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@laetitiarudelle

Je transforme les comportements commerciaux et managériaux en performance durable | Experte en intelligence relationnelle | Auteure et Conférencière | QUALIOPI | +25 ans d’expérience +4000 collaborateurs accompagnés

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Beaucoup de managers ne se rendent pas compte qu’ils paraissent toxiques. Je travaillais avec un manager qui venait d’être convoqué par le service RH pour harcèlement. Il était choqué. Pour lui, il n’y avait aucune intention. Pourtant, sa manière de communiquer était perçue comme agressive. Sa méthode de travail tenait en deux mots : dernière minute. Toujours dans l’urgence. Il attendait la même réactivité de ses collaborateurs, avec une pression énorme, sans se rendre compte de l’effet que ça avait. Un manager doit comprendre comment ses collaborateurs fonctionnent et adapter son message à chacun. On a travaillé là-dessus. Aujourd’hui, les relations sont plus paisibles, les équipes collaborent mieux et les objectifs sont atteints sans tension. Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable
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3mo

Arrêtez de chercher le manager toxique là où il fait du bruit. Le vrai danger, c'est le silence. C'est ce manager qui évite chaque conversation difficile. Qui ne tranche jamais. Qui laisse les tensions s'installer en se disant que "ça va se tasser". Ça ne se tasse jamais. Ça s'accumule. Ça gangrène. Et un matin, vous vous retrouvez avec une équipe fracturée, des talents qui posent leur démission, et un manager qui vous dit : "Je ne comprends pas ce qui s'est passé." Ce qui s'est passé ? Rien. Justement. Pas de feedback. Pas de reconnaissance. Pas de direction. Des collaborateurs livrés à eux-mêmes qui finissent par conclure que leur engagement ne compte pour personne. Un manager qui crie, ça se corrige. Un manager qui s'efface, ça se paye. En turnover, en désengagement, en performance. Décider, c'est inconfortable. Mais ne pas décider, c'est irresponsable.
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4mo

Le plus gros défaut des commerciaux vient de leur ‘’éducation’’. Ils sont trop gentils. Je pense à une commerciale qui devait passer des hausses de prix conséquentes à ses clients. Elle a dû faire face à la moitié d'entre eux qui menaçaient de partir si leurs prix augmentaient, et l'autre moitié qui négociait une réduction. Au final, l'évolution tarifaire n'a jamais été appliquée. La marge a été fortement impactée. Ce n’est pas le bon état d'esprit.    Le client n'est pas roi.  Un partenariat gagnant-gagnant, ça passe par des échanges équilibrés, où chacun apporte de la valeur.  Et pour adopter cette posture, il faut absolument travailler sur ses compétences relationnelles et son savoir-être. C'est ce qui créera un engagement mutuel fort. Avez-vous déjà ressenti ça dans votre parcours commercial ? — Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, consultante, formatrice et coach. Je m'attache à faire progresser vos résultats en faisant progresser vos relations.
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Les meilleurs managers sont ceux qui savent se taire. Face à un collaborateur en difficulté, votre réflexe est souvent de donner la solution immédiate. Vous lui dites : « Fais comme moi, ça a fonctionné ». C'est une erreur stratégique. En dictant la méthode, vous déresponsabilisez votre collaborateur.  Même s’il essaie de suivre ces conseils, cela ne durera pas. L'être humain ne change durablement que s'il s'approprie l'idée par lui-même. Ce qui fonctionne pour vous ne fonctionnera pas forcément pour lui. La vraie motivation vient de l’intérieur et se nourrit du sens que nous donnons à notre travail. Votre rôle n'est pas de dire "quoi faire". Votre mission est de le questionner pour l'aider à trouver sa propre solution et progresser. Et vous, quel type de manager êtes-vous ? Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable.
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Quand un commercial part, vous voyez immédiatement lequel il était. Si vous le remplacez en quelques semaines via un chasseur de têtes c'était un expert technique. Compétent, parfois même pointu. Mais avec le bon budget et le bon cabinet, vous finissez toujours par en trouver un autre. Si vos clients appellent pour demander où il est… c'était un expert relationnel. Et là, vous avez un vrai problème. Parce que ce qu'il avait construit, la confiance, le lien, cette façon de comprendre ses clients avant qu'ils ne parlent, ça ne se débauche pas. Chez aucun concurrent. À aucun prix. Une expertise technique, même rare, ça se trouve. C'est une question de moyens. Une connexion humaine authentique, ça se construit en années. C'est une question de personnalité. Investissez dans le bon levier.
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Vos commerciaux bradent votre marge. 1% de remise = 8,7% de profit en moins. C'est McKinsey qui le dit. Les entreprises B2B perdent jusqu'à 4% de leur CA en fuites de marge.   Vous investissez en R&D, en marketing, en qualité de service. Et chaque jour, vos commerciaux donnent tout ça au client. Gratuitement. En mode automatique.   Je le vois chaque jour sur le terrain et ça me rend dingue. Des commerciaux formés, expérimentés, qui dégainent la remise comme premier réflexe. Pas en dernier recours mais en ouverture.   "On fera un effort quoiqu’il en soit" ‘’On s’alignera, rassurez-vous’’   Le client n'a même pas dit non. Votre commercial a déjà capitulé. Parce qu'il craint plus de perdre la vente que le client n'a peur de ne pas acheter. Le rapport de force est inversé …dans sa tête. C’est ce que j’appelle la pathologie de l'évitement par le prix. Sur un marché concurrentiel, il y a deux options : → Créer de la valeur → Détruire du prix   Créer de la valeur, c'est challenger le client. C'est inconfortable. Baisser le prix, c'est fuir la confrontation. Le problème n'est pas la concurrence. C'est l'incapacité à incarner une posture de valeur sous pression. Chaque remise non justifiée est un aveu d'incompétence relationnelle financé par votre marge. Le vrai sujet ce n'est pas de "revoir la politique de remises". C'est de transformer la capacité de vos commerciaux à tenir une posture de valeur quand la pression monte. À créer plutôt qu'à détruire. Ça ne se décrète pas. Ça s'incarne. Vos commerciaux créent-ils de la valeur ou achètent-ils des signatures ? Je suis curieuse de vos retours.
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2mo

Vous savez ce qui rassure encore beaucoup de managers en France ? Voir leurs équipes à leur poste. Bureau occupé. Lumière allumée. Présence confirmée. Sauf que personne ne se demande : présent pour faire quoi ? Un jour, j'ai fait un exercice simple avec un comité de direction. J'ai demandé à chaque membre de citer leur collaborateur le plus fiable. Puis leur collaborateur le plus présent. Ce n'étaient presque jamais les mêmes personnes. Et tout le monde l'a réalisé au même moment. Le collaborateur qui arrive à 8h, qui enchaîne les pauses café, qui fait acte de présence en réunion, qui part à 19h, celui-là, on ne le questionne jamais. Il est là. Ça suffit. Celui qui part à 17h avec ses objectifs atteints, lui, on le remarque. Mais pas pour les bonnes raisons. Ils avaient bâti un système qui récompensait la visibilité, pas la valeur. Où rester tard était un signal de sérieux. Où partir à l'heure était un signal de désengagement. C'est le piège du présentéisme. Il ne se voit pas. Il ressemble même à de l'engagement. Mais en réalité, il étouffe vos vrais performeurs et protège ceux qui ont compris que paraître occupé suffisait. Un collaborateur n'est pas payé pour être là. Il est payé pour produire un impact. Si vous voulez transformer la performance de votre équipe, changez ce que vous regardez.
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2mo

La bienveillance managériale est devenue une excuse pour ne pas manager.   ‘’𝘊𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘰𝘯 𝘧𝘢𝘪𝘵 𝘲𝘶𝘢𝘯𝘥 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘭𝘭𝘢𝘣𝘰𝘳𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘯𝘦 𝘷𝘦𝘶𝘭𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘥𝘳𝘦 ?’’ Un manager m'a posé cette question la semaine dernière. Ma réponse a été simple : "En fait, ce n'est pas négociable." J'ai entendu les mouches voler. Et j'ai bien senti que je touchais un point sensible, comme si je venais de dire quelque chose d'interdit. Dans l'ère du manager sommé d'être bienveillant, j'observe une génération de managers qui n'osent plus poser un cadre, sanctionner ou challenger. Pas forcément parce qu'ils ne savent pas. Souvent parce qu'ils ont peur de passer pour un despote, de faire fuir leurs collaborateurs, ou d'être accusés de harcèlement. Résultat : ils subissent. Et leurs équipes aussi. Ce qu'on a confondu : bienveillance et complaisance. La bienveillance, ce n'est pas l'absence d'exigence. C'est l'exigence avec du sens, des moyens, et de la cohérence. C’est un cadre clair donné, expliqué, outillé et tenu … pour tous Et pas un cadre qu'on négocie selon l'humeur du jour ou la personnalité du collaborateur. Un cadre qui structure, qui protège, qui permet à chacun de savoir où il va. Mais aujourd'hui, beaucoup de managers hésitent, s'excusent et justifient à l'excès. Et pendant ce temps, leurs collaborateurs testent les limites. Ce que ça coûte ? → Des managers épuisés par une guerre d'usure silencieuse → Des équipes qui perdent leurs repères → Une autorité collective qui s'érode La bienveillance sans exigence n'est pas du management. C'est de la complaisance organisationnelle. Et elle a un prix. 💬 Vos managers savent-ils encore poser leurs non-négociables ?
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3mo

On ne vous a probablement jamais posé cette question en entretien : "Comment vous occupez-vous individuellement de chacun de vos collaborateurs ?" En revanche, on vous a sûrement demandé combien de personnes vous managiez. Comme si c'était un indicateur de compétence. 50 collaborateurs sur une carte de visite, ça impressionne. 50 collaborateurs que vous ne connaissez pas vraiment, ça devrait inquiéter. Parce qu'en France, on continue de mesurer un manager au périmètre qu'il contrôle. Plus l'équipe est grande, plus le titre est prestigieux, plus le salaire suit. La promotion reste statutaire. On récompense la performance technique. Pas la capacité à faire grandir les autres. Sauf que personne ne pose la seule question qui compte : est-ce que vos collaborateurs se sentent vus ? Diriger 50 personnes sans temps individuel, ce n'est pas du management. C'est de l'administration. Diriger 8 personnes en sachant exactement ce qui les motive, ce qui les freine, ce qui les fait rester. Ça, c'est du management. Manager, ce n'est pas une envergure. C'est une attention. Et votre valeur ne se lit pas dans un organigramme. Elle se lit dans les yeux de vos équipes.
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En dix ans de coaching, cette histoire reste la plus marquante. Je suis en séance avec un dirigeant et son téléphone sonne. Au bout du fil, un collaborateur malade s'excuse de ne pas pouvoir finir la présentation pour le lendemain. La réponse du dirigeant est glaciale. Il lui dit que ce n’est pas une excuse et qu’il doit terminer son boulot commencé même assis sur les toilettes. Pour lui, aucun problème, c'est du pragmatisme. Tant que le collaborateur a ses mains et son cerveau, il peut produire. Pour moi, c'est un désastre. Zéro intelligence émotionnelle et empathie inexistante. En une phrase, il a détruit la confiance et agressé son équipe. On ne peut pas dissocier le rationnel de l'émotionnel. Avec ce dirigeant, je n'ai pas travaillé l'empathie en soi. Nous avons travaillé sur sa vision du monde.  Sur ce qui l'empêchait, fondamentalement, d'être à l’écoute de l’autre. Sans ce travail en profondeur, aucune relation pérenne n'est possible. Et vous, où placez-vous le curseur entre exigence et humanité ?  — Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable.
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Selon les études, 60 à 80% des formations ne produisent aucun changement durable. Ce n'est pas un problème de contenu. C'est un problème de système. Il a tout compris en formation. Il a eu 95% au quiz. Il est reparti ultra motivé en disant "c'était génial". 3 mois plus tard, il fait exactement comme avant. Le commercial reprend ses vieux réflexes en rendez-vous. Le manager recadre toujours de la même façon. Le technicien gère le client difficile comme il l'a toujours fait. Vous accusez la formation. Vous accusez le formateur. Vous accusez le collaborateur : "il n'a pas joué le jeu". Vous avez tort. 𝗟'𝗮𝗻𝗴𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗿𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 Le collaborateur revient à son poste. Son manager ne lui demande rien. Ni "qu'est-ce que tu vas mettre en place ?". Ni "qu'est-ce que tu as besoin que je fasse différemment pour que ça fonctionne ?". Ni de point à 2 semaines. Ni de feedback à 6 semaines. Rien. Et c’est ce que je constate tous les jours. Le message implicite est limpide : "C'était bien ta formation. Maintenant, reviens aux choses sérieuses." Et ce n'est pas une question de volonté, c'est une question de cerveau. Sous pression, il retourne aux circuits neuronaux les plus renforcés : les vieux automatismes. La neuroplasticité ne fonctionne pas en 2 jours. Elle exige de la répétition. En situation réelle. Avec du feedback. Sur la durée. Alors, bien sûr que le formateur pourrait le faire. Avec du coaching ou du suivi terrain. Mais cela serait ôter la responsabilité au manager de proximité. C’est à lui d’ancrer la transformation au quotidien. S’il ne suit pas la montée en compétence, c'est 40% de la transformation qui disparaît. Parce qu'une formation, ça lève les blocages, ça entraîne les techniques, ça travaille la posture. Ça amorce le changement. Mais la transformation profonde, elle se joue dans les semaines qui suivent. Pour ça, il faut préparer ceux qui doivent ancrer le changement. Pour passer du savoir à l'incarnation. Sinon ? 60 à 80% de budget formation gaspillé. Le chiffre que vous pouvez changer. 𝘌𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦-𝘵-𝘪𝘭 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘳𝘦̀𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 ?
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4mo

Il pense être exceptionnel. Il a juste fait son job. Et c’est vous qui devez gérer l’entretien annuel.   Il ne ment pas. Il ne provoque pas. Il est sincèrement convaincu d’être au-dessus du lot. Et votre objectif est de mener l’entretien d’évaluation sans déclencher un bras de fer. Bonne nouvelle : ce n’est pas une question de personnalité. C’est une mécanique psychologique très classique. Voici ce qui se passe dans sa tête : → 𝗕𝗶𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : il retient surtout ses réussites → 𝗘𝗳𝗳𝗲𝘁 𝗗𝘂𝗻𝗻𝗶𝗻𝗴-𝗞𝗿𝘂𝗴𝗲𝗿 version soft : il confond ‘’bien faire son travail’’ avec ‘’exceller’’ → 𝗕𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 : si le feedback a été rare en cours d’année, il compense Et voici comment faire émerger l'écart sans jamais l'imposer.   C'est exactement l'objectif de la 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲 𝗖.𝗟.𝗔.𝗜.𝗥 : 𝗖 - Cadrer 𝗟 - Laisser parler 𝗔 - Analyser 𝗜 - Informer 𝗥 - Relier 👉 Swipez pour la méthode C.L.A.I.R détaillée et les pièges à éviter. Connaître ces 5 étapes, c’est du 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿-𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲. Les incarner quand le collaborateur en face se ferme, monte en pression ou sort les contre-arguments, c’est du 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿-𝗲̂𝘁𝗿𝗲. Et c’est là que tout se joue.   Parce qu’un entretien annuel raté, c’est 6 mois de désengagement derrière.   Vous avez un entretien délicat qui arrive ? Enregistrez la méthode C.L.A.I.R.   PS : Connaître la méthode, c’est une chose. La tenir en situation de tension, c’est là que vous devenez manager.
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Votre collaborateur est là physiquement, mais son esprit a déjà quitté le navire. Présent de 9h à 17h, il assure le minimum syndical.  Plus d'engagement, plus de croyance en vos valeurs, plus de confiance en vous. C'est ce qu'on appelle la « démission silencieuse ». Ce comportement est un poison.  Il tire toute l'équipe vers le bas. Vos meilleurs éléments s'interrogent. Ils se disent : « Pourquoi me dépasser si lui ne fait rien et gagne autant ? ». Ne vous y trompez pas : c'est un échec managérial. Pour endiguer ce fléau, le manager doit agir.  Il faut s'intéresser sincèrement à l'autre. Comprendre sa quête de sens. Co-construire un plan d'accompagnement.  C'est la seule clé pour retrouver une entreprise saine et performante. Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable.
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Ras le bol d'entendre encore que "le client est roi''. Encore en 2026, des organisations entières fonctionnent sur ce dogme. → Parce qu'on a peur d'un mauvais avis Google → Parce qu'"on ne dit pas non à un client" → Parce que "c'est comme ça dans le service" La facture ? → Vos équipes encaissent. → Vos talents se ferment. → Vos meilleurs éléments se barrent. Et ce n'est pas anecdotique. C'est mesurable. Un collaborateur exposé à des interactions clients toxiques sans cadre de réponse, voilà ce que ça produit (Porath & Pearson, Georgetown University) :  → 66% déclarent une baisse de performance  → 78% une baisse d'engagement  → 12% quittent leur poste Et le mécanisme est prévisible. Quand un client dépasse les bornes et que votre collaborateur n'a pas de réponse incarnée, son cerveau active le mode "menace sociale". Deux réactions automatiques : la fuite (il subit en silence) ou l'explosion (il perd le client). Dans les deux cas, vous perdez. Parce que le problème n'est pas que vos équipes ne connaissent pas les techniques de recadrage. La plupart les ont vues en formation. Le problème, c'est qu'elles ne les incarnent pas quand la pression monte. Il y a une différence fondamentale entre savoir qu'il faut poser une limite… et être capable de le faire face à un client agressif, sans fuir, sans exploser, sans perdre la relation. Et ça, cela ne s'apprend pas dans un PowerPoint. Ça se transforme. Par l'entraînement. Par la confrontation. Par l'incarnation. Le vrai sujet ?   Arrêtez de sacrifier vos équipes sur l'autel de la "satisfaction client". Commencez par leur donner les moyens d'incarner un cadre pas juste de le connaître. 💬 Posez la question à vos managers demain : '’Quelle est ta dernière situation client où tu as posé une limite ?'’ Le silence vous donnera la réponse.
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3mo

En France, nous avons la culture de la critique, pas celle du compliment. Beaucoup de managers pensent que le salaire suffit.  Au mieux, ils lâchent un timide « C'est pas trop mal ». C'est une erreur stratégique, car sans reconnaissance, la confiance s'effrite. Vos collaborateurs ne savent pas quand ils performent et leur motivation s'éteint. Pourtant, quelques minutes suffisent pour inverser la tendance. La valorisation active mécaniquement le système de récompense du cerveau. C'est biologique. Un collaborateur reconnu a envie de se dépasser pour revivre ce succès. Il ne s'agit pas de flatterie gratuite, mais de valider le travail réel.  Enclenchez ce cercle vertueux. __ Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable.
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"D'accord" n'a jamais convaincu personne. Surtout pas un client qui vient de vous dire non.   La semaine dernière, je débute un coaching commercial. Première étape : une immersion terrain, en observation.   Nous sommes en rdv avec un prospect. Le premier de la journée. Le commercial est face à son interlocuteur.   Le prospect : ''𝘑𝘦 𝘯𝘦 𝘷𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘧𝘰𝘶𝘳𝘯𝘪𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳'' Le commercial : ‘’𝘋’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘳𝘥’’   Pas d’accueil. Pas de relance. Pas de questionnement. Juste un ''d'accord'' avant de passer à autre chose. En posture basse.   Le problème n’est pas le mot en lui-même. Le problème, c’est ce qu’il cache.   Un “d’accord” peut être puissant…s’il ouvre. Il devient destructeur…quand il clôt.   Dire “d’accord” sans rien faire derrière, ce n’est pas écouter. C’est se retirer.   Une objection est avant tout une émotion. Si vous ne la légitimez pas, le cerveau de votre interlocuteur reste bloqué en mode défensif. Et là, aucun de vos arguments ne sera entendu. Trois étapes pour répondre à une objection :   𝟭. 𝗔𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗶𝗿, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘃𝗮𝗹𝗶𝗱𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗯𝗹𝗼𝗰𝗮𝗴𝗲 : "𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘢̀ 𝘧𝘢𝘪𝘵 𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘯𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘰𝘪𝘳 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳 𝘲𝘶𝘦𝘭𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘧𝘰𝘯𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦’’ Ce n'est pas de la bienveillance molle. C'est de la régulation émotionnelle appliquée.   𝟮. 𝗟𝗲́𝗴𝗶𝘁𝗶𝗺𝗲𝗿, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 : "𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘥'𝘢𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘳𝘦́𝘢𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘣𝘦𝘢𝘶𝘤𝘰𝘶𝘱 𝘥𝘦 𝘮𝘦𝘴 𝘤𝘭𝘪𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘢𝘷𝘢𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘶 𝘥𝘦́𝘱𝘢𝘳𝘵"  Vous rendez légitime le doute. Vous dépersonnalisez et désamorcez.   𝟯. 𝗟𝗲 𝗽𝗶𝘃𝗼𝘁 "𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁" : "𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘫𝘶𝘴𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘳𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘦𝘻 𝘶𝘯𝘦 𝘳𝘦𝘭𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘦 𝘦𝘯 𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘦𝘳𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘷𝘢𝘭𝘦𝘶𝘳. 𝘑𝘦 𝘯𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘢̀ 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘳𝘦𝘮𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦𝘳 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘪𝘳𝘦 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘯𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴. 𝘘𝘶'𝘦𝘴𝘵-𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦 𝘭𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘥'𝘩𝘶𝘪 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘳𝘦𝘭𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 ?" Vous posez votre valeur. Vous transformez l'objection en ouverture de dialogue.   Ce qui change tout, c'est la posture. Ni en opposition, ni en soumission. Vous êtes à côté du client, pas face à lui.   La méthode vous l’avez. Il vous reste à l’incarner. 👇 Retrouvez la méthode et un nouvel exemple dans le carrousel.
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Piloter une équipe commerciale par les chiffres, c'est conduire en ne regardant que le rétroviseur. C’est une erreur de management classique. On se concentre sur le résultat immédiat en oubliant ce qui le produit : la compétence. L’erreur est courante parce que les chiffres rassurent. Ils sont visibles, mesurables, comparables. La compétence, elle, est invisible. Jusqu'au jour où elle manque. Les situations que je vois le plus : → Le commercial qui dépasse tous ses objectifs et pour lequel le manager me dit ‘’Lui, il roule tout seul’’. Et, le jour où l'écosystème change ou qu'on le sort de sa zone de confort, tout se casse la figure. → Celui qui peine et sur lequel le manager met ‘’un coup de pression’’ pour accroître le taux de conversion : rendez-vous en doublon au cours desquels le manager reprend la main et reporting intensifié. L'exemple du Covid a été révélateur. Des commerciaux excellents sur le terrain se sont retrouvés paralysés du jour au lendemain. Ils devaient prospecter et créer de la relation à distance, mais ils n'avaient ni les compétences techniques ni les compétences relationnelles pour ce nouvel environnement Une entreprise qui performe durablement est une entreprise qui accorde la même attention aux chiffres qu'à l'humain. Si tu ne développes pas l'agilité relationnelle de tes équipes, ton succès ne tient qu'à un fil. Le premier imprévu le fera céder. Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable
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Lorsqu'un commercial entre dans un entretien, tu peux déjà juger de sa capacité à vendre en dix minutes. Le vrai problème n'est pas la technique de vente. Le problème, c'est qu'ils ne sont pas prêts dans leur tête. Sans cette préparation psychologique, le cercle vicieux s'installe. Ils dépensent une énergie folle, s'épuisent et finissent par se frustrer car les résultats ne suivent pas. De votre côté, la frustration est la même. Avant de lui transmettre de nouvelles techniques de vente, il faut dégoupiller ses freins. Sans cela, il n'ira nulle part.  Les freins ne se neutralisent pas d’eux-mêmes, et c’est la clef pour passer à l’action. La réussite n'est pas une question de technique, mais de mental. Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, j’accompagne vos commerciaux à transformer leur savoir et savoir-faire en savoir-être.
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"Il doit travailler sa posture" Bon courage pour le mesurer en fin d'année. C'est tout le problème des objectifs comportementaux. Trop flous pour être évalués. Trop vagues pour engager. Résultat : des bilans de fin d'année qui virent au dialogue de sourds. Alors que ces objectifs sont essentiels pour accroître la performance de vos collaborateurs. Et pourtant, n'importe quel soft skill peut se transformer en objectif concret, mesurable et non contestable. Identifiez. Observez. Priorisez. Formalisez en M.A.L.I.N.S. Et … évitez d'oublier le S (Stimulant) parce qu'un objectif sans QIPM, c'est un objectif subi. Pas un objectif qui mobilise. 🧰 À garder dans votre boîte à outils.
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Quand j'avais 24 ans, je me suis retrouvée à manager des hommes âgés de 40 à 50 ans. C’est un défi de taille qui m'a énormément appris. Au début, j'imposais des directives, pensant que c'était la meilleure façon d'atteindre nos objectifs. Mais j'ai vite compris que cette approche ne fonctionnait pas. Ils ne suivaient pas mes instructions et ça a vite dégradé notre relation. Alors, j'ai décidé de changer de stratégie. J'ai commencé à passer du temps avec eux, à les observer, à les écouter vraiment pour mieux comprendre leur mode de fonctionnement. Imposer ne fait que créer une distance. En coconstruisant, j'ai réussi à établir un socle de confiance solide. À partir du moment où j'ai ouvert l'écoute, ils se sont mis eux aussi à m'écouter. Nous sommes passés de la directive à la collaboration. Les résultats ont explosé et les objectifs ont été atteints. C'est un vrai apprentissage sur le pouvoir de l'écoute et de la collaboration. Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme les comportements en performance mesurable et durable
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Un collaborateur sous-performe. Le manager agit en 24h. Et il aggrave le problème. Il recadre. Il demande une formation. Ou il "motive" avec un entretien qu'il repousse depuis 3 semaines. Dans 3 cas sur 4, il prescrit avant de diagnostiquer. C'est l'équivalent de donner un antibiotique à quelqu'un qui a une jambe cassée. Ça rassure le prescripteur. Ça ne soigne pas le patient.   En neurosciences, ça porte un nom : le biais d'action. Sous pression, le cerveau préfère une mauvaise action à l'absence d'action.   Le manager "gère". Il ne diagnostique pas. Et c'est un problème structurel. Parce que la sous-performance n'a pas UNE cause. Elle en a 4, radicalement différentes : → Déficit de compétences techniques → Déficit de compétences relationnelles → Érosion de la motivation → Problème d'organisation   Les signaux se ressemblent. Les causes sont opposées. Les réponses doivent être chirurgicales.   4 causes. 4 réponses radicalement différentes. Pourtant les managers appliquent la même à chaque fois. Et, se tromper de diagnostic, c'est : → gaspiller 5 000 à 20 000€ de budget formation → démotiver quelqu'un qui n'avait pas un problème de compétence → perdre un talent qui avait juste besoin d'un ajustement   Le diagnostic de performance n'est pas un luxe. C'est la compétence n°1 que vos managers n'ont jamais apprise. Dans le carrousel, j'ai détaillé la grille en 4 causes : → les signaux faibles → les questions de diagnostic → les réponses adaptées → les erreurs classiques Un manager qui agit vite impressionne. Un manager qui diagnostique bien transforme.   ♻️ Partagez à un DRH ou à un manager qui "traite" avant de comprendre. 💾 Enregistrez pour votre prochaine revue de performance.
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Ma rapidité était ma force. Jusqu’à ce que je compte le nombre de fois où j’ai dû revenir en arrière. Répondre vite. Décider vite. Avancer vite.   J'ai longtemps cru que c'était ça, l'efficacité.   Puis j’ai compté : - Les mails que j'ai dû renvoyer "pour clarifier" - Les décisions que j'ai dû corriger 3 semaines plus tard - Les relations que j'ai fragilisées en croyant les faire avancer   Plus jeune, ma mère me répétait : "Ne confonds pas vitesse et précipitation"   Je levais les yeux au ciel. Avec mon 𝘚𝘰𝘪𝘴 𝘍𝘰𝘳𝘵 et 𝘍𝘢𝘪𝘴 𝘝𝘪𝘵𝘦 c’était impensable de ralentir.   Et aujourd’hui face aux changements perpétuels, au monde qui accélère chaque jour davantage, l’injonction est encore plus forte. Il faut suivre. Être agile. Réactif.   Ce que j'ai compris : l'impulsivité n'est pas un trait de personnalité. C'est un automatisme neurologique.   Quand l'incertitude devient inconfortable, le cerveau cherche à la réduire. Vite. N'importe comment. Résultat : on ne décide pas pour avancer. On décide pour ne plus ressentir l'inconfort d'attendre. C'est biologiquement conçu pour fuir un prédateur. Pas pour arbitrer entre deux priorités stratégiques. 𝗟𝗮 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 : → Vitesse maîtrisée : je décide vite parce que j'ai les éléments. → Précipitation : je décide vite parce que le doute m'est insupportable. L'une est une compétence. L'autre est une fuite. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀 : Combien de vos managers "réactifs" sont en réalité des fuyards d'incertitude ? Combien de décisions "rapides" coûtent 3x plus cher à corriger ? Combien de relations clients sont fragilisées par un mail envoyé 2 heures trop tôt ? Le monde demande de l'agilité. Pas de l'agitation. Ma mère avait raison. Il m'a fallu 15 ans, et quelques factures salées, pour l'incarner. Et vous ? Vitesse ou précipitation ?
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Tout le monde parle de courage managérial en ce moment. Moi je pense qu'on se trompe de sujet. Le courage qui manque dans vos organisations n'est pas uniquement managérial. Il est 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹.   C'est le commercial qui n'ose pas dire non à un client toxique. Le chef de projet qui contourne le désaccord avec un prestataire. Le collaborateur qui encaisse au lieu de remonter. Et oui, le manager qui repousse le recadrage.   Depuis 10 ans j'entends (et je lis) la même chose : "Il faut oser les conversations difficiles" "Le feedback est clé" Et pourtant, rien ne change. Les recadrages sont repoussés. Les conflits sont contournés. Les profils toxiques restent en place.   Je trouve ce diagnostic "manque de courage" paresseux. Car ce n'est pas un problème de courage. C'est un problème de système.   𝗢𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗻𝗱 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿-𝗲̂𝘁𝗿𝗲.   On envoie les équipes en formation "feedback", "gestion de conflit", "assertivité". Ils ressortent avec des fiches, des acronymes, des matrices. Et 3 semaines plus tard, face à une situation de tension réelle, leur amygdale reprend le contrôle.   Et pendant ce temps, la facture tourne : Turnover. Désengagement silencieux. Perte de crédibilité. Contagion comportementale dans les équipes.   Parce que ce n'est pas du courage qu'il leur manque. C'est la capacité à l'incarner dans les moments où ça compte.   Le vrai sujet n'est pas "expliquez-leur ce qu'est le courage". Le vrai sujet c'est : transformez leur câblage comportemental.   Et pour cela, pas de secret : de l'entraînement réel sous pression.   Soyons honnêtes, on ne forme pas un pompier avec un PDF. On ne forme pas un pilote avec une charte de valeurs. Alors pourquoi on continue à former des équipes comme si le savoir suffisait ? Le courage relationnel n'est pas une qualité morale. C'est un réflexe conditionné. Et un réflexe, ça se construit. Répétition. Mise en situation. Stress contrôlé. Débrief sans filtre. Rejeu. Si vos équipes évitent encore les conversations difficiles après formation, ce n'est pas leur faiblesse. C'est votre dispositif.   Arrêtez de moraliser le courage. Commencez à entraîner les comportements.
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3 questions clés pour savoir si vos clients partiront avec votre commercial. Un commercial clé vous annonce son départ. Votre réflexe : trouver un remplaçant vite. Mais la vraie question, personne ne se la pose : est-ce que vos clients sont fidèles à l'entreprise... ou à lui ? Avant de paniquer (ou de ne pas paniquer assez), vous avez besoin d'un diagnostic. Pas dans 3 mois. Maintenant.   Parce que si vos clients partent avec votre commercial, ce n'est pas un problème de CV. C'est un problème de capital relationnel. J'utilise 3 questions simples en diagnostic pour révéler où est encodée la fidélité de vos clients : dans l'entreprise, ou dans votre commercial. 👉 Je vous les détaille dans le carrousel. Ce que vous allez découvrir : le test du Je/On, le test de l'appel entrant, le test du prénom. Et en quoi ces marqueurs somatiques de Damasio vous indiquent si vous avez un problème de recrutement ou un problème de capital relationnel non duplicable. Et ça, cela ne se forme pas, cela se transforme.   ♻️ Enregistrez ce post pour tester dès votre prochain 1 :1
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Vous pensez vraiment que l’expertise de votre équipe garantit leur performance ?   Il leur suffit de quelques secondes pour saboter un échange. Et ruiner une potentielle collaboration. La faute aux biais de leur cerveau.   J'en ai identifié 6 qui les piègent dès les premiers instants, avec un antidote pour chacun. 👉 Swipez pour les découvrir. Connaître ces biais ne suffit pas sinon tout le monde serait déjà performant. Chez Hominance, nous entraînons vos équipes à les détecter, les neutraliser, et incarner la posture juste.
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L'intelligence relationnelle, c'est mon métier. Ça ne veut pas dire que je dois tout supporter.     Ce n'est pas parce que vous êtes gastro que vous acceptez qu'un pote, en pleine soirée, baisse son pantalon pour vous demander de vérifier son côlon.   Et ce n'est pas parce que vous êtes dentiste que vous examinez avec le sourire les gencives de Tata Jeanine en plein dîner de Noël, son dentier posé à côté de l'assiette, sa portion de dinde à peine avalée.   Bah moi, c'est pareil.   Ce n’est pas parce que je suis experte d’intelligence relationnelle que je dois laisser passer.   L'expertise n'efface pas le droit d'exiger.   Alors, quand je me retrouve, comme cette semaine, face à un médecin spécialiste qui : → me demande ce que nous faisons là alors que le courrier d'adressage est dans Doctolib. → pose une question et n'écoute pas la réponse tout en couvrant littéralement ma voix de la sienne. → ne me regarde pas quand il me parle. → m'explique avec condescendance pourquoi il ne comprend pas notre présence (j’étais avec mon fils)   Quatre options s'offrent à moi : Option 1 : je souris, je reste adulte, je reprends ma réponse là où elle a été coupée Option 2 : je propose à mon interlocuteur un coaching express sur le sujet…en mode sarcasme. Option 3 : j’adopte la version ‘’double maléfique’’ et je lui explique ma façon de penser sur sa posture Option 4 : je me résigne et je me tais … mais je n'en pense pas moins.   J'ai choisi l'option 1... non sans être tentée par la 2.   Ce qui m'a frappé, c'est que ce médecin coche probablement toutes les cases de sa fiche de poste : compétent, diplômé, expérimenté.   Et pourtant, en 20 minutes, il a perdu la confiance, la coopération et la relation.   La relation commence avant la relation.   Un commercial qui arrive en rendez-vous stratégique sans avoir lu le dossier client ne rate pas sa technique. Il rate sa posture.   Un manager qui entre en entretien de recadrage sans avoir observé les faits, noté les situations, préparé sa posture ne rate pas sa méthode. Il rate sa crédibilité.   Ce que ça coûte en médecine, ça s'appelle un patient perdu. Ce que ça coûte en entreprise, ça s'appelle un turnover, un burn-out, ou un client qui ne renouvelle pas.   Votre organisation est pleine de gens qui savent. Combien se préparent à incarner ?
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APPEL AU RÉSEAU ⚠️ Comment peut-on encore en arriver à ce type de situation ?! Des jeunes motivés, qui en veulent (et oui, car cette génération peut être bien loin du cliché qu'on en a ...) et qui se voient couper l'herbe sous le pied car aucune entreprise ne veut leur donner leur chance. Je connais Prince Novel Nana, la motivation qu'il exprime est réelle. Il est courageux et il mérite cette chance. Je sais, par expérience, qu'intégrer un alternant/stagiaire demande un investissement. Un investissement en temps car c'est une responsabilité, un investissement financier (même s'il reste raisonnable). Mais, on ne peut pas continuer à se plaindre que cette nouvelle génération n'est pas à la hauteur de nos espérances et leur refuser une main tendue lorsqu'ils démontrent leur ambition. Alors, partagez ce post s'il vous plaît, échangez avec Prince, voire même, proposez-lui cette alternance dont il a tant besoin. Merci à tous 🙏 Moi, j'ai encore foi en la force du réseau LKD et les miracles de ce type auxquels nous contribuons chacun lorsque cela nous est possible.
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L’ego brille. L’intérêt sincère marque. Et la différence se ressent immédiatement.     Une journaliste a dîné avec Gladstone un soir. Puis avec Disraeli le lendemain.   En rentrant chez elle après le premier dîner, elle a pensé : "𝘎𝘭𝘢𝘥𝘴𝘵𝘰𝘯𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘭'𝘩𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘣𝘳𝘪𝘭𝘭𝘢𝘯𝘵 𝘥'𝘈𝘯𝘨𝘭𝘦𝘵𝘦𝘳𝘳𝘦"   En rentrant après le second, elle a pensé : "𝘑𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘭𝘢 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘳𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦"   Même contexte. Même durée. Deux postures radicalement différentes.   Gladstone maîtrisait l'art de la conversation. Disraeli incarnait l'art de l'intérêt sincère.   Ce n'est pas une technique. Ce n'est pas une case à cocher dans un module de communication.   C'est une façon d'être dans la relation, qui se sent, qui se perçoit. Parce qu’au fond, les gens ne se souviennent pas de ce que vous savez. Ils se souviennent de ce qu’ils ont ressenti avec vous.   En management. En vente. Au quotidien.   La question n'est pas "𝘦𝘴𝘵-𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘫𝘦 𝘴𝘢𝘪𝘴 𝘦́𝘤𝘰𝘶𝘵𝘦𝘳 ?"  Elle est "𝘦𝘴𝘵-𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭'𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦 𝘳𝘦𝘱𝘢𝘳𝘵 𝘦𝘯 𝘴𝘦 𝘴𝘦𝘯𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘷𝘶 ?"   Ce n'est pas du savoir-faire. C'est du savoir-être.   Et ça ne s'apprend pas. Ça se transforme. Chez HOMINANCE, nous ne travaillons pas les techniques d'écoute. Nous travaillons la posture qui fait que l'autre repart en se sentant vu.
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Le modèle de persuasion le plus influent a plus de 2 300 ans. La plupart des professionnels ignorent encore son levier décisif. Il y a plus de 2 300 ans, Aristote identifie trois leviers de persuasion : la tête, le cœur… et la confiance. Logos, Pathos, Ethos. La logique, l’émotion, la crédibilité. Aujourd’hui, en entreprise, on maîtrise plutôt bien les 2 premiers. On structure nos arguments (la tête) On raconte des histoires qui touchent (le cœur)   Mais, le troisième … celui de l’incarnation … on l’oublie. Et, pourtant, c’est lui qui fait basculer la décision. Vous l’avez déjà vécu, un client qui vous dit “C’est intéressant, je vais réfléchir”. Alors que : - votre offre était claire - votre argumentaire était solide - et le besoin était réel Et pourtant… quelque chose a bloqué. Parce que votre interlocuteur ne juge pas seulement ce que vous dites. Il juge ce que vous incarnez.   La voix qui hésite sur le prix. Le regard qui fuit à l’objection. La posture qui se ferme sous la pression.   Votre message peut être parfait. Mais, si vos mots disent une chose et votre corps une autre, c'est le corps qu'on croit. Parce que le cerveau capte d’abord le non-verbal, avant même de traiter les mots. Je vous propose un exercice simple. Prenez votre prochain argument difficile. Filmez-vous 3 minutes. Puis coupez le son.   Ce que vous voyez, c’est exactement ce que votre interlocuteur perçoit. Aristote avait raison : la persuasion ne se joue pas qu’avec les mots. Elle se vit, elle se ressent, elle s’incarne. Lequel des 3 piliers vous coûte le plus en ce moment ? Si la réponse est "la crédibilité", c'est exactement là qu'on intervient 😉
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Selon les études, 60 à 80% des formations ne produisent aucun changement durable. Ce n'est pas un problème de contenu. C'est un problème de système. Il a tout compris en formation. Il a eu 95% au quiz. Il est reparti ultra motivé en disant "c'était génial". 3 mois plus tard, il fait exactement comme avant. Le commercial reprend ses vieux réflexes en rendez-vous. Le manager recadre toujours de la même façon. Le technicien gère le client difficile comme il l'a toujours fait. Vous accusez la formation. Vous accusez le formateur. Vous accusez le collaborateur : "il n'a pas joué le jeu". Vous avez tort. 𝗟'𝗮𝗻𝗴𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗿𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 Le collaborateur revient à son poste. Son manager ne lui demande rien. Ni "qu'est-ce que tu vas mettre en place ?". Ni "qu'est-ce que tu as besoin que je fasse différemment pour que ça fonctionne ?". Ni de point à 2 semaines. Ni de feedback à 6 semaines. Rien. Et c’est ce que je constate tous les jours. Le message implicite est limpide : "C'était bien ta formation. Maintenant, reviens aux choses sérieuses." Et ce n'est pas une question de volonté, c'est une question de cerveau. Sous pression, il retourne aux circuits neuronaux les plus renforcés : les vieux automatismes. La neuroplasticité ne fonctionne pas en 2 jours. Elle exige de la répétition. En situation réelle. Avec du feedback. Sur la durée. Alors, bien sûr que le formateur pourrait le faire. Avec du coaching ou du suivi terrain. Mais cela serait ôter la responsabilité au manager de proximité. C’est à lui d’ancrer la transformation au quotidien. S’il ne suit pas la montée en compétence, c'est 40% de la transformation qui disparaît. Parce qu'une formation, ça lève les blocages, ça entraîne les techniques, ça travaille la posture. Ça amorce le changement. Mais la transformation profonde, elle se joue dans les semaines qui suivent. Pour ça, il faut préparer ceux qui doivent ancrer le changement. Pour passer du savoir à l'incarnation. Sinon ? 60 à 80% de budget formation gaspillé. Le chiffre que vous pouvez changer. 𝘌𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦-𝘵-𝘪𝘭 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘳𝘦̀𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘱𝘳𝘦̀𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 ?
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19 mars 2020. Le monde s'arrête.   Un homme s'assoit devant une caméra. Le crâne rasé par la chimio. Pas de prompteur. Pas de communiqué validé par le juridique.   Arne Sorenson, PDG de Marriott, le plus grand groupe hôtelier du monde, va annoncer à 130 000 employés que leur vie professionnelle bascule.   L'activité a chuté de 75 %. C'est pire que le 11 septembre et la crise de 2008 combinés. Des centaines d'hôtels ferment et certains ne rouvriront jamais.   Sa voix tremble. On sent un dirigeant qui souffre de la décision qu'il prend.   Avant d'annoncer un seul licenciement, il annonce qu'il renonce à l'intégralité de son salaire. Le comité de direction prend réduit le sien de 50 %.   Lui d'abord. Eux ensuite.   Onze mois plus tard, Arne Sorenson nous quittait. Il avait 62 ans. Cette vidéo est devenue son testament de leader.   Elle contient 5 leçons que tout manager devrait connaître avant d'annoncer une mauvaise nouvelle. Je les détaille dans le carrousel.   📌 La vidéo fait 6 minutes. Elle vaut plus que n'importe quel séminaire. 𝘓𝘪𝘦𝘯 𝘦𝘯 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦.   💬 Et vous, quel dirigeant ou manager vous a marqué(e) par sa façon d'annoncer une mauvaise nouvelle ?
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"Leader depuis 20 ans". Je vous le dis cash : ça ne signe pas des deals.   Quand j’accompagne des commerciaux sur le sujet de la prospection, je les écoute pitcher. Et je compte les "nous" et les "notre".   "Notre entreprise a été fondée en..." "Nous sommes spécialisés dans..." ‘’Notre gamme couvre l'ensemble de vos besoins…’’ Et, comme leurs prospects, je souris, je hoche la tête et je leur dis ‘’Merci …mais non merci’’ Pourquoi ? Parce que le cerveau de votre prospect se pose une seule question : "Quel intérêt pour moi ?" Tout le reste, il le filtre. Littéralement. Et c'est neurologique. Alors quand vos commerciaux déroulent leur histoire d'entreprise ou leur catalogue, trois mécanismes se déclenchent : → 𝗔𝗯𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲 : "Leader depuis 20 ans" n'est pas une preuve. "On aide des professionnels comme vous à résoudre X" en est une. → 𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗰̧𝘂 : Le client n'achète pas une solution. Il évite un risque. S'il ne voit pas comment vous réduisez SON risque, il ne bouge pas. → 𝗭𝗲́𝗿𝗼 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝘅𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 : Vous parlez de ce que vous faites. Pas de ce qu'il vit. Résultat : un pitch techniquement parfait. Et commercialement vide.   Un pitch orienté Client parle du Client. Pas de vous.   → Les enjeux qu'il affronte sur son marché → Ce que vous résolvez pour des gens comme lui → Pourquoi c'est crédible (preuves, cas, résultats) Vos commerciaux ont les arguments. Ce qui leur manque, c'est de les structurer pour éveiller le cerveau de leurs prospects. 20 ans d'expérience, ça ne signe pas un deal. Un prospect qui se sent compris, oui. Faites le test avec vos équipes. Si vous avez le droit à un pitch ‘’Ma vie, mon œuvre’’, contactez-moi.
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En management transverse, mieux argumenter détruit votre influence. Le problème n’est pas vos idées. C’est l’étage du cerveau que vous activez. Pas de lien hiérarchique. Pas de carotte. Pas de bâton. Juste votre capacité à déclencher un oui. Et la plupart des managers transverses font la même erreur : ils argumentent mieux. Slides plus solides. Données plus précises. Raisonnements plus structurés. Sauf que dans une décision simple, le cerveau ne commence pas par analyser. Il commence par ressentir. Le traitement intuitif intervient en premier. Le raisonnement analytique vient ensuite… justifier. Vous argumentez au mauvais étage. Et plus vous insistez au niveau rationnel, plus vous rigidifiez la position en face. Dans ce carrousel, je vous détaille : → Les 3 réflexes qui sabotent votre influence sans lien hiérarchique → Ce que les neurosciences disent vraiment de la prise de décision → 7 leviers concrets répartis sur 3 piliers : contexte, langage, posture → L’équation qui remplace le pouvoir hiérarchique Ces leviers s’appuient sur des travaux majeurs en psychologie sociale : Kahneman, Langer, Cialdini, Baumeister. Mais connaître ces leviers, c’est du savoir. Les activer sous pression, dans une réunion inter-services tendue, quand les enjeux politiques sont réels, c’est du savoir-être. Et beaucoup de formations s’arrêtent au savoir. Si vous managez sans autorité formelle, ce carrousel peut changer votre prochaine réunion. ♻️ Partagez à un collègue qui galère en transverse. 💾 Enregistrez pour votre prochaine réunion inter-services.
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La promotion au mérite est la meilleure fabrique à mauvais managers. Votre meilleur commercial vient d'être promu à la tête de l'équipe. Félicitations : vous venez de perdre un excellent vendeur. Dans 6 mois, vous aurez un manager en difficulté, une équipe qui stagne, et un premier talent qui démissionne. Le commercial promu s'investit d'une mission : prouver qu'il est légitime. → Il est sur le terrain 80% du temps pour leur dire quoi faire → Il close les deals complexes à leur place → Il les challenge sur les chiffres pour s’assurer de présenter des tableaux de bord sexy Le résultat est toujours le même : l'équipe ne grandit pas et votre manager finit par exploser en vol. Parce que vous n'avez pas créé un manager, vous avez créé un commercial augmenté avec un titre. Et c'est vous qui l'avez mis là sans lui donner les moyens de réussir. Le problème n'est pas sa compétence. C'est son référentiel. Il pilote comme on l'a piloté : au résultat. Il montre comment faire au lieu de développer. Il met la pression au lieu de diagnostiquer. Ce n'est pas de l'incompétence. C'est de la reproduction. Un commercial qui devient manager change de métier. Soit vous l'équipez, soit vous le regardez échouer. Par expérience, il y a 3 fondamentaux à installer dès la prise de poste : → 𝗟𝗮 𝗿𝘂𝗽𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱'𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ : son job n'est plus de "faire" mais de "faire faire" → 𝗟𝗲 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲 𝗱𝗶𝗮𝗴𝗻𝗼𝘀𝘁𝗶𝗰 : un commercial en difficulté, c'est au moins un des 4 piliers qui dysfonctionne (organisation, motivation, compétences techniques, compétences relationnelles). Sans cette grille, votre manager ne connaît qu'une réponse : la pression. → 𝗟'𝗮𝗴𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 : il va accompagner des profils différents du sien. "Fais comme moi" ne fonctionne pas. Un manager commercial sans accompagnement restera un excellent commercial qui manage mal. Résultat : des talents qui partent et une performance qui plafonne. Un DRH dans votre réseau devrait lire ça ♻️
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L'IA vient de rendre vos managers disponibles. Ce qu'ils vont en faire va tout révéler. Pendant 20 ans, le manager a été évalué sur sa capacité à produire, reporter, piloter des indicateurs. Et, l'IA absorbe progressivement cette couche.   Ce qui reste : • La relation. Pas les process. • La confrontation. Pas les reportings. • La régulation émotionnelle. Pas les tableaux de bord. • Les conversations qui changent tout. Pas les réunions qui ne changent rien.   Autrement dit : du savoir-être pur.   Et là, aucune organisation n'a de plan.   On a formé les managers à des techniques qu'ils connaissent mais n'incarnent pas. l'IA leur libère du temps pour les utiliser.   Seulement, sans vous attaquer à l'écart entre ce qu'ils savent faire et ce qu'ils font réellement sous pression, ces 3 heures libérées ne produiront rien. Hormis davantage de réunions inutiles, de management de surface et de fuites en avant. Gallup l'a mesuré : le manager détermine jusqu'à 70% de l'engagement de son équipe. C'est la variable la plus puissante sur la performance collective. Et la moins travaillée.   L'IA n'est pas le problème. Elle est le révélateur.   Ce qu'elle met à nu, c'est l'investissement quasi-nul des organisations sur la transformation comportementale réelle de leurs managers.   Pas la formation. La transformation.   On peut connaître les techniques d'écoute active, de feedback, de gestion de conflit. Et continuer à couper la parole, éviter les sujets qui fâchent, fuir la confrontation. Le savoir ne change rien si le comportement reste le même. Et c'est précisément ce que l'IA va exposer : → Combien de vos managers savent vraiment tenir une conversation difficile ? → Combien régulent les tensions avant qu'elles explosent ? → Combien créent de la confiance plutôt que du contrôle ?   Le temps libéré par l'IA ne sera utile que si les organisations lancent enfin un vrai travail comportemental avec leurs équipes.
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3 signaux d'une équipe en inflammation relationnelle. Vous validez un séminaire de cohésion à 15K, vous aggravez le problème. On appelle ça manque d'engagement, c'est souvent un conflit latent 𝗦𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹 𝗻°𝟭 : 𝗟𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝗹𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗽𝗶𝗲. Quand les collaborateurs mettent systématiquement leur N+1 en cc pour un sujet simple, ce n'est pas de la rigueur. C'est de la protection.   Chaque cc inutile est un aveu : "Je ne me sens pas en sécurité pour gérer ça en direct."   Multipliez par 30 mails par jour. Vous obtenez une organisation qui se couvre plus qu'elle ne collabore.   𝗦𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹 𝗻°𝟮 : 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀. Le manager vous dit que son équipe est alignée. Personne ne challenge en réunion.   Elle n'est pas alignée. Elle s'est résignée.   Le silence n'est pas un signe de consensus. C'est une équipe qui a appris que prendre la parole coûte plus cher que se taire.   𝗦𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹 𝗻°𝟯 : 𝗟𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝗹𝘀 "𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲𝘀". Celui qui disait les choses. Celle qui posait les questions gênantes.   Le manager vous dit "personnalité compliquée". En réalité, vous perdez les derniers anticorps du système.   La pathologie est simple.   Un conflit latent non traité. Un désaccord contourné pendant des mois.   Jusqu'à ce que l'équipe développe un réflexe collectif : on ne confronte plus. On contourne.   Les livrables sortent. Mais l'énergie disparaît.   Et quand le manager vous demande un séminaire de cohésion, vous êtes face à un choix. Parce qu'un team building sur une équipe en inflammation, c'est un massage sur une fracture ouverte.   L'escape game force une proximité artificielle. L'équipe joue le jeu. Poste la photo sur LinkedIn.   Et lundi matin, les mails en copie reprennent.   Avant de signer le prochain devis, clarifiez le diagnostic : manque de cohésion ou excès d'évitement ?   Si c'est le second, le traitement est différent : – Cartographier les circuits d'évitement. Qui contourne qui ? Sur quels sujets ? Depuis quand ? – Nommer le conflit fondateur. Il y en a toujours un. – Reconstruire le courage relationnel collectif. Pas en parlant de bienveillance. En faisant travailler l'équipe sur la confrontation, avec méthode, avec cadre, avec posture.   La cohésion ne se décrète pas dans un escape game. Elle naît quand une équipe retrouve le courage de se dire les choses.   Traiter les symptômes coûte 15K€. Traiter la cause demande du courage.   Combien de séminaires de cohésion avez-vous validé cette année sans poser le diagnostic avant ?
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Formés à tout. Préparés à rien. Sous stress, même l’expert régresse. Votre commercial arrive en rendez-vous. Son pitch est prêt. Son argumentation est structurée. Les objections sont anticipées. Puis le client dit quelque chose d’imprévu. Silence. Et tout bascule. Pas l’offre. La posture. Son débit s’accélère. Il sur-argumente. Se fige. Ou lâche une remise non prévue pour “sauver” l’échange. Même scène côté manager : Son recadrage est préparé. Mais le collaborateur fond en larmes. Ou contre-attaque. La technique ne couvre pas ce moment. Ce n’est pas un problème de compétence. C’est neurologique. Sous stress : – Le cortex préfrontal se met en retrait. – L’amygdale prend le contrôle. – Le mode survie est activé. Votre expert formé réagit comme s’il ne l’était pas. Et c’est là l’angle mort. Votre entreprise a investi : – Des milliers d’euros en méthodes – Des heures en trames d’entretien – Des consultants pour optimiser les process – Un CRM pour tout mesurer Mais rien pour entraîner la stabilité émotionnelle quand la pression monte. Pourtant, la posture décide dans les 30 secondes qui suivent l’imprévu. C’est là que la vente se gagne ou se perd. C’est là que la relation managériale se construit ou se fissure. Le coût : → Un client qui ne rappelle pas. → Un prospect qui signe ailleurs. → Un collaborateur qui décroche. Aucune ligne dans le reporting. Aucune alerte dans le CRM. Juste de la valeur détruite... chaque semaine. La posture, ce n'est pas un soft skill. C'est un avantage compétitif. Ça ne se forme pas. Ça se transforme. Chez Hominance, nous préparons vos équipes à ce qu'aucune formation ne prévoit.
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La vie en entreprise, c'est parfois comme une grande famille.  Certains managers utilisent cette expression pour rassurer leurs équipes. C’est pourtant une erreur stratégique majeure aux conséquences désastreuses. Ce discours justifie souvent des comportements manipulatoires, conscients ou non. On vous demande un effort démesuré au nom du groupe.  On vous incite à ne pas compter vos heures ou à oublier vos augmentations. Sous prétexte de loyauté familiale, les conflits nécessaires sont étouffés.  Si vous décidez de partir, ce départ est vécu comme une trahison affective. Ces valeurs de bienveillance cachent en réalité des dérives managériales graves. Ce problème est fréquent, particulièrement au sein des PME familiales.  Mon rôle est d'identifier ces blocages pour rétablir des relations saines. Une entreprise performante repose sur un contrat clair, même en famille. Alors, prêt à transformer vos relations de travail ? __ Si vous me découvrez à travers ce post, je suis LAETITIA RUDELLE, je transforme vos relations en leviers de performance.
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⚠️ La croyance la plus coûteuse dans les organisations est aussi la plus valorisée. “𝘜𝘯 𝘣𝘰𝘯 𝘮𝘢𝘯𝘢𝘨𝘦𝘳 𝘥𝘰𝘪𝘵 𝘴𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘪𝘭 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘱𝘦” Ça ressemble à de l’exemplarité. En réalité, c’est une pathologie organisationnelle.   Une pathologie très coûteuse entretenue à 3 niveaux. 🔍 𝗟𝗮 𝗽𝗮𝘁𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 → Par le manager d'abord. Daniel Kahneman l’a montré. Sous pression, le cerveau revient à ses compétences les plus maîtrisées. Si un manager a été promu pour sa performance technique, il revient naturellement… à la production.   Résultat : 80% de production, 20% de management. Pas par manque de volonté. Par mécanisme cognitif de survie.   → Par les collaborateurs ensuite. Pendant que leur manager est dans le "faire", il ne les cadre pas. Pendant qu’il résout à leur place, ils restent dans leur zone de confort. Que ce soit conscient ou non, ce confort a un prix : l’équipe tourne mais elle ne progresse plus.   → Par l’organisation enfin. Et c’est souvent le vrai problème. Quand les promotions récompensent les meilleurs opérationnels, Quand les objectifs mesurent le business mais pas le management, Quand la pression court terme valorise le "faire", Alors, vous créez exactement le système que vous payez.   💊 𝗟𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 Ce n’est pas un problème de formation. Ce n’est pas un problème de motivation. C’est un problème de définition du rôle.   Tant que l’organisation n’a pas redéfini ce que signifie être légitime à chaque niveau managérial, le système se reproduira.   Identifiez lequel des trois niveaux est le plus bloquant dans votre organisation. Le reste suivra.
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Les questions ouvertes ne font pas réfléchir. Elles font répondre. Sous pression, votre cerveau choisit toujours la facilité. Vos commerciaux connaissent les questions ouvertes. Vos managers savent qu'il faut ''faire parler''. Et pourtant, sur le terrain, sous pression, en RDV client, en entretien de recadrage, cela bloque. Parce qu'ils posent des questions qui appellent des réponses. Et non des questions qui provoquent la réflexion. La différence est neurologique. Et elle n'a rien à voir avec le fait que la question soit ouverte ou fermée. Une question qui fait répondre active la mémoire de rappel. Le cerveau pioche une réponse toute faite. Rapide, superficielle, sans engagement. Une question qui fait réfléchir active le cortex préfrontal. Le cerveau construit une réponse. Il analyse. Il se projette. Il s'engage. Le signal : le silence. Si votre interlocuteur répond en moins de 2 secondes, vous n'avez pas posé une question. Vous avez lancé un sondage. Même si elle était ouverte. Mais connaître cette différence ne vous servira à rien. Dès demain, sous pression, votre cerveau reviendra à ses automatismes. Parce que connaître n'est pas incarner. On peut comprendre un concept en 10 minutes. Il faut des semaines pour le recâbler. C'est précisément ce sur quoi nous faisons travailler nos stagiaires : 1. Identifier le niveau par défaut sous pression. En situation réelle. Pas en salle. 2. Recâbler par répétition. Mises en situation. Feedback vidéo. Jusqu'à ce que la question de niveau 3 sorte naturellement même quand l'amygdale pousse à se réfugier dans le niveau 1. 3. Ancrer les marqueurs somatiques. Tenir le silence. La posture, le regard, la respiration. Rester stable quand l'autre réfléchit. C'est ça, l'incarnation. Le résultat : → Le manager n'obtient pas juste des réponses. Il obtient de la prise de conscience. → Le commercial ne force pas la décision. Il la fait émerger. Avant votre prochain RDV, préparez 3 questions. Pour chacune : ''Est-ce que cette question va provoquer un silence ?'' Si la réponse est non, reformulez. Et quand le silence arrive, n'y touchez pas. C'est inconfortable. Mais c'est puissant. Le savoir, c'est connaître les types de questions. Le savoir-faire, c'est savoir les formuler. Le savoir-être, c'est les poser au bon moment, avec la bonne posture, même quand la pression vous pousse à mitrailler. Chez Hominance, on ne forme pas un questionnement. On le transforme.
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Un objectif sans obstacle est un vœu. Un bilan sans méthode c’est de la rumination. C’est ce que je vois dans presque tous mes accompagnements. Avant un rendez-vous ou un entretien : - Des objectifs flous ou absents - Aucune anticipation des obstacles potentiels Et, après : - Une analyse à chaud fondée sur le ressenti - Aucun plan d’action correcteur Résultat : la même scène est rejouée au rdv suivant C’est ce que j’appelle l’absence de boucle d’apprentissage. Le problème n’est pas le talent. Le problème, c’est la méthode. Il existe pourtant 2 outils très simples : → Le WOOP. Pour transformer un objectif flou en objectif tenable. Et préparer le cerveau à l’imprévu avant qu’il n’arrive. → Le CACA. Pour éviter la rumination inutile. Et convertir un entretien, un rendez-vous ou une négociation en apprentissage concret. C’est ça la boucle d’apprentissage rien de plus. En revanche, connaître la méthode ne suffit pas. L'enjeu, c'est d'en faire un réflexe. Et c’est dans cette transformation que j’accompagne vos collaborateurs. Découvrez le détail des deux outils dans le carrousel 👇
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‘’Sois résilient et tais-toi’’ Le mantra invisible de vos organisations. La faute au contexte économique sous tension. À l'avenir illisible. Aux ajustements perpétuels imposés. Jamais le mot "résilience" n'a autant circulé dans vos comités de direction. Et vous, DRH, vous payez la facture sans le savoir. Sur le terrain, il se traduit autrement : "Tenez" "Ne faites pas de vagues" "On n'a pas le choix" Et le silence s'installe. ⚠️ 𝗦𝘆𝗺𝗽𝘁𝗼̂𝗺𝗲𝘀 : Plus personne ne se plaint. "Ça va, on gère." Des équipes qui encaissent. Puis tout lâche. En 90 jours : 2 démissions. 1 arrêt longue durée. 1 client stratégique mal géré. Coût d'un turnover cadre : 150% du salaire annuel. Coût du mal-être : 12 600€ par salarié/an. Multipliez par votre effectif. C'est le prix réel du "sois résilient et tais-toi". 🔍 𝗣𝗮𝘁𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 : Le problème n'est pas la fragilité des équipes. C'est le biais d'attribution fondamentale. Le manager pense : "ils ne sont pas assez solides". Jamais : "je n'ai pas créé les conditions d'adaptation". 53% des salariés déclarent qu'on attend d'eux qu'ils encaissent sans se plaindre. Sous pression prolongée, le cerveau ne devient pas plus agile. Il devient automatique. Moins de créativité. Plus de conformité. Moins d'initiative. Plus de silence. L'équipe n'est pas résiliente. Elle est anesthésiée. 💊 𝗧𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : La vraie résilience ne se décrète pas. Elle s'incarne. SAVOIR qu'elle existe → tout le monde. SAVOIR-FAIRE les gestes de la résilience collective → peu de managers. SAVOIR-ÊTRE le leader qui rend son équipe capable de se réorganiser → quasi personne. Ce n'est pas "la faute du manager". La résilience est un système collectif, chacun y a sa part. Mais c'est le manager qui en détient le déclencheur. Quand il questionne au lieu de rassurer. Quand il ajuste au lieu d'imposer. Quand il reconnaît l'incertitude au lieu de la masquer. Alors l'équipe apprend à s'adapter. Elle devient 9 fois plus résiliente. Et son engagement s'accroît de 582%. La résilience n'est pas un trait de caractère à recruter. C'est un comportement collectif à transformer. Et ça commence par arrêter de dire "sois résilient" et commencer à l'être. ♻️ Partagez si vous pensez que la résilience mérite mieux qu'un slogan.
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Le ROI de vos formations ne se joue pas en salle. Il se joue dans les 30 jours qui suivent.     Vos commerciaux sortent de formation. Et seulement 40% appliqueront immédiatement les apprentissages.   Saks & Belcourt (2006) vont même plus loin dans leurs estimations : un an après, seulement 15 % auront gardé ces réflexes.   Ce n'est pas nécessairement un manque de motivation. Ni une mauvaise formation.   Juste le piège classique de penser qu'en sortant de formation, vos équipes sont prêtes à l'emploi. Que les ancrages vont se faire seuls.   Or Baldwin & Ford (1988) sont formels : sans support managérial après la formation, les comportements appris ne survivent pas à la pression terrain.   Car, pour consolider un apprentissage, il faut une récupération active, espacée dans le temps.   Sans rappels, sans observations terrain, sans accompagnement du N+1, le cerveau revient à ses automatismes.   Pas par manque de volonté. Par mécanique neurologique.   Ce que ça vous coûte : l'intégralité du budget formation, moins les 15% qui survivent à 1 an.   Le suivi managérial n'est pas un supplément pédagogique. C'est la condition neurobiologique du retour sur investissement.
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Vous avez une fiche de poste, mais pas ça. C'est ce "ça" qui vous fait rater vos promotions internes. Vous avez une fiche de poste manager. Mais avez-vous une grille de compétences managériales ? La nuance paraît subtile. Elle est pourtant décisive. Une fiche de poste décrit le périmètre : missions, responsabilités, rattachement. Le "quoi faire". Une grille de compétences décrit ce qu'il faut maîtriser pour réussir : les savoirs, savoir-faire et savoir-être requis. Le "être capable de". La plupart des entreprises que je rencontre ont la première. Très peu ont la seconde. Conséquence : quand vous promouvez un expert opérationnel au poste de manager, vous évaluez sa candidature sur sa performance passée. Ses résultats. Ses chiffres. Sa maîtrise technique. Pas sur sa capacité à manager. Parce que cette capacité n'a jamais été définie. → Quelles compétences relationnelles attendez-vous d'un manager ? → Quel niveau de maîtrise en diagnostic de performance ? → Quels savoir-être face à un collaborateur en difficulté ? Sans grille, pas de réponse. Juste une intuition : "Il est bon, ça devrait le faire" Et 6 mois plus tard, tout le monde constate que "ça ne le fait pas" Mais personne ne peut dire précisément ce qui manque. L'angle mort, c'est celui-là : on recrute en externe avec des critères de compétences. On promeut en interne sur la réputation. Une grille de compétences managériales permet trois choses : → Objectiver la décision de promotion : il a les compétences ou pas et lesquelles lui manquent → Construire un plan d'accompagnement ciblé dès la prise de poste → Donner au nouveau manager une vision claire de ce qu'on attend de lui Sans ça, vous jouez à la loterie. Et c'est toute l'équipe qui paie le ticket perdant. Et vous, sur quels critères évaluez-vous vos candidats à la promotion ?
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Les entretiens annuels sont malades. Et le vrai virus n’est pas celui que vous croyez. Vous avez formé vos managers à l'entretien annuel. Ils connaissent la trame. Ils ont même un template RH officiel. Et pourtant, chaque année, c’est le même scénario : → Le collaborateur découvre des "axes de progrès" dont il n'a jamais entendu parler → Le manager improvise un bilan fondé sur ses souvenirs des 3 derniers mois → L'entretien devient un exercice de rhétorique creuse Le problème n'est pas l'entretien annuel. C'est l'absence de matière pour le nourrir. 𝗟𝗮 𝗽𝗮𝘁𝗵𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 𝗰𝗮𝗰𝗵𝗲́𝗲 : 𝗹'𝗶𝗹𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗳𝗲𝗲𝗱𝗯𝗮𝗰𝗸 "𝗮𝘂 𝗳𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗹'𝗲𝗮𝘂" Et, pourtant, vos managers sont convaincus de faire du feedback. "Je leur dis les choses quand ça arrive" "On en parle informellement" "Pas besoin de formaliser, ils savent où ils en sont" C'est l'angle mort. Le feedback à la volée, entre deux portes, non structuré, non tracé, le cerveau du collaborateur ne l'encode pas comme un signal de progression. C'est du bruit conversationnel. Ça rentre, ça sort.   Sans structure : pas de hiérarchisation. Sans régularité : pas d'ancrage. Sans trace : pas de fil rouge.   365 jours de feedback fantôme plus tard : un entretien annuel où chacun découvre qu'il n'avait pas la même lecture de l'année.   𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗰̧𝗮 𝗰𝗼𝘂̂𝘁𝗲 Des collaborateurs qui contestent leurs évaluations. Des plans de développement construits sur du vide. Du turnover "surprise". Selon Gallup : les collaborateurs qui reçoivent un feedback régulier sont 3,6 fois plus engagés. 𝗟'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝘁𝗶𝗲𝗻 𝗮𝗻𝗻𝘂𝗲𝗹 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗳𝗲𝗲𝗱𝗯𝗮𝗰𝗸 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗼̂𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗷𝗼𝘂𝗲́ 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗰𝗵. Le vrai sujet, ce n'est pas de (re)former à l'entretien annuel. C'est de transformer la capacité à incarner le feedback au quotidien. Structuré, tracé, régulier. On ne forme pas un réflexe comportemental. On le construit. On l’ancre. On le transforme en automatisme. Vos managers ont-ils la matière pour faire des entretiens annuels qui comptent ?
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Les tableaux de bord ne montrent pas les fissures. Seulement quand le mur tombe.     Je commence chaque accompagnement commercial en demandant le tableau de bord.   J'y trouve toujours les mêmes indicateurs business : chiffre d’affaires, volumes, marges, nombre de rendez-vous… Parfois des taux de conversion.   Mais je n’y vois jamais d'indicateurs sur la qualité relationnelle des équipes. Sur la capacité des managers à mener les conversations difficiles. Sur l'aisance des commerciaux face à un client qui résiste. Sur le courage de disqualifier une mauvaise opportunité.   Parce que la qualité relationnelle, c'est un indicateur avancé. Et c’est celui qui se dégrade avant les résultats.   Les KPI business, eux, sont des indicateurs retardés. Ils vous montrent le problème une fois qu'il est installé.   J’en ai vu : → Des pipelines remplis d'opportunités que personne n'ose disqualifier → Des CA qui tiennent parce que l'inertie commerciale masque tout pendant des mois → Des taux de conversion stables parce que les commerciaux évitent les négociations tendues   L’explication est cognitive. Daniel Kahneman l'a documenté : le cerveau surestime ce qui est visible et sous-estime ce qui demande un effort d'analyse.   Le volume est un KPI rassurant à mesurer. La qualité relationnelle d'une équipe, un KPI invisible et exigeant. Alors, notre cerveau choisit sans hésiter.   Malheureusement, quand les fissures deviennent visibles, il est déjà trop tard : → Des clients sont partis silencieusement → Le CA décroche → Des collaborateurs quittent le navire   Mais rien de tout ça n'était détectable dans le tableau de bord.   On pilote ce qui est facile à mesurer. Pas ce qui est important à mesurer.   Vos KPI mesurent le résultat. Qu'est-ce qui mesure ce qui le produit ?
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Impuissance apprise : l'angle mort RH qui coûte des fortunes. Et personne ne le voit venir. Vous dépensez des fortunes pour fidéliser vos clients. Et vous perdez les collaborateurs qui les fidélisent. Turnover inexpliqué sur les postes relation client. Arrêts maladie à répétition. Toujours les mêmes services. Des collaborateurs solides qui s'effondrent du jour au lendemain. Et des managers qui vous disent : "C'est le métier, c'est comme ça" Pendant ce temps, vous recrutez. Encore. Vous formez. Encore. Et le cycle recommence. Vous êtes face à un angle mort organisationnel. L'entreprise exige l'excellence relationnelle côté client. Mais elle laisse ses équipes encaisser l'incivilité sans filet. Résultat ? Vos collaborateurs sont pris en étau : → Peur de l'avis Google négatif s'ils posent une limite → Obligation de sourire pendant qu'on les insulte → Peur de la hiérarchie s'ils "perdent" un client   En neurosciences, c'est ce qu'on appelle une impuissance apprise. Le cerveau finit par intégrer qu'aucune réponse n'est "autorisée". Alors il se met en mode survie : désengagement, épuisement, fuite. Vous ne perdez pas des collaborateurs fragiles. Vous épuisez des collaborateurs qu'on a empêchés de se défendre. 💡 L'équilibre business/santé mentale n'est pas un curseur à arbitrer. C'est une compétence à construire. L'intelligence relationnelle, c'est à la fois des techniques ET une posture. Concrètement, vos équipes apprennent à : • Recadrer sans agresser • Protéger la relation client ET leur intégrité • Désamorcer l'escalade avant qu'elle n'explose   Un collaborateur qui sait poser un cadre avec assurance ne perd pas de clients. Il en fidélise. Parce qu'il incarne une entreprise solide. Le vrai risque RH, ce n'est pas le client mécontent. C'est l'équipe qu'on a sacrifiée pour ne pas lui déplaire. Le coût de l'incivilité non traitée se compte en turnover, en arrêts, en désengagement. On peut le mesurer. Et surtout, le réduire. Écrivez-moi si vous voulez creuser le sujet.
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Vous récoltez ce que vous semez. Dans un jardin, c’est évident. En entreprise, c’est brutal. Et pourtant je le répète dans 100% de mes accompagnements. Parce que quand une interaction déraille - un recadrage qui tourne mal, - un client qui raccroche, - une négociation qui s'effondre   La conclusion est toujours la même : le problème vient de l'autre - le collaborateur était "sur la défensive". - le client était "impossible". - l'interlocuteur était "de mauvaise foi".   C'est l'angle mort le plus coûteux de vos équipes.   En psychologie sociale, ça a un nom : l’erreur d’attribution fondamentale. Ce réflexe d’expliquer la réaction de l’autre par sa personnalité. Jamais par le contexte qu’on vient de créer.   Par exemple, un manager démarre un recadrage en mode accusatoire. Il récolte de la défensive. Pas parce que le collaborateur est "difficile" mais parce que le cerveau détecte une menace et se ferme.   C'est de la biologie, pas du caractère.   Ou un commercial qui arrive en mode démonstration et récolte des objections. Pas parce que le client est "impossible". Mais juste parce qu'il n'a pas semé l'intérêt avant de vouloir récolter l'attention.   Le problème n'est pas que vos équipes l'ignorent. Elles SAVENT qu'il faut "adapter sa communication".   Mais, sous pression, le savoir disparaît. Les automatismes prennent le dessus.   Résultat : elles passent leur énergie à gérer des résistances … qu'elles ont elles-mêmes générées.   Conséquences : - Taux de transformation en berne - Recadrages inefficaces - Relations qui s'effritent   Et dans 100% des diagnostics : c'est la faute de l'autre.   Dans une interaction, la réaction de l’autre est souvent le miroir de votre ouverture. On ne récolte pas ce qu’on espère. On récolte ce qu’on a semé.   Chez HOMINANCE , vos équipes ne repartent pas avec une technique de plus. Elles repartent avec une posture qu'elles incarnent …là où ça compte.
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Vos managers notent leurs collaborateurs. Mais qui évalue leur capacité à noter ?   Chaque année, des milliers de collaborateurs arrivent en entretien annuel convaincus d’être exceptionnels.   Et chaque année, des milliers de managers gèrent ça de la pire façon : → Ils confrontent frontalement. Le collaborateur se braque. → Ils cèdent par évitement. Les standards baissent. → Ils comparent avec les collègues. La motivation s’effondre.   Le problème, ce n’est pas le collaborateur qui se sur-estime.   C’est le système qui le laisse arriver à l’entretien sans repères.   Trois questions à se poser comme DRH :   1. Vos managers donnent-ils du feedback régulier en cours d’année ? (si non, le collaborateur compense en entretien) 2. Le référentiel d’évaluation est-il clair ? (conforme aux attentes ≠ exceptionnel, mais est-ce explicite ?) 3. Vos managers sont-ils formés à la posture d’évaluateur ? (pas au formulaire, à la posture relationnelle)   Un collaborateur qui se sur-estime, c’est rarement un problème d’ego.   C’est un signal de gouvernance.   Et si on traitait la cause plutôt que le symptôme ?
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Harvard Business Review France a raison sur un point essentiel : le courage managérial ne tombe pas du ciel. Sécurité psychologique. Exemplarité du top management. Rapport lucide au risque. Tout ça est juste. Mais il manque une pièce. Pas une nuance. Ce que je considère comme la pièce centrale. Car on peut créer toutes les conditions du courage… …et avoir des managers qui ne l’incarnent toujours pas. Et ce n’est pas un problème de connaissance. C’est un problème de réponse automatique. Votre manager SAIT qu’il devrait recadrer. Il CONNAÎT les techniques de feedback. Il a COMPRIS l’importance de la confrontation. Puis le moment arrive. Face au collaborateur en larmes. Face au top performer toxique. Face au client qui menace. Et son système nerveux décide à sa place : évitement, consensus mou, silence. Ce que l’on appelle “manque de courage” est souvent un écart entre savoir et incarnation. Cet écart ne se comble pas avec des conditions favorables. Il se comble par un entraînement sous pression. La culture autorise. Le cerveau décide. C’est la différence entre former au courage… …et transformer le comportement.
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