérez à vous souvenir des détails d’une scène vécue, choisissez plutôt une anecdote personnelle. Ce serait dommage de vous priver. ☒ « Il a boosté ses ventes grâce à Tiktok » ☑︎ « Vendredi dernier, le pâtissier de mon quartier a vendu tous ses cookies en 3h grâce à une vidéo TikTok partie virale » Et pour rendre vos posts plus savoureux, utilisez des références personnelles, à condition qu’elles parlent à votre audience cible. Dans le cas contraire, son cerveau va bugger. Voici deux exemples qui peuvent vous parler ou non 😅 → « Ça y est, nous y est ». C’est une référence à une expression utilisée sur Tiktok → « Bon chance ». C’est une référence à une scène culte du film Taken Avec un peu d’efforts, vos textes seront plus épicés et incarnés. Ça vous prendra peut-être 5 à 10 minutes de plus mais vous n'entacherez pas votre réputation en ligne avec des posts Linkedin qui combinent tous les patterns IA. Bon chance 💛 (j’espère que vous avez la ref)
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Christopher Piton

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13mo

« Écrire avec l’IA tue la créativité » Oui, si vous déléguez votre zone de génie. Les personnes créatives n’ont pas besoin d’utiliser l’IA pour générer des idées ou prémâcher un premier jet de texte. Au contraire, elles devraient plutôt s’en servir une fois que leur idée est claire ou que leur plan est bien défini. Perso, je ne m'en sers pas pour trouver des idées. Je m’en sers notamment pour : ▪️Me faire gifler avec des contre-arguments Je demande à l’IA de réfuter certains de mes arguments. Cela m’aide à renforcer mon discours et à anticiper des objections pour les placer dans mes textes. ▪️Challenger mes figures de style Dans un brouillon de post, j’avais écrit : “ça me pique les yeux”. Lors de la relecture, j’ai demandé à GPT de me challenger sur cette métaphore sans aseptiser ma tonalité. Et il m’a suggéré : “Ça me brûle la rétine”. J’ai adoré et je l’ai utilisé dans un post. ▪️Obtenir des variantes sur des phrases trop compliquées Je n’écris pas des phrases parfaites à tous les coups. Loin de là. Lors de la relecture, je demande à ChatGPT de me proposer des variantes plus punchy, un brin provoc’, etc. Puis, je pioche dans ses réponses. L'IA ne fait pas de miracle. Si vous ne savez pas comment la guider, elle vous enverra dans un cul de sac.
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Christopher Piton

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15mo

Si vous pensez que la qualité prime sur la quantité, lisez ceci 👇 Jerry Uelsmann, professeur de photographie en Floride, a voulu tester cette théorie auprès de ses étudiants. Il a divisé sa classe en deux groupes : - Le groupe "qualité" devait produire une seule photo parfaite - Le groupe "quantité" devait en produire le plus possible Les règles étaient simples et la note finale dépendrait uniquement de ces critères. À la fin du semestre, les résultats l'ont surpris. Toutes les meilleures photos venaient du groupe "quantité". Ces étudiants avaient progressé plus vite car : - ils avaient testé différentes compositions, - exploré de nouvelles techniques, - et appris de leurs erreurs. Pendant que le groupe "qualité" réfléchissait encore à la photo parfaite, les autres avaient déjà fait des centaines d'essais. Cette expérience nous montre autre chose : la quantité peut mener à la qualité à condition d'apprendre de chaque tentative et d'itérer avec intelligence. Aujourd'hui, l'IA est souvent (et avec tristesse) utilisée comme un raccourci sans tête pour générer du contenu en masse insipide, au lieu de s'en servir comme un assistant pour produire de meilleurs contenus. Si vous cherchez à bâtir une réputation solide sur le long terme, ne participez pas à la course aux banalités consensuelles générées par les IA... → mais publiez le plus souvent possible des idées puissantes qui mettront à chaque fois une claque à vos lecteurs cibles.
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Christopher Piton

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14mo

Les gens en ont marre des contenus aseptisés par l’IA. Souvent, je lis : "ChatGPT uniformise le style d’écriture." "Un bon prompt ne fera jamais un bon texte." "Ça reste du contenu standardisé sans aspérités." Et oui, c’est vrai. Il suffit de scroller quelques secondes sur votre fil d’actus Linkedin pour faire le même constat. On est littéralement noyé sous une avalanche de posts lisses et templatisés. Mais la plupart des gens ne cherchent pas à créer du contenu “original”, “jamais vu ailleurs” et “qui sort des tripes”. (souvent, l’écriture n’est pas leur métier… et ils s’en carrent le coquillard) Ils veulent juste passer un message en quelques lignes, vite fait, bien fait, sans y passer la journée. Bon, je ne vous cache pas que les tournures de phrases à la sauce GPT me brûlent la rétine. Mais je garde en tête que mon œil est biaisé. Ce que je détecte comme du texte régurgité par ChatGPT et consorts, passe crème pour quelqu’un dont ce n’est pas le métier. Et c’est normal : un pro de la rédaction n’a pas la même exigence sur la “qualité” du contenu produit. Mais au fond, je reste convaincu d’une chose : ceux qui gagneront sur le long terme, ce sont ceux qui savent marquer les esprits par la puissance de leurs pensées, avec ou sans IA. Pas vrai ? (vous avez 4h.)
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Christopher Piton

Tech & AI

14mo

Avant l’ère de ChatGPT et consorts, vous pouviez publier des posts génériques du style “Les 5 erreurs en prospection” pour affoler le compteur des likes. Sauf qu’aujourd'hui, on peut générer ces posts en 20 secondes chrono. Et vous les retrouvez avec bonheur sur votre fil d'actualité Linkedin. Ces posts regorgent : - de conseils basiques, - de banalités consensuelles, - et de tournures de phrases identiques. Mais y’a un effet positif à ça (oui oui). C'est que le niveau d’exigence des lecteurs a monté d’un cran. Ils ne veulent plus lire des conseils bateaux qu'une grand-mère pourrait obtenir en posant une question à ChatGPT. Ils attendent des contenus plus exclusifs et incarnés impossible à deviner par une IA. Ça vous demande de : - creuser dans ce que vous avez appris sur le terrain, - aborder un sujet avec un niveau de profondeur supplémentaire, - trouver un angle plus spécifique pour vous différencier. → Ex : “J’ai raté 3 appels de vente à cause d’un seul truc dans ma grille tarifaire. Voilà ce que je referai plus jamais.” Oui ça demande un peu plus de réflexion et de travail mais une notoriété et une crédibilité ne se sont jamais construites en un claquement de doigts. Ce qui percute aujourd’hui, ce n’est pas le “quoi”, c’est le “comment vous le savez” et “comment vous l’avez vécu”. Plus vous êtes spécifique, plus vous devenez visible auprès des bonnes personnes. C’est ça, aujourd’hui, la vraie stratégie de différenciation sur Linkedin. On ne peut plus se contenter de publier des posts très larges qui touchent une cible trop large (coucou les posts TOFU 👋). D'ailleurs, la stratégie TOFU - MOFU - BOFU popularisée sur Linkedin est souvent mal comprise et appliquée. Je préfère utiliser une autre approche. J’en ai parlé dans ma newsletter de ce matin : https://lnkd.in/eHDkmsZZ PS : Vous aimez le TOFU (le vrai) ? Perso, je n'en fais qu'une bouchée ;)
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Christopher Piton

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15mo

« Combien de 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 faut-il pour être visible sur Linkedin et générer des opportunités d’affaires ? » → C'est une mauvaise question. La bonne question est : combien de 𝗿𝗲́𝗽𝗲́𝘁𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 faut-il pour y arriver ? Car c’est la fréquence qui fait la différence. À condition d’itérer pour ne pas pagayer dans la semoule. Vous aurez mathématiquement des résultats plus rapides en publiant tous les jours qu’en publiant au pifomètre selon votre niveau de motivation. 99% des personnes qui attendent l’inspiration divine n’ont jamais vécu de miracle. Au contraire, en publiant de manière aléatoire, elles : ☒ ont des résultats en dents de scie ☒ n'ont pas assez de données pour itérer ☒ finissent par abandonner au bout de 2 mois Celles qui publient tous les jours : ☑︎ progressent en écriture ☑︎ itèrent et comprennent ce qui fonctionne ☑︎ créent de belles opportunités En revanche, publier des banalités consensuelles chaque jour ne fera pas de miracle non plus. Plus vous répétez une habitude avec une bonne exécution → Plus vous pouvez itérer → Plus vous aurez de résultats. PS : Je vous recommande de trouver un rythme de publication cohérent avec vos objectifs sur Linkedin.
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Christopher Piton

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16mo

Avant de devenir célèbre, Stephen King écrivait des pavés, jusqu’à ce qu’il reçoive cette formule griffonnée sur l’un de ses ouvrages. Elle a changé sa façon d’aborder la réécriture. Au point qu’il l’a recopiée sur un morceau de carton et l’a clouée au mur, à côté de sa machine à écrire. Une formule simple. Presque trop simple. Mais super efficace. Pendant des années, j'ai appliqué ce principe sur mes posts et ceux de mes clients en ghostwriting. Au début, c'était difficile. On s'attache à ses mots et on ne veut pas les supprimer par peur que notre texte soit “moins bien”. Dorénavant, dès que je coupe 10% d'un texte : ➤  Les phrases sont plus percutantes ➤  Le message gagne en clarté ➤  L'impact est plus fort J'ai vu des posts LinkedIn passer de 300 à 250 mots. Des newsletters raccourcies de 2100 à 1800 mots. (bon au final, je coupe souvent plus de 10%). Le meilleur conseil d’écriture : ce n’est pas toujours d’ajouter, mais de savoir enlever. ___ Demain, j’envoie ma newsletter sur les 8 leçons de réécriture de Stephen King. Si vous voulez la recevoir, abonnez-vous ici : https://lnkd.in/dEnMu3b PS : évitez de tout clouer chez vous si vous ne voulez pas que votre mur ressemble à un morceau de gruyère.
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Christopher Piton

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7mo

J’ai scrollé sur Linkedin pendant 15 min. Et j’ai bien fait de sortir les pop-corns. Entre les posts sur la mise à jour de l’algo, Shein et le clash de deux entrepreneurs quadragénaires, j’ai été servi. Mais si je fais abstraction de ça, mon feed était saturé de ces formats : ▶︎ Selfie + drama perso. – Ex : “Mon père est mort mais j’ai eu une révélation business” 🙄 Je suis toujours mal à l’aise avec ce genre de post, pas vous ? ▶︎ Personne ne… + voici mon template/secret. – Ex : “Personne n’utilise l’IA correctement, voici 50 templates à copier/coller.” 🙄 Personne, vraiment ? ▶︎ Selfie + ton condescendant. – Ex : “Tu n’arrives pas à faire 7K par mois car tu n’as pas mis en place cette technique secrète” 🙄 Tu as raison, je suis une me*de ▶︎ Selfie + succès de zinzin + méthode révélée. – Ex : “J’ai fait 20 leads en 2 jours. Je te partage ma méthode complète pour faire pareil”. 🙄 Hors contexte précis de mon entreprise, difficile de faire pareil non ? J’oublie des formats ? Si oui, balancez-moi ceux qui vous dérangent. Je compilerai tout ça dans un carrousel croustillant à consommer avec des pop-corns. Je ne jette pas la pierre car j’ai peut-être moi-même utilisé certains de ces formats. (Bon, OK, je dis ça pour adoucir le propos et faire preuve d’un peu d’empathie…) En vrai, il faudrait peut-être qu’on se fixe une limite. Parce qu’à force de tirer sur les mêmes ficelles, on finit par décrédibiliser son message. En même temps, chacun fait ce qu’il veut. Et si certains formats me fatiguent, j’ai toujours la liberté de scroller en silence. C’est ce que j’ai fait 😈 (et au passage, j’ai cliqué sur “Pas intéressé(e)”. Faut bien éduquer l’algo même s’il continue à me provoquer en affichant ces posts que j'affectionne tant). Damn ! Pourtant, en scrollant un peu plus, je suis tombé sur des posts qui m’ont vraiment accroché. Des posts plus sobres. Plus profonds. Moins tape-à-l’œil, mais bien plus marquants. ▶︎ Mème + prise de position sur un sujet d’expertise ▶︎ Texte seul sans selfie, avec une réflexion pro sur un sujet d’expertise ▶︎ Portrait maiiiiiis avec une explication claire sur une décision stratégique ▶︎ Infographie riche qui apporte des pistes de réflexion sur une problématique précise Ce ne sont pas des formats putaclic-nombriliste-vide mais ça renforce une crédibilité. LinkedIn, malgré ses côtés un peu cringe, m’a redonné foi en la qualité et la profondeur des contenus.
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Christopher Piton

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16mo

Implémentez ces 5 conseils dès maintenant ⤵ 1/ Virez le superflu ⦿ Si vous raccourcissez une phrase ou supprimez un paragraphe, votre message est-il toujours compréhensible ? Si la réponse est oui, mettez un coup de sécateur pour donner du rythme à la lecture. ⦿ Pouvez-vous remplacer un groupe de mots par un seul mot pour dire la même chose ? Si la réponse est oui, faites-vous plaisir. 2/ Facilitez la lecture ⦿ Si vous devez relire deux fois une même phrase, c’est qu’elle n’est pas claire. Dans ce cas, reformulez-la. ⦿ Les emojis peuvent servir à hiérarchiser visuellement la lecture. Si vous en mettez partout, voire au milieu des phrases, vous risquez de dégrader l’expérience de lecture. 3/ Ajoutez de la personnalité ⦿ Utiliser le “je” dans votre post ne fera pas de vous quelqu’un de narcissique. Au contraire, cela va créer une connexion émotionnelle plus forte avec vos lecteurs. Trouvez un équilibre entre le “vous” et le “je”. ⦿ Utiliser des petits détails de storytelling ou des punchlines humoristiques peut vous aider à embarquer encore plus vos lecteurs dans votre univers. Ne vous en privez pas. 4/ Soignez vos titres ⦿ Si vous structurez votre post en plusieurs points, étapes, conseils ou que sais-je, soignez chaque titre. Plus vous serez clair, plus votre message sera mémorable. 5/ Ajoutez des exemples et des chiffres ⦿ C’est toujours plus concret et marquant, mais soyez honnête sur les chiffres, car si vous mentez, cela finit toujours par se savoir. ⇢ Je suis passé de 2701 caractères à 1504 dans la version retravaillée. C’est plus court et plus persuasif. Repartagez ce post si vous l’avez trouvé utile 🤝 Encore merci à Virginie d'avoir joué le jeu.
4 pages
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Christopher Piton

Tech & AI

6mo

Après 7 années intenses de freelancing, je choisis de retourner au salariat. Pour certains, c’est un aveu d’échec. Mais je ne le vis pas du tout comme ça. Au contraire. C’est une décision alignée avec ce que je ressens, avec ce dont j’ai besoin maintenant. Je me suis lancé dans le freelancing pour sortir de ma zone de confort et me prouver que je pouvais construire une activité rentable, seul, avec ce que j’avais dans les tripes : l’écriture. Et j’y suis arrivé. (sans vivre en slip au bord d’une piscine à Bali) Je vis de ma plume depuis 7 ans. Plus de 40 CEOs m’ont fait confiance : → de la TPE locale à la PME internationale, partout dans la francophonie, → des agences web, des cabinets de conseil, des entreprises à impact et régénératives. J’ai animé des formations en stratégie de contenu pour de grands groupes comme Decathlon, parce que j’adore transmettre. Je suis passé d’inconnu à 55k abonnés sur LinkedIn et j'ai écrit un livre publié aux Éditions Eyrolles (je pose ça là, en toute modestie). Et surtout, j’ai vu mon travail contribuer concrètement à la croissance de mes clients. Aujourd’hui, je sais ce que je peux apporter. Je crois que la vie professionnelle est faite de cycles. On peut être salarié, devenir freelance, puis redevenir salarié. Depuis quelques mois, l’envie de rejoindre une équipe s’est imposée. Petit à petit. Jusqu’à devenir une évidence. Alors je me suis posé cette question : qu’est-ce que je veux VRAIMENT pour 2026 ? Et la réponse est claire. Aujourd’hui, j’ai besoin d’un nouveau rythme. De sérénité. D’une dynamique d’équipe. Et de projets collectifs qui dépassent ma seule personne. Mon activité de ghostwriter ne disparaît pas : elle devient un side-business. Et je mets ma plume, ainsi que mes compétences en stratégie communication et marketing, au service d’une entreprise B2B dont la mission m’animera. Vous allez continuer à me lire ici, toujours avec la même exigence et la même envie de partager ce que j’apprends en chemin. (Et promis, je ne troquerai pas ma plume contre du jargon corporate.) — PS : Si vous cherchez un profil senior en communication et marketing pour renforcer votre équipe, ma messagerie est grande ouverte 💌
1.5K

Christopher Piton

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18mo

7 techniques pour pimenter vos posts Linkedin ⤵ __ Si vous voulez lire les 9 autres techniques, c’est par ici : https://lnkd.in/dEnMu3b (et abonnez-vous pour recevoir d’autres conseils concrets qui vont muscler votre écriture)
9 pages
353

Christopher Piton

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7mo

On parle de mon silence radio sur LinkedIn pendant 4 mois ou vous vous en foutiez royalement ? (et coucou à ceux qui se disent à l’instant : “Mais ouais, c’est vrai qu’il avait disparu lui !”) J’aurais pu me la jouer mystérieux, genre : – “Tu sais, j’ai bossé sur un énorme projet en coulisse qui arrive bientôt.” – “J’avais besoin de prendre du recul pour mieux revenir, tu vois” – “J’étais en pleine introspection stratégique sur mon branding” – “Je suis parti en retraite spirituelle dans un monastère” Bref, le genre de storytelling fumeux qu’on voit partout. Désolé de casser le mythe… mais non, rien de tout ça. Bon. La vraie raison ? J’ai sous-estimé ma charge de travail pour mes clients et j’ai dû mettre en pause ma propre com’. Un vrai ghost…writer. (Oui, elle était facile. Et non, je ne verrai jamais si vous avez souri) Ce n’était peut-être pas la meilleure stratégie du siècle. Mais c’était ça ou m’installer un goutte-à-goutte de Redbull au bureau. Et avoir des poches sous les yeux à en faire peur mon gamin. D’ailleurs, si vous avez une excuse plus stylée à me souffler pour justifier 4 mois de silence… je prends. Laissez-la en commentaire 👇 Et je vois venir Jean-Pascal avec son petit conseil non sollicité :  “Mais moi, à ta place, j’aurais…” Écoute Jean-Pascal, tu sais où tu peux les garder, tes conseils… (je m’arrête là car LinkedIn reste une zone civilisée) Bref. Dites-moi ce que j’ai loupé pendant ces 4 mois. (Sauf si c’est encore une histoire d’algo, hein. J’ai eu ma dose.)
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Christopher Piton

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17mo

Ce post Linkedin a fait trembler les compteurs : +32 000 likes. Et je vous explique pourquoi  ⤵ 𝟭. 𝗨𝗻𝗲 𝗮𝗰𝗰𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗰 Dès les premières lignes, Barthélémy capte l’attention avec une opposition choc : le jeune homme fragile, marqué par l’anorexie à 18 ans, devient l’athlète à succès qui décroche une 2ᵉ place à l’Ultra Trail du Mont Blanc. Deux images fortes, qui nous mettent une gifle. 𝟮. 𝗨𝗻𝗲 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 Ce qui fait la force de ce texte, c’est sa capacité à embarquer le lecteur dans un récit ultra émotionnel. Harcèlement, honte, troubles alimentaires… Ce sont des thèmes universels, puissants, qui parlent à tous. En quelques phrases courtes et percutantes, on est plongé dans la vie de Baptiste, on ressent ses doutes, ses luttes, et on partage son combat. Et Barthélémy ne se contente pas de raconter un récit : on le vit. Chaque mot sonne juste, sans artifice. 𝟯. 𝗨𝗻 𝘁𝘄𝗶𝘀𝘁 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗺𝗮𝗹𝗶𝗻 Le twist du post donne envie d’interagir. Barthélémy a su transformer le récit d’un exploit sportif en une leçon de vie universelle. L’histoire de Baptiste est un message adressé à tous les ados mal dans leur peau, à ceux qui doutent, à ceux qui se battent contre eux-mêmes. C’est cette résonance collective qui pousse les gens à liker, commenter et partager. 𝟰. 𝗨𝗻 𝗖𝗧𝗔 𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 Cerise sur le gâteau, il termine son post avec une petite touche personnelle. Barthélémy mentionne une interview exclusive avec Baptiste, réalisée chez lui, à Lyon. Ce n’est pas juste un détail, c’est un appel à continuer l’histoire, à cliquer sur ce lien en commentaire. C’est subtil, mais terriblement efficace. __ 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻 : ce post a fait mouche parce qu’elle mélange les bonnes doses d’émotion, de storytelling et de stratégie. *** 💌 Rejoignez +5500 lecteurs dans ma newsletter. Je partage chaque vendredi mes meilleurs conseils pour muscler votre créativité et générer des opportunités business grâce à votre écriture. Le lien est sur mon profil Christopher Piton
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7mo

Retourner au salariat est souvent perçu comme un échec. Comme si être salarié était une tare, et entrepreneur une gloire. Pour moi, c’est un faux débat. On peut être entrepreneur aujourd’hui, salarié demain. Et inversement. Beaucoup de freelances, solopreneurs, entrepreneurs… sont heureux et réussissent. Tout comme beaucoup de salariés. Alors, arrêtons d’opposer systématiquement ces deux statuts. Le plus important, c’est d’être épanoui dans ce qu’on fait. Pourtant, on tombe encore dans ce raccourci : → entrepreneuriat = liberté → salariat = rythme contraint Sauf que la liberté de l’entrepreneuriat vient aussi avec son lot de galères, qu’on cache souvent sous le tapis : — Un stress permanent — Une solitude qu’on n’anticipe pas — Une course permanente aux clients — Des responsabilités qu’on ne délègue pas — Des soirées et week-ends parfois sacrifiés — Des nuits blanches qu’on ne compte même plus Et je dis ça en connaissance de cause. Oui, l’entrepreneuriat n’est pas fait pour tout le monde. Le salariat non plus. J’ai été salarié → puis entrepreneur → et qui sait, je retournerai peut-être au salariat un jour, avec plaisir. On devrait plutôt se demander si notre projet nous épanouit et nous fait grandir, au lieu de se plier aux injonctions de la société. La liberté ne se résume pas à devenir entrepreneur en espérant travailler 4h/semaine du jour au lendemain. La liberté, c’est être aligné avec le style de vie qu’on a choisi. Et avoir le courage de s’écouter.
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Christopher Piton

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16mo

Cet exercice d'introspection va vous aider à sortir sur lot sur Linkedin. Ce n'est pas sexy mais c'est efficace ⤵ ___ 💌 Rejoignez +3500 lecteurs dans ma newsletter. Je partage chaque vendredi mes meilleurs conseils pour muscler votre écriture et générer des opportunités business. Le lien est sur mon profil Christopher Piton
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Christopher Piton

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16mo

Il y a 5 jours, Arthur Essebag a publié un nouveau post après 3 ans d’absence sur Linkedin. Parmi les commentaires de félicitations et d’accusations, une bonne partie critique la qualité de ses posts : Est-ce un brouteur ? Est-ce un compte piraté ? Est-ce écrit à 100% par une IA ? Est-ce écrit par un prête-plume débutant ? J'ai mené ma petite enquête. Je vous laisse parcourir le carrousel ↓ ___ 💌 Rejoignez +3500 lecteurs dans ma newsletter. Je partage chaque vendredi mes meilleurs conseils pour muscler votre écriture et générer des opportunités business. Le lien est sur mon profil Christopher Piton
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Christopher Piton

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Linkedin teste une nouvelle fonctionnalité de commentaire. Vous pouvez maintenant voir le nombre d’impressions sur vos commentaires. J’y vois plusieurs avantages ⤵ 1/ Vous savez quel commentaire a été le plus “vu” pour le recycler en post Linkedin. Si vous êtes rigoureux sur votre stratégie des commentaires, ça va vous aider à prémâcher vos futurs posts. 2/ Vous avez maintenant une donnée intéressante pour optimiser vos appels à l’action si vous partagez un lien en commentaire. 3/ Ça va pousser les gens à écrire des commentaires plus constructifs que “Bravo Jean-Mich” ou des daubes régurgitées par de mauvaises automatisations de ChatGPT. 4/ Plus vous commentez tôt et de manière constructive, plus votre commentaire sera visible et lu. Un commentaire pertinent vous aide à gagner en crédibilité et en visibilité. 5/ Vous pouvez avoir 10k impressions sur un commentaire contre 1k impressions sur un post. D’où l’intérêt, surtout quand on est inconnu sur Linkedin, à passer quelques minutes par jour à commenter sur d’autres posts que les siens. Cette nouvelle fonctionnalité de Linkedin est peut-être une manière de lutter contre l’explosion des commentaires automatisés avec l’IA et des “Intéressant le boss”. Il y a cependant un risque de dérives : 1/ Les gens vont commencer à publier un tas de commentaires juste pour faire des vues. 2/ Les petits malins vont automatiser encore plus les commentaires avec l’IA pour faire plus d’impressions et annoncer : « J’ai généré 10k impressions grâce aux commentaires IA ». Mais faire 10k impressions sur “Merci Jean-Mich, ton post est pertinent. Il est effectivement essentiel et crucial de…”, booooon c’est pas fou. Vous voyez d’autres avantages ou dérives avec cette fonctionnalité ? ___ Si vous souhaitez intégrer efficacement les commentaires dans votre stratégie Linkedin, j’ai écrit une newsletter complète sur le sujet. Je vous la glisse en commentaire 😉 (et je me vanterai de faire 1K impressions dans un futur post).
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Christopher Piton

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« J’ai autre chose à fo*tre que de passer ma vie à commenter sur Linkedin. » Si vous avez déjà formulé cette phrase dans votre tête, la suite va vous plaire. Je vous rassure, vous n’avez pas besoin d’y passer une heure par jour. En revanche, je suis certain que vous pouvez y consacrer 15 minutes, surtout si vous considérez Linkedin comme votre canal d’acquisition principal. Si vous êtes un freelance très demandé et avez le budget, déléguez cette tâche à un community manager. Si vous avez une activité stable, n’attendez pas la fin de votre mission pour vous faire (re)connaître. Si vous débutez en freelancing, votre priorité est de trouver des clients : ne commentez pas 6h/jour, prospectez à la place. Quoi qu’il en soit, je vous recommande d’y consacrer au moins 15 minutes (voire plus si vous le pouvez). Pas juste un vague : “Ouais, je commenterai demain.” Non. Bloquez un créneau dans votre agenda, sinon vous ne le ferez jamais. → Si vous prenez un café à 11h, commentez des posts en le dégustant. → Si vous consultez vos e-mails à 8h30, enchaînez avec une session de 15 min de commentaires sur Linkedin. Mais soyez stricte durant cette tâche : ☑︎ Ne scrollez pas sur votre fil d’actualité. ☑︎ Ne commentez pas uniquement chez vos copains freelances. ☑︎ Et une fois terminé, coupez Linkedin jusqu’au lendemain. Les commentaires sont le moteur de cette plateforme. Pour être visible, vous devez vous rendre visible (simple, basique). C’est très différent des algorithmes de YouTube ou de TikTok. Ce n’est pas pour rien que chaque semaine, vous voyez des créateurs proposer un ebook contre un commentaire (même si certains en abusent, mais ce n’est pas le débat du jour). Si vous prenez 15 min chaque jour ouvré, cela représente 1h15 par semaine. Soit 5h/mois pour des commentaires sur des posts bien identifiés : ça fait une vraie différence. C’est la puissance des petites habitudes sur le long terme. Mieux vaut laisser 5 commentaires constructifs par jour que 10 commentaires aléatoires une fois par mois. Bien entendu, je vous déconseille de déléguer vos commentaires à l’IA si c’est pour inonder Linkedin de “Intéressant, le boss”. PS : vous consacrez combien de temps aux commentaires ?
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Christopher Piton

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Dans la vie, je suis solitaire. - J’aime être seul - Je me ressource dans le calme - Je déteste être dérangé toutes les 5 min Pourtant, on fait souvent ces raccourcis : → solitaire = insociable → solitaire = solitude Je suis loin de tout ça. - Je vois souvent mes amis - Je parle facilement à des inconnus - Je travaille sur des projets collectifs Certaines personnes ont besoin d'être seules pour recharger leurs batteries. C'est ce qui leur permet d'être pleinement présent pour les autres. Être solitaire n’est pas une tare.
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Christopher Piton

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Moi aussi, j’ai succombé au "Starter Pack". Bon allez, je retourne bosser car cette connerie m'a pris 20 minutes (dont 10 pour prendre un escabeau et scotcher mon tel sur le plafond). Et pendant que je range tout ce bazar, allez lire mon dernier article si vous voulez créer une stratégie éditoriale ficelée aux petits oignons : https://lnkd.in/eBjyjuEk (Promis, ce n'est pas un tuto pour créer votre figurine sous blister). (Et promis c’est full valeur). PS : Bon, pas sûr que ce post augmente ma crédibilité. C'est un autre débat.
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Christopher Piton

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Vous n’êtes pas posé dans un fauteuil, thé à la main et Mozart en fond sonore pour lire ce post, je me trompe ? Votre lecteur a probablement les mêmes habitudes de lecture que vous. Il va sur Linkedin pour passer le temps. Entre deux rames de métro. Pendant qu’il avale son dej’ Vite fait aux 🚽 Il scrolle sur son fil d’actualité → Il s’arrête sur un post qui attire son attention → Puis, il re-scrolle. Y’a pas photo, on ne lit pas un post Linkedin dans les mêmes conditions qu’on lirait un livre de 300 pages. Perso, je préfère lire des romans en étant affalé dans mon canap’, ou des livres business sur la table du salon avec mon carnet de notes ouvert juste à côté. Et le must, en écoutant du jazz ou de la pop rock (oui, chacun ses goûts hein). On n’a pas la même INtention, ni la même Attention quand on ‘décide’ de lire un post ou un livre. Pour autant, devez-vous impérativement formater vos posts avec : ▪️un rythme haché, ▪️des phrases courtes, ▪️des listes à puces en escalier 😉 ▪️des sauts de ligne à chaque phrase… …pour être lu jusqu’au bout ? Surtout à l’ère des IA qui reproduisent voire amplifient ce formatage ? Nope. Alors, devez-vous prendre le contrepied et écrire des blocs de 99 mots ? Non plus. Bon, on fait quoi docteur ? Joseph Sugarman, l'un des maîtres du copywriting, apporte une piste de réflexion intéressante : « Vos lecteurs devraient être tellement captivés par votre texte qu'ils ne peuvent s'arrêter de lire avant d'avoir tout lu, comme s'ils glissaient sur une pente glissante. » En gros, chaque phrase doit donner envie à votre lecteur de lire la suivante. Et ainsi de suite jusqu’au point final de votre texte. Marquez d’abord les esprits par le fond. Puis, soignez la forme, sans tomber dans le sur-formatage. . final de ce texte
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Christopher Piton

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« C’est difficile de reconnaître un texte écrit avec une IA » Nope. Le style est reconnaissable à des kilomètres. Voici un petit florilège de phrases qui me brûlent la rétine : ▪️Les fausses questions rhétoriques à répétition → Le résultat ? → Et maintenant ? → Problème ? ▪️Les points de suspension à chaque paragraphe → Et là … → Et pourtant …  → Plier une feuille en deux … ça ne s’improvise pas. ▪️Le tiret cadratin abusif :  → Le savoir ne fait que t’éclairer — il ne choisit pas à ta place → Un coach te cadre — il ne s’entraîne pas pour toi ▪️Les analogies éclatées que personne n’oserait écrire → Je vois l’IA comme un piano parfaitement accordé. Tu peux taper des notes au hasard…Ou tu peux faire vibrer une salle entière avec ta propre mélodie. ▪️Des phrases IA qui singent une fausse émotion → Merci pour cette piqûre de rappel, Prénom ! → 🔥 Tellement vrai. (attention à ne pas oublier l’emoji feu) ▪️Des structures répétitives (X vs Y) → « Beaucoup font X. Pas Z... » → « Tu peux faire ça… ou tu peux faire ça. » C’est comme les starter packs : à force d’en voir, on finit par saigner des yeux. Même pour ceux qui ne sont pas du métier réussissent à repérer les mêmes structures et les mêmes tournures car les textes 100% IA se sont généralisés. Je me trompe ? (non, ce n’est pas une fausse question rhétorique, hein) Je ne dis pas qu’il faut bannir les emojis, les points de suspension ou les tirets. J'en glisse quelques uns dans mes posts. Évitons juste de les utiliser à chaque ligne. (Bon, je suis un peu triste pour ceux qui écrivent naturellement comme une IA et se font taper sur les doigts pour rien 😅) PS : balancez vos meilleures tournures de phrase IA. Celles qui piquent bien les yeux.
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Christopher Piton

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Le mois dernier, j'ai discuté avec un solopreneur qui publiait 3 fois/semaine sur Linkedin mais galérait à trouver des clients. Appelons-le Tristan. Pendant notre échange, Tristan me confie qu’il veut publier plus de contenu et prospecter davantage pour signer (enfin) plus de clients pour ses prestations en SEO. Autrement dit, passer de 3 à 7 posts par semaine, et de 2 à 10 messages de prospection par jour. Sur le papier, l’idée se tient mais elle ne fonctionne que si son offre répond à un problème douloureux, urgent et reconnu par ses prospects. Je voulais comprendre pourquoi il galérait autant, malgré ses efforts. Ses posts avoisinaient les 30 likes. Et son taux de réponse aux messages était en moyenne de 30%. C’était pas mal. En revanche, il publiait sur des sujets génériques et ne ciblait pas précisément les personnes qu’il prospectait. Même s’il avait publié 12 posts par semaine et envoyé 50 messages par jour, ça n’aurait probablement rien changé. Il n’avait pas besoin d’intensifier sa production de contenu, ni sa prospection. Il avait surtout besoin de clarifier son positionnement et son offre au risque de continuer à courir dans sa roue comme un hamster. Je lui ai simplement dit les choses telles qu’elles étaient :   « Tristan, tu n’as pas besoin de moi, pas tout de suite. Ce qu’il te faut, c’est un pro qui t’aide à clarifier ton positionnement, ta cible et ton offre. Sinon, tout ce que tu feras sur Linkedin ne portera pas ses fruits. Et ce serait dommage, vu l’énergie que tu y mets. » Et justement, pour ce type de travail en profondeur, je recommande depuis 2021 les services de Pauline Sarda. Si vous vous reconnaissez dans la situation de Tristan, bonne nouvelle. Pauline, organise une Masterclass gratuite le jeudi 5 juin de 10h30 à 12h sur ce thème : “Les 7 étapes décisives à réaliser pour signer des clients chaque mois (sans passer ta vie à créer du contenu)” Réservez votre place juste ici : https://lnkd.in/erF--PJV Il y aura un replay pour tous les inscrits et un bonus surprise réservé uniquement aux personnes présentes en live. C’est le genre de session qui peut vraiment faire la différence.
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Christopher Piton

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— Tu sais. La création artistique fait peur car c'est douloureux. Créer, c’est s’arracher un morceau de soi et le foutre sur la table. Alors pourquoi on continue à créer si c’est douloureux ? Pourquoi s’infliger ça quand on peut tout déléguer à une IA en deux clics ? Créer quelque chose demande un effort et une prise de risque. Et peut-être que beaucoup ne sont pas prêts à le faire. Je ne les blâme pas. Créer du contenu peut vite devenir un fardeau quand on n’aime pas écrire. Idem pour une peinture ou une chanson. Alors quoi de plus normal que de s’aider d’outils pour ne pas souffrir ? C’est humain. Et les humains ont toujours conçu des outils pour aller plus vite. Alors pourquoi ce serait différent avec l’utilisation de l’IA dans la création de contenu ? Alexandre Astier résume parfaitement ce que je ressens : « Je pense qu’une IA peut très bien imiter Simenon (romancier belge). On pourrait avoir deux textes et ne pas reconnaître celui écrit par Simenon. Le problème c’est que tu as besoin de savoir où est Simenon là-dedans. Je ne suis pas reconnaissant envers une IA qui m’a inventé une mouche qui volette dans le soleil même si c’est très beau... car ça ne lui a rien coûté. Moi, je veux un humain là-dedans. Quand on lit ou entend quelque chose de beau, la première chose qui nous émeut, c’est qu’un humain ait pensé à ça » Il a raison. Je veux sentir qu’il y a un humain derrière un texte, y compris sur Linkedin. Quelqu’un qui s’est dit : "Je prends le risque d’écrire ça." Alors gardez en tête ceci lorsque vous écrirez votre prochain contenu : Même s’il est imparfait. Même s’il est critiqué ou ignoré. Vous aurez eu le courage d’écrire et de dire "voilà ce que je pense et voici ce que je ressens". Vous aurez eu l’audace de partager votre opinion, de prendre position, d'exprimer vos vulnérabilités, de raconter des histoires pro que vous avez vécues... Et peut-être que quelqu’un, sur Linkedin ou ailleurs, s’y reconnaîtra. Et aura envie de lire vos prochains contenus car vous aurez marqué son esprit. PS : filez écouter l’interview d’Alexandre Astier par Hugo Travers. C’est un contenu sincère et touchant sur la créativité.
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Christopher Piton

Tech & AI

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👻 04/11/2025
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Christopher Piton

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13mo

Vous n’avez pas besoin d’être exhaustif dans chaque post Linkedin pour gagner en crédibilité. Vous pouvez être percutant sans vous noyer dans les détails. Les posts qui m’ont le plus marqué ne couvraient pas tout, en large et en travers. C’était ceux qui faisaient passer une seule idée forte avec clarté sans avoir à dérouler un PowerPoint de 87 slides. En revanche, vous pouvez marquer les esprits : ▪️en partageant une idée à la fois, post après post, ▪️en alternant les posts courts et les posts plus travaillés. Et donner envie à vos lecteurs (aka prospects potentiels) de vous relire. Je le dis avec recul. Moi aussi, j’ai longtemps cru que je devais enchaîner les posts-masterclass pour gagner en crédibilité et en visibilité. Mais voilà, les gens n’ouvrent pas Linkedin comme ils ouvrent un livre. Ils scrollent, ils picorent et ne veulent pas y passer trois plombes. Alors je publie des posts plus simples, comme celui-ci. Pas de selfie. Pas d’emojis à gogo. Juste une idée brute travaillée sans me noyer dans les détails. Et j’alterne avec des infographies ou des carrousels plus travaillés. Puis, si je veux développer une idée plus en profondeur, j’ai ma newsletter pour ça. 👈 D'ailleurs, mardi, je parle d’un sujet qui divise : pourquoi certains créateurs de contenu ne veulent pas/plus entendre parler d’IA. Ont-ils tort ? Abonnez-vous pour le savoir (le lien est dispo sur mon profil).
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